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Quelle attaque pour la Squadra ?

Une rupture des ligaments et un accident vasculaire ischémique : en moins d’une semaine, Cesare Prandelli a perdu sa doublette d’attaque. Alors, forcément, à sept mois de l’Euro, le sélectionneur italien doit revoir ses plans d’attaque. C’est le cas de le dire.

Il l’avait osée. Il l’avait sculptée. Il l’avait travaillée. Il l’avait peaufinée. Il l’avait aimée. Et d’un coup. Patatras. Il la pleure. Cesare Prandelli va devoir, quasiment, recommencer sa cuisine à zéro. Giuseppe Rossi et Antonio Cassano, les deux joueurs qu’il avait, au fil des mois, choisis pour guider l’attaque de sa Squadra, ne pourront pas être de la partie. Le premier a subi une rupture des ligaments du genou. Six mois d’absence, retour prévu début mai. Le second a été opéré du cœur après avoir fait un malaise cérébral. Six mois d’absence, retour prévu début mai. Début mai ? Oui, un mois avant le début des hostilités en Pologne et en Ukraine. Trop juste, beaucoup trop juste, pour que le sélectionneur azzurro ne prenne le risque d’attendre ses champions. Surtout qu’il n’existe aucune certitude. Peut-être que Rossi va se rétablir plus vite que prévu, et sera au top pour début juin. Peut-être aussi que la rééducation ne va pas bien se passer, et qu’il ne reviendra au meilleur de sa forme qu’en septembre. Même discours pour Cassano. Or, face à un enjeu aussi important que cet Euro, Prandelli ne peut pas s’appuyer sur des hypothèses. Il lui faut des certitudes. Et ces certitudes, il va devoir les trouver le plus vite possible. Dès cette semaine, même.

Système Vieri, système Messi

Sans Rossi et Cassano, la nouvelle étoile de l’attaque italienne est déjà toute trouvée. Elle se nomme Mario Balotelli et devrait donc être, selon toute vraisemblance, l’attaquant sur lequel se basera le sélectionneur. « Depuis le début, j’ai essayé de mettre Balotelli entre Rossi et Cassano. Maintenant, lui est là, mais les deux autres, non. Mario va donc avoir sa chance » assure d’ailleurs Prandelli aux micros de Stadio Sprint. D’accord. Et après ? C’est là que des interrogations se posent. Depuis sa prise de fonction, juste après le Mondial 2010, Cesare Prandelli a beaucoup expérimenté, notamment sur le secteur offensif. Borriello, Pazzini, Matri, Quagliarella, Osvaldo, Amauri : ils sont nombreux à s’être succédé au poste de « bomber » . Celui qu’occupait un temps Christian Vieri, pour ne citer que le plus récent. Ou même Luca Toni, pendant la Coupe du Monde 2006.

Mais à force d’expérimenter et d’expérimenter encore, l’ancien coach de la Viola a réalisé que ce système-là ne lui convenait pas. Ou du moins, qu’il n’avait pas trouvé le joueur en mesure d’appliquer à la perfection un schéma où tous les ballons convergeraient vers lui et vers son crâne. Alors, le technicien s’est tourné vers le modèle qu’il admire le plus : celui du Barça. Pas de véritable avant-centre, juste des joueurs offensifs capables de jouer aussi bien sur les ailes que dans l’axe, à l’instar de David Villa, Pedro et Messi. Or, avec Cassano et Rossi, Prandelli avait trouvé les deux joueurs idoines pour répondre à ce système tactique. Des joueurs véloces, techniques, mais aussi dotés d’un goût tout particulier pour la foutre au fond. Hormis Giovinco, qui semble encore un peu "léger" pour porter sur ses épaules le poids de la Nazionale lors d’une compétition majeure, le sélectionneur ne dispose d’aucun autre joueur capable de remplacer poste pour poste les deux absents. Alors, il va falloir changer. Et improviser.

Di Natale en surprise du chef ?


Balotelli d’un côté. Ça, c’est coché. Mais ensuite ? Prandelli a le choix. L’embarras du choix, même. Il peut opter pour un 4-2-3-1 façon Juventus, avec Supermario en pointe, soutenu par trois milieux offensifs. Un peu bancal, peut-être. L’autre possibilité, qui demeure la plus probable, serait de faire reculer l’attaquant de Manchester City en 9 et demi, et de coller un buteur pur sang à ses côtés. A l’heure actuelle, le favori sur la liste serait Alessandro Matri. Belle gueule, bon feeling avec le but, bonne adaptation partout où il passe. Les conditions requises sont respectées. Reste que l’attaquant de la Juve manque d’expérience au haut niveau international. A son actif : seulement deux capes (et un but) avec la Squadra. Peu. Giampaolo Pazzini, lui, en compte 21, des sélections. Mais avec trois petits pions à son actif. Pas franchement le canonnier rêvé.

C’est donc là que tous les regards se tournent vers un homme. Un homme qui a planté 65 buts lors de ses 80 dernières apparitions en Serie A. Un certain Toto Di Natale. A 34 ans, il semble indéniable que le buteur de l’Udinese est actuellement le meilleur attaquant italien en circulation. Du moins, au niveau de son ratio, et de l’imperturbable qualité de ses prestations au fil des mois. Antoine De Noël n’a pas été convoqué en équipe d’Italie depuis le Mondial 2010, justement. Sa dernière cape, c’était lors du dramatique match face à la Slovaquie. Il avait scoré, d’ailleurs. Mais Prandelli, au vu de son niveau actuel, ne peut plus l’ignorer. « Di Natale ? Oui, je le tiens en grande considération » a-t-il admis aux journalistes italiens, lors des retrouvailles à Coverciano, lundi. Matri et Pazzini en première file, Di Natale dans un coin de la tête, Gilardino quelque part aussi, Cesare Prandelli va devoir, à court terme, faire ses choix. Et pour mettre le plus grand nombre de chances de les réussir de son côté, il va pouvoir expérimenter sa nouvelle cuisine dès vendredi, face à la Pologne, puis mardi, contre l’Uruguay. En espérant que ses premières intuitions soient les bonnes.

Eric Maggiori
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