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Quels jeux pour aider Pascal Dupraz à choisir ses joueurs ?

Prêté cet été par le TFC à Anderlecht, le défenseur serbe Uroš Spajić a révélé à La Dernière Heure que Pascal Dupraz, à son arrivée, avait pris la décision de l’écarter du groupe à la suite d’un pile ou face. Une drôle de méthode qui pourrait en appeler bien d’autres.

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Le pierre-feuille-ciseaux


Sûrement la manière la plus simple et efficace de régler un différend entre deux individus. Le pierre-feuille-ciseaux (ou chifoumi pour les puristes) a su s’imposer comme le jeu star des cours de récréation des établissements scolaires de l’Hexagone. Le principe est simple : deux adversaires sont face à face, chacun serrant le poing de sa main droite. S’offrent alors trois possibilités pour les participants : la pierre, la feuille ou les ciseaux. Si la feuille recouvre la pierre, elle se fait découper par les ciseaux, qui se font fracasser par la pierre. Le but du jeu : remporter le point face à son adversaire. La partie peut se jouer en une, deux ou trois manches gagnantes, selon les envies (pour le plaisir d’une remontada de 2-0 à 2-3), durant lesquelles les joueurs tentent de s’immiscer dans les pensées de leur adversaire. Mais attention, si un joueur triche et dégaine un puits (gagnant contre la pierre et les ciseaux), coach Dupraz peut monter au créneau et l’envoyer directement avec l’équipe réserve en CFA 2.

Vidéo


Le plouf-plouf


« C’est pas demain, c’était pas hier, c’est maintenant ! » Pascal Dupraz hausse le ton et convoque tous ses joueurs dans le rond central du terrain d’entraînement de l’île du Ramier. L’heure est grave. Le tacticien haut-savoyard pointe deux fois le sol du doigt, puis tourne son index vers son effectif et entonne : « Plouf-plouf, sa-me-di soir on joue Guin-gamp, j’ai trop de jou-eurs, j’dois faire des choix, donc ce-lui qui ne jou-era pas, ce se-ra toi, au bout de trois. Un, deux, trois. » Et bam, c’est Alban Lafont qui est mis sur la touche. Pris de panique à l’idée d’aligner Mauro Goicoechea dans les buts, Dupraz enchaîne rapidement : « Mais com-me la rei-ne et le roi ne le veulent pas, ce se-ra toi ! » Ah tiens, Pantxi, t’étais encore là, toi ?

(Fonctionne également avec « Pique, nique, douille, c’est toi l’andouille » , « Malabar, tu te barres » et « Une bague en or, c’est toi qui sors » .)


Le chou-fleur


Le chou-fleur, la hantise de ces mecs un peu nuls au foot dans la cour d’école. Les deux capitaines d’équipe s’affrontaient dans ce duel pour savoir qui pourrait choisir Jonathan, le mec qui joue avec les U9 de l’AJA, en premier. Et généralement, il était assez simple de deviner quels joueurs seraient choisis en dernier : Alexis et ses deux pieds gauches et puis William, qui aurait préféré passer la récré au CDI, mais à qui on a demandé de venir jouer pour faire le nombre. Face à face, à un bon mètre de distance l’un de l’autre, les deux capitaines s’affrontent en duel. Ils se rapprochent l’un de l’autre en posant, à tour de rôle, leur pied juste devant l’autre en énonçant les mots « chou » et « fleur » . Un joueur gagne la partie lorsqu’il parvient à marcher sur la chaussure de son adversaire. Les participants peuvent aussi feinter grâce aux « demi-choux » , un geste qui consiste à positionner son pied en travers pour en réduire la longueur. Un jeu auquel le néo-retraité Jan Koller était imbattable. Pointure 52 pour lui.


Le bras de fer chinois


« Un, deux, trois, bras de fer chinois. » Le bras de fer préféré de tous ceux qui réussissent à faire le tour de leur biceps avec leur main. Un combat endiablé, une guerre des pouces où la victoire finale s’obtient en bloquant le gros doigt de son adversaire pendant trois secondes. Sûrement pas l’activité la plus virile au monde, mais Pascal Dupraz a bien fait ses gammes d’entraîneur dans un club qui jouait en rose, alors pourquoi pas.


Le jeu du doigt


Moins connu que le bras de fer chinois, le jeu du doigt ne se joue pas avec le pouce, mais avec l’index. Tous les participants, disons les vingt-cinq joueurs professionnels de l’effectif du Tef’, doivent ainsi poser leur index sur un saladier. Le capitaine Martin Braithwaite énonce alors un nombre compris entre 0 et 25. Au même moment, chaque joueur décide d’enlever, ou non, son doigt du saladier. Si le nombre énoncé correspond au nombre de doigts restants sur le saladier, l’attaquant danois peut se retirer du jeu. Si ce n’est pas le cas, il reste. Le joueur suivant joue de la même manière et ainsi de suite, jusqu’à ce qu’il ne reste plus qu’un seul index autour du saladier : celui du perdant qui regardera le match du week-end depuis les tribunes du Stadium.



La roulette


Pascal Dupraz a enfilé son plus beau costume trois-pièces. L’entraîneur du TFC, nœud-papillon bien serré autour du cou, s’est découvert une passion de croupier à ses heures perdues. Tous les joueurs du club ont été conviés à une démonstration privée. Dupraz les rassemble autour de la roulette qui ne comprend pas les cases rouges et noires habituelles, mais uniquement des cases violettes. Les chiffres ont quant à eux été remplacés par les numéros de maillot des joueurs. Les joueurs l’ont compris, lorsque la bille s’arrêtera sur une case, le joueur portant ce numéro ne sera pas convoqué dans le prochain groupe. Rien ne va plus, faites vos jeux !


Le loup


Le jeu du « loup » est une valeur sûre, un indémodable chez les moins de sept ans. Beaucoup plus simple que son cousin éloigné « L’épervier » et son traditionnel « Épervier, es-tu prêt ? » , il met en scène un joueur désigné comme « le loup » qui doit courir après ses camarades, puis les toucher pour se débarrasser de ce rôle. Ne reste plus qu’à adapter ce jeu au centre d’entraînement du Téfécé pour désigner celui dont le nom ne sera pas couché sur la feuille de match le week-end suivant. Mais attention, « pas le droit de retoucher son père » .


Le 007


Pas forcément le jeu le plus connu, mais une belle variante du chifoumi. Deux joueurs s’affrontent en face à face avec l’objectif de « tuer » l’adversaire. Les participants imposent leur rythme en répétant les chiffres zéro, zéro, sept et doivent agir simultanément après l’annonce du sept. Trois choix s’offrent alors à eux. Ils peuvent ainsi « recharger » en plaçant leurs mains sur leurs tempes (ce qui permet d’obtenir une munition), « tirer » en mimant des pistolets avec leurs doigts pointés en direction de l’adversaire, ou bien « se protéger » les bras en croix devant la poitrine pour se protéger en cas de tir adverse. La partie continue si les deux joueurs se tirent dessus simultanément et s’arrête lorsqu’un joueur tire pendant que son adversaire recharge. « His name is Dupraz, Pascal Dupraz. »

Par Maxime Feuillet
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