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Quand les Romains envahissent le Portugal

En allant chercher un bon résultat la semaine passée au stade du Dragon (1-1), l’AS Roma a fait un premier pas vers la qualification pour la phase de poules de la Ligue des champions. Regard, avant le match retour ce mardi soir au stade Olympique, sur l’historique des confrontations entre la Louve et les clubs lusitaniens.

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Belenenses, 1963-64



Après avoir tordu le Hertha Berlin (1-3, 2-0), la Roma met le cap sur Lisbonne au deuxième tour de la Coupe des villes de foire, l’ancêtre de la Coupe UEFA. Non pas pour se frotter au Sporting ou au Benfica, les deux cadors qui se partagent tous les titres de champion jusqu’à la fin des seventies, mais pour affronter Belenenses, le troisième gros club de la capitale à l’époque. Victoire 2-1 à Rome et un but de Giancarlo De Sisti – futur finaliste du Mondial 70 – suffit à plier l’affaire au match retour. Ce qui ne suffira pas cependant à aller chercher la coupe comme en 1961. L’aventure s’arrête au tour suivant devant le FC Cologne. Cette année-là, les Giallorossi s’en remettront à la Coupe d’Italie.

FC Porto, 1981-82


Diego Perotti, la revanche de l'élégance

Vainqueur de la Coppa Italia pour la deuxième fois consécutive, la Roma réussit au moins, contrairement à la saison précédente, à passer le premier tour de la C2. Mais les Romains de Nils Liedholm butent dès le tour suivant sur le Porto d’Hermann Stessl. Tout se joue à l’aller lorsque l’Irlandais Mickey Walsh et José Costa offrent le succès aux Portugais, 2-0. Score nul et vierge au retour. Par ici la sortie.



Benfica, 1982-83


De l’art de passer à l’arrache. D’abord, il y a une qualification face à Ipswich Town à la faveur du but à l’extérieur (0-3, 3-1), puis une séance de pénos gagnée sur le terrain de l’IFK Norrköping et un but salvateur de Falcão inscrit dans les dernières minutes du match retour contre Cologne. Vient alors un obstacle de taille en quarts : Benfica. Et la défaite à domicile compromet les espoirs romains. D’ailleurs, Aldo Maldera et Pietro Vierchowod inscrivent les deux pions contre leur camp (1-2) au stade Olympique. La Louve n’arrachera pas mieux qu’un nul au retour (1-1) et pourra se focaliser sur le championnat. Pour la deuxième fois de son histoire, la Roma est championne d’Italie devant la Juve. Un an plus tard, elle chute en finale de la Ligue des champions, chez elle, à l'Olimpico, face au Liverpool de Ian Rush.

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Benfica, 1990-91


Il n’aura fallu qu’une minute à Andrea Carnevale pour surgir au premier poteau et placer un coup de tête au fond des filets. La Roma mène face au Benfica, l’attaquant international transalpin vient de lancer une campagne européenne qui se prolongera jusqu’à la défaite finale contre l’Inter – la dernière finale européenne du club romain à ce jour. De la Coupe UEFA, le club lisboète est donc la première victime accrochée au tableau de chasse des Romains (1-0, 0-1). En prime, l'Allemand Rudi Völler termine meilleur buteur de la compétition.

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Vitória Setúbal, 1999-2000


Deux buts en deux saisons. Non, le passage de Dmitri Alenichev en Italie n’a pas vraiment marqué les esprits. Mais à la Roma, le milieu offensif russe a pris un coup de chaud un soir de Coupe UEFA contre le Vitória Setúbal. Un triplé pour lui et une grosse raclée 7-0 subie par les Sadinos, qui sauveront l’honneur au match retour (1-0). Les hommes de Fabio Capello s’arrêteront finalement en huitièmes de finale, barrés par Leeds United.

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Boavista, 2000-01


Totti, Batistuta, Montella, Delvecchio, Samuel… La dernière Roma championne d’Italie avait une sacrée gueule. Sans oublier Hidetoshi Nakata ! Acheté 18 millions d’euros à Pérouse par la Roma, la star japonaise ne restera qu’une petite saison dans la Ville éternelle. Suffisant pour s’offrir le Scudetto. Face à Boavista, au deuxième tour de la Coupe UEFA, il assure le match nul aux Romains (1-1) après un succès étriqué à l’extérieur (0-1). L’aventure s’arrête en quarts devant Liverpool, futur vainqueur au bout d’une finale de folie contre Alavés.

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Sporting, 2007-08


Manchester United au-dessus du lot, Dynamo Kiev à la ramasse, le deuxième sésame de la poule F de C1 2007-08 se dispute fatalement entre la Roma et le Sporting. Un coup de casque de Juan et un contre assassin de Vučinić offrent les trois points aux Giallorossi devant leur public (2-1). Deux semaines plus tard, les Lisboètes pensent rendre la pareille aux Romains. C’était sans compter David Pizarro, qui claque une minasse à la 90e, bien aidé par un coup de billard fatal au gardien Tiago. Avant de tomber contre Manchester, Rome se payera le Real Madrid.


Par Florian Lefèvre
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Dans cet article

"Pour la deuxième fois de son histoire, la Roma est championne d’Italie devant la Juve. Un an plus tard, elle soulève la Ligue des champions."

Gné?
ET sinon en 91 c'est bien l'Inter qui gagne à la fin ... Encore en vacances les mecs ou quoi ?...
Note : 1
"Et la défaite à domicile compromet les espoirs romains. D’ailleurs, Aldo Maldera et Pietro Vierchowod inscrivent les deux pions contre leur camp (1-2) au stade Olympique"

La réaction (ou plutôt l'absence de réaction) du gardien de but sur le deuxième but est pour le moins suspecte...
Psychedelic Train Niveau : District
La Roma par ci, la Roma par là, en attendant, la Roma, l'unique but qu'ils ont marqué pour l'heure, c'est un CSC. Força Porto!!

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