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Trophée des champions : quels enseignements ?

Un stade autrichien qui sonne plutôt creux, un suspense tué dans l'œuf et une leçon de football. Le Trophée des champions 2016 a vite été plié, qu'est-ce que nous apprend la victoire du PSG sur Lyon ?

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Le PSG est déjà bien huilé


Des transmissions rapides, un but à quasiment chaque occasion - Javier Pastore a croqué devant Anthony Lopes en début de seconde période alors qu'il y avait déjà 3-0 - et des inspirations géniales comme la frappe lointaine d'Ángel Di María avant le quart d'heure de jeu... Le PSG d'Unai Emery semble déjà dans les meilleurs dispositions, sur la lancée d'une préparation où il s'est offert quelques beaux scalps comme celui du Real Madrid. Tant dans les séquences de possession que dans les situations de contres, les Parisiens ont été efficaces, rapides, et très propres. Certes, en face, les Lyonnais sont totalement passés au travers, mais c'est bien le PSG qui a su se rendre le match facile.

Le suspense déjà mort ?


Vu l'ampleur du score et le contraste entre les prestations des deux équipes, on peut penser que la Ligue 1 est déjà pliée avant d'avoir commencé. Certes, il s'agit d'une évidence depuis plusieurs saisons, mais l'Olympique lyonnais apparaissait jusqu'au Trophée des champions comme la seule équipe en mesure de gêner le quadruple champion de France. Au moins jusqu'à Noël. Prestations en amicaux, reconstitution du duo Lacazette/Fekir, préservation du milieu de la saison passée... Avec un onze particulièrement remanié - Thiago Silva, Marquinhos, Krychowiak, Rabiot, Verratti et Cavani absents - le PSG a pourtant écrasé l'équipe type lyonnaise. Un motif d'espoir tout de même : en 2011-2012, Paris avait surclassé Montpellier à la Mosson lors de la phase aller (3-0), mais c'est bien le club de Louis Nicollin qui avait fini champion. Lyon peut quand même rêver ?

Le 4-2-3-1 système préférentiel pour la saison ?


C'était annoncé comme la grande révolution d'Unai Emery, avant que l'hypothèse d'un maintien du 4-3-3 ne soit mise sur la table. Pour ce premier match officiel, l'Espagnol a donc tranché en faveur du système qui a tant marché au FC Séville. Avec Benjamin Stambouli dans le rôle qui sera a priori dévolu à Krychowiak, Thiago Motta à ses côtés pour la récupération, et Javier Pastore dans le rôle de meneur de jeu axial. Une configuration qui a parfaitement convenu à l'Argentin, premier buteur et véritable métronome offensif de son équipe, mais aussi aux latéraux du PSG, particulièrement mis en valeur. La disposition actuelle en 4-2-3-1 augure d'un réel embouteillage au milieu mais a clairement le mérite de tirer le meilleur des qualités techniques de Pastore ou de la vitesse de Kurzawa et Aurier. Il est fort probable que ce schéma ambitieux et très offensif soit de mise en Ligue 1. En sera-t-il de même pour les affrontements plus âpres de la Ligue des champions ?

Hatem Ben Arfa, la vraie alternative à Cavani ?


Il n'a pas convaincu pendant la préparation, la faute à un manque de rythme et à une utilisation régulière en pointe qui ne serait pas à son avantage. Il est vrai que l'ancien Niçois préfère être sur un côté, ou partir de plus bas sur le terrain, afin de prendre de la vitesse, percuter et créer. Devant, il doit beaucoup courir, et pas qu'un peu dans le vide, être moins gourmand avec le ballon... Mais contre Lyon, HBA a joué son rôle à merveille : de la mobilité, des passes intelligentes, et surtout une jolie frappe en lucarne pour sa première opportunité de marquer. Paris était officiellement en quête d'une doublure à Cavani et a recruté Jesé, pas forcément un pur attaquant axial. Ben Arfa comme numéro 9, ce serait un indicateur fort du profil de ce nouveau PSG, plus porté sur la technicité et la mobilité que l'ancrage dans la surface adverse.

Kevin Trapp finalement titulaire pour le début de saison ?


On s'attendait à ce qu'Alphonse Areola démarre dans les bois contre Lyon. Finalement, Emery a choisi Kevin Trapp. Qui s'est rendu coupable d'une faute de main sur une frappe de Jérémy Morel (5e), heureusement pour lui sans conséquences car Nabil Fekir, qui avait poussé le ballon au fond, était hors-jeu. Pour le reste, l'Allemand ne s'est pas fait remarquer de manière négative et a même sorti une grosse frappe de Maxwel Cornet à l'heure de jeu. Il va donc commencer le championnat dans la peau du numéro 1. Mais aura bon goût d'éviter de foirer une relance au pied ou une sortie aérienne de manière trop ostentatoire.

Fekir n'est pas encore revenu à son meilleur niveau


Avant la rencontre, il avait confié au journal L'équipe n'être qu'à 80%. Il est clair que ce samedi, l'international français n'est pas encore revenu à son niveau d'avant-rupture des ligaments croisés du genou. Alors que l'OL attend beaucoup de son association avec Lacazette, il a peu apporté offensivement. Et totalement raté un coup franc en début de match qui devait plus à un manque de conviction que de physique. Si Lyon veut avoir une chance de titiller le PSG cette saison, il faudra un grand Nabil Fekir, et vite.

Jallet devrait être titulaire cette saison


En fin de match, il a offert une sublime passe décisive en première intention à Corentin Tolisso. Alors qu'il n'était entré que 20 minutes plus tôt à la place de Rafael. Son concurrent brésilien a normalement fait le nécessaire pour assurer au vice-champion d'Europe de reprendre son couloir droit pour la première journée de Ligue 1. Les quatre buts parisiens sont venus du couloir gauche, et la responsabilité de l'ancien de Manchester United est clairement impliquée sur trois d'entre eux. Le crâne chauve le plus sympathique du Rhône-Alpes ne devrait donc pas faire la saison à la cave. Sauf si Bruno Génésio est amoureux de Rafael.


Par Nicolas Jucha
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