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Que pourrait-il se passer de fou pendant ce mercato ?

Le mercato hivernal, c’est souvent le mercato où l’on espère beaucoup, et l’on n’obtient pas grand-chose à l’arrivée. Pourtant, un coup de folie d’un président est vite arrivé. Essayons d’anticiper ce qui pourrait se produire. Ou ne pas se produire, mais qui serait drôle quand même.

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Le PSG qui lâche vraiment un pactole pour Pogba

Comme à chaque mercato, le PSG veut sa friandise. Mais Nasser prévient : cette fois-ci, pas plus de 25 millions d’euros. Du coup, les dirigeants parisiens se rendent à Londres, dans le but de revenir avec l’un des joueurs de Chelsea. Ils essaient Mata. Mourinho refuse. Ils essaient Oscar. Mourinho refuse. Ils essayent même Demba Ba. Mourinho refuse. Les Parisiens repartent bredouilles, et, pour couronner leur voyage de merde, l’Eurostar reste bloqué une heure sous la Manche. La lose. Pas grave, Nasser et sa bande ne se résignent pas. Ils filent à Madrid. Entre anciens copains, Ancelotti va bien lâcher une pépite. Hop. 25 millions sur la table pour Di María. Carlo refuse. 25 millions sur la table pour Modrić. Carlo refuse. 25 millions sur la table pour Xabi Alonso. Carlo refuse. Dépités, les Parisiens repartent bredouilles, et, pour couronner leur voyage de merde, Jean-Claude Blanc mange des tapas avariés à l’aéroport. Résignés, les Parisiens partent à Turin pour ramener Paul Pogba. Ils proposent 25 millions. Beppe Marotta rigole. 30. Il rigole encore. 35. Ça commence à l’énerver, et du coup il affiche son prix : 60 millions. Le PSG tente de faire légèrement baisser le prix en insérant Pastore, Lavezzi ou Ménez dans la transaction. Mais la Juve veut Verratti, et réussit à obtenir un pré-accord pour l’été 2015. Le PSG repart finalement avec Pogba pour 52 millions d’euros. Et la sensation, du coup, d’avoir fait une bonne affaire.

Le nouveau président de l’Inter qui fait une folie

Depuis le 15 novembre, Erick Thohir est le nouveau président de l’Inter. Le richissime Indonésien a remplacé Massimo Moratti, promettant d’investir lors des prochaines années pour redonner de sa superbe à l’Inter, après trois saisons plutôt anonymes. Or, ce que l’on ne sait pas encore, c’est combien et quand Thohir compte investir. A priori, le recrutement lourd aura lieu l’été prochain. Mais le derby milanais remporté à la 85e minute lors du dernier match de 2013 a totalement boosté l’entrepreneur. Le 2 janvier, il décide donc de marquer le coup. Pour entrer définitivement dans le cœur des tifosi, il donne carte blanche aux directeurs sportifs, Marco Branca et Piero Ausilio, pour recruter un joueur. Peu importe le montant : l’important, c’est que ça brille et que ça fasse parler. Évidemment, en premier lieu, Branca va taper aux portes de Messi et Cristiano Ronaldo, mais se fait rembarrer. Non, il faut un joueur qui corresponde parfaitement à l’Inter et au style de jeu de Walter Mazzarri. Un terminal offensif, par exemple. Branca tente le coup de poker, en se rendant à Liverpool. Il veut Luis Suárez. Son argument : « Il n’y a qu’à l’Inter où tu auras l’occasion de devenir le plus grand des Luis Suárez de l’histoire. » Le Pistolero ne comprend pas franchement la référence, mais est tenté par le projet. Liverpool se lâche. Vu l’état de forme de l’Uruguayen, les Reds demandent 90 millions. Thohir donne son accord. C’est validé. 44 ans après, San Siro s’apprête à accueillir un nouveau Luis Suárez. Mais attention, celui-là mord.

Messi qui décide d’aller voir ailleurs

Ce n’est un secret pour personne : Lionel Messi est moins serein qu’avant à Barcelone. Il y a d’abord eu cette histoire de fisc, puis les blessures, puis l’affaire de son père, et l’embrouille avec le vice-président du Barça… Et maintenant, l’explosion de Neymar, qui ferait presque oublier son absence. Bref, de nombreux motifs qui font réfléchir le quadruple Ballon d'or. Et s’il avait besoin de changement ? Et si, après 14 années passées au Barça, il fallait aller voir ce qu’il se passe ailleurs ? La Pulga prend donc une décision irrévocable : il veut partir du Barça. Problème, sa cause libératoire a été fixée à 250 millions d’euros. Forcément, la liste des clubs qui peuvent dépenser une telle somme est assez restreinte. Au choix : le PSG, Manchester City, le Bayern Munich, le Real Madrid, Chelsea ou le Zénith. Tout le monde s’attend à ce que l’Argentin choisisse d’aller rejoindre son père spirituel, Guardiola, au Bayern. Pourtant, Leo crée la sensation, en rejoignant l’ancien ennemi juré, Mourinho à Chelsea. La trahison du fils. Chelsea fait baisser le prix de quelques dizaines de millions d’euros en mettant dans la balance Eto’o, qui retrouve la Catalogne après cinq ans d’absence. En l’honneur de sa nouvelle recrue, Abramovitch décide de rebaptiser son club FC Lionel Chelssi. La folie des grandeurs, putain !

Le Bayern qui rachète tout le Borussia Dortmund


Pendant deux ans, le Borussia Dortmund a dominé la Bundesliga, en étant sacré à deux reprises champion d’Allemagne. Et puis, le club bavarois a repris le pouvoir, en se payant même le luxe de battre en finale de Ligue des champions son rival du BVB. Cette saison, pour se faciliter encore un peu plus la tâche, le Bayern a déboursé 37 millions d’euros pour s’attacher les services de l’un des meilleurs joueurs du Borussia, Mario Götze. Or, pour de multiples raisons, le Bayern domine désormais largement le championnat d’Allemagne, ne laissant que des miettes à une formation de Dortmund reléguée à douze longueurs (avec, pourtant, un match en plus). Plutôt satisfait de cette situation, le club de Bavière décide d’enfoncer encore plus son adversaire. Sur un coup de tête, les dirigeants sortent un chèque colossal de 250 millions d’euros pour recruter Lewandowski, Reus, Mkhitaryan, Hummels, Schmelzer, Şahin et Gündogan. Le Borussia ne peut pas se refuser. Toutes ces nouvelles recrues sont alignées en championnat d’Allemagne, afin de préserver les titulaires habituels pour la Ligue des champions. Aubameyang, lui, devient capitaine du BVB. Tranquillou.

L’un des cousins de Nasser qui rachète le TFC

Nous sommes à la mi-janvier. Le mercato est d’une platitude incroyable. Aucun transfert digne de ce nom, même pas une rumeur dingue à se mettre sous la dent, nada. Il faut réveiller tout ça. Nasser Al-Khelaïfi, qui n’a pas franchement envie de re-dépenser de l’argent, passe un coup de fil à l’un de ses cousins au Qatar. Banco. Trois jours plus tard, ce dernier débarque en France, avec la ferme intention de racheter un club. Après avoir tenté une approche infructueuse avec l’OM et Lille, il entreprend des contacts avec Olivier Sadran, président du TFC. Marché conclu : il rachète le club toulousain en versant un énorme chèque et décide de mettre immédiatement le feu au mercato. Ainsi, il recrute Iker Casillas pour 30 millions d’euros, Dani Alves pour 40, 25 pour Hernanes, 35 pour De Rossi, 25 pour Kiessling et, surtout, fait revenir Umut Bulut. Pour le plus grand plaisir des supporters, bien sûr. Tout ça donne des idées au fils du prince Al-Thani, qui s’intéresse de près au rachat du FC Lorient. Enfin, FC L’Orient, plutôt.

Eric Maggiori
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