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Quelle attaque pour les Bleus ?

Avant l'Euro, l'équipe de France semblait avoir une ligne d'attaque partie pour durer. Sauf qu'entre blessures et méformes, une grosse partie du contingent a dû être renouvelée, et hormis Antoine Griezmann, les hiérarchies ne sont plus établies.

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Avant le championnat d'Europe, la ligne d'attaque nourrissait les fantasmes. Malgré la mise à l'écart de Karim Benzema à cause de l'affaire de la sextape, Didier Deschamps pouvait aligner une armada que la plupart des nations nous enviaient. Un joueur de classe mondiale, Antoine Griezmann, l'un des meilleurs joueurs de Premier League, Dimitri Payet, le jeune joueur le plus cher de l'histoire du ballon rond, Anthony Martial, ou encore la nouvelle coqueluche du Bayern Munich Kingsley Coman. Franck Ribéry aurait voulu revenir que le sélectionneur ne lui aurait pas trouvé de place, entre son pari exotique André-Pierre Gignac et son mec sûr Olivier Giroud qui, même contesté, enfilait les buts comme des perles sous le maillot bleu. Sur le bord de la route : Alexandre Lacazette, Kevin Gameiro ou encore Hatem Ben Arfa. Trois mois plus tard ? Griezmann se porte toujours comme un charme même s'il est fâché avec les penaltys, et Payet revient bien en septembre après avoir été blessé en août. Pour les autres, les situations sont bien plus mitigées et ce qui ressemblait à une hiérarchie claire apparaît aujourd'hui comme une compétition ouverte.

Giroud, Martial et Coman dans le dur


Anthony Martial est ainsi celui qui a le plus perdu à l'Euro. Potentiel titulaire avant, il a traversé le tournoi sans briller et en jouant très peu. Et aujourd'hui doit composer avec l'arrivée de Zlatan Ibrahimović à Manchester United, où il n'a désormais ni statut de titulaire intouchable ni n°9 dans le dos. Paradoxalement, c'est quand sa situation semble la plus instable qu'il a débloqué son compteur but avec les Bleus. Mais contrairement à douze mois en arrière, il ne donne plus l'impression de pouvoir faire la différence sur son côté à chaque prise de balle. Une fonction qui incombe également à Kingsley Coman, l'un des derniers arrivés en sélection, à la faveur d'une seconde partie de saison canon en Bavière. Depuis l'Euro, c'est plus dur pour le gamin formé au PSG, qui a dû composer avec les blessures et ne compte pour le moment aucun match complet cette saison. Ni but ni passe décisive. La situation est encore plus critique pour Olivier Giroud, gêné par les pépins physiques et dépouillé de son statut de titulaire à Arsenal. Si Didier Deschamps l'aime et peut constater qu'il marque toujours en sélection, il l'a laissé sur la touche pour cette fois.

Qui prendra la place de Giroud ?


Une absence qui pose des questions quant à l'animation offensive française pour ses deux prochains matchs. Difficile d'imaginer André-Pierre Gignac prendre la place de titulaire en pointe, même si la hiérarchie de l'Euro fait de lui la doublure attitrée. À trente ans, il porte de plus en plus son exil au Mexique commence un handicap clair, et si, il y a un an, il a su associer sa vibe mexicaine et une efficacité en bleu, chaque nouveau match de sélection sans but tend à le pousser derrière la lourde concurrence. Qui pour profiter de l'appel d'air à venir ? La logique aurait voulu que cela soit Karim Benzema, officiellement redevenu sélectionnable et seulement pendu au verdict du 15 octobre prochain. Sauf que l'attaquant du Real Madrid, exceptionnel en club depuis que le scandale l'a plombé en sélection, a publiquement tancé Deschamps, coupable de faiblesse à ses yeux en ayant « cédé à une partie raciste » du pays. Autant dire que si l'ancien coach de l'OM pourrait avoir sportivement envie de reprendre la Benz, son besoin de crédibilité comme décideur l'en empêche.

Fekir et Gameiro, les deux grands gagnants ?


Hatem Ben Arfa au fond du trou, Alexandre Lacazette convalescent, les jeux sont donc de nouveau ouverts pour venir occuper la ligne d'attaque française. Et deux joueurs ont l'opportunité de se faire une place dans le train à la faveur des deux prochains matchs contre la Bulgarie et les Pays-Bas : Nabil Fekir et Kevin Gameiro. Le premier est clairement dans les petits papiers de Deschamps, qui l'avait rappelé en août, avant que le Lyonnais ne doive renoncer sur blessure. « Une main tendue » alors que le Franco-Algérien luttait pour retrouver ses sensations. Depuis son retour sur les terrains, il a claqué deux pions contre Montpellier, sorti une belle prestation en Ligue des champions contre Séville, et été décisif dans le derby contre Saint-Étienne. De quoi envisager à terme plus qu'un rôle de figurant. Quant au néo-Colchonero, qui a longtemps dû attendre pour profiter de ses bons états de service en Liga, il pourrait autant profiter de la blessure de Giroud que de son entente en club avec Antoine Griezmann. Le sélectionneur le sait, la complicité entre deux joueurs offensifs peut rapporter gros, et depuis le début de la saison, les deux G ont démontré qu'ils étaient complémentaires malgré des gabarits assez semblables. Si sur le papier, les solutions à disposition de Deschamps ont toute de l'allure, il n'aura cependant pas de marge de manœuvre pour trouver la formule qui marche.

Par Nicolas Jucha
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