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Quand le PSG s'offrait déjà des Suédois au Parc des Princes

19 septembre 2000, la Ligue des champions est de retour au Parc des Princes après trois ans d'absence. Pour cette première à la maison, le menu du jour est suédois : Helsingborgs. Voyage dans une époque où le capitaine du PSG s'appelait Éric Rabésandratana.

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« Il faut l'emporter, sinon on commencerait vraiment à flipper. » Au matin du 19 septembre 2000, Laurent Robert s'épanche dans la presse quotidienne sportive française. En feu à ce moment-là – 5 buts et de 2 passes –, le gaucher sait que l'avenir du PSG se joue en partie lors de ce premier match de Ligue des champions à la maison. Une semaine plus tôt, les Parisiens s'étaient fait ouvrir à Rosenborg (1-3) pour leur entrée dans la compétition. Avant la double confrontation contre le Bayern Munich, les champions de Suède débarquent au Parc des Princes. Personne ne connaît ce club en France. Helsingborgs Idrottsforbundet (HIF) vient de sortir l'Inter Milan de Laurent Blanc en barrage (1-0, 0-0) et débarque dans la capitale avec une grosse envie. « Nous venons à Paris pour vaincre » , lance Nanne Bergstrand, l'entraîneur scandinave.

Son équipe est un bloc. Un 4-5-1 des familles taillé pour résister. Le gardien (Sven Andersson, 400 matchs de D1) et le latéral droit Roland Nilsson (112 sélections avec la Suède) affichent 37 piges. On est loin des 19 printemps de Bernard Mendy, titularisé à gauche par Philippe Bergeroo pour son premier match de Ligue des champions. L'ancien gardien, devenu entraîneur du club le plus bordélique de France, croit énormément en son défenseur ainsi qu'en son effectif composé d'enfants (Luccin, Dalmat, Anelka, Distin). « Ces jeunes doivent saisir une chance formidable. Prenez Mendy, il a dix-neuf ans et tout l'avenir devant lui. Un jour, il sera un latéral de haut niveau. » En face du PSG, un rookie européen. 25 matchs de Coupes d'Europe, une participation aux huitièmes de finale de la Coupe UEFA en 1997 et puis c'est tout. Pas de quoi se faire dessus en somme. Mais le PSG s'est déjà mis dans la merde en Norvège, et Bergeroo avec. En se passant d'Okocha et Benarbia contre Rosenborg, le club de la capitale a manqué d'expérience. En C1, il faut de l'impact, mais aussi de l'intelligence de jeu. Pour Laurent Robert, il faut surtout « être moins gentil  » . Avantage du jour, le PSG reçoit. Et au Parc, en ce début de saison 2000-2001, l'enceinte de la porte de Saint-Cloud est un stand de tir à ciel ouvert.

Super Fennec


Même si les adducteurs de Frédéric Déhu l'empêchent d'être de la partie, Bergeroo sort le grand jeu offensif : Christian-Anelka en pointe, Benarbia et Laurent Robert en soutien, Peter Luccin et Stéphane Dalmat dans l'entrejeu. Derrière, le back-four est fou : Algerino, Rabesandratana, El Karkouri et Mendy. Letizi veille au grain dans les bois. Voilà, le PSG a joué un match de Ligue des champions comme ça. Avec « Rabé » capitaine de soirée. Le seul défenseur à savoir relancer. Un peu. Dans un stade clairsemé (moins de 30 000 spectateurs), le PSG va pourtant faire le boulot. En deux temps.

Une première mi-temps timide, limite crispé. Où Nicolas Anelka viendra ouvrir la marque à la sortie d'une passe miracle de Benarbia, positionné en numéro 10. À la sortie d'un dribble pivotant sur Nilsson, le Super Fennec fait une passe courte croisée… involontaire au numéro 9 parisien qui n'a plus qu'à ajuster la mire. Stomy Bugsy n'a pas encore repris son rôle, mais à ce moment, tout Paris pense qu'Anelka va driver le PSG comme un chef. Comme souvent avec le PSG des années 2000, une bonne action devançait souvent une mauvaise. 30 secondes avant la pause, les Suédois égalisent sur corner. Letizi ne peut rien faire. Pas même la tortue, son move préféré quand il encaissait un but. Pas de panique, Laurent Robert va s'occuper de tout après la pause.

Talal et son caramel


Sur un nouveau service de Benarbia, le gaucher envoie un pétard dans la lucarne opposée. Sa spéciale. Helsingborgs ne reviendra plus. Paname en rajoute deux sur phase arrêtée. Une tête de Christian sur corner et un coup franc de Talal El Karkouri, l'idole du Parc, dans les arrêts de jeu. Il ne fallait pas se rater. Paris a fait le boulot. On ne le sait pas encore, mais dans une semaine, le Bayern Munich viendra se faire marcher dessus dans la capitale. Willy Sagnol passera son match à souffrir face aux montées de Bernard Mendy et Laurent Leroy marquera l'unique but d'un pointu en fin de rencontre. Le Bayern, futur vainqueur de l'épreuve au passage. Pendant ce temps, le PSG fera n'importe quoi en Ligue 1. Une habitude maison. Avant de défier Malmö, ce soir, le Parc des Princes doit se souvenir que la dernière fois que des Suédois sont venus défier Paris, ils en ont pris quatre. Et niveau style brassard au bras, Thiago Silva, c'est quand même autre chose qu'Éric Rabésandratana, qu'une partie du stade appelait affectueusement Dov. Comme dans La Vérité si je mens. Si, si, y a un truc.

Par Mathieu Faure
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