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Quel avenir pour les relégués ?

Depuis 2010, les équipes éjectées de la Ligue 1 ont connu des fortunes diverses. Entre scénarios catastrophes et arrivée de la poule aux œufs d'or, petit tour d'horizon de ce qui pourrait attendre Évian, Metz et Lens à partir de juillet prochain.

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Scénario 1 : ils ont sombré

Grenoble Foot 38 (2010)

Quitter la Ligue 1 pour la Ligue 2, c'est une petite mort pour n'importe quel club. Mais dans certains cas, ce n'est que le début d'emmerdes bien plus importantes. Pour Grenoble Foot 38 par exemple qui, en 2008-2009, retrouve la Ligue 1 après 45 ans d'absence. Après une 13e place inespérée lors de son premier exercice au plus haut niveau, le GF38 enchaîne 11 défaites consécutives au début du second et finit logiquement dans la charrette en mai. Et vu l'accumulation de poisses sur 10 mois en 2009-2010, les Isérois se disent qu'ils ont mangé leur pain noir. Alors que ce n'était que l'entrée : les Grenoblois réussissent l'exploit de finir derniers de Ligue 2 en mai 2011, puis des difficultés financières leur valent une relégation administrative en CFA en juillet. Le 4. Le lendemain, le club dépose le bilan et se voit « placé » en CFA 2, réussissant le tour de force d'une triple relégation dans la même saison.

Le Mans (2010)

Une histoire tout aussi triste s'est produite au Mans. Fort d'une stabilité de cinq saisons en Ligue 1 entre 2005 et 2010, le club de la Sarthe voit grand et se fait construire un stade flambant neuf, la MMA Arena, afin de nourrir ses ambitions. Sauf que la relégation en 2009-2010 est suivie d'un échec industriel : le club tente un all-in pour remonter en Ligue 1 directement et échoue sur la 4e marche pour un goal average de -4 par rapport à Dijon. Quatre petits buts qui plombent Le Mans et l'obligent à vendre ses meilleurs éléments comme Corchia ou Lamah. Affaibli, le club arrache son maintien in extremis sur le terrain lors de la saison 2012, tout en évitant la relégation administrative, après un appel auprès du CNOSF. L'inéluctable n'est repoussé que d'un an avec un déficit toujours plus important lors de la saison 2012-2013. Relégué sportivement, Le Mans est alors pris dans un tourbillon administratif entre relégation par la DNCG en Division d'honneur, des appels pour remonter en CFA, puis National, et finalement une liquidation judiciaire en octobre 2013. Depuis, le club tente de se reconstruire à son rythme, en CFA 2...

Boulogne (2010)

Visiblement, il n'y a pas que l'équipe de France de football qui était maraboutée lors de l'année 2010. Troisième équipe reléguée de Ligue 1 de la saison, Boulogne a connu une descente aux enfers moins prononcée que Le Mans ou Grenoble, mais pas moins spectaculaire que sa montée en puissance initiale. En CFA en 2005, le club accède à l'élite quatre saisons plus tard. Pour n'y rester qu'une petite saison, et tenir deux saisons à l'étage inférieur. Aujourd'hui, le club occupe le milieu de tableau en National, loin des rêves de grandeur qu'avait insufflés Philippe Montanier entre 2004 et 2009. Un destin que va connaître Arles-Avignon, relégué de L1 en 2011 et condamné à quitter la L2 la saison prochaine

Scénario 2 : ils végètent ou font l'ascenseur


Moins spectaculaire qu'une désintégration type Grenoble ou Le Mans, mais beaucoup plus courant reste le cas des relégués de Ligue 1 qui s'engluent à l'étage inférieur. C'est le cas de Nancy (2013), Brest (2013), Dijon (2012) ou encore Auxerre (2012) qui, depuis leurs rétrogradations respectives, n'ont su reprendre l'ascenseur dans le bon sens. En le ratant parfois de peu, comme l'ASNL avec une 4e place à 3 points de Caen en 2013-2014. Une situation frustrante qui, néanmoins, vaut mieux qu'un parcours façon Le Mans, et rendue possible par une gestion réaliste des finances des clubs concernés. En ne bougeant plus, on ne va pas forcément moins loin que des clubs comme Troyes, Caen ou Lens qui, ces dernières saisons ont oscillé entre les deux divisions. Troyes de retour après sa relégation de 2013, Caen enfin capable de se maintenir avec le yo-yo des saisons 2012 à 2014, seul le Racing Club de Lens semble aujourd'hui en mesure de quitter la catégorie. Et pas forcément pour le meilleur, car faute de repreneur sérieux, les Sang et Or pourraient suivre les traces du Mans, à moins que la rumeur Duchâtelet ne prennent de l'ampleur.

Scénario 3 : le décollage


Relégué en 2011 malgré les larmes de Laurent Banide, l'AS Monaco a longtemps cru que sa descente aux enfers ne faisait que commencer. Avant qu'un gentil milliardaire russe au doux nom de Dmitri Rybolovlev ne vienne racheter le club pour faire plaisir à son ami le prince Albert, et tenter de gratter un passeport local au passage. Quelques investissements judicieux et une montée en 2013, le club de la Principauté a fait péter les compteurs pour son retour en Ligue 1 avec les recrutements de Falcao (60 millions), Rodríguez (45 millions), Moutinho (25 millions) ou encore Toulalan (5 millions). Un vrai conte de fées pour un relégué, légèrement refroidi par le divorce du patron et la mise en place du fair-play financier. Depuis, l'AS Monaco a vendu quelques bijoux de famille (Falcao, Rodríguez), mais a quand même disputé la Ligue des champions tout en adoptant une philosophie de dénicheur de futurs cracks comme Bernardo Silva, acheté 15 millions au Benfica Lisbonne. Pas mal de recalés de la Ligue 1 aimeraient pouvoir le faire. Sera-ce le cas de Sochaux, relégué il y a un an et racheté par le Chinois Ledus ? Trop tôt pour le dire...

Par Nicolas Jucha
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