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Quelle destination pour Ricardo Kaká ?

Sous contrat avec Orlando jusqu’en 2017, le Brésilien Kaká a annoncé récemment qu’il quitterait la MLS à ce moment-là. À trente-cinq ans, où pourra alors rebondir le Ballon d’or 2007 ?

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São Paulo


« Si je continue le football, ce sera à São Paulo, même en cas de grosse offre d'un autre club. » Si on considère que Kaká ne ment jamais, il devrait logiquement retourner au pays, dans son club formateur. Avant de débarquer en Europe en 2003, il a passé douze ans au sein du club brésilien, où il est même revenu sous forme de prêt en 2014. D’ailleurs, son retour en 2017 ressemble exactement à celui du 27 juillet 2014. Pour son troisième « premier match » avec São Paulo, Ricardo sort le grand jeu. Petits ponts et passes laser viennent enrober une jolie copie déjà ponctuée d’un but. De quoi rendre fou le public qui retrouve là son petit prodige. Et même s’il ne marquera plus de la saison, le contrat valait la peine juste pour ce moment.

Vidéo


Chapecoense


Le drame qui a touché le club de Chapecoense a le mérite de faire sortir le meilleur du football en matière de solidarité. Les autres clubs du championnat brésilien ont déjà demandé à ce que trois ans d’immunité de relégation soient accordés à Chapecoense et sont disposés à prêter des joueurs gratuitement. Et selon certains médias locaux, Ronaldinho et Juan Roman Riquelme seraient prêts à sortir de leur retraite pour venir donner un coup de main gratuitement pour une saison ou deux. Et comme on aime croire aux belles histoires, ils vont le faire. À la fin de son contrat, Kaká décide de rejoindre Ronnie et Riquelme à Chapecoense pour former un trident offensif incroyable. Tous floqués du numéro 10, les trois artistes régalent le championnat brésilien dans un concours hebdomadaire de petit pont, quitte à oublier les replis défensifs. Un joli rêve.


AC Milan


Le 2 décembre 2007, Kaká était sacré Ballon d’or au terme d'une saison exceptionnelle avec l’AC Milan, avec une Ligue des champions à la clé. Neuf ans plus tard, le voilà en MLS à Orlando, en train de se demander ce qu’il va bien pouvoir faire dans un an. Et à chaque fois qu’il ne sait pas où aller, Kaká se retourne et regarde d’où il vient. Lui qui a déjà fait un retour à Milan en 2013 lorsqu’il était indésirable à Madrid sait parfaitement qu’il sera toujours le bienvenu du côté de San Siro. Mais à trente-cinq ans, le Brésilien sait aussi qu’il ne pourra pas aider Milan autant qu’il le voudrait. Il signe alors un contrat au match. Mais il a tout de même le droit de retrouver son numéro 22 et son brassard de capitaine. Les quelques apparitions sont plutôt ternes, mais le public ne le lâche pas. Cette saison, le grand Milan est de retour en Serie A et dispute le titre jusqu’au bout. Lors de la dernière journée, Paolo Maldini fait entrer son ancien coéquipier pour les dernières minutes. Coup franc à trente mètres, quelques pas d’élan, lucarne et but du titre. Tout simplement.


Pune City


Luis García, Alessandro Del Piero, David Trezeguet, Robert Pirès, Florent Malouda, Nicolas Anelka, Fredrik Ljungberg, Hélder Postiga, Adrian Mutu, Lúcio, Cédric Hengbart... Il n’y a pas à dire, nombre de grands joueurs sont passés par l’Indian Super League. Si Ricardo Kaká a affirmé qu’il refuserait autre chose que São Paulo, même en cas de grosse offre, il n’avait pas pensé à un si gros chèque. Sa famille et son agent le poussent à partir faire une petite pige. Histoire de mettre à l’abri du besoin les petits-enfants de ses enfants. De toute façon, l’Indian Super League n’est composée que de huit équipes, alors la saison défile plutôt vite. Au bout de deux journées à Pune City, Kaká obtient même une revalorisation salariale en occupant le poste d’entraîneur-joueur. Mais que va-t-il faire de tout cet oseille ?


Olympique de Marseille


Après une saison terrible terminée aux portes de la relégation, l’Olympique de Marseille se met en marche à fond dans l’OM Champion Project. Frank McCourt pré-signe les chèques, mais, mauvaise surprise, personne ne veut venir. Toutes les cibles potentielles, que ce soit Diego Godín, Geoffrey Kondogbia, Daniele de Rossi ou Branislav Ivanović, finissent par dire « non » . Les bases de l’effectif marseillais sont trop inexistantes pour attirer des grands noms. « Qu’on me tue le jour où je me partage le poste d’arrière droit avec Hiroki Sakai » , balance même Ivanović à Sky Sports. Pas le choix, le mercato se clôture dans peu de temps, il faut faire un coup, juste pour la forme. McCourt part lui-même aux États-Unis pour essayer de convaincre une ancienne gloire de MLS. Avec l’énergie du désespoir, il passe par Orlando pour séquestrer Ricardo Kaká et le forcer à signer. Il ramène le Brésilien dans ses valises et le balance en conférence de presse devant les journalistes. « On craint dégun » , déclare-t-il pour conclure son discours de présentation.

Par Kevin Charnay
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