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Quand Zidane butait contre la Roma

Fraîchement arrivé au sein du Real Madrid à l'été 2001, le Zidane galactique connaît son premier gros choc au Santiago-Bernabéu contre l’AS Rome, championne d’Italie en titre. Une période au cours de laquelle ZZ peinait encore à présider la Maison Blanche depuis le terrain.

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« Je comprends l’espagnol, mais je ne le maîtrise pas encore très bien, donc je vais m’exprimer en français. C’est un honneur de venir à Madrid, j’attendais avec impatience de pouvoir jouer en Espagne. Pendant les quatre prochaines années, je vais chercher à être aussi fort qu’en Italie, si ce n’est même meilleur. Merci à tous. » Il ne parle pas encore la langue de Cervantès, mais il manipule le ballon comme personne sur la planète. Devant une salle de presse archi bondée, Zinédine Zidane a les yeux qui brillent. Le numéro 5 vient de recevoir son premier maillot de la légende vivante Alfredo Di Stéfano et lèvent les yeux face aux journalistes. Zizou pèse officiellement 502 millions de francs, la monnaie commune n’est pas encore entrée officiellement dans les porte-monnaie de l’Italie, de la France et de l’Espagne. La monnaie interne parle plus à tout l’Hexagone que ces opaques 75 millions d’euros. Fier comme Artaban, Florentino Pérez expose son nouveau poulain devant l’audience et s’offre de belles punchlines. « Il y a des joueurs qui naissent pour jouer au Real Madrid, et Zinédine Zidane est l’un d’entre eux. Il reflète parfaitement la culture du Real Madrid. » Le Real Madrid est à nouveau au cœur de l’actualité sportive, le club vient de recruter le meilleur joueur du monde à l’époque. Les Galacticos se forment petit à petit, mais rien n’est encore gagné.

Critiques populaires et résultats en dents de scie


Si tout semble fonctionner comme sur des roulettes d’un point de vue médiatique, la pratique reste plus complexe. Pour qu’une équipe prenne forme et puisse atteindre ses objectifs, elle nécessite du temps. Hélas, la politique strass et paillettes du président Pérez oblige à gagner vite pour justifier ses choix. Après avoir chipé Luís Figo au FC Barcelone pour 426 millions de francs l’été précédent, puis Zidane à la Juve derrière, le PDG d’ACS vient de battre par deux fois le record du transfert le plus cher de l’histoire du football. Et malgré son statut de champion d’Espagne, le Real subit une vindicte populaire et se retrouve perçu comme un club vantard et insolent, comme lors de son premier match à Valence. Face aux critiques, Roberto Carlos montait ainsi au créneau face aux médias. « Je n’ai pas acheté Figo ou Zidane, et Raúl ou Hierro ne sont pas non plus les acheteurs, explique l’ancien latéral gauche. Si l’un d’entre eux vaut 13 000 millions de pesetas et l’autre 200 000, c’est une chose gérée par le président et le club. Les joueurs ne peuvent être accusés d’avoir un rôle là-dedans. » Dans les coulisses comme sur le terrain, l’objectif est clair : il faut remporter la fameuse Novena afin de faire taire les critiques.


Si en C1, le Real se retrouve confortablement installé à la première place du groupe après quatre journées – les Merengues s’étaient imposés sans le double Z à l’Olimpico – la cadence est bien plus compliquée à suivre en championnat. Le Real pointe en effet à la quinzième place du classement, et prépare la réception des Giallorossi par un match nul à domicile contre le Celta Vigo de Peter Luccin, Valeri Karpin et Aleksandr Mostovoï (1-1). Le Real tâtonne encore son schéma tactique, comme le prouve ce 4-5-1 avec le seul Raúl en pointe. Zidane sort à la 82e minute, il ne pèse pas comme Pérez le souhaiterait. Pour dégager de la pression des épaules de son équipe, Vicente del Bosque se veut philosophe. « Les grandes équipes se construisent avec l’oubli rapide des défaites et la fête mesurée dans les victoires, explique l’entraîneur en conférence de presse. Quand la fin de saison arrivera, nous ferons les comptes. » Pour son premier gros choc de la saison à domicile, le 24 octobre 2001, le Real Madrid voit donc l’AS Rome comme une simple étape, rien de plus.

« C’est parce qu’ils ont peur de moi »


Tandis que les Romains peuvent aller chercher une qualification au prochain tour ce soir-là, la Casa Blanca est déjà assurée de disputer la prochaine phase de poules. Un match pour une fois sans pression, dans lequel on peut imaginer Zizou donner un supplément de magie aux socios pour son premier match sous le maillot madrilène en Coupe d'Europe. Pourtant, c’est Francesco Totti qui ouvre le score suite à un beau rush de Vincent Candela côté gauche (30e). En seconde période, Gabriel Batistuta, puis Cafu mettent au supplice la défense madrilène, mais manquent de corser l’addition. Comme en Liga, le Real Madrid montre un mauvais visage, Zidane ne montre pas la voie à suivre. C’est sur une action controversée que les Blancos finiront par revenir au score : malgré Jonathan Zebina à terre, Figo centre pour Morientes, dont la reprise est contrée par la main de Cafu en pleine surface. Sans trembler, Figo s’avance, prend Antonioli à contre-pied et transforme la sentence (75e). Dans les ultimes minutes de la partie, l’idole romanista Totti cède sa place à Marco Delvecchio sous les sifflets du Santiago-Bernabéu. Il Capitano viendra commenter cette sortie houleuse devant la presse : « C’est parce qu’ils ont peur de moi. » Une anecdote plutôt cocasse, quand on sait que l’Italien était proche de s’engager avec Madrid au cours de sa carrière. Plus discret après la rencontre, Zidane doit quant à lui garder un souvenir mitigé de sa première en Europe sous la liquette du Real. Un détail de l’histoire certes, puisque le Real terminera la saison avec la Novena grâce à Zizou. Mais un détail que l’actuel entraîneur aura à cœur de corriger ce soir.

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Par Antoine Donnarieix
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