Advertisement Une caméraUne caméra qui illustre les papiers contenant une vidéo PhylactèrePictogramme représentant un phylactère (bulle utilisée dans les bandes déssinées) servant à illsutrer les commentaires envoyés par les lecteursTrophéePictogramme représentant un trophée. Ce picto illustre la section résultats / classement de SOFOOT.com Logo FacebookIcone facebook faisant le lien avec la page Facebook de notre siteFlècheUne flèche servant à la navigation. Le sens de la flèche change en fonction du contexte où elle est utiliséeLogo Google +Lien vers notre page Google+Icone "Hamburger"Icone composé de trois lignes noires horizontales identiques, les unes au dessus des autres, servant à illustrer la notion de "menu".Logo, InstagramPetit appareil photo servant à lier vers notre page InstagramPouce vers le hautPictogramme représentant une main fermée en poing avec le pouce dressé vers le haut. Illustration de la notion de "like" des réseaux sociauxMoinsLe signe mathématique "moins" Appareil photoUn appareil photo qsui illustre les articles avec photoPlusLe signe mathématique "plus" LoupePictogramme représentant une loupe, illsutrant la notion de "recherche" sur le site.Répondre àUne flèche arrondie, pointant vers la gauche et servant à évoquer la réponse à un commentaireEtoileEtoile à 5 branches, illustrant la notion de "mise en favoris"Logo twitterPetit oiseau illustrant le lien vers notre compte Twitter
MATCHS 0 Résultats Classements Options
  1. //
  2. // 8e de finale retour
  3. // FC Barcelone/Milan AC

Quelle stratégie pour le Milan AC ?

Ce soir, le Milan AC se déplace au Camp Nou pour tenter de composter son billet pour les quarts de finale de la Ligue des Champions. Les Rossoneri partent avec deux buts d’avance. Un précieux sésame à conserver…

Si au mois de décembre, lors du tirage au sort, quelqu’un avait annoncé que le Milan AC aborderait le match retour face au Barça avec un avantage de deux buts, on lui aurait ri au nez. Barça. Milan. Deux clubs qui semblaient à des années-lumière il y a encore quelques mois, lorsque l’équipe catalane dominait toutes les compétitions auxquelles elle participait, et que le Milan AC se demandait comment il allait faire pour se sortir de la crise. Pourtant, nous sommes à la mi-mars, et le rapport de force entre les deux formations s’est considérablement amoindri. A tel point que les Rossoneri, au match aller, ont mis tout le monde d’accord avec une victoire nette, 2-0. Oui, il y a cette faute de main qui amène le premier but. Mais cela n’enlève rien au fait que Milan a mérité. Le même discours que la saison dernière, lorsque les Blaugranas s’étaient imposés 3-1 au retour contre les Milanais. Une victoire amplement méritée, mais entachée de deux pénaltys, dont un très litigieux. Le paradoxe est là : le Milan AC de cette saison n’a pas les mêmes armes que celui de la saison dernière, et pourtant, il est en bien meilleure position pour se qualifier. Seul détail : en face, le Barça reste le Barça. Il faut donc bien préparer son coup.

Un Milan imperméable

Le mot est dans toutes les bouches, du côté de Barcelone : « Remuntada » . Enfin, quoique. Depuis les dernières tentatives infructueuses de remontée, face à l’Inter en 2010, et Chelsea en 2012, les supporters barcelonais préfèrent, par superstition, ne plus se prononcer. Ils laissent désormais ça aux joueurs, qui s’efforcent, à l’instar de Messi et de Xavi, de déclarer que le Barça va passer. Les Milanais, de leur côté, préfèrent ne pas y prêter attention. Et préparer leur plan d’action. Pour arracher leur billet pour les quarts de finale, il y a plusieurs stratégies. La première, c’est évidemment celle utilisée par Mourinho du temps de l’Inter. Tous derrière, même Eto’o, relégué au poste d’arrière-gauche. La technique avait fonctionné : l’Inter a tenu le 0-0 jusqu’à quelques minutes du coup de sifflet final, avant de céder sur un but (hors-jeu) de Piqué. La défaite 1-0 avait suffi à qualifier les Nerazzurri pour la finale, ensuite remportée contre le Bayern Munich. Oui sauf qu’à l’époque, l’Inter était une sacrée armada de salopards derrière, entre Samuel et Chivu, alors au top. Pas sûr que Massimiliano Allegri puisse demander à ses défenseurs de réaliser la même performance. Mexès, impeccable au match aller, est incertain pour le match du Camp Nou. Il reste donc Yepes et Zapata pour la charnière centrale. Fiable à 100% ? Il faut croire que oui.

En effet, depuis la débâcle reçue au stadio Olimpico contre la Roma (4-2) lors du dernier match de l’année 2012, le Milan AC a disputé douze matches officiels et n’a encaissé que huit buts, pour une moyenne de 0,66 but pris par match. A l’inverse, le Barça, autrefois forteresse imprenable, tourne à une moyenne de 1,31 but encaissés par match sur la même période. Le double. Pas sûr, donc, que la meilleure stratégie pour Allegri soit d’aller au Camp Nou pour défendre Fort Apache. Le Barça a des lacunes en défense, et les Milanais peuvent les exploiter. Marquer un but au Camp Nou, ce soir, ouvrirait quasi-définitivement les portes des quarts de finale aux Rossoneri, puisque le Barça devrait alors marquer quatre buts pour se qualifier. « Nous n’allons pas à Barcelone pour défendre mais pour essayer de gagner ce match. Nous devons avoir la bonne mentalité. Eux ont très souvent le ballon, mais quand nous aurons la balle, nous devrons être assez bons pour profiter des espaces et essayer d’aller marquer un but » a affirmé Kevin Constant, ailier gauche d’adoption. On se rapprocherait donc plutôt de la technique de Chelsea. Attendre, « mettre un bus » , et procéder en contre.

Expérience, non. Vitesse, oui


Après, pour marquer des buts, il faut des attaquants. Pas de bol, les deux mecs qui marquent en ce moment des buts sont absents. Mario Balotelli, cinq buts en cinq matches sous le maillot rossonero, n’est pas qualifié pour la Ligue des Champions. Giampaolo Pazzini, trois buts lors des deux dernières rencontres de Serie A, s’est quant à lui blessé vendredi soir face au Genoa. Il est donc forfait pour ce match retour. Allegri a déjà fait son choix. Face au Barça, il va aligner un trio d’attaque formé de Niang, El Shaarawy et Boateng. 21,3 ans de moyenne d’âge. Expérience, non. Vitesse, oui. Et c’est bien là-dessus qu’Allegri compte appuyer : sur la rapidité de ses joueurs offensifs. Car en soi, tous secteurs confondus, le Milan AC est largement en dessous du Barça. Il est même largement en dessous de l’Inter de Mourinho, qui était venue arracher sa qualification pour la finale de C1 2010. Mais ce Milan-là surfe sur une telle dynamique que toutes ses carences semblent passer au second plan.

En début de saison, les Milanais en ont pris plein la gueule. Aussi bien le coach, que les joueurs, que les dirigeants. Aujourd’hui, c’est un peu comme si toutes ces attaques reçues avaient fortifié les Lombards, et qu’ils allaient désormais s’en servir comme des armes pour abattre même les équipes qui leur sont supérieures. Cette saison, le Milan AC a battu la Juventus (1-0) et le FC Barcelone (2-0). L’an dernier, il y avait Thiago Silva, il y avait Zlatan, il y avait Nesta, il y avait Seedorf, mais sur les huit confrontations face à la Juve et au Barça (deux en Coupe, deux en Serie A, quatre en Ligue des Champions), l’équipe d’Allegri avait affiché un bilan de quatre nuls et quatre défaites. Comme quoi, ce Milan-là n’a, sur le papier, pas sa splendeur d’antan. Mais au niveau du courage, de l’union et des résultats, c’est une toute autre histoire. Une histoire qui va s’écrire ce soir. Avanti, Diavolo.

Par Eric Maggiori
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.


Partenaires
MAILLOTS FOOT VINTAGE Podcast Football Recall Olive & Tom Un autre t-shirt de foot est possible Gérez comme un pro votre équipe de sport amateur Tsugi
jeudi 19 juillet Quand Bryan Mélisse plante ses pieds dans un adversaire 25
À lire ensuite
Bahoken le survivant