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Quand le Barça fêtait sa Liga à la mi-temps contre le Celta

Plus qu'un choc de haut de tableau de la Liga, ce duel entre Galiciens et Catalans renvoie invariablement à l'épilogue de la saison 2005/06. Un exercice qui s'était terminé par un sacre blaugrana à la mi-temps de son déplacement au Balaídos. Retour vers le futur.

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De nouveau, le Balaídos effraie. Grâce à un début de saison qui combine jeu léché et victoires logiques, le Celta Vigo s'annonce comme l'un des boute-en-train de cette Liga. Un statut que lui confère sa seconde place au classement et son irrésistible attrait offensif. Sa réception du FC Barcelone, champion en titre de Liga, annonce donc un grand feu d'artifice de combinaisons, de grigris techniques et de buts. Et quelques retrouvailles. Plus que celles de Luis Enrique avec ses anciens protégés ou de Fontas et Nolito avec leur club formateur, le fanion blaugrana retrouve une enceinte où il a été sacré roi d'Espagne pour la dix-huitième fois de son histoire. Pour trouver trace de tel titre, il faut remonter à la saison 2005/06. Pour le compte de la 36e journée de Liga, l'escouade de Frank Rijkaard se rend chez le sixième au classement de l'époque. Un déplacement qui, en cas de succès catalan, offre le trophée à Ronaldinho et consorts. Dix éditions de championnat plus tard, cette soirée est toujours fêtée du côté des Ramblas et porte le sceau de « la Liga del descanso » . Retour sur un titre à mi-temps.

Rijkaard : « Arrêtez de chanter, il reste encore toute la seconde mi-temps »


Lorsque le Barça débarque, en ce 3 mai 2006, au Balaídos, il amène dans ses bagages un matelas confortable. Avec ses huit points d'avance sur le second au classement, le FC Valence de Quique Sánchez Flores, il se sait assuré en cas de pépin. Mieux, l'horaire de la rencontre lui permet de garder un œil sur le rétroviseur. Programmé à 19 heures, le match des Chés sur la pelouse de l'estadio Son Moix de Majorque est avancé d'une heure par rapport à celui du FCB. Un décalage qui s'explique par le règlement de la Liga : seules les deux dernières journées offrent le même horaire aux dix rencontres. Alors que le Barça donne le coup d'envoi face aux Galiciens, Valence galère aux Baléares. Contraint de rentrer aux vestiaires à 1-1, les Chés se font surprendre dès la reprise. Une seule banderille qu'ils essayent d'annihiler par l'intermédiaire de David Villa, alors Pichichi de la Liga. Xavi, tout juste revenu d'une longue blessure, s'assied lui sous la guérite du Balaídos avec un transistor en main. Durant tout le premier acte, le Pelopo se mue en commentateur pour des coéquipiers qui mènent la vie dure aux Celtiñas.

Alors que les 45 premières minutes viennent de s'écouler en Galice, le temps additionnel est de rigueur aux Baléares. Les Blaugrana, qui suivent en simultané la rencontre de Valence, rentrent aux vestiaires à reculons. Regroupés autour de Xavi et de Giuly, ils espèrent le coup de sifflet final. Ce qui arrive trois minutes après la fin de leur premier acte. De suite, les bouteilles d'eau volent, les cris de « Campeones, campeones » peuplent la nuit galicienne et les journalistes entourent la liesse azulgrana. Pour la première fois de l'histoire du championnat espagnol, une équipe est sacrée à la mi-temps. Joan Laporta, au micro de Canal +, assure que « ce prix récompense le travail et le spectacle » tandis qu'Ezquerro, membre de la Junta Directiva, hallucine : « C'est une situation anormale, différente. On ne peut pas arrêter le match maintenant ? » Frank Rijkaard, sacré pour une deuxième fois de suite, tente lui vainement de ramener ses troupes aux vestiaires. « Arrêtez de chanter, il reste encore toute la seconde mi-temps » , beugle-t-il, sans succès, au milieu d'une fête improvisée.

Un second acte pour Eto'o et Valdés, un troisième pour Ronnie


Totale, la fête le devient dès la reprise, comme le souhaitait ce même Ezquerro : « Désormais, il faut se battre pour le Pichichi et le Zamora, pour Eto'o et pour Valdés. » Loin de se démobiliser ou de manquer de respect aux joueurs de Fernando Vázquez, les Barcelonais poursuivent donc leur domination. Et ouvrent enfin le score dix minutes après la reprise par l'inévitable Samuel Eto'o, qui revient ainsi à hauteur du meilleur buteur du championnat, le Valencien David Villa. Idem, sa réalisation ramène Víctor Valdés à une unité de José Manuel Pinto, alors portier du Celta en tête du trophée Zamora. Les derniers rushs des Galiciens, qui luttent pour une place en Ligue des champions, n'y changent rien : ce Barça ramène, en plus de la Liga, les trois points du Balaídos. « Une préparation parfaite avec le rendez-vous de Saint-Denis » , promet le président des Culés. Avant cette finale de Ligue des champions, les Blaugrana se lancent tout de même dans une fiesta du démon, qui ne se termine qu'à l'aube dans une discothèque de la cité de Gaudi. Après les passements de jambe, Ronaldinho se trouve évidemment aux platines.

Par Robin Delorme, à Madrid
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