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Quand Messi se la joue Calimero

La nébuleuse blaugrana nage en plein psychodrame. Alors que son bijou, Lionel Messi, a émis des doutes quant à son futur barcelonais, c'est tout le club qui prend peur. Car un départ de la Pulga, triste et ronchonne, n'est plus sujet tabou au Camp Nou.

« Il n'y a pas de cas Messi. » Ce vendredi, c'est par ces paroles que Luis Enrique a ouvert sa conférence de presse. Un rendez-vous hebdomadaire avec les journalistes lors duquel les mêmes questions reviennent. Inlassablement, comme un goûter chez des aïeuls qui radotent, le coach barcelonais est interrogé sur l'état de forme, le moral ou les envies de départ de son franchise player. Du grain à moudre, les suiveurs du FC Barcelone en ont eu à se mettre sous les chicots depuis cette trêve internationale. Alors avec sa sélection nationale, Lionel Messi a balancé une petite bombe dans une interview concédée au quotidien Olé : « Je vis le moment présent. Je veux faire une grande saison et gagner des titres avec le Barça. Et rien de plus. Après, nous verrons. » Ce « après » a fait office de bombe en Catalogne. La presse blaugrana a tiré la sonnette d'alarme, les polémistes en font leur dada et les membres du FCB ont joué les pompiers de service. Mais le mal est fait : aujourd'hui, il n'est plus grossier de parler d'un transfert de Lionel Messi.

Les doutes de Leo


La sortie médiatique du capitaine de l'Albiceleste sonne comme un message de détresse. À peu de choses près, elle rappelle celle de Cristiano Ronaldo et son fameux « je suis triste et le club sait pourquoi » . Une méthode vieille comme la création du statut professionnel des footballeurs, qui appelle une prolongation de contrat. Ou tout du moins, le début de pourparlers. Actuellement, aucune discussion n'est en cours entre le père de Léo, son représentant, et la direction blaugrana. Sous contrat jusqu'en 2018, il avait d'ailleurs la saison dernière été augmenté à hauteur de 20 millions d'euros net par an. Pas vraiment de quoi se plaindre, donc. Certains bruits de couloir affirment qu'il verrait d'un mauvais œil la future prolongation de Neymar. Soit. Mais cette fois, le mal semble plus profond. Plus sportif. Plus compétitif. Avec « seulement » deux trophées en autant de saisons – Supercoupe d'Espagne 2013 et Liga 2013 –, Messi s'interroge sur le projet sportif du Mes que. L'incompétence du duo Bartomeu-Zubizarreta et le manque de visibilité du projet Luis Enrique n'incitent pas à l'optimisme.

Depuis, une course à la rumeur la plus folle a été lancée par la presse espagnole. La dernière en date, farfelue, l'enverrait à Naples : le club serait racheté par un investisseur chinois avec lequel Leo Messi serait déjà sous contrat. Pêle-mêle, le PSG, le Bayern, les deux Manchester, le Real Madrid ont été évoqués comme des candidats crédibles... Dans cet océan de bruits qui courent, une vérité ressort : la Pulga se sent comme – ouvrez grand les guillemets – « l'homme à abattre » . À dire vrai, les campagnes des médias castillans à son encontre font partie du folklore de la Liga et perdurent depuis les premiers pas de l'Argentin en équipe première. Lui s'insurge que ces médias soient plus à même de parler de ses dégueulis que de ses buts, de ses kilomètres parcourus plus que de ses passes décisives... La rançon de la gloire, a-t-on envie de lui susurrer dans le creux de l'oreille. Le hic, c'est que la direction barcelonaise semble loin de ces considérations. Les quelques sorties médiatiques de Bartomeu ne suffisent plus. Car le projet blaugrana est basé sur Messi. Et si Messi doute, c'est tout le navire catalan qui tangue.

Tête de turc de l'Hacienda ?


Dans cette tempête, Jorge Messi est bien sorti du bois : « À ce jour, il n'y a rien de rien. Notre idée est de rester ici. » Une idée qui en cache d'autres. Déjà, avant son ultime prolongation, Messi avait pensé plier les gaules. Selon El Pais, avant sa mort, Tito Vilanova, qui n'était plus l'entraîneur du Barça, avait forcé la main de Bartomeu pour que ce dernier fasse un effort financier et revalorise Messi. Aujourd'hui, Bartomeu sait que sa réélection, ou non, sera dépendante des trophées glanés par le Barça à court terme. Et donc, du rendement de Lionel Messi. Autre facteur d'agitation chez les Messi : leur contentieux avec l'Hacienda. Le fisc espagnol, dans sa chasse aux mauvais payeurs, a fait du quadruple Ballon d'or son exemple. Alors que de nombreux joueurs dans la même situation ont déjà trouvé un accord à l'amiable, le cas Messi n'est toujours pas réglé. En septembre, ses avocats ont effectué un premier versement de cinq millions d'euros, mais le rôle des sociétés écrans basées en Uruguay et à Belize restent toujours à déterminer. À trop se sentir persécuté, Messi va finir par devenir le Calimero d'Espagne. « Alors ça, c'est injuste. C'est vraiment trop injuste. »

Par Robin Delorme, en Espagne
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