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Quelle recrue pour le Real Madrid ?

Habituel dynamiteur des mercatos, Florentino Perez n’a pas encore dépensé le moindre peseta. Pis, il en a gagné. Une aberration qui ne devrait pas durer. Vu que Luka Modric n'est toujours pas madrilène, voici une petite liste qui pourrait aider le Real Madrid dans son shopping estival.

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NB : Ces scenarii sont fictifs. Toute coïncidence avec des faits réels à l’avenir serait purement fortuite. Mais drôle, hein.

Axel Witsel
La hype du moment, c’est de faire belge. Après Hazard à Chelsea, Florentino Perez veut lui aussi vendre du maillot au Plat Pays. Contre 25 millions et la déception Coentrao, c’est Axel Witsel qui débarque au Santiago en provenance de Benfica. Son dépucelage domestique sous la camiseta blanca est une réussite. Avec le trident Benzema-Cristiano-Ozïl, le natif de Liège écartèle toutes les défenses adverses et affole le classement des assists avec son nouvel ami Némo. Arrive le temps de la Ligue des Champions. Confronté lors de la première journée à ses anciens ennemis d’Anderlecht, le Liégois entame des numéros de funambule sur son aile. Après deux roulettes zidanesques, son tibia, son péroné et son genou, croisent les crampons de Marcin Wasilewski. Une vieille connaissance. Diagnostic : une indisponibilité de deux ans.

David Silva
C’est le rêve ultime de tous les socios. Mais un fantasme qui coûte cher. Pour trouver les 100 millions nécessaires, une tombola géante est organisée dans les rues de la capitale. Quelque peu vexé de faire le rabatteur pour quelques centimes, Cristiano propose un échange avec David Silva. Le deal se conclut en deux jours. Avec le génial Silva à la baguette, le Real est inarrêtable. Avec une série de vingt succès pour autant de matchs, le millésime 2012-2013 merengue entre dans la légende. Pour sa part, le prodige de Grande Canarie enfile les pions et les passes décisives. Mourinho tient son quarterback. À la fin de la temporada, la Casa Blanca tient son doublé Liga-Ligue des Champions. David truste, lui, toutes les récompenses individuelles. Une « fucking disgrace » selon CR7.

Bastian Schweinsteiger
Depuis des mois, Bastian se fait draguer par Mourinho. Un rentre-dedans de longue haleine qui va porter ses fruits. Revenu de son US-Tour, Florentino tape la pose à côté du Bavarois et de son contrat XXL. Pourtant, les débuts de Schweini sous la tunique blanche sont difficiles. Alors que le thermomètre affiche toujours 35 degrés en octobre, Marca découvre que c’est la température qui est la cause des difficultés de l’Allemand. Sur demande expresse du Mou, un toit est apposé sur le Santiago Bernabeu. Les résultats ne se font pas attendre. Les caviars ne sont plus propriété des loges et le Real affiche une belle avance de dix points en décembre. Un titre qui ne leur échappera pas. Par contre, il rate son pénalty en finale de la C1 face à son pote Neuer. Triste.

Yann M’Vila
Devant le peu d’intérêt de grands clubs pour M’Vila, Mourinho sa la joue grand seigneur. Il offre donc au Rennais une semaine d’essai, le temps pour Yann de montrer l’étendue de son talent. As voit en lui le nouveau Makelele quand Marca l’imagine en Sergio Busquets du riche. Sous la pression médiatico-populaire, le magnat de l’immobilier ibère casse sa tirelire et offre 30 millions à ce pauvre Monsieur Pinault. En quelques semaines, Yann est indéboulonnable. En bon « Mou-Soldier » , il s’établit seul au milieu de terrain et permet au Real d’afficher un très offensif 3-1-4-2. Le Barça est conquis et débauche le nouveau capitaine des Bleus en décembre. Florentino ne lui avait offert qu’un contrat d’apprenti dans le BTP…

Alexandre Song

Le communiqué tombe le 31 août au soir. « Le Real Madrid est fier d’accueillir pour les cinq prochaines années Alexandre Song  » . « Pour étoffer mon palmarès » , dixit l’intéressé. Un beau pied de nez au Barça, coupable de lui avoir chipé Luka Modric. Le Camerounais se découvre en complément parfait du beau Xabi. Le duo fait des merveilles au milieu et quadrille les prés du royaume de Carlos. Hasard du tirage au sort, le Real affronte les Canonniers d’Arsenal en demi-finale de la Champion’s. Au terme d’un match retour somptueux, Olivier Giroud offre aux Gunners leur deuxième finale dans la course aux Grandes Oreilles. Le Real perd deux semaines plus tard sa Liga au profit de l’ennemi de l’Atletico. Bien que présent dans l’équipe-type de la saison, le Mou voit en Song un chat noir. Il l’envoie l’été suivant glaner son premier trophée au Stade Rennais. Au moins là-bas, il ne portera pas la poisse.

José Maria Gutiérrez, alias Guti
L’heure est aux économies. Avec des taux de chômage et d’intérêt vertigineux, le Real se met au diapason d’un pays qui n’en finit plus de douiller. Fini les recrutements galactiques, Florentino décide de ramener une ancienne gloire au bercail. Raul Gonzalez au Qatar, c’est José Maria Gutiérrez qui est l’heureux élu. Malgré son refus de participer à la préparation physique et son maigre kilomètre parcouru par match, Guti rayonne. Et fait rayonner autour de lui. Le « Scholes de Bernabeu » emmène son Real sur le toit de l’Espagne, de l’Europe, puis du monde. Sa retraite fêtée en grande pompe, l’antre merengue est rebaptisé « Santiago de Gutiérrez » . La classe jusqu’à la fin.

Enzo Fernandez, aka Enzo Zidane
Longtemps dans les petits papiers d’Arsène Wenger, Enzo Fernandez se verrait bien y parfaire sa formation. Tout frais directeur de la Cantera, son père, Zinedine, voit ce départ d’un mauvais œil. Il le pistonne à José. Après des débuts prometteurs avec le Real Madrid Castilla, le « fils de » étrenne le maillot de la Primera en Copa del Rey face au Sporting Gijon. Enzo se trouvera être un feu de paille. Même si le minot vend en une semaine autant de maillots qu’un Angel Di Maria toute sa vie durant, il ne peut supporter la pression sur ses frêles épaules. Baladé de club en club, il s’envole finalement vers l’exotisme et le Maccabi Tel-Aviv. Un club dont le secrétaire n’est autre que Jordi Cruijff. Vous avez dit coïncidence ?

Par Robin Delorme
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