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Quelle fin de saison pour Montpellier ?

Les Parisiens n’attendaient que ça. Tenus en échec (2-2) sur leur pelouse face à Evian, au terme d’un match rocambolesque, les joueurs de Montpellier, alors tranquilles leaders de Ligue 1, commencent à trembler. Entre pression, fausses embrouilles et calendrier compliqué, le sprint final héraultais s’annonce mouvementé.

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Stoïque. Comme si tout le tumulte autour de sa personne ne le touchait pas. Impassible, Souleymane Camara a vécu, mardi dernier, un de ces fameux moments où le temps semble s’arrêter. Immobile pendant que la moitié de ses partenaires étaient en train de s’adonner à une guerre civile contre la Haute-Savoie, l’attaquant sénégalais a certainement eu le temps de penser à pas mal de choses, avant de botter ce qui s’annonçait être le pénalty du titre. Sa prime de match, la joie de ses partenaires ou le prochain épisode des Simpsons, autant de choses qui, ajoutées à l’interminable attente, ont amené Camara à manquer sa tentative. « Je veux m’excuser par rapport à mes partenaires. Je me sentais de tirer le pénalty. Je l’ai très mal tiré » , avouait-il, tristoune, à L’Equipe. Ce tir, venu mourir sur les bras de Stephan Andresen, est le début d’une saga dont l’issue pourrait profiter à un Paris Saint-Germain opportuniste, vainqueur mercredi d’un match important face à Saint-Étienne (2-0). Car, plus que deux points de perdus, ce match nul face au promu haut-savoyard a donné lieu à des querelles internes et à une mise sous pression de l’effectif héraultais. Au plus mauvais moment.

Under pressure

«  Personne ne lui en veut. Ca arrive à tout le monde de rater un pénalty. Et je sais que quoi je parle. Souley s’est proposé, il a pris ses responsabilités. » Amer mais solidaire après la rencontre, Olivier Giroud ne sait pas encore que l’un de ses partenaires a une toute autre conception de la « prise de responsabilité » . Sonné au terme d’un match lors duquel il a écopé d’un carton rouge suite à une embrouille avec Mongongu, Younes Belhanda, interrogé par L’Equipe, n’hésite pas à dire que selon lui, l’attaquant international aurait dû se charger de ce pénalty : « Je croyais qu’Olivier Giroud allait prendre le ballon, puisque que c’était à son tour de tirer le penalty. Et je vois que Camara s’en charge alors qu’il ne tire jamais. J’étais prêt à le tirer, mais je n’allais pas lui prendre le ballon des mains. C’était à Giroud de prendre ses responsabilités. » Vrai et faux. Car si le meilleur buteur de Ligue 1 semble plus à même de transformer la sanction que son coéquipier sénégalais, le beau gosse de la saison, élu par Têtu, n’a marqué que 50% de ses pénaltys cette saison. Au final, le problème montpelliérain n’est ni ce pénalty stoppé par Andresen, ni ce match nul. Il réside plutôt dans le fait que l’effectif montpelliérain, sans aucun doute l’un des plus soudés de l’Hexagone, donne des signes d’effritement au pire moment de la saison. Younes Belhanda aura beau s’adonner à un mea culpa, les Héraultais, à trois journées de la fin d’un championnat que tout le monde les voyait déjà remporter, semblent sous pression.

« Aller au bout ensemble  »


Le Paris Saint-Germain est là, tranquillement. Assis dans son coin à attendre sagement le second faux-pas des Héraultais, remobilisés cette semaine par un Louis Nicollin fermement décidé à arborer une crête cet été. Il faut dire que les hommes de la Capitale ont de quoi espérer. Revenus à trois points du leader, les hommes de la capitale sont presque en ballotage favorable, grâce à un calendrier bien plus clément. En effet, les joueurs d’un René Girard qui avouera tranquillement avoir «  grillé un joker » n’en ont plus aucun. Et c’est dommage, puisque lors des deux prochaines journées, les coéquipiers de Garry Bocaly se déplaceront à Rennes avant de recevoir Lille à La Mosson dans un magnifique match qui s’annonce être comme une finale de la saison. Pas négligeable, le déplacement à Auxerre en toute fin d'exercice pourrait également valoir son pesant d’or, si jamais le parcours des deux candidats au titre maintient le suspense jusqu’à l’ultime journée.

Pour René Girard, ce point pris à Evian est « un bon point de pris compte-tenu de la physionomie de la rencontre » . « C’est un peu comme si on avait fait nul à Toulouse et gagné ici. Ce nul, c’est peut-être le point du titre » , ajoute le coach héraultais. Le raisonnement est exotique et original, mais l’optimisme de rigueur compréhensible. Bien que privés de Younes Belhanda, les Montpelliérains se sont affirmés, journée après journée, comme l’une, si ce n’est la valeur sûre de l’Hexagone. Les voir perdre ou concéder le point du match nul à Rennes, une équipe qui peut leur mettre 3-0 ou en prendre six dans le buffet est autant une réalité qu’un fantasme de Parisien frustré. De même pour la « finale » à Lille, que les Montpelliérains peuvent très bien s’adjuger. Le tout est de connaître le poids et l’impact de la rencontre d’Evian dans l’équipe. Un effectif qui, selon Younes Belhanda, « est arrivé là en groupe et ira au bout ensemble » .

Par Swann Borsellino
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