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Quel club de L1 faut-il soutenir ?

La saison de L1 est déjà bien entamée, et pourtant vous ne savez toujours pas qui soutenir. Pas de panique, ça arrive. Voici la route à suivre pour vous décider…

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Pour les snobinards : Paris, Monaco, Lyon, Lille et Bordeaux

Pour qui ? De son look minimaliste – « une écharpe suffit à habiller un homme » - à son besoin de se rendre au stade par les transports en commun pour mieux réduire son bilan carbone, le supporter snobinard fait tout mieux que les autres qu'il considère évidemment comme des paysans, dès lors qu'ils habitent à plus de cinquante bornes de la rocade. Donneur de leçons ? Si peu…
Quels objectifs ? Rester au sommet de la chaîne alimentaire et éliminer toutes formes de concurrence ou de menace envers leur écosystème. Sauf peut-être pour Bordeaux qui, pour le coup, fait un peu office de rémora.
Comment les encourager ? Fine bouche, même si son équipe compte dix points d'avance sur ses poursuivants, le supporter snobinard n'hésite plus à siffler ses joueurs dès lors que le spectacle n'est pas à son goût. Car oui, il préfère souvent le mot « spectacle » au terme « match » .
Comment fêter le titre ? Dans le respect des forces de l'ordre, et en priant pour qu’on ne vienne pas prélever les pavés du vieux centre-ville pour briser les vitrines.

Pour les furibards : Marseille, Montpellier, Nice, Bastia et Ajaccio

Pour qui ? Pour les acharnés du survêt' en nylon, les amateurs de shorts de bain fleuris, les mecs en claquettes, les indépendantistes, les faux Argentins, ceux qui se considèrent plus cigale que fourmi, et ceux qui peuvent avoir un fort accent… Bref, pour tout ceux qui ont le cœur au Sud.
Quels objectifs ? Peu importe où, quand, comment… Les Parigots doivent tomber. Du coup, l'objectif est simple : vaincre au moins une fois la capitale. Le tout en assurant la suprématie régionale dans ce vaste derby que constitue le Sud de la France face aux concurrents directs. Pas une mince affaire.
Comment les encourager ? Torse nu, et à grand renfort de fumigènes ! Car, fin spécialiste de la bombe agricole, le furibard est largement diplômé en pyrotechnie et n'envisage pas une ambiance digne de ce nom sans ses fameuses illuminations. Pétards, torches de détresse et fusées-parachute, rien n'est trop risqué lorsqu'il s'agit de mettre le feu au stade. Au sens figuré, hein.
Comment fêter le titre ? Perroquet, tomate, mauresque, feuille morte, rourou, anisette… Il existe bien des façons de fêter dignement un éventuel titre.

Pour les utopistes : Nantes, Saint-Étienne, Rennes, Toulouse et Lorient

Pour qui ? L’utopiste rêve chaque nuit de conquérir le monde… Un objectif un poil trop large pour celui qui se heurte inlassablement à l'équation suivante : comment imposer ses principes sans jamais avoir à renier ses valeurs ? L’utopiste est philosophe, forcément.
Quels objectifs ? Viser haut, mais se contenter de peu. D'abord pratique, cette tendance à la béatitude peut vite devenir agaçante. Surtout lorsque son club s'englue depuis plus de dix ans dans le ventre mou du classement. Voire pire pour les Canaris. Défendre une philosophie de jeu, c'est bien beau, mais ça n'étoffe plus un palmarès.
Comment les encourager ? L'important, c'est de ne jamais perdre espoir. De se répéter qu’un jour, ça rentrera, après chaque déconvenue, comme un leitmotiv. Qui sait ? On n'est jamais à l'abri d'une finale de Coupe de France.
Comment fêter le titre ? Comme une délivrance, tout en restant mesuré. Après tout, ce n'est que la première étape d'une longue série censée bouleverser l'ordre établi. « Le changement, c'est maintenant ! »

Pour les fatalistes : Valenciennes, Reims, Sochaux, Guingamp et Évian

Pour qui ? Pour les résignés. Ceux qui n’ont plus rien à perdre et ne peuvent donc qu'espérer. Blindé par les descentes successives en ligues inférieures, le fataliste sait que ses jours dans l'élite sont comptés et a depuis longtemps appris à faire l'ascenseur. Aussi bien émotionnel que sportif. En somme, tant qu'il joue dans la cour des grands, le fataliste est content.
Quels objectifs ? Le maintien, quoi d’autre ? Le club doit tout faire pour éviter la charrette. De la guerre de tranchées au pré gelé en hiver, en passant par le sable sur la pelouse ou la panne d'électricité dans le stade, tous les moyens sont bons pour optimiser son seul avantage : celui du terrain.
Comment les encourager ? Parce qu'ils sont tous dans la même galère, les supporters fatalistes sont bien souvent les plus chaleureux envers leurs joueurs. Et puis Sébastien Roudet, Rudy Mater, Kévin Bérigaud ou Mickaël Tacalfred, c'est quand même un peu la famille, non ?
Comment fêter le titre ? Aux urgences, après s’être pincé tellement de fois, après un maintien obtenu sur le fil, que le sang a fini par ne plus pouvoir circuler librement dans le reste du corps.

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- Par Paul Bemer/Photo: Panoramic
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