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Quand l’OM pensait déjà à Aduriz

C’est le genre d’histoires qui ressortent forcément après un tel but. Il y a quelques années, les rumeurs d’une arrivée d’Aritz Aduriz sur le Vieux-Port se sont faites plus fortes que d’habitude. Retour sur un événement qui aurait pu changer l’histoire.

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Il fut une époque, pas si lointaine, où les jeunes s’habillaient en fluo, où arborer la coupe mulet, c'était avoir du goût, et où les boîtes de nuit regorgeaient de danseurs désarticulés. Nous sommes en 2010 et après avoir marqué les esprits avec Majorque, Aritz Aduriz, nuque longue d’influence Tecktonik, et petite mouche de barbe d’influence Robert Pirès, va tenter de concurrencer Soldado à Valence. Il est alors sur son trentième printemps, la force de l’âge, quand on connaît le garçon. Seul problème : Unai Emery, son entraîneur de l'époque, n’aime pas jouer avec deux attaquants de pointe. Du coup, Aritz chauffe le banc pour Roberto. Malgré son statut, il trouve le moyen de marquer tout de même 18 buts la première saison. Mais l’arrivée de Jonas à l’été 2011 est la goutte d'eau qui fait déborder le Basque. Et c’est à partir de là que des rumeurs de transfert à son sujet pullulent dans les journaux.

Le fameux coup de fil inintéressé


Tout le monde connaît Aritz Aduriz. Même s’il n’a jamais eu la carrière qu’il méritait, son talent, lui, n’a jamais fait de doute. Et sa situation, pour le moins bloquée, à Valence, arrive alors aux oreilles de nombreux clubs. Bilbao n’est pas contre le faire revenir à la maison. Getafe, Stoke City et Benfica sont aussi sur le coup. Et Marseille, de son côté, aimerait bien combler les départs probables de Loïc Rémy et de Brandão à l'intersaison.


Pour les recruteurs marseillais, si on assure aujourd’hui que personne ne l’a approché officiellement - « car il est loin d’être un inconnu à la Commanderie, ça fait des années qu’on regarde ses matchs, qu’on est intéressés, pas besoin donc de le signifier aux dirigeants, ils savent déjà qui c’est » - on parle alors de prises de contact directes de la part du haut de la pyramide olympienne. Le genre de coup de fil discret - « Allô ? Oui, tu vas bien ? Et la famille, ça va bien ? Et Aritz, il va bien ? » - pour avoir tous les détails du dossier. Et à l’époque, Aritz Aduriz est disponible, a encore quelques belles années devant lui, et il vaut environ 3 millions d’euros. Plus ou moins dans le budget marseillais de l’époque.

L'excuse de la coupe mulet


Mais finalement, l’OM n'ira pas plus loin, et Aritz ne verra jamais le Vieux-Port.
En fait, il était tout bonnement impossible qu'Aritz aille en France, puisqu'il voulait rentrer à la maison.Iñaki Ibáñez, agent d'Aduriz
Pour son agent Iñaki Ibáñez, « en fait, il était tout bonnement impossible qu'Aritz aille en France, puisqu'il voulait rentrer à la maison » . Du coup, à l'été 2012, il quitte bel et bien le club ché, mais pour Bilbao, son musée Guggenheim et ses plages de surfeur. L’appel des vagues était plus fort que celui des sardines. Et depuis, Aritz se bonifie avec l’âge. Il enchaîne les pions en Liga, Coupe du Roi et Ligue Europa. Dont ce triplé contre le Barça en début de saison. Ou encore cette dernière volée magistrale que Steve Mandanda ressent encore dans ses vertèbres.


Pourtant à Marseille, on assure « ne rien regretter » . Ce n'est ni le premier coup loupé, ni le dernier. D'ailleurs, en parlant de raté, cette année-là, l'OM lâchera 3 millions d'euros au mercato hivernal pour... Modou Sougou. Pas la meilleure des pioches. Mais heureusement pour eux, André-Pierre Gignac maquillera tout ça de 18 buts. Et puis, qui sait ? Peut-être qu'avec la pression du Vélodrome et des problèmes d'acclimatation, Aritz Aduriz aurait pu devenir le nouveau Christian Giménez... Recruter un attaquant avec une coupe mulet, c’est quand même une décision extrêmement difficile à prendre.

Par Ugo Bocchi
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