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Quand Pep Guardiola allait à l'école romaine

Ce soir, Pep Guardiola fait son retour à Rome où il a passé six mois de sa carrière de joueur de juin 2002 à janvier 2003. Pas les plus glorieux certes, mais un passage suffisant pour laisser un bon souvenir dans la capitale italienne.

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C'est une période de sa carrière de joueur que l'on a tendance à oublier. Dans l'imaginaire commun, Guardiola, c'est la liquette du Barça sur le dos, et basta. Pourtant, de 2001 à 2003, c'est bien en Italie que le milieu de terrain vient distiller son jeu. Mais que diable était-il donc venu faire ici, après 17 années passées au Barça ? Retour en arrière. En 2001, Pep prend la (difficile) décision de quitter son club de toujours. En cause ? Une carrière qui commençait sérieusement à battre de l'aile depuis quelques années à cause des nombreux pépins physiques. Guardiola a alors 30 ans, et prend la direction de Brescia. Un choix improbable. Certes, il rejoint alors un Roberto Baggio qui entame sa dernière aventure et un Luca Toni qui commence à planter. Mais ce Brescia, aussi sexy soit-il, est avant tout une équipe qui lutte pour se sauver, tout en essayant de faire parler d'elle en recrutant quelques stars sur le déclin. Au cours de cette saison 2001-02, Guardiola dispute 11 matchs, mais doit essuyer une suspension de quatre mois pour un contrôle positif à la nandrolone qui se révélera finalement être une véritable mascarade. Guardiola a dû attendre sept ans pour que justice soit rendue, mais son casier judiciaire est bien intact.

Aller-retour Brescia-Rome


Déjà en fin de contrat au terme de cette première saison chez les Rondinelle, le Pep débarque donc à la Roma à l'été 2002, un an après le Scudetto. D'accord, mais pour quoi faire ? L'ancien latéral gauche Vincent Candela était dans l'équipe à l'époque. Il raconte : « Il était venu pour donner un coup de main, c'était la Roma de Capello, on jouait en 3-5-2 ou 3-4-1-2 et au milieu de terrain, il y avait déjà Emerson, Tommasi et Lima, donc c'était compliqué. » Grosse concurrence, certes, mais aussi un physique trop juste. « Oui, il avait beaucoup de problèmes musculaires. Dommage qu'il n'ait pas pu s'exprimer. »

Il se dit même que Capello le trouvait trop lent et que, cet été-là, c'est Edgar Davids qu'il voulait et pas forcément le Catalan. Les résultats du club ne l'aident pas non plus : six petites victoires lors de la phase aller et des défaites contre Bologne, Modena, l'Atalanta ou encore le Chievo. « Vu qu'on finit huitième à la fin de la saison, il aurait peut-être dû jouer un peu plus…  » sous-entend le champion du monde 1998. Le Pep a encore envie de jouer et ne s'attarde pas sur les bords du Tibre, il décide tout simplement de revenir à Brescia dès janvier et quitte donc la Roma avec un bilan de six matchs joués et seulement deux titularisations. « Il n'est resté que six mois, mais j'ai eu tout de suite un bon feeling avec lui. C'était et c'est quelqu'un d'humble, respectueux et très intelligent » , conclut Candela.

Pep le touriste


Du coup, Guardiola a du temps à tuer. Homme de culture qu'il est, il en profite pour s'imprégner de la Ville Éternelle. Le quotidien La Repubblica a relaté dans son édition de lundi les passe-temps favoris du Pep lors de son séjour romain. Et il est pour le moins éclectique. « On parlera foot après, raconte-moi d'abord comment on fait les pâtes à la carbonara » , a-t-il notamment lancé, un jour, à un journaliste venu l'interviewer. Sans crème fraîche la sauce carbo, hein, pour ceux qui continuent de la saboter. Puis le cinéma, la littérature, la musique et le théâtre en parcourant les lieux fétiches de l'écrivain-réalisateur Pier Paolo Pasolini, et en assistant aux concerts du chanteur à textes Francesco De Gregori. Guardiola s'installe même en plein centre de Rome, à deux pas du Panthéon et, donc par ricochet, à des kilomètres du centre d'entraînement de Trigoria qui se trouve au Sud de la capitale. Un véritable coup de foudre, mais comme le dit si bien Candela : « Qui ne tomberait pas amoureux de Rome ? » Difficile de le contredire.

L'apprenti Pep


Ces six mois romains sont aussi l'occasion d'esquisser les ébauches des dogmes tactiques qui feront sa fortune en tant qu'entraîneur. Lors de la conférence de presse d'avant-match, hier, Daniele De Rossi, qui était au tout début de sa carrière lorsqu'il a fréquenté l'entraîneur du Bayern, se souvient. « Il avait déjà des idées innovantes en tête, bien différentes de ce que produisait le football italien à l'époque et proches du style de jeu de la Roma actuellement. » Marco Delvecchio, «  monsieur derby » , confirme dans La Repubblica. « Il était prêt, si tu étais sur le banc à côté de lui, il savait toujours où intervenir quand la Roma n'allait pas. Il savait avant les autres comment un match allait se finir. » Déjà maître tacticien, oui, mais pas invasif pour Candela. « Il était timide et restait très en retrait. Il ne jouait pas beaucoup et n'avait pas le statut qu'il avait au Barça, donc il ne se permettait pas de faire des remarques. » D'autant que Capello ne doit pas forcément être le genre à apprécier « l'ingérence » de ses joueurs. En revanche, paraît-il que le bon Fabio ne crachait pas sur des petites spaghetti carbo' préparées par Mme Guardiola...

Par Valentin Pauluzzi
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