1. //
  2. //
  3. // OM-PSG

Quand Ronnie dansait la samba au Vélodrome

Le parfum exaltant des grands rendez-vous, la clameur de 55 000 spectateurs et l’expression d’un talent unique. En mars 2003, cet OM-PSG à la tension exacerbée accouche du récital d’un seul homme. D’un génie intermittent qui a éteint le Vélodrome. Ce soir-là, il y avait Ronaldinho et les autres.

Modififié
Cette nuit lui appartenait entièrement. Du début à la fin. Même treize ans après, quand il s’agit d’évoquer ce match devenu si particulier, son nom sonne comme une évidence. C’était le 9 mars 2003 mais, au fond, c’est comme si c’était hier. Ce jour-là, au Vélodrome, il y avait lui et les autres. Ronaldinho et le commun des mortels. « Ça reste un souvenir douloureux, très douloureux même. Surtout quand tu es tatoué OM à vie, lâche en préambule Fabio Celestini, ancien milieu phocéen présent sur la pelouse lors de cette soirée, mais réduit au rang de simple spectateur. Pour moi, ce soir-là, c’était Ronaldinho. Juste lui. Rien d’autre. » Comment prétendre le contraire tant le Brésilien avait alors survolé les débats ? Intenable, virevoltant, déroutant, stupéfiant par moments.

Les superlatifs manquaient pour décrire la prestation de celui qui était alors considéré comme l’une des plus belles promesses du football mondial.
J’ai marqué durant la plupart de ces matchs, dont un au Vélodrome. C’était lors de la première victoire du PSG là-bas depuis un long moment. J’aime encore le PSG.Ronaldinho
« C’est un match qui est resté dans les annales, ne serait-ce déjà que pour la prestation du joueur, confie Frédéric Déhu, défenseur parisien à l’époque. Ronnie a ébloui la rencontre de toute sa classe, de tout son talent.  » Puisque les moments les plus exquis se savourent généralement avec du recul, le Ballon d’or 2005 est revenu l’année dernière sur ce fait d’armes qui a forgé sa légende, non sans une once de nostalgie : « Les derbys contre Marseille sont ceux dont je me rappelle le mieux, j’ai marqué durant la plupart de ces matchs, dont un au Vélodrome. C’était lors de la première victoire du PSG là-bas depuis un long moment. J’aime encore le PSG. » Tant d’amour étalé valait bien un petit retour dans le temps.

Champion du monde, banquette et grands rendez-vous


À l’aube de l’ouverture de l’exercice 2002-2003, le Paris Saint-Germain sort d’une saison encourageante avec une quatrième place synonyme de qualification pour la Coupe de l’UEFA. Ronaldinho, lui, est entré dans une nouvelle dimension. Dans la foulée d’une année d’acclimatation à la Ligue 1, le Brésilien s’est imposé comme l’un des acteurs majeurs de la Coupe du monde remportée par la Seleção. Une réussite symbolisée par son coup franc lunaire inscrit contre l’Angleterre en quarts de finale. À son retour à Paname, son statut change invariablement. « C’était déjà une star. Un jeune joueur en devenir avec un potentiel énorme, resitue Lionel Potillon, coéquipier du joueur auriverde pendant deux années. Ce statut, c’est lui qui le déclenchait quelque part. Par ses gestes, sa qualité technique et ce qu’il montrait quand il était en grande forme. » Frédéric Déhu, également partenaire du natif de Porto Alegre dans la capitale, ne dit pas autre chose : « On était conscients que, dans un bon jour, il était capable de renverser un match à lui tout seul et à n’importe quel moment. On s’est d’ailleurs parfois un peu trop reposés sur lui. » C’est d’ailleurs là que le bât blesse. À l’image de Ronnie, le PSG, pourtant alléchant sur le papier (Pochettino, Heinze, Leroy, Pédron), brille par son irrégularité.


Convenable d’août à octobre, l’escouade de Luis Fernandez sombre en fin d’année 2002 (cinq défaites et deux nuls en huit matchs de L1) avant d’alterner victoires et revers jusqu’au déplacement à Marseille, en mars. Le début d’année 2016, Ronaldo de Assis Moreira, dont l’hygiène de vie en dehors des prés pose question, le passe sur le banc ou dans les tribunes en raison d’un retard de quelques jours à l’entraînement après des vacances hivernales passées au Brésil. « Vous, les Français, vous avez une culture différente des Brésiliens ! Moi, je vis comme je vis, se défendait-il quelques jours avant le Classico. Ce n'est pas pour ça que je ne suis pas pro à 100%. Je donne toujours le maximum à mon club. (…) L'entraîneur choisit qui va jouer. Moi, si je ne joue pas, je le répète, c'est difficile de revenir à 100%. Quand j'étais sur le banc, je me disais : "Pourquoi je suis là ?" Mais c'est du passé. » Fin février, le magicien intermittent est remis en selle par son coach et retrouve une place de titulaire à Guingamp, où il inscrit un but d’anthologie. Deux semaines plus tard, c’est le Classico qui se profile. Un rendez-vous de gala que le joueur de vingt-deux ans attend avec une brûlante impatience : « C'est beau de voir que toute la France s'arrête pour regarder un PSG-OM. Un stade plein, une ambiance fantastique : il y a une motivation supplémentaire à jouer contre Marseille. Ce genre de matchs, tu y penses à fond les jours précédents. Tu penses aux dribbles, aux passes, aux buts que tu peux mettre. Moi, depuis le début de ma carrière, à chaque fois qu'il y a un choc à disputer, je joue bien. Je ne sais pas pourquoi ! Le bon Dieu m'aide dans ces matchs !  »

Tension palpable, « le bossu est un pédé » et magie brésilienne


Outre l’aspect symbolique qui escorte le Classico, la rencontre revêt une importance singulière à bien des égards. D’une part, Paname, alors à la traîne pour les places européennes, a l’occasion de mettre un terme à quinze ans sans succès au Vélodrome. L’OM, lui, peut s’emparer de la place de leader devant Monaco et, surtout, laver l’affront des deux confrontations perdues contre son rival au cours de la saison (3-0 avec un doublé de Ronnie, en octobre et 2-1 en 16es de finale de Coupe de France, en janvier).
Je me souviens que Luis Fernandez était accompagné toute la journée par des policiers en civil qui avaient des mallettes qu’on lâche et qui servent de boucliers pare-balles.Lionel Potillon
D’autre part, le match aller au Parc des Princes avait accouché d’une polémique sans précédent, due au déhanché mémorable du coach parisien. « On était très attendus pour ce match, car Luis Fernandez avait dansé la samba devant les supporters marseillais, rappelle Déhu. Il y avait eu une certaine polémique par rapport à ça. C’était donc relativement tendu lors de notre venue au Vélodrome. » Une tension exacerbée, palpable même. « Il y avait même des menaces à l’encontre de l’homme qu’était Luis, pas seulement contre l’entraîneur. Je me souviens qu’il était accompagné toute la journée par des policiers en civil qui avaient des mallettes qu’on lâche et qui servent de boucliers pare-balles, précise Potillon. On avait été escortés par je ne sais combien de véhicules avec des policiers en civil qui ouvraient les portières à tous les coins de rue avec des flashballs. » À son arrivée dans l’écrin olympien, le virage nord accueille Fernandez en chantant « le bossu est un pédé » , tandis que le virage déploie une banderole sur laquelle est inscrite « Luis : ta place est à l'asile » . Comble de cette hostilité ambiante, le technicien passera tout le match sur le banc entouré de quatre policiers de la BAC chargés de sa protection rapprochée.


Une partie qui, finalement, tourne assez rapidement en faveur du PSG. Aligné en 3-6-1, le club de la capitale va profiter de la fébrilité et de la timidité phocéennes afin de prendre les devants. Parti côté droit, Jérôme Leroy assomme le Vélodrome peu avant la demi-heure de jeu en trompant Runje d’une frappe du droit après avoir fait mine de centrer. Déjà plombé par la sortie précoce sur blessure de Fernandão, l’OM sombre progressivement. Ogbeche, titulaire surprise à la place de Fiorèse, manque le coche à deux reprises, tandis que Lebœuf, Johansen, Celestini et Ecker s’escriment successivement.
Sur le troisième but, il peut frapper de suite, mais préfère mettre un crochet à Hemdani qui s’en va je ne sais où. Johnny Ecker
En vain. Il faut attendre l’approche de l’heure de jeu pour voir le génie s’éveiller. « Je me souviens que lorsque Ronnie intercepte la transversale de Frank Lebœuf et qu’il part tout seul au but, il est inarrêtable, souffle Déhu. Balle au pied, il allait deux fois plus vite que ceux qui étaient derrière lui. » Le score est de 2-0 au tableau d’affichage, mais le chef-d’œuvre auriverde n’est pas encore achevé. À sept minutes du terme, la défense olympienne, qui restait sur cinq matchs sans prendre de but, vole un peu plus en éclats. Sur l’un de ses derniers rushs, Ronaldinho sublime sa performance. Johnny Ecker, victime du soir, s’en souvient encore : « Sur le troisième but, il peut frapper de suite, mais préfère mettre un crochet à Hemdani qui s’en va je ne sais où. Un autre joueur aurait sans doute tapé directement et Brahim aurait pu le contrer, mais lui, non. Il nous avait fait très mal. » L’action est toutefois conclue par Leroy qui se jette dans le but afin d’assurer le coup.

Vidéo

Leroy, le héros oublié


Le génial mais trop souvent incompris Jérôme Leroy, auteur d’un doublé ce soir-là, est d’ailleurs le grand oublié de cette rencontre. « À chaque fois que je parle de match-là, tout le monde retient principalement la prestation de Ronnie. Mais je me souviens également d’un match exceptionnel de Leroy, tient à rappeler Déhu. Il avait notamment failli marquer un but exceptionnel avec un enchaînement sombrero-reprise de volée pied gauche qui a atterri sur la barre transversale. » « C’était Jérôme dans toute sa splendeur. Il était techniquement très au-dessus de la moyenne et capable de gestes de très grande classe  » , ajoute aussi Potillon.


Mais cette nuit de mars, malgré la prestation majuscule de l’ex-Marseillais, n’avait de place que pour un seul homme. Un futur très grand. « Ce soir-là, quand Ronaldinho avait le ballon dans les pieds, même en étant très agressif ou en lui donnant des coups, ce n’était pas possible de le stopper, explique Fabio Celestini, les souvenirs encore intacts. On pouvait lui rentrer dedans, il ne tombait pas. C’était un taureau, Ronaldinho, à cette époque. Son dynamisme, sa puissance sur les trois-quatre premiers mètres…  » Même constat d’impuissance mâtiné d’éblouissement dans la bouche de Johnny Ecker : « On disait souvent qu’il choisissait ses matchs. Malheureusement, c’était toujours contre nous. On ne faisait pas de marquage individuel sur lui parce que ce n’était pas possible. Contre un joueur de cette puissance, de cette qualité technique, ce n’était pas la peine. C’était un extraterrestre, il était monstrueux, insolent. »

Vidéo

Au sortir du match, Luis Fernandez qualifiera Ronnie de « génie qui éclaire le jeu » . Alain Perrin, sans doute sonné par cette gifle dominicale, préférera, lui, parler d’un « bon joueur » . Et le principal intéressé dans tout ça ?
On n’a pas fait une saison exceptionnelle. On avait de bonnes individualités, mais on n’a pas réussi à trouver la bonne formule collective.Fred Dehu
Transporté par cette performance hors du temps, il regardera vers l’avant avec la volonté de progresser encore et encore, puis de hisser le PSG dans les hauteurs du classement. « Si je continue à travailler, je peux encore mieux faire que ce qu'on a vu à Marseille ! assurait-il quelques semaines plus tard. Je veux bien travailler à l'entraînement pour progresser dans tous les aspects du jeu. Je veux notamment pouvoir donner plus de bons ballons à mes coéquipiers.  » Mais l’irrégularité les rattrapera, lui et son club. Le génie intermittent ne marque qu’une seule fois jusqu’à la fin de saison (2-1 face à Monaco, mai). Le club de la capitale enchaîne nuls (Sochaux, Nantes, Rennes) et défaites (Lens, OL, Auxerre), terminant ainsi à la 11e place de L1 et à onze longueurs de l’OM (3e). « On n’a pas fait une saison exceptionnelle. On avait de bonnes individualités, mais on n’a pas réussi à trouver la bonne formule collective  » , résume Déhu en guise de conclusion. Qu’importent les regrets et les promesses non tenues. Ronaldinho a offert un moment unique, parcelle d’un talent immense. Si Fernandez n’a pu esquisser quelques pas de samba ce soir-là au moment de célébrer, Ronnie s’en est chargé à sa place au Vélodrome. Et le public olympien, à la fois impuissant et ébahi, n’a, cette fois, rien trouvé à y redire.

  • Nos meilleurs articles sur Ronaldinho


  • Les 10 moments forts de Ronaldinho au PSG
  • Quand Ronaldinho enflammait le Parc face à l’OM
  • Le jour où Ronaldinho a marché sur Bordeaux
  • Ronaldinho-Okocha, la fausse promesse




    Par Romain Duchâteau Propos de Frédéric Déhu, Lionel Potillon, Fabio Celestini et Johnny Ecker recueillis par RD, ceux de Ronaldinho extraits de L’Équipe et France Football
    Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
  • Modifié




    Dans cet article

    Skywalker Texas Ranger Niveau : DHR
    Ronnie c'était cette femme dont tu seras toujours amoureux, une bombe, en plus d'être drôle et intelligente, mais au fond de toi tu savais qu'elle était trop bien pour toi et tu la laisses partir.

    Après on a eu Pedro, là c'était TA femme, pas la plus belle, mais la mère de tes enfants, celle qui t'épaule et t'aide à surmonter les coups durs.

    Et enfin, on a Ibra, c'est une top model, mais avec un comportement de diva, énervante au possible, mais avec tout le plaisir qu'elle te donne, tout ce qu'elle t'apporte (que les autres ont jamais pu approcher), tu l'aimes, même si elle t'énerve au plus haut point.

    Merci à ces trois génies et allez Paris !
    Coach Mouzone Niveau : CFA
    Effectivement, je me rappelle de match. J'avais 9 ans et j'étais ébloui par le talent de Ronnie, même s'il était dans le camp d'en face. Plus que choisir ses matchs, t'avais l'impression que Ronnie ne montrait son talent que face à l'OM. Je me rappelle aussi du match aller de cette même saison... c'était affolant le plaisir qu'il prenait à martyriser cette pauvre équipe olympienne. C'était le début de la période où l'OM ne gagnait plus face au PSG. L'époque du fameux grand 8. Apparemment, on est reparti pour une longue période de disette face au PSG...
    gastongaudio Niveau : Loisir
    match conservé précieusement et religieusement sur vhs,

    moi prosterné devant ma télé, toutes les anciennes humiliations

    phocéennes définitivement vengées.

    jamais marseillé n'aura fait et ne fera autant la misère dans un

    classico que notre Ronnie.

    et encore, sans les vendanges d'ogbeche c'était la Manita au

    vélodrôôôme !
    joker7523 Niveau : CFA
    C'était la première fois de ma vie que je voyais Paris gagner au Vélodrome.

    Je m'en rappelle que j'était pas très optimiste avant la rencontre car inconsciemment la série noir au vélodrome me faisait d'une certaine façon assez peur et puis en plus de ça on faisait une belle saison de merde malgré le 3 à 0 à l'aller au Parc des Princes et la victoire 2 à 1 en coupe de France.

    Et puis au final Ronnie a effectué l'une de ses plus belles performance, tu sentais vraiment que le gars avait besoin de ce genre d'atmosphère pour se sentir poussé des ailes.
    Je pense que Leboeuf et Hemdani en font encore des cauchemars lol.

    Globalement toute l'équipe avait été au niveau sauf Ogbeche qui rate de manière assez dégueulasse deux face à face avec Runje.

    L'un des seules bons souvenirs qu'on peut gardé de cette saison 2002-2003 car pour le reste... ( on termine 11 ème et on perd à la dernière min en finale de coupe de France contre Auxerre ) et des départs de pas mal de joueurs que j'appréciais ( pochettino, Llacer , Cristobal ) et d'autres ou j'en garde pas de bons souvenirs ( Nyarko, Hugo Leal, Alioune Toure (je crois ), Cardetti, Aloisio etc... ).

    Ce qu'on savait pas c'est que le Grand Pauleta arriverait chez nous durant l'été de cette année 2003 :).
    joker7523 Niveau : CFA
    Ha et aussi bien sur durant ces deux rencontres ( PSG-OM ET OM-PSG ) c'était Thierry Gilardi qui commentait... Pour le coup lui je l'adorais.

    Putain maintenant c'est cette merde de Stéphane Guy et sa petite crotte de tallaron... Triste Canal.
    Message posté par joker7523
    C'était la première fois de ma vie que je voyais Paris gagner au Vélodrome.

    Je m'en rappelle que j'était pas très optimiste avant la rencontre car inconsciemment la série noir au vélodrome me faisait d'une certaine façon assez peur et puis en plus de ça on faisait une belle saison de merde malgré le 3 à 0 à l'aller au Parc des Princes et la victoire 2 à 1 en coupe de France.

    Et puis au final Ronnie a effectué l'une de ses plus belles performance, tu sentais vraiment que le gars avait besoin de ce genre d'atmosphère pour se sentir poussé des ailes.
    Je pense que Leboeuf et Hemdani en font encore des cauchemars lol.

    Globalement toute l'équipe avait été au niveau sauf Ogbeche qui rate de manière assez dégueulasse deux face à face avec Runje.

    L'un des seules bons souvenirs qu'on peut gardé de cette saison 2002-2003 car pour le reste... ( on termine 11 ème et on perd à la dernière min en finale de coupe de France contre Auxerre ) et des départs de pas mal de joueurs que j'appréciais ( pochettino, Llacer , Cristobal ) et d'autres ou j'en garde pas de bons souvenirs ( Nyarko, Hugo Leal, Alioune Toure (je crois ), Cardetti, Aloisio etc... ).

    Ce qu'on savait pas c'est que le Grand Pauleta arriverait chez nous durant l'été de cette année 2003 :).


    Leal a joué 1 saison avec Vahid avant de signer à Porto. Et Touré 2 saisons. Alioune Touré, attaquant exceptionnel qui a atteint le chiffre hallucinant de 8 buts TCC dans toute sa carrière.
    joker7523 Niveau : CFA
    Message posté par cisco69
    Leal a joué 1 saison avec Vahid avant de signer à Porto. Et Touré 2 saisons. Alioune Touré, attaquant exceptionnel qui a atteint le chiffre hallucinant de 8 buts TCC dans toute sa carrière.


    C'est pour te dire à quel point Hugo Leal m'a marqué , j'avais carrément zappé son année sous Vahid .

    Alioune Touré il allait vite et puis voilà, un tout droit , son seul fait d'arme chez nous , c'est un beau but contre Nantes à la beaujoire mais c'est vraiment tout!
    Message posté par joker7523
    C'est pour te dire à quel point Hugo Leal m'a marqué , j'avais carrément zappé son année sous Vahid .

    Alioune Touré il allait vite et puis voilà, un tout droit , son seul fait d'arme chez nous , c'est un beau but contre Nantes à la beaujoire mais c'est vraiment tout!


    J'aimais bien Leal moi, un très beau toucher de balle, par contre il fait parti des joueurs maudits qui se blessent chaque 3 jours. Il a pas pu avoir la carrière qu'il méritait.
    joker7523 Niveau : CFA
    Message posté par cisco69
    J'aimais bien Leal moi, un très beau toucher de balle, par contre il fait parti des joueurs maudits qui se blessent chaque 3 jours. Il a pas pu avoir la carrière qu'il méritait.


    C'est pas que je l'aimais pas mais j'étais déçu par rapport à ce que j'avais lu sur lui lorsqu'il est arrivé ou il était présenté comme un espoir, par contre je m'en rappelle qu'il avait eu un bon moment à une période ( durant la saison 2001-2002 ) mais malheureusement stoppé par une blessure (contre lorient en coupe de France je crois ) et on l'a plus revu à ce niveau qui était pas mal c'est vrai.

    Bon après il avait nyarko à coté lui ça aide pas non plus lol.
    Message posté par joker7523
    C'est pas que je l'aimais pas mais j'étais déçu par rapport à ce que j'avais lu sur lui lorsqu'il est arrivé ou il était présenté comme un espoir, par contre je m'en rappelle qu'il avait eu un bon moment à une période ( durant la saison 2001-2002 ) mais malheureusement stoppé par une blessure (contre lorient en coupe de France je crois ) et on l'a plus revu à ce niveau qui était pas mal c'est vrai.

    Bon après il avait nyarko à coté lui ça aide pas non plus lol.


    Nyarko le dépressif, un bon joueur aussi malheureusement miné par sa faiblesse mental.
    Sinon les titulaires étaient Dehu-Arteta, sacré équipe avec des Heinze, Pochet, Cristobal, Benarbia, Leroy, Okocha et Anelka. Avec un vrai entraineur, avec tout le respect que j'ai pour Luis, ça aurait pu faire de sacré dégâts aussi.
    joker7523 Niveau : CFA
    Message posté par cisco69
    Nyarko le dépressif, un bon joueur aussi malheureusement miné par sa faiblesse mental.
    Sinon les titulaires étaient Dehu-Arteta, sacré équipe avec des Heinze, Pochet, Cristobal, Benarbia, Leroy, Okocha et Anelka. Avec un vrai entraineur, avec tout le respect que j'ai pour Luis, ça aurait pu faire de sacré dégâts aussi.


    C'est clair, que de regrets, Luis à déconné pour le coup et je pense que lui même avec le recul sait qu'il aurait du au moins ramené un titre avec les effectifs qu'il avait sous la main. Malgré tout j'ai comme toi un respect pour Luis mais je reste persuadé qu'un autre aurait fait mieux et surtout je vois pas qui aurait mis Ronnie autant de fois en tant que remplaçant. Luis à voulu jouer le daron et à force il s'est mis le numéro 10 à dos notamment durant la deuxième saison et une partie du public.
    Message posté par Skywalker Texas Ranger
    Ronnie c'était cette femme dont tu seras toujours amoureux, une bombe, en plus d'être drôle et intelligente, mais au fond de toi tu savais qu'elle était trop bien pour toi et tu la laisses partir.

    Après on a eu Pedro, là c'était TA femme, pas la plus belle, mais la mère de tes enfants, celle qui t'épaule et t'aide à surmonter les coups durs.

    Et enfin, on a Ibra, c'est une top model, mais avec un comportement de diva, énervante au possible, mais avec tout le plaisir qu'elle te donne, tout ce qu'elle t'apporte (que les autres ont jamais pu approcher), tu l'aimes, même si elle t'énerve au plus haut point.

    Merci à ces trois génies et allez Paris !


    Ah man, you made my evening!
    Hier à 16:33 Reading présente ses maillots en réalité virtuelle Hier à 14:59 Entraînement arrêté à Leipzig après un pétage de plomb de Keïta 51 Hier à 14:36 Le maire de Mont-de-Marsan mange un rat à cause du PSG 26
    Partenaires
    Olive & Tom Logo FOOT.fr
    Hier à 13:52 Quand des joueurs s'essaient aux glissades à plat ventre 6 Hier à 11:08 Ronald McDonald donne le coup d'envoi de Real-MU 27 Hier à 09:53 Ronaldinho régale au beach soccer 15
    dimanche 23 juillet Benjamin Bourigeaud se la joue comme Beckham 7 dimanche 23 juillet Neymar claque un doublé contre la Juve 33 samedi 22 juillet Ménez accusé d'avoir dissimulé sa pubalgie 31 samedi 22 juillet Le fils de Pelé retourne en prison 8 samedi 22 juillet La mine de Batshuayi qui assomme Arsenal 24 samedi 22 juillet Le beau geste de Boateng pour Nouri 11 samedi 22 juillet Lama répond aux critiques sur la sélection guyanaise 15 vendredi 21 juillet Un joueur de MLS prend un amende à cause de ses chaussettes 11 vendredi 21 juillet Manchester City passe au foot US 12 vendredi 21 juillet La CAN se jouera l'été et à 24 équipes 75 jeudi 20 juillet Zabaleta claque une grosse volée pour accueillir Joe Hart 3 jeudi 20 juillet La théorie qui dit que Neymar va signer au PSG (via BRUT SPORT) jeudi 20 juillet Une remontée historique des Seattle Sounders 20 mercredi 19 juillet Les Brésiliens du PSG (via BRUT SPORT) mercredi 19 juillet La petite gourmandise de Callejón 4 mercredi 19 juillet Un but barcelonesque en D4 argentine 11 mardi 18 juillet Un supporter argentin dégomme un drone 18 mardi 18 juillet Utaka débarque à Sedan ! 19 mardi 18 juillet La Norvège, prochaine étape de Diego Forlán ? 11 mardi 18 juillet Un champion du monde 2006 recherche un club sur LinkedIn 41 lundi 17 juillet Lass officiellement à Al-Jazira 40 lundi 17 juillet Un tatouage de Lacazette sur le cul d'un fan d'Arsenal 44 lundi 17 juillet Les énormes fumigènes du Lech Poznań 11 lundi 17 juillet Michu arrête sa carrière 14 lundi 17 juillet Diego Costa parade avec un maillot de l'Atlético 13 dimanche 16 juillet Marco Simone nouvel entraîneur du Club africain 7 dimanche 16 juillet La mine de Pato avec le Tianjin Quanjian 5 dimanche 16 juillet David Bellion au Festival d'Avignon 15 dimanche 16 juillet Le lapsus embarrassant de Biglia 17 dimanche 16 juillet Gold Cup : La Martinique quasiment éliminée 2 samedi 15 juillet La famille Ajax affiche son soutien à Nouri 7 samedi 15 juillet Éric Abidal flambe dans un tournoi de foot à six 13 samedi 15 juillet Ah, au fait, Sneijder est officiellement libre 25 samedi 15 juillet La Guyane éliminée de la Gold Cup 8 vendredi 14 juillet Un match amical à onze contre cent 12 vendredi 14 juillet La Guyane perd sur tapis vert à cause de Malouda 22 vendredi 14 juillet Candela régale avec l'équipe de France de légendes de futsal 14 vendredi 14 juillet Un jour après son transfert, il se prend un lob de 50 mètres jeudi 13 juillet Rooney claque une grosse mine pour son retour 18 jeudi 13 juillet Bolton installe des sièges de luxe dans son stade 16 jeudi 13 juillet Munich 1860 ne jouera plus à l'Allianz Arena 22 jeudi 13 juillet Chuck Blazer est mort 96 mercredi 12 juillet Un club anglais va payer ses joueuses autant que ses joueurs 27 mercredi 12 juillet En direct : la présentation de Dani Alves au PSG (via Brut Sport) 6 mercredi 12 juillet Solomon Nyantakyi accusé de double meurtre 40 mercredi 12 juillet Verratti affiche Trapp 36 mercredi 12 juillet La Guyane prend un point historique ! 41 mardi 11 juillet Malouda titulaire avec la Guyane 4 mardi 11 juillet Quel mercato pour la saison 2017/2018 ? 5 lundi 10 juillet Amavi recalé à la visite médicale 38 lundi 10 juillet Le pétard de Ziri Hammar 2 lundi 10 juillet Un Allemand passe du foot amateur à la D3 anglaise 21 dimanche 9 juillet L'hommage de United à Rooney 17 dimanche 9 juillet Sol Campbell prêt à travailler gratuitement 22 dimanche 9 juillet Un maillot interdit à cause d'une carte du XXe siècle 9 samedi 8 juillet Le coup franc sublime d'Anderlecht 1 vendredi 7 juillet Un cours d'anglais pour annoncer la dernière recrue de Swansea 1 vendredi 7 juillet Les joueurs de Bilbao se rasent le crâne en soutien à Yeray Álvarez 13 vendredi 7 juillet Guy Roux rêve d'aligner Macron 17 vendredi 7 juillet Le programme de la première journée de Ligue 1 31 vendredi 7 juillet Mbappé en tournée à Paris 66 vendredi 7 juillet Un Anglais va faire le tour des stades des 55 pays d'Europe pendant un an 14 jeudi 6 juillet Fusion Juvisy-Paris FC actée 9 jeudi 6 juillet Platini : suspension confirmée par le Tribunal fédéral suisse 5 jeudi 6 juillet Le golazo de Damião avec Flamengo 10 jeudi 6 juillet Wycombe dévoile un maillot de gardien hypnotisant 20 jeudi 6 juillet Giovinco continue de régaler à Toronto 12 jeudi 6 juillet Piqué s'éclate dans le désert 20 jeudi 6 juillet Maradona continue ses péripéties 13 mercredi 5 juillet Le Real met la main sur Theo Hernández 44 mercredi 5 juillet SOLDES : jusqu'à -20% sur la boutique SO FOOT 2 mercredi 5 juillet Asamoah Gyan revient en Europe 26 mercredi 5 juillet Un supporter fait 13 700 km pour voir jouer son équipe 8 mercredi 5 juillet Eric Dier fait l'essuie-glace 9 mercredi 5 juillet Chapecoense vire son entraîneur 7 mercredi 5 juillet Lingard tape un foot avec des gosses hystériques 43 mardi 4 juillet Le prochain SO FOOT en kiosque le 12 juillet 1 mardi 4 juillet Chine : un arbitre tabassé lors d'un match supposé truqué 12 mardi 4 juillet John Terry s'invite sur la fesse d'un supporter d'Aston Villa 15 mardi 4 juillet Un Géorgien se fait tatouer son onze de rêve des Pays-Bas 48 mardi 4 juillet Maradona au match pour Infantino 3 mardi 4 juillet Podolski et la culture japonaise 23 mardi 4 juillet La superbe vidéo de campagne d'abonnement de la Sampdoria 24