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Quel rôle pour Samir Nasri cette saison ?

Alors que Manchester City a recruté Raheem Sterling et Kevin De Bruyne à prix d'or, que David Silva et Yaya Touré sont en feu, on peut se demander ce que va faire Manuel Pellegrini de Samir Nasri. Buteur à Everton mais remplaçant à chaque match, comment l'ancien Marseillais peut-il tirer son épingle du jeu. Réponse en trois scénarios.

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Scénario 1 : il joue le bouche-trou


Avec l'arrivée de Raheem Sterling (60 millions d'euros hors bonus, Liverpool) et de Kevin De Bruyne (74 millions hors bonus, Wolfsburg), Manchester City a frappé très fort sur le marché des transferts. Deux achats pour dynamiser un secteur où Samir Nasri a été essentiellement utilisé depuis son transfert dans le Nord de l'Angleterre en provenance d'Arsenal à l'été 2011. Pas question d'avoir claqué 150 millions bonus compris pour renforcer le banc de touche, Samir Nasri commence donc la saison remplaçant. Mais le natif des quartiers nord de Marseille a de la ressource. Si Sterling à gauche, De Bruyne voire Jésus Navas à droite, et David Silva dans l'axe démarrent devant, lui dépanne un peu partout selon les états de forme et les suspensions.

Au final, celui que Didier Deschamps a expulsé du groupe France à cause de son comportement trop individualiste se révèle le joueur de club que tout coach veut avoir : efficace quand il entre en cours de jeu, ouvert à tous les postes. Si bien qu'il joue successivement ailier gauche, ailier droit, meneur de jeu puis relayeur au fil de la saison. En demi-finale de Ligue des champions contre le Real Madrid, alors que Joe Hart se blesse et que Pellegrini a fait ses trois changements, il accepte d'enfiler les gants. Bien lui en prend puisque durant la séance de tirs au but, il détourne les frappes de Bale et Marcelo. Aux micros de beIN juste après la remise du trophée, il tend une perche à Didier Deschamps : « Cette saison, j'ai compris qu'il n'y avait pas de plus grand but dans la vie que de servir autrui. J'ai lu ça dans un livre sur le développement personnel que m'a filé Jean-Alain Boumsong. » Mais DD reste de marbre et emmène Moussa Sissoko à l'Euro.

Scénario 2 : il déloge De Bruyne ou Sterling


Cet été, on a parlé d'un intérêt de l'Inter et de la Juventus, qui auraient été à l'affût pour un prêt. Mais Samir Nasri n'a pas souhaité bouger, persuadé de pouvoir forcer son destin à City, et démontrer qu'il n'a pas peur d'un concurrent quand bien même il a coûté un bras. En plus, avec Eliaquim Mangala qui se l'est joué couillu en refusant d'aller à Valence, il est obligé de montrer que lui aussi en a dans le calbute. Et il a les arguments pour, car ayant terminé la saison blessé, le Marseillais s'est concocté une préparation physique de feu cet été. Réglé comme une horloge et fort d'une volonté de fer, il patiente sur le banc jusque fin septembre, alors que Manchester s'apprête à perdre son deuxième match d'affilée en Ligue des champions contre Mönchengladbach.

À la pause, Pellegrini décide de le lancer à la place d'un Kevin De Bruyne fantomatique depuis son retour en Premier League. Les Anglais perdent 2-0, mais quarante-cinq minutes, deux passes décisives et un penalty en panenka plus tard, Nasri a retourné le match et le cerveau de son entraîneur. Il ne bougera plus du flanc droit que pour occuper le gauche de temps à autre, et finir la saison avec 10 buts et 15 passes décisives au compteur, le triplé Premier League-Cup-Ligue des champions en prime. Ce qui poussera Anara Atenes à tweeter à l'attention de Didier Deschamps, après l'élimination en quart de finale de l'Euro face à l'Islande : « C toi ka insisté pr prendre Sissoko et Hanouna, sa fais 2 ans ke jte conseille Nasri. » #therewillbehaters #wearethechampions

Scénario 3 : il prépare sa reconversion


Fragilisé par les arrivées de Sterling et De Bruyne, Nasri pense tout de même pouvoir se faire une place grâce à l'instabilité émotionnelle de ses deux concurrents. Mais le petit Anglais s'est assagi quand le Belge n'a plus peur de l'Angleterre, lui qui s'était planté à Chelsea. David Silva, Sterling et De Bruyne forment le trident infernal qui détruit tout sur son passage en Premier League comme en Ligue des champions. Et quand ce n'est pas l'un de ces trois-là qui alimente Sergio Agüero, Pellegrini donne du temps de jeu à Jésus Navas. Sur son banc, voire en tribunes, Samir Nasri commence à trouver le temps long, mais s'offre une échappatoire via sa passion pour les réseaux sociaux. À raison de 200 tweets par jour, il devient l'un des membres les plus actifs de Twitter.

Ses sujets de prédilection ? Commenter l'actualité de Manchester City quand il ne s'acharne pas sur l'équipe de France, comme après cette défaite en amical contre l'Angleterre 6-1 le 17 novembre, à l'occasion de laquelle il diffuse une interview croisée d'Éric Cantona et Nicolas Anelka, lesquels chargent les Bleus sans modération. Une pression insuffisante pour faire sauter Didier Deschamps, mais qui attise l'intérêt de Cyril Hanouna pour en faire un chroniqueur sur Touche pas à mon poste. En fin de saison, à 29 ans, la Juventus, le FC Valence et Crystal Palace ont beau lui proposer de le relancer, il décide de faire le grand saut sur D8. Pas forcément un choix heureux, car il est éjecté au bout de trois mois pour incompatibilité d'humeur avec Gilles Verdez qu'il a traité en direct de « f... de p....  » . Cinq ans plus tard, devenu peintre en bâtiment, il tente un nouveau rebond dans la saison 21 de Koh Lanta, mais se fait éjecter dès le premier conseil quand bien même il avait gagné le totem d'immunité. À jamais un incompris.

Par Nicolas Jucha
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