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Quaresma revient d'entre les morts

Deux ans après le retour de Lucho gonzalez à Porto, Ricardo Quaresma a décidé de suivre le même chemin que l'Argentin. Après un an et demi en enfer, le Portugais compte bien rebondir dans le club où il a jadis brillé. Ça tombe bien, Paulo Fonseca a besoin de lui. Enfin, s'il sait toujours jouer...

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À 30 ans, Ricardo Quaresma reprend goût à la vie. De son propre aveu, la poignée de main avec Pinto da Costa scellant son retour au bercail lui a permis de renouer avec le bonheur. Car c’est un peu comme si « o cigano » (le tsigane) revenait en arrière, en 2004, pour tout recommencer, lui qui avait tant dans ses pieds et qui a tant gâché. Le revoilà donc à Porto avec son numéro 7, orphelin depuis le départ d’Iturbe à Vérone. Quoi de plus logique que de voir l’homme surnommé Harry Potter par le public du Dragao porter le chiffre magique. La question est de savoir s’il sait toujours se servir de ses pouvoirs, car en réalité, il n’y aura pas de retour en arrière. Quaresma n’est plus tout jeune et n’aura pas la possibilité de rattraper ses échecs italien et anglais. Mais il peut toujours faire en sorte de terminer sa carrière avec panache pour enfin se défaire de l’étiquette d’éternel espoir qui lui colle à la peau. Une rédemption qui passera inéluctablement par le championnat et l’Europa League, où le FC Porto se doit de bien figurer après une première moitié de saison mi-figue, mi-raisin. Et chez les Dragons, bien figurer signifie gagner.

Quaresma, oui, mais à quel niveau ?

Co-leader du championnat avec ses deux grands rivaux, Porto a présenté des carences à certains postes, dont les ailes, où il manque un vrai déstabilisateur. Chose que ne sont ni Lica, ni Varela, bien que ce dernier ait retrouvé de sa superbe en décembre. Quaresma est en revanche un dribbleur-né. Cela dit, et malgré les bons souvenirs faits de « trivelas » et de caviars qu’il a laissés dans la « cidade invicta » , beaucoup s’interrogent sur le niveau du magicien. Le Portugais n’a plus disputé le moindre match de très haut niveau depuis la fin de la saison 2011-2012. À l’époque, il portait le maillot du Beşiktaş, dont les supporters lui vouaient un culte jusqu’à ce qu’il entre en conflit avec le président Fikret Orman, désireux de diviser le salaire de Quaresma par deux afin d’alléger la masse salariale du club. Le Portugais refuse alors de céder, et se fait jeter aux oubliettes. Interdit d’entraînement avec l’équipe principale et plus globalement victime d’une propagande négative de la direction à son encontre, Quaresma est dévasté et opte pour l’exil à Dubaï en janvier 2013 afin de se reconstruire. Il y retrouve la paix, mais perd en crédibilité, sauf pour les 10 000 spectateurs venus assister à son premier entraînement au Dragao en 2014, et pour Paulo Fonseca. L’ancien entraîneur de Paços a fait le forcing auprès de son boss dès novembre pour que l'enfant prodige revienne à la maison, convaincu d’avoir affaire à un joueur assoiffé de revanche. C’est bien là le seul point sur lequel on ne peut douter de lui. Quaresma est très motivé, et son mois de décembre passé à s’entraîner avec un préparateur physique au Portugal renforce cette idée. Avec un peu de chance, il sera prêt pour le classico du 12 janvier.

Un coup de poker risqué

C'est d'ailleurs dans le but d'être opérationnel pour le déplacement à la Luz que le client de Jorge Mendes a mis les bouchées doubles le mois dernier. Mais il est hors de question de s'enflammer. Pour calmer les ardeurs des supporters nostalgiques, Pinto da Costa a déclaré dans la presse nationale que « les premières semaines seront très dures pour Ricardo (Quaresma) » . À ce titre, le choix de repêcher o cigano est contestable. Porto avait besoin d'un ailier, oui, mais d'un ailier chevronné et opérationnel. Or, on ne sait pas encore si l'international portugais remplit le deuxième critère. Car si c'est pour aligner un joueur dont le rendement ne sera maximal qu'en février-mars, autant faire confiance à Kélvin, décisif l'année dernière et qui monte en puissance. De fait, la pertinence de ce recrutement dépendra de la vitesse d'adaptation de l'ancien du Sporting au plus haut niveau.

Le sens du poil


Tout porte néanmoins à croire que Quaresma va réussir son come-back à Porto, et très vite. Outre sa motivation, l'atmosphère positive qui règne autour de son arrivée ne pourra lui faire que du bien. Longtemps comparé à tort avec CR7, il est très loin de lui ressembler sur au moins un point. Là où l'hostilité et la concurrence inhérentes aux très grands clubs agissent comme un stimulant sur le Madrilène, elles ont un effet néfaste sur Quaresma. Ce dernier est de ceux que l'on doit chouchouter, protéger et caresser dans le sens du poil afin d'exploiter tout leur potentiel. À Porto, il sera donc dans la position qu'il préfère, celle qui était sienne au Beşiktaş avant la fameuse querelle avec Fikret Orman. Mais surtout, Quaresma a les yeux rivés sur un rêve rendu possible par la situation peu enviable de l'autre numéro 7 du Portugal, Nani. Un rêve nommé Brésil. Car à 30 berges, l'opportunité de disputer une Coupe du monde ne se représentera peut-être plus. Et ça, Ricardo le sait bien.

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Par William Pereira
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