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  3. // Retraites de Nasri, Ribéry et Abidal

Quel Bleu va encore prendre sa retraite ?

En trois jours, l'équipe de France a officiellement « perdu » Samir Nasri, Franck Ribéry et Éric Abidal, qui ont tous pris leur retraite internationale. L'hécatombe ne semble pas près de s'arrêter. Le prochain se trouve probablement dans cette liste.

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Philippe Mexès

Une magistrale reprise de volée de Zlatan et une frappe de Sebastian Larsson. Voilà les deux derniers éclairs auxquels Philippe Mexès a assisté sous le maillot de l'équipe de France, lors de l'Euro 2012. Jamais convoqué par Didier Deschamps, qui lui a toujours préféré Mamadou Sakho, Laurent Koscielny et Raphaël Varane, le défenseur milanais attendait tout de même un signe. Il a même inscrit un retourné acrobatique dingue en novembre 2012 face à Anderlecht pour attirer l'attention du sélectionneur. Mais rien n'y a fait. Résigné, même s'il aurait rêvé de venir traîner ses étoiles dans le cou sur les pelouses de France lors de l'Euro 2016, il décide donc d'annoncer sa retraite internationale. « D'un commun accord avec moi-même, j'ai décidé de mettre un terme à ma carrière internationale. Je reste toutefois à disposition du sélectionneur pour tout poste : défenseur, coiffeur, tatoueur ou même gérant des cabines à UV. » Ça peut toujours servir.

Adil Rami

Le partenaire de Mexès au Milan AC a plus ou moins connu le même sort que son coéquipier. Seule différence : Deschamps lui a donné l'opportunité de briller sous le maillot bleu après l'Euro 2012. Mais après la victoire 4-2 face au Bélarus en septembre 2013, DD dit stop. Rami ne reviendra jamais, et regardera les barrages puis le Mondial depuis son canapé. Pourtant, il n'en démord pas. «  Je reviendrai » , aurait-il assuré à un commerçant milanais. Sauf qu'après l'escapade brésilienne, la Desch' aurait clairement signifié son intention de ne plus le faire revenir dans le groupe. « Je reviendrai quand même » aurait fait savoir Rami au jardinier de Milanello. Le 20 juin, à la stupeur générale, on le voit débarquer sur la pelouse pour un match de l'équipe de France féminine face à la Hongrie, en marge des qualifications à la Coupe du monde. Perruque sur la tête, maquillage, et un pseudo, « Adèle Ramie » , le subterfuge est quasi parfait. Les Françaises s'inclinent toutefois 3-1. À la fin de la rencontre, Ramie décide de lâcher prise. « J'ai décidé de prendre ma retraite internationale après cette belle aventure avec l'équipe de France internationale. J'ai toutefois un cousin très doué qui est toujours disponible pour jouer avec les Bleus. » Ça peut toujours fonctionner.

Patrice Évra

Nasri, parti. Abidal, parti. Ribéry, parti. Patrice Évra regarde autour de lui. De son ancienne équipe de France, il ne reste plus rien. Il y a bien Hugo Lloris et Steve Mandanda, mais eux ne comptent pas, ils sont trop gentils. Alors Patrice se regarde dans le miroir. Il a 33 ans. Il vient de changer de club après huit ans à United. L'heure est venue d'annoncer lui aussi sa retraite. Mais Patrice n'est pas du genre à faire les choses à moitié. Avant le Mondial, il avait envoyé un jeu incroyable en tirant en rafale sur tous ses détracteurs. Là, il vise plus haut. Il loue carrément le Palais des Sports, et prépare un one-man show dont voici quelques extraits en avant-première. « J'avais dit que si Pierre Ménès réussissait à faire huit jongles, j'arrêtais ma carrière. Il en a fait 10. Donc j'arrête. Maintenant, je le mets à mon tour au défi : si j'arrive à manger quatre hamburgers à la suite, il arrête de grossir » / « Cette retraite va faire plaisir à l'autre, là, Michel Fernandel. Il va se faire un plaisir de sucer une Chupa Chups pour chacune de mes sélections en équipe de France. Ça va être difficile pour lui de trouver un gout différent à chaque fois. » / « Si Kurzawa va prendre ma place ? Je ne sais pas. En même temps, un Japonais plus fort qu'un Français, ça n'existe que dans les mangas, non ?  » Le spectacle est sold-out en moins de quatre heures.

Yoann Gourcuff

Il aurait dû être l'élu. Celui qui remplace Zinédine Zidane au poste de meneur de jeu des Bleus. Après sa folle saison à Bordeaux couronnée d'un titre d'un champion de France, c'était même une évidence. Mais les blessures à répétition et un mental trop fragile l'ont empêché d'atteindre les sommets qui lui étaient promis. Le 13 août, Yoann reçoit un texto de Marouane Chamakh : « T'as vu, Ribéry a pris sa retraite internationale ! » Le Lyonnais regarde son portable à plusieurs reprises. Ça lui provoque une émotion, mais il ne sait pas laquelle. Entre les deux hommes, la relation a toujours été étrange. On a souvent raconté que Ribéry « bizutait  » Gourcuff, pour son côté premier de la classe. Cette nouvelle de la retraite de Francky devrait donc le réjouir. Pourtant, non. C'est une mélancolie qui s'empare de lui. Gourcuff ne s'imagine pas en équipe de France sans son ancien « bourreau » . Le 15 août, il annonce donc sa retraite internationale au terme d'une conférence de presse qui aura duré 45 minutes, soit la durée d'une séance chez le psy. Syndrome de Stockholm pour lui ?

Zoumana Camara

Depuis l'arrivée des Qataris à Paris, Zoum Zoum a pris une autre dimension. L'ancien de l'Inter et de l'OM a accueilli avec bienveillance les arrivées de Lugano, d'abord, puis d'Alex, Thiago Silva et maintenant David Luiz. Des joueurs qui lui ont permis de progresser à son poste, au point d'être bon à chacune de ses apparitions. Or, Papus regarde autour de lui. Il joue dans le meilleur club français, qui vante la meilleure défense du pays. À son poste, qui mérite donc plus que lui ? Personne. Et pourtant, depuis 2001 et un match de Coupe des confédérations (perdu) face à l'Australie, il attend toujours un coup de fil et une convocation. Or, c'est bien connu : il faut toujours partir au zénith de sa carrière. Double champion de France en titre, tout juste vainqueur du Trophée des champions, Zoumana décide donc d'annoncer sa retraite internationale à 35 ans, histoire, aussi, d'anticiper une éventuelle convocation de Didier Deschamps en vue des fausses qualifs à l'Euro 2016. « Toutes les bonnes choses ont une fin, il faut juste savoir dire "stop" au bon moment » , se contentera de commenter sobrement le joueur. Mais le téléphone ne sonne toujours pas.

Marc Planus

Voilà près de 25 ans que Marc Planus n'arbore qu'un seul et même maillot : celui des Girondins de Bordeaux. Pourtant, depuis ses débuts pros en 2001, il n'a honoré qu'une seule sélection en équipe de France, en 2010, face à la Tunisie, et a également fait partie de l'escape en Afrique du Sud, sans jouer. Étonné de si peu de considération, notamment en comparaison avec les autres joueurs d'un seul club (Zanetti, Maldini, Gerrard, Xavi…), il attendait toutefois son heure, patiemment. Lorsque Willy Sagnol débarque à Bordeaux, Marc est d'ailleurs le premier à l'accueillir pour lui réaffirmer son intention de rejoindre les Bleus. Willy lui met une main sur l'épaule, le regarde dans les yeux, et lui murmure. « Marc, arrête de te faire du mal. Ton esprit n'est jamais revenu de Knysna, tu ne peux pas avancer comme ça, il faut que tu exorcises tes maux. » Électrochoc. Le soir même, Planus convoque la presse et annonce sa retraite internationale. « Mais ne vous inquiétez pas, je continue avec Bordeaux  » , précise-t-il. Nous voilà rassurés.



Par Éric Maggiori
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