Quand le football tue en République démocratique du Congo

Brillamment qualifiée pour la CAN, la République démocratique du Congo souffre pourtant d'un football gangréné par la violence dans les stades. Ces dernières semaines, trois supporters ont trouvé la mort dans de terribles affrontements en marge de rencontres du championnat. Malgré les remontrances de la CAF, la Fédération congolaise ne parvient pas à endiguer le phénomène avec ses moyens limités.

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Ses oreilles saignent. Ses narines et sa bouche aussi. Tandis que la vie le quitte petit à petit sous les coups répétés d'une foule en furie, des tirs assourdissants éclatent pour disperser les manifestants armés de pierres et de couteaux. Les assiégés se plaquent contre le sol, le nez dans le sable et la poussière. Tandis que les bombes lacrymogènes se dissipent enfin, le corps inerte du policier, qui protégeait les joueurs regroupés au centre du terrain, est sauvé de justesse de ses agresseurs prêts à l'achever. Aux dernières nouvelles, son diagnostic vital était toujours engagé. « Je tremblais couché à terre tellement l'attaque des supporters était ciblée et redoutable » , se remémore Cheibane Traoré, l'attaquant du Tout Puissant Mazembe, qui se souviendra longtemps de ce match face à Muungano disputé le 1er décembre dernier. Quelques minutes auparavant, l'arbitre Léon Kibumbi venait de siffler la fin de la rencontre, scellant la victoire courte mais précieuse de visiteurs satisfaits au stade de la Concorde (0-1). En tribunes, l'ambiance dégénère. Remontés par la défaite, les supporters encadrent le terrain de façon menaçante. Bordés d'insultes et privés d'issues, les joueurs des deux équipes ainsi que les officiels du match se replient dans le rond central, sous la protection heureuse d'un cordon de sécurité, qui peine à repousser les assaillants à coups de boucliers. Après quelques minutes incertaines entre la vie et la mort, les vandales sont finalement dispersés. En attendant la prochaine opportunité...

« Certains supporters sont de véritables malades mentaux »


L'agressivité des supporters est un sujet bien connu en République démocratique du Congo. « Le pays est habitué à la violence, notamment à l'Est avec la guerre du Kivu qui fait des millions et des millions de morts. Comme partout, le football reflète la société, explique sobrement Claude Leroy, qui a par deux fois été le sélectionneur de la RDC. Le football est une véritable institution dans le pays, les gens sont passionnés à l'extrême. De tels débordements sont fréquents car les stades, pourtant plein à craquer, ne sont pas aux normes. » Difficile dans ces conditions de garantir la protection des footballeurs et des arbitres, à la grande détresse de Roland Scheubel, le consultant officiel du Tout Puissant Mazembe, quadruple champion national en titre : « Il n'y a aucun dispositif de sécurité. Quand vous voyez que dans certains stades, ce sont les spectateurs qui forment la ligne de touche, vous avez tout compris… » Et le Belge d'énumérer petit à petit les débordements qui ont émaillé une année particulièrement coûteuse en vies humaines.

Le 23 novembre dernier, déjà, une rencontre opposant le FC Saint Éloi Lupopo au Sanga Balende de Mbuji-Mayi avait été marquée par de violents affrontements entre la police et les supporters. La mairie de Lubumbashi, la seconde plus grande ville du pays, avait confirmé dans la foulée le décès de trois personnes avant d'annoncer l'ouverture d'une enquête. « Les supporters de Lupopo sont de loin les plus terribles, certains sont de véritables malades mentaux, reprend Roland Scheubel, d'un ton fataliste. Concrètement, les problèmes ne sont pas près de s'arrêter. Quand on voit qu'il y a eu trois morts, et que la sanction, c'est 5500 dollars d'amende pour le club, il y a de quoi se poser des questions. Certes, l'enquête suit son cours, mais on sait déjà qu'elle ne va rien donner. » Selon des sources hospitalières, deux des victimes ont été tuées par balle et la troisième est morte piétinée par la foule lors des échauffourées avec la police, qui a tiré à balles réelles sur les individus les plus véhéments, à l'origine mécontents d'un but égalisateur refusé à leur équipe.

« L'incompétence caractérisée des forces de l'ordre »


Il aurait préféré « parler d'autre chose » , mais Florent Ibengué est bien placé pour décrypter le phénomène. À la fois entraîneur de l'AS Vita club et sélectionneur des Léopards, l'homme a vécu de près l'une des plus grandes tragédies du football congolais. C'était le 11 mai dernier, à Kinshasa, lors d'un match opposant ceux que l'on surnomme les Dauphins noirs à leur rival de toujours, le Tout Puissant Mazembe. Tout a commencé à la 87e minute de jeu, lorsque Rainford Kalaba a préféré ne pas frapper un corner sous les jets de bouteilles et de pierres de quelques supporters acharnés. Très vite, la police est intervenue à coups de grenades lacrymogènes, provoquant la débandade dans les tribunes, où les spectateurs ont commencé à se ruer de façon désordonnée et désespérée vers les issues, allant même jusqu'à casser des portes. Dans la confusion générale, un mur du stade s'est écroulé.

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Écrasées par la foule, quatorze personnes ont trouvé la mort dans la bousculade, tandis que les autorités médicales ont recensé 21 blessés. « Je ne pense pas que ce soit particulier à notre pays - hooliganisme n'est pas un mot congolais que je sache -, mais c'est vrai qu'il y a un gros problème d'éducation chez nos supporters » , explique le sélectionneur national, en admettant qu'un tel drame aurait pu être évité avec plus de discernement. « Évidemment, il faut améliorer nos stades, mais il faut surtout favoriser la justice pour que nos enceintes cessent d'être des zones de non-droit. » Dans un communiqué publié dans la foulée, les supporters de l'AS Vita club se sont défendus en dénonçant de leur côté « l'incompétence caractérisée » des forces de l'ordre «  qui ne savent pas maîtriser un petit groupe de lanceurs de pierres et recourent d'une manière disproportionnée aux gaz lacrymogènes, à tout bout de champ, sur une foule compacte comme celle d'un stade, avec les risques évidents de bousculades que cela comporte » . Au stade des Martyrs, qui porte bien son nom, le Tout Puissant Mazembe a ce soir-là fêté son quatrième titre de champion consécutif dans la honte et dans le sang.

« La violence n'a pas sa place dans le football africain »


Alerté par ces pratiques intolérables, Issa Hayatou, le président de la Confédération africaine de football (CAF), a prévenu fin novembre la Fédération congolaise : « Le football doit rester un moment de communion, de fraternité, de partage, de célébration et de joie en phase avec la légendaire culture d'hospitalité et de solidarité des peuples d'Afrique. C'est donc toujours avec émotion, consternation, mais surtout une réprobation véhémente que nous percevons des événements pareils. » Fermement engagée dans la lutte contre les violences, l'instance continentale a présenté ses condoléances au football congolais tout en exigeant des explications et des sanctions à l'égard des coupables. Elle a aussi exprimé son désir de voir la FECOFA garantir au mieux la sécurité de tous à l'avenir et appelé de ses vœux un environnement apaisé.

« Le football africain ne saurait être le terreau de quelque phénomène de hooliganisme que ce soit » , avait déjà précisé le dirigeant de la CAF en août dernier, à l'occasion de la mort du footballeur Albert Ebossé, tué par un parpaing lancé par ses propres supporters : « Nous attendons que des sanctions exemplaires soient prises, car la violence n'a pas sa place dans le football africain en particulier et le sport en général. Nous nous investirons avec la dernière énergie pour éradiquer toute forme de violence ou de comportement antisportif sur tous les stades du continent. » Bien que représentative, la RDC est en effet loin d'être un cas isolé. « Cela peut aussi arriver au Congo en cas de très mauvais résultat, mais ce n'est pas comparable, le Congo, c'est 4 millions de personnes, la RDC, c'est plus de 77 millions d'habitants ! On peine à l'imaginer, mais c'est cinq fois la France, on parle d'un pays-continent qui est en train de se construire  » , souligne Claude Leroy avec indulgence, tout en précisant depuis Brazzaville : «  Il faut avoir du courage et de l'ambition, mais c'est compliqué pour la FECOFA de faire face au problème avec les moyens dont elle dispose actuellement. »

«  Il faut prendre le problème à bras-le-corps  »


Faute d'infrastructures, d'encadrement et de possibilités financières, ce phénomène rampant vire aujourd'hui à la sinistre banalité. « C'est un vrai problème qui handicape la qualité du football congolais » , estime d'une voix grave Florent Ibengué, avant d'ajouter : « Personne ne mérite de mourir ni d'être blessé en venant voir un match, on se rend au stade pour faire la fête et pour être en joie. À l'image d'autres pays, il nous faut prendre le problème à bras-le-corps.  » D'après le sélectionneur national, la situation actuelle est d'autant plus dommageable qu'il «  n'y a pas beaucoup de pays où le football est autant aimé qu'en RDC… Pour un simple match de championnat de la ligue de Kinshasa - et je ne parle même pas de la ligue nationale -, il peut y avoir entre 40 000 et 50 000 spectateurs ! Un tel engouement ne se retrouve nulle part ailleurs en Afrique, c'est absolument incroyable... En réglant nos problèmes de violence, il y a moyen de faire en sorte que le football ait un écho magnifique dans tout le pays. »

Reste maintenant à agir avec fermeté. Pour Roland Scheubel, la situation ne pourra évoluer tant que la FECOFA ne punira pas les clubs « qui ne remplissent pas les conditions imposées par la CAF » , soit en leur imposant « quelques matchs à huis clos » , soit en leur infligeant « des points de pénalité » . En attendant, les morts se succèdent et la situation devient chaque jour plus désespérée. Au milieu du marasme, cependant, une belle histoire a réchauffé les cœurs congolais. Déclaré mort par les autorités au stade des Martyrs en mai dernier, le petit Emmanuel Ndoko s'était fracturé le bras avant de se faire piétiner par la foule chassée par les policiers. Tombé dans un coma profond, le jeune garçon de 13 ans s'est finalement réveillé vers une heure du matin à la morgue de l'hôpital de Kinshasa, comme par enchantement. Alertées par ses cris désespérés, les infirmières de garde ont couru pour le secourir avant d'annoncer l'impensable à sa famille endeuillée : au milieu des larmes, un miracle était arrivé.

Par Christophe Gleizes
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cerveau-gauche Niveau : Loisir
L'arbitre peut se manger un lavabo sur la tête à tout moment, mais il nous fait quand même le joli sourire pour la photo..
Estebanana Niveau : CFA
Ce pays est dans une situation déplorable depuis des années, à vrai dire je suis même étonné que la population ne soit pas plus virulente tellement c'est le chaos la-bas.
TheSupervisor Niveau : District
il est sympa Desailly à nous faire un petit sourire
Rudolf HÖSS Niveau : Loisir
Qu'ils se découpent à la machette! Y'aura moins d'immigrés!
One Night Stand Niveau : DHR
Message posté par cerveau-gauche
L'arbitre peut se manger un lavabo sur la tête à tout moment, mais il nous fait quand même le joli sourire pour la photo..


A mon avis c'est une mimique plus qu'un sourire...
Jamescharly Niveau : Loisir
Brillament qualifié pour la CAN!? Mystérieux ça
Message posté par Jamescharly
Brillament qualifié pour la CAN!? Mystérieux ça


Certes, en tant que meilleur 3e, mais étant donné son groupe de qualifs avec la Côte d'Ivoire et le Cameroun c'est un exploit pour le pays !
JoeLeTaciturne Niveau : DHR
J'peux pas mettre de -1 donc je vais me répéter, pas que ça m'enchante hein ... Mais ça serait bien que le petit nazillon la ferme genre définitivement, y'a pas moyen de bloquer son ip?
Dark Ravioli Niveau : District
C'est agréable de lire un article bien construit et plutôt complet. merci monsieur Gleizes.
C'est autant plus dramatique, parce que c'est dans lequel je vis et que j'aime beaucoup. Et aussi j'en connais assez bien le football parce que je vais souvent au Stade ( Week End, Semaine etc, vue que les matchs se jouent du Lundi à Lundi, de 12 heures à 18 heures)
Oui c'est vrai qu'il y a plein de chose bancales, comme partout en Afrique, mais c'est loin d'être le chaos que beaucoup décrivent.
Aussi, il faut le dire, les morts ou les violences qu'on décompte souvent ne se passe pas dans les petits stades de fortunes, mais dans les grandes villes (Kinshasa et Lubumbashi), dans de stades assez bien sécurisé où se jouent les match de le CAF. Notamment à Kin et Lubumbashi, au Stade de Marty, Tata Raphael, Kibassa et Stade Mazembe ( l'un de plus moderne, plus beau et plus sécurisé d'afrique, et d'Afrique,propriété du TP Mazembe, le seul en Afrique en a avoir d'ailleurs ).

Le vrai problème ces sont les fanatiques, ou du moins les adeptes, dans la lignée de la mentalité Congolaise en générale, qui ne connaissent ni la retenue, ni la temperence...
Depuis que je vis dans, c'est de l'exces sur toute chose, de la musique à la religion et donc évidement le football.
Le chomage n'y est pas pour rien!

Aussi les arbitres, ils font du n'importe quoi en faveur de 4 grands club: Lupopo, le plus populaire de Lubumbashi, qui est écrasé sans menagement aucun depuis près de 10 ans par TP Mazembe, l'un des clubs le plus riche d'Afrique, avec son president qui est Gouverneur et insolament riche. Donc forcemement plus favorisé.

Et du DCMP, celui qui était le plus populaire de Kinshasa (était parce qu'après la scission de celle-ci cette année , 75% des fans sont partis à la nouvelle aile, notament à cause des defaites accumulée sur 5 ans face au Rival AS. V.Club dernier finaliste de la C1), lui aussi marginalisé par l'AS V.Club, club dont le président est General d'Armée ultra controversé, et ultra riche aussi! Les confrotations entre ces clubs, c'est la poudrière assurée.

La police? Bah oui, qu'est ce que vous voulez? Dans un stade clos, 75 000 personnes en furies on ne sait contre qui? Qui au finish vont finir à passer leur nerfs sur la police!!!!

Bref, c'est un peu de tout...
C'est autant plus dramatique, parce que c'est dans lequel je vis et que j'aime beaucoup. Et aussi j'en connais assez bien le football parce que je vais souvent au Stade ( Week End, Semaine etc, vue que les matchs se jouent du Lundi à Lundi, de 12 heures à 18 heures)
Oui c'est vrai qu'il y a plein de chose bancales, comme partout en Afrique, mais c'est loin d'être le chaos que beaucoup décrivent.
Aussi, il faut le dire, les morts ou les violences qu'on décompte souvent ne se passe pas dans les petits stades de fortunes, mais dans les grandes villes (Kinshasa et Lubumbashi), dans de stades assez bien sécurisé où se jouent les match de le CAF. Notamment à Kin et Lubumbashi, au Stade de Marty, Tata Raphael, Kibassa et Stade Mazembe ( l'un de plus moderne, plus beau et plus sécurisé d'afrique, et d'Afrique,propriété du TP Mazembe, le seul en Afrique en a avoir d'ailleurs ).

Le vrai problème ces sont les fanatiques, ou du moins les adeptes, dans la lignée de la mentalité Congolaise en générale, qui ne connaissent ni la retenue, ni la temperence...
Depuis que je vis dans, c'est de l'exces sur toute chose, de la musique à la religion et donc évidement le football.
Le chomage n'y est pas pour rien!

Aussi les arbitres, ils font du n'importe quoi en faveur de 4 grands club: Lupopo, le plus populaire de Lubumbashi, qui est écrasé sans menagement aucun depuis près de 10 ans par TP Mazembe, l'un des clubs le plus riche d'Afrique, avec son president qui est Gouverneur et insolament riche. Donc forcemement plus favorisé.

Et du DCMP, celui qui était le plus populaire de Kinshasa (était parce qu'après la scission de celle-ci cette année , 75% des fans sont partis à la nouvelle aile, notament à cause des defaites accumulée sur 5 ans face au Rival AS. V.Club dernier finaliste de la C1), lui aussi marginalisé par l'AS V.Club, club dont le président est General d'Armée ultra controversé, et ultra riche aussi! Les confrotations entre ces clubs, c'est la poudrière assurée.

La police? Bah oui, qu'est ce que vous voulez? Dans un stade clos, 75 000 personnes en furies on ne sait contre qui? Qui au finish vont finir à passer leur nerfs sur la police!!!!

Bref, c'est un peu de tout...
C'est autant plus dramatique, parce que c'est dans lequel je vis et que j'aime beaucoup. Et aussi j'en connais assez bien le football parce que je vais souvent au Stade ( Week End, Semaine etc, vue que les matchs se jouent du Lundi à Lundi, de 12 heures à 18 heures)
Oui c'est vrai qu'il y a plein de chose bancales, comme partout en Afrique, mais c'est loin d'être le chaos que beaucoup décrivent.
Aussi, il faut le dire, les morts ou les violences qu'on décompte souvent ne se passe pas dans les petits stades de fortunes, mais dans les grandes villes (Kinshasa et Lubumbashi), dans de stades assez bien sécurisé où se jouent les match de le CAF. Notamment à Kin et Lubumbashi, au Stade de Marty, Tata Raphael, Kibassa et Stade Mazembe ( l'un de plus moderne, plus beau et plus sécurisé d'afrique, et d'Afrique,propriété du TP Mazembe, le seul en Afrique en a avoir d'ailleurs ).

Le vrai problème ces sont les fanatiques, ou du moins les adeptes, dans la lignée de la mentalité Congolaise en générale, qui ne connaissent ni la retenue, ni la temperence...
Depuis que je vis dans, c'est de l'exces sur toute chose, de la musique à la religion et donc évidement le football.
Le chomage n'y est pas pour rien!

Aussi les arbitres, ils font du n'importe quoi en faveur de 4 grands club: Lupopo, le plus populaire de Lubumbashi, qui est écrasé sans menagement aucun depuis près de 10 ans par TP Mazembe, l'un des clubs le plus riche d'Afrique, avec son president qui est Gouverneur et insolament riche. Donc forcemement plus favorisé.

Et du DCMP, celui qui était le plus populaire de Kinshasa (était parce qu'après la scission de celle-ci cette année , 75% des fans sont partis à la nouvelle aile, notament à cause des defaites accumulée sur 5 ans face au Rival AS. V.Club dernier finaliste de la C1), lui aussi marginalisé par l'AS V.Club, club dont le président est General d'Armée ultra controversé, et ultra riche aussi! Les confrotations entre ces clubs, c'est la poudrière assurée.

La police? Bah oui, qu'est ce que vous voulez? Dans un stade clos, 75 000 personnes en furies on ne sait contre qui? Qui au finish vont finir à passer leur nerfs sur la police!!!!

Bref, c'est un peu de tout...
Docteur Brain Niveau : District
Message posté par CG


Certes, en tant que meilleur 3e, mais étant donné son groupe de qualifs avec la Côte d'Ivoire et le Cameroun c'est un exploit pour le pays !


forcement tu en sais pas grand chose sur le foot africain pour qualifier d'exploit la qualif' de la RDC. je vais t'aider

c'est dernier temps la cote a une belle génération mais la rdc a une meilleure histoire qu'elle!

- tu a déjà entendu par de Mazembe je suppose, et cette année encore on a placé un autre club en finale de la ldc "vita club". cite moi le nom d'un club ivoirien
- n'eut été les pillages sportif la rdc c'est " makelele - matuidi - mavuba - luyindula - mandanda - imbula - lukaku - kompany - bosingwa - et d'autres
- 2 fois vainqueurs de la can; combien pour la cote d'ivoire
- 1ère équipe noire qualifiée pour la coupe du monde, et la CI?
- récemment vainqueur d'un chan
- sans parler de prouesses de mazembe

alors voilà je me revolte pcq vous semblez minimiser mon pays. n'eut été la désorganisation nous serons surement le meilleur d'afrique.

après ça je px m'excuser
Docteur Brain Niveau : District
je suis mieux placé pour expliquer ce problème, et les causes sont diverses!

- une mentalité mourinhesque de supporters, il faut à tout prix gagner, sinon!
- on est stupéfait quand on voit de famille avec de bébé dans un stade en europe, ici le stade ce pour les braves, où on vend 70.000 billets pour un stade de 45.000 places, il faut serrer les fesses et si on pars pisser on perd sa place
- la qualité de supporters, souvent de jeunes sans boulot prêt à tout
- l'arbitrage désastreux et l'intolérance de l'équipe lesée
- mais ne vous trompez pas, on a 4 beaux stades c juste la désorganisation de la fédération avec ses magouilles et les supporters mal encadrés qui cause tout ça et c'est assez recurent . triste
Message posté par Docteur Brain


forcement tu en sais pas grand chose sur le foot africain pour qualifier d'exploit la qualif' de la RDC. je vais t'aider

c'est dernier temps la cote a une belle génération mais la rdc a une meilleure histoire qu'elle!

- tu a déjà entendu par de Mazembe je suppose, et cette année encore on a placé un autre club en finale de la ldc "vita club". cite moi le nom d'un club ivoirien
- n'eut été les pillages sportif la rdc c'est " makelele - matuidi - mavuba - luyindula - mandanda - imbula - lukaku - kompany - bosingwa - et d'autres
- 2 fois vainqueurs de la can; combien pour la cote d'ivoire
- 1ère équipe noire qualifiée pour la coupe du monde, et la CI?
- récemment vainqueur d'un chan
- sans parler de prouesses de mazembe

alors voilà je me revolte pcq vous semblez minimiser mon pays. n'eut été la désorganisation nous serons surement le meilleur d'afrique.

après ça je px m'excuser


Salut Docteur,

En aucun cas je ne cherche à minimiser le niveau footballistique de la RDC, l'article parle d'un phénomène qui ne met pas en valeur le championnat national mais je ne pense pas qu'il faille l'occulter pour autant. Une mort au stade n'est jamais anodine.

Le terme d'exploit est sans doute un peu fort mais je parlais récemment à Robert Kidiaba quand j'étais à Lubumbashi cet été, il me décrivait la poule comme "le groupe de la mort", tu conviendras avec moi que la RDC était loin d'être favorite. C'est pourquoi elle a d'ailleurs terminé 3e de sa poule malgré de beaux combats.

Pour ce qui est des équipes ivoiriennes je peux te parler de l'ASEC Mimosas, un club historique et respecté qui a formé pléthore de bons footballeurs lui aussi, et du Séwé sport, qui est allé en finale de la coupe de la CAF cette année.

Et oui, j'ai déjà entendu parler de Mazembe, tu peux d'ailleurs lire ici un article qui te plaira sûrement, du moins je l'espère : http://goo.gl/IB9mlD
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