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Quand l'Italie dominait la Coupe de l'UEFA

Cinq clubs italiens disputent les seizièmes de finale de la Ligue Europa. De quoi rappeler l'outrageuse domination transalpine durant les 90's.

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L'Italie les a posées sur la table. C'est qui le patron ? Cinq clubs en C3 pour la reprise des hostilités, et que du beau monde : Roma, Inter, Fiorentina, Napoli et Torino. Cela faisait un petit moment que l'on n'avait pas vu ça en Coupe d'Europe, précisément sept ans et un autre quintuplé, allemand cette fois. Les Germains détiennent d'ailleurs un record qui sera difficilement battu : 7 clubs en 16es de la Coupe de l'UEFA 2000-01, Hertha Berlin, VFB Stuttgart, Munich 1860, Hambourg, Werder Brême, Bayer Leverkusen et Kaiserslautern. Deutschland über alles. C'était juste un an après « L'Italia sopra tutti » lorsqu'elle qualifiait cinq clubs à ce stade, Roma, Parma, Udinese, Bologna, Juventus. Mais on était déjà entré dans un nouveau millénaire. Ce qui nous intéresse, ce sont les 90's, la plus belle décennie de football sans aucun doute, sa C1, sa C2, sa C3 (sa C4 aussi avec l'Intertoto) et ses clubs italiens au top niveau.

L'Italie seule au monde


Pendant dix ans, la Serie A empile les trophées sur la scène européenne, de 1989 à 1999, quatre Coupes d'Europe des clubs champions (et cinq de perdues), trois Coupes des vainqueurs de Coupes (et deux de perdues), pour finir avec huit Coupes de l'UEFA (et six de perdues), soit 42 % des places de finalistes occupées. L'ex-milieu de l'Inter Nicola Berti a traversé cette époque et n'y va pas par quatre chemins : « Le championnat italien était de loin le plus relevé avec les joueurs les plus forts, l'Espagne, l'Angleterre, l'Allemagne, tout ça, ça n'existait pas ! » Lui s'offre trois coupes de l'UEFA avec les Nerazzurri - « La troisième, j'étais parti depuis six mois à Tottenham, mais j'ai disputé les premiers tours, ça compte quand même ! » - et une finale perdue contre Schalke aux tirs au but. Une compétition où la concurrence était extrêmement dense : « C'était aussi dû au format des coupes d'Europe. À l'époque, une seule équipe allait en Coupe d'Europe des clubs champions, et les quatre suivantes finissaient en Coupe de l'UEFA. Il y avait donc beaucoup de grosses équipes, d'autant qu'elles n'avaient pas gagné de titre la saison précédente et affrontaient la Coupe de l'UEFA avec une grosse soif de victoire ! »

La Coupe d'Italie


Les équipes italiennes se présentaient au départ avec l'intention de gagner la C3. 13 clubs différents arrivent au moins en quarts, même Bologna, le Genoa, Cagliari et l'Atalanta ! Vainqueur en 1999 et finaliste en 1995, à chaque fois avec Parma, Antonio Benarrivo se souvient : « Il existait un certain turnover au début de la compétition, l'équipe type était vraiment alignée pour les matchs importants ou à partir des quarts et des demies. Mais il faut dire que les effectifs étaient très homogènes, il n'y avait pas énormément de différence de niveau entre les titulaires et les remplaçants. » Pour preuve, le duo Asprilla-Balbo comme paire de rechange des titulaires Chiesa-Crespo pour le Parme de 1999. Et plus les équipes italiennes avançaient, plus elles avaient de chances de retrouver leurs consœurs. « Ce n'était pas franchement une bonne nouvelle d'affronter des adversaires italiens puisqu'il s'agissait très souvent des plus forts. En 1991, avec l'Inter, j'ai joué la finale contre la Roma de Völler, Giannini, Aldair, etc » , se remémore Berti. Toutefois, il y avait un petit avantage : « C'était un handicap réciproque, les équipes se connaissaient, c'était plus simple de comprendre quelle tactique mettre en place » , affirme Benarrivo qui a défié la Juve en finale en 1995 lors d'une des huit confrontations fratricides.

Inter et Roma favorites


Cette saison, les clubs transalpins semblent enfin retrouver un intérêt pour cette compétition, et Berti a probablement trouvé pourquoi : « Cela va être une réelle bataille par rapport aux années précédentes puisque le vainqueur se qualifiera pour la prochaine Champions League ! Ça, c'est une idée extraordinaire pour relancer la C3, je vous le dis, ça va être une édition spectaculaire ! » Ainsi, sur les cinq italiens engagés, deux noms ressortent quand il s'agit de désigner un potentiel vainqueur : Benarrivo penche pour la Roma de Garcia, alors que sans surprise Berti choisit l'Inter « qui doit absolument se qualifier pour la prochaine Champions League » . Nicolino, comme on l'appelait, se rappelle volontiers d'une compétition qu'il a marquée de son empreinte : « J'ai eu la chance d'être protagoniste lors des deux finales que j'ai disputées. En 1991, à l'aller contre la Roma, j'obtiens le penalty du premier but et je marque le second pour une victoire 2-0. En 1995, toujours à l'aller, je marque le seul but contre le Casino Salsbourg dans un stade Prater rempli d'interistes ! » Quant à Benarrivo, s'il était absent lors de la finale contre Marseille, il se souvient « d'une domination de la 1re à la 90e minute, une victoire sans contestation aucune. » Les Marseillais aussi s'en souviennent, ainsi que l'Europe entière. 89-99, une Coupe, 11 éditions, 8 victoires et 6 finalistes. C'était le Calcio.

Le but de Berti contre le Casino Salzbourg, appellation moins sexy que la Red Bull.
Vidéo


Par Valentin Pauluzzi
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