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Quand l’Atlético renversait le Real en C1

Pour sa der européenne, l’antre de l’Atlético de Madrid souhaite tirer sa révérence par un succès face à l’ennemi merengue. Une fin que le Vicente-Calderón espère heureuse, tout autant que le peuple rojiblanco l’était en ce 7 mai 1959, date du seul succès des Colchoneros face au Real en terres européennes.

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Jamais, dans l’histoire de la plus grand compétition continentale, l’Atlético de Madrid n'a mis à terre le voisin madrilène. En sept affrontements. Pis, ils ont déjà connu deux cruelles défaites en finale... Autrement dit, les chances de qualification pour le prochain rendez-vous de Cardiff sont minimes, à en croire le pedigree affiché par ces Matelassiers dans les derbys de Madrid européens. Ajoutez-y le cinglant revers de la demie aller (3-0) et la mission devient synonyme d’impossibilité. Sauf, peut-être, si ces Madrilènes du sud de la capitale se fient au seul précédent en leur faveur dans cette coupe aux grandes oreilles qui ne cesse de leur échapper. Ladite rencontre, également une demi-finale retour de C1 disputée le 7 mai 1959, fait resurgir le meilleur souvenir de l’Atlético face à son voisin de la Castellana. Un succès 1-0 qui, après le revers de l’aller au Bernabéu (2-1), fait presque basculer le rêve d’éliminer le Real en réalité. « Depuis ce jour, la Coupe d’Europe doit un titre à notre club » , rejoue Isacio Calleja, témoin privilégié de ce duel à ABC.

Quand le Real se mue en adepte du Cholismo


Lorsque les deux clubs madrilènes se retrouvent pour cette demi-finale de l’édition 1958-1959 de la Coupe d’Europe, ils forment le duo des terreurs du continent. Quand le Real surfe sur ses trois C1 consécutives, l’Atlético est alors tenant en titre de la Liga : autant dire que les deux voisins trustent tous les trophées et effraient chacun de leurs potentiels adversaires. De fait, lorsque le hasard du tirage au sort les oblige à s’affronter, aucune des deux équipes n’est à sa joie. « Les duels de cette époque entre le Real et l’Atlético étaient très équilibrés et disputés. Pour preuve, lors de la décennie suivante, nous avons remporté huit Liga et l’Atlético les deux autres » , entame en préambule José Emilio Santamaria, ancien central et légende madridista, dans les colonnes du même quotidien castillan. Ce à quoi son adversaire rojiblanco d’alors, Isacio Calleja, rétorque : « Nous avons arraché au Real deux Coupes du Roi consécutives (1960 et 1961, ndlr) dans son Bernabéu.  » Alors que le Real s’affiche avec ses Galactiques d’avant l’heure, de Puskás à Di Stéfano en passant par Kopa, l’Atlético s’avance avec sa flopée de produits locaux. Et de guerriers, déjà.


Lors du premier round disputé au Santiago Bernabéu, le Real prend le meilleur sur l'Atlético. Une victoire, certes, mais sur la plus petite des marges (2-1) – avec des buts de Rial et Puskás côté blanc, et Chuzo côté rouge et blanc – qui permet aux Matelassiers de croire en leur chance pour la manche retour. Et ils font encore mieux qu’y croire. Poussé par les milliers de spectateurs du stade Metropolitano, ancêtre du Vicente-Calderón, l’Atlético réalise le match parfait face à un Real Madrid au style étrangement défensif. « La tactique employée par les Madridistas rend, d’un côté, difficile les offensives des Rojiblancos, mais, d’un autre côté, leur offre plus de domination territoriale. Une domination à laquelle il faut ajouter celle de la possession » , conte alors le rédacteur de La Vanguardia dans son compte-rendu. De fait, les multiples tentatives des hommes de Daucik, premier grand entraîneur de l’Atlético, sont récompensées peu avant la pause quand Collar transperce les filets de Domínguez, portier merengue.

«  Certains étaient amis »


Le second acte, bouillant en tribunes autant que sur le pré, reste dans la même lignée. Les contacts succèdent aux tacles, les 22 acteurs se neutralisent, et ce, jusqu’aux ultimes instants. Même une dernière tentative de Kopa, sur la barre transversale, ne permet pas de les départager.

Vidéo

À l’époque, le règlement n’offre pas de valeur ajoutée au but marqué à l’extérieur, ce qui amène Madridistas et Colchoneros à se retrouver quelques jours plus tard à Saragosse pour un match d’appui. Le match de trop pour l’Atlético. « Quel dommage que les règles actuelles n’étaient pas encore mis en place, peste encore Isacio Calleja. Surtout qu’à l’époque, les deux équipes étaient vraiment proches : elles voulaient dominer. Dans les derbys actuels, comme celui de mercredi, les équipes n’ont plus le même visage du tout.  » A contrario, les deux anciens rivaux regrettent l’hypocrisie du football actuel : « Aujourd’hui, les joueurs du Real et de l’Atlético ne peuvent pas se voir. On les critique sinon. Avant, la rivalité sur le pré était plus grande, mais nous nous voyions en dehors. Certains étaient amis. » Peut-être l’ingrédient secret qui a permis à l’Atlético de battre, enfin, l’ennemi merengue en terres européennes.

Par Robin Delorme
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Dans cet article

" Lorsque les deux clubs madrilènes se retrouvent pour cette demi-finale de l’édition 1958-1959 de la Coupe d’Europe, ils forment le duo des terreurs du continent. Quand le Real surfe sur ses trois C1 consécutives, l’Atlético est alors tenant en titre de la Liga (...). "

Je comprends pas ce que vous voulez dire. La saison 1957-58 se conclue par le doublé C1/Liga du Real Madrid avec l'Atletico 2e du classement. Entre 1951 et 1966, l'Atletico n'a pas remporté la Liga.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Tout à fait, Zizou, l'Atlético devait sa présence en tant que vice-champion 58.
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Le Real étant tenant du titre qualifié d'office de 57 à 60, étaient également représentés en C1:
Athletic Bilbao, champion 56, pour la saison 56-57
Seville, vice-champion 57, pour la saison 57-58
Atletico Madrid, vice-champion 58, pour la saison 58-59
Barcelone, champion 59 et 60, pour les saisons 59-60 et 60-61

Outre Atletico-Real, d'autres confrontations espagnoles ont eu lieu:
Real-Seville en quarts en février 58
Real-Barça en demies en avril 60
Real-Barça en huitièmes en novembre 60
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:26  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Le Barça-Real de novembre 60, en 8e de finale de la C1 61, marquera d'ailleurs la première élimination du Real dans la compétition. On parle toujours (à raison) du Real 56-60 mais le Barça avait une superbe équipe aussi à l'époque, avec notamment un arsenal offensif impressionnant : le maestro Luis Suarez, le génie Kubala, les deux étoiles hongroises Kocsis et Czibor (remplacé par Villaverde pour ce match, il me semble), et le buteur brésilien Evaristo qui inscrit le but vainqueur d'une tête plongeante passée à la postérité.

Quelques lignes sur ce dernier :

-EVARISTO
Grand attaquant brésilien des années 50 et 60 mais pas vraiment reconnu à la hauteur de son énorme talent. La faute en partie à la faible couverture télévisuelle de l'époque ainsi qu'à son palmarès vierge en sélection. Pourtant, Evaristo de Macedo était un précurseur à plus d'un titre : parmi les premiers footballeurs auriverdes à s'imposer en Europe (avec Julinho et José Altafini), il fut aussi la première star brésilienne du Barça, ouvrant la voie aux Romario, Ronaldo, Rivaldo, Ronaldinho, Dani Alves et Neymar. Révélé sous le maillot de Flamengo, avec qui il empoche trois championnats d’État, ce Carioca d'origine explose avec la Seleçao lors de la Copa America 1957. Auteur de huit buts, dont un mémorable quintuplé face à la Colombie, Evaristo plane sur le tournoi dont il termine deuxième meilleur buteur. Paradoxalement, cette performance lui ouvre les portes de la Liga et du Barça, à l'été 1957, mais marque également la fin de sa carrière internationale – à cause de l'éloignement géographique – à un an du Mondial 1958. A Barcelone, Evaristo débarque dans un effectif XXL coaché par Helenio Herrera, aux côtés de Luis Suarez, Kubala, Kokcis et Czibor. Titulaire indiscutable, l'attaquant brésilien enfile les buts et les titres : deux Ligas et deux Coupes des villes de foire. Il brille également en C1, en particulier lors de la campagne 1960-1961 : il marque six buts et permet notamment au Barça de sortir le Real en 8e, puis inscrit le but décisif face à Hambourg en demie. Mais le Barça subira la loi de Benfica en finale. Transféré au Real à l'été 1962, Evaristo s'y montre moins à l'aise mais ajoute néanmoins deux autres Ligas à son palmarès. Une carrière en club monumentale, qui laisse néanmoins des regrets pour la Seleçao : Evaristo n'aurait sûrement pas dépareillé aux côtés des Pelé, Garrincha, Didi et Vava.
Ce commentaire a été modifié.
el.maestro Niveau : CFA
Lors du match aller, 2-2 à Bernabeu, Villaverde est bien titulaire mais c'est Kubala qui n'est pas sur la pelouse (pour quelle raison j'avoue que je ne l'ai jamais su). Le barca se présente avec Evaristo, Czibor, Kocsis, Villaverde et Luis Suarez 1er du nom.

Au retour, qui voit le barca gagner 2-1 au camp Nou, c'est Czibor qui n'est pas titulaire (Evaristo, Suarez, Kocsis, Kubala et Villaverde sont tous la en revanche).

Très belle équipe effectivement, sur le papier peut être ce qui se faisait de mieux en Europe derrière le Real. Dommage que cette génération n'est pas été récompensée par une victoire en coupe d'Europe à la fin de cette édition, avant que tous s'en aillent progressivement voir ailleurs. Notamment Suarez et Kubala qui quittent le club en 61, respectivement pour l'inter et l'Espanyol
el.maestro Niveau : CFA
D'ailleurs je viens d'aller vérifier les feuilles de match de cette finale 61, et je viens de me rendre qu'Eusebio n'était pas titulaire pour çette finale alors que dans ma tête il avait participé aux finales de 61 et 62.
Quelqu'un sait pourquoi ? Blessure, équipe qui tournait bien sans lui, autre chose encore ?
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Je n'ai pas plus d'infos que wikipedia, mais on peut fouiller.

"Eusébio joue son premier match avec le club lisboète, entraîné alors par Béla Guttmann, le 23 mai 1961 et y marque un triplé. Il remporte son premier titre de champion du Portugal. Deux mois plus tard, son club, qui vient de remporter la Coupe d'Europe des clubs champions 1961 contre le FC Barcelone (3-2) (il ne prend pas part à cette finale), affronte le Santos FC de Pelé".
el.maestro Niveau : CFA
Après recherche je pense qu'il ne devait pas être qualifié pour la Coupe des clubs champions à l'époque. Je ne l'ai vu titulaire sur aucune des compos de Benfica lors de cette campagne.
el.maestro Niveau : CFA
Dommage que cette génération n'a pas été*. My bad, je viens de voir cette faute affreuse sur mon post un peu plus haut
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  18:49  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 2
Alors pour Eusebio, d'après ce que j'en sais, il n'avait que 19 ans en 61 et Guttmann voulait préserver et incorporer petit à petit celui qui était alors le grand espoir du club. Cette année-là, les stars de Benfica étaient avant tout Mario Coluna et, à un degré moindre, José Aguas. Eusebio et Simoes ne deviendront incontournables dans le onze benfiquiste qu'à partir de 62... D'ailleurs Eusebio explosera à partir de l'été 61, d'abord au tournoi de Paris avec son triplé qui n'évitera pas la défaite 6-3 contre Santos (premier opus du duel Pelé-Eusebio qui marquera les 60's), puis lors du 3e et dernier match de la Coupe Intercontinentale où il sauve l'honneur portugais malgré la victoire de Peñarol.

De manière générale, malgré la C1 61, je considère que le plus grand Benfica est celui de la période 62-65. Pour 62, c'est évident avec le fameux 5-3 face au Real en finale de C1 mais en 63 et 65, les Portugais avaient aussi une très grosse équipe et ont joué de malchance face aux deux clubs milanais (les débuts de la célèbre malédiction de Bela Guttmann) : en finale de C1 63, Eusebio ouvre le score mais Benfica se retrouve handicapé par la blessure rapide de Coluna et un doublé d'Altafini donne la victoire au Milan. Puis, lors de la C1 65, Benfica arrive en favori en finale contre l'Inter, fort de sa démonstration face au Real en quart (5-1 à l'aller à l'Estadio da Luz). Malheureusement, la pelouse de Giuseppe Meazza ressemble plus à une piscine qu'à un terrain de foot, ce qui pénalise le jeu au sol des Lisboètes qui sont victimes d'une double peine : le tir de Jair est relâché par le gardien Costa Pereira qui en plus se blesse sur l'action. Les remplacements n'étant pas autorisés à l'époque, Benfica va jouer toute la 2e mi-temps à 10 et se casser les dents sur la muraille intériste (faut dire que pour marquer un but au trio Picchi-Facchetti-Burgnich, fallait se lever de bonne heure) !
el.maestro Niveau : CFA
Le top 20 Real est cohérent, on peut en discuter mais voila, rien d'anormal.

En revanche leur top 20 du barca est une absurdité sans nom: Cruijff 1er et Messi 2e, c'est non. Iniesta en dehors du top 10, c'est doublement non, non et encore non. Avec tout le respect du à Cruijff, personnellement je ne le met pas sur mon podium des joueurs les plus marquants/grands au barca (son influence immense est due à la combinaise joueur/période d'entraîneur/présidence d'honneur).
Personnellement, au risque de faire basico-basique, mon podium au barca c'est simplement
1-Messi
2- Iniesta
3- Xavi
Pour compléter mon top 10, en restant un peu dans l'esprit so foot (joueurs "marquants"), je rajoute donc Cruijff, Kubala, Puyol, Ronaldinho, Luis Suarez 1er du nom, Koeman, Busquets (petit kiff perso, tant ce joueur est important dans les succès barcelonais). Meme si Stoichkov aurait bien sa place dans ce top10
el.maestro Niveau : CFA
Je n'avais pas vu le top Milan, mais je trouve ça, disons, étonnant de voir Zlatan dans un top 20 du Milan tout de même ..
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
D'accord avec toi pour Zlatan, et Benzema dans le top 20, c'est peut-être trop !
el.maestro Niveau : CFA
Benzema c'est peut être beaucoup dans le top20, mais c'est aussi manière de montrer son importance dans les succès du club des dernières années, notamment par son sens du collectif qui permet à Cristiano de briller. Bon cela dit les auteurs ne se sont pas foulés dans la description du joueur pour justifier leur choix
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:36  //  Aficionado de l'Argentine
Zlatan dans un top 20 Milan, ça doit être une blague !
Sans réfléchir, je trouve tout de suite une vingtaine d'anciens Rossoneri qui méritent d'être classés devant lui dans un top Milan :
Baresi, Van Basten, Rivera, Maldini, Rijkaard, Nordhal, Schiaffino, Shevchenko, Inzaghi, Pirlo, Seedorf, José Altafini, Savicevic, Kaka, Gullit, Donadoni, Albertini, Weah, Rui Costa, Nesta, Liedholm, Gren, Costacurta, Cafu, Boban, Gattuso, Prati, Desailly, Cesare Maldini...

On ne parle pas ici de talent individuel mais de l'impact sur un club et vu la riche histoire et le palmarès du Milan, difficile d'imaginer Ibra devancer les légendes du club des années 60, 90 ou 2000 !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:38  //  Aficionado de l'Argentine
Le top AC Milan est d'ailleurs l'un des tops que j'attends avec le plus d'impatience. Même sans être supporter du club, on est obligé de s'incliner devant une telle liste de talents et légendes du ballon rond !
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Un truc impossible à faire: recenser sur ce forum, tous les fans de chaque grande équipe (attention Alain, un seul club par personne).
Qui l'emporterait: Real, Barça, Milan, Juve ? à mon avis, les "Anglais" seraient derrière.
el.maestro Niveau : CFA
Les clubs italiens seraient, je pense, en pôle position !

Punaise je viens de lire en intégralité la description du top Barcelone (j'avais surtout regarde les classements jusque là), mon dieu que ce classement est infect !! Je sais pas qui a pondu un truc pareil, tant dans l'ordre des joueurs que dans la description... Le paragraphe sur Messi fait halluciner, sans compter les fautes qu'on trouve (entre autre, Ronaldo c'est 34 buts en 37 matchs, et non l'inverse...)
19 réponses à ce commentaire.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Lors de ce match étaient alignés en attaque côté Real: Kopa-Rial-Di stefano-Gento, Mateos remplaçant Puskas qualifié "d'homme invisible" par le quotidien ABC, à l'occasion du match aller.

Finalement le fameux quintette de rêve Kopa–Rial–Di Stefano– Puskas–Gento n'aura été réuni qu'à deux reprises: en 59 en quart face à Vienne et en huitieme en 58 au Besiktas.
En Liga, lors de la saison 58/59, ils ont été associés 8 fois sur 30 possibles (blessures ou choix de l'entraîneur ?), suppléés par les Joseito, Mateos, Marsal et Jesus Herrera.
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Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:32  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
La scoumoune de l'Atletico en C1 est quand même impressionnante :
- la demie 59 où les Colchoneros auraient sorti le Real avec la règle actuelle du but à l'extérieur
- la finale 74 avec l'égalisation de Schwarzenbeck à la 120e minute, alors que l'Atleti fêtait quasiment déjà sa victoire sur le Bayern
- la finale 2014 et l'égalisation de Ramos à la 93e
- la finale 2016 perdue aux tab, après le péno manqué de Griezmann

A ce niveau de malchance, voire de malédiction, y a que Benfica et la Juve (seulement en C1) qui peuvent les concurrencer ! En Coupe d'Europe, Benfica est presque hors-concours avec ses 8 finales européennes perdues consécutivement mais au moins, les Portugais et les Italiens ont gagné 2 C1, à la différence de l'Atletico...
Il y a bien sûr aussi les grands losers historiques (Arsenal, Roma, Leverkusen...) mais eux arrivent moins souvent en finale.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  17:53  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Au niveau mondial, on n'est pourtant pas encore au niveau de l'America Cali, LE club maudit par excellence : trois finales de Libertadores perdues consécutivement entre 85 et 87 (au total, quatre finales perdues en 11 ans) !
Et souvent avec des scénarios rocambolesques en plus... Défaite aux tab face à Argentinos Juniors en 85 et surtout le pompon, en 87, contre Peñarol : les Colombiens s'imposent 2-0 à l'aller à Cali avant de s'incliner 2-1 au retour à Montevideo. Suffisant, pensez-vous ? Que nenni ! A l'époque, le goal-average particulier n'était pas pris en compte en Libertadores et il a donc fallu en passer par un match d'appui, remporté par le club uruguayen... Et le pire, c'est que la Conmebol changera de formule dès l'édition suivante (peut-être à cause de cette finale 87, je n'en sais rien) en adoptant les règles actuelles !
Résultat des courses : l'America Cali ne remportera aucune Libertadores à cette époque alors que le club colombien n'était pas loin d'avoir la meilleure équipe d'Amérique du Sud dans la 2e moitié des 80's (Roberto Cabañas, Willington Ortiz, Gareca, De Avila, Battaglia...).

Désolé pour le HS mais ça m'a fait penser à ça, ayant toujours un petit faible pour les losers magnifiques et les équipes maudites. ^^
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
La "scoumoune" de l'Atletico et de Benfica est inversement proportionnelle à la "chagatte" du Bayern des 70s:

74: égalisation à la dernière seconde
75: défaite de Leeds privé d'un but parfaitement valable et d'un penalty flagrant, tout ça grace à l'inéffable arbitre français (le début d'une longue lignée) Monsieur Kitabdjian.
76: on va pas y revenir, ça fait 40 ans qu'on radote là-dessus.

Quand à "les Colchoneros auraient sorti le Real avec la règle actuelle du but à l'extérieur" on ne peut pas refaire l'histoire, car ayant en tête le règlement, les joueurs du Real eussent sans doute géré autrement le déroulement des matches.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:58  //  Aficionado de l'Argentine
Le plus curieux avec le Bayern, c'est qu'ils ont gagné la plupart des finales qu'ils auraient dû perdre mais aussi perdu plusieurs finales qu'ils auraient gagner : je pense notamment à Aston Villa 82, Man U 99 et Chelsea 2012...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
C'est très juste !
4 réponses à ce commentaire.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Vous tombez bien, les amis !
Je profite de cet article pour vous faire part de ma liste élargie de 66 joueurs incontournables du Real Madrid, anticipant un futur Top.
A moins d'un choix "gaguesque" pour les dernières places, devenu la marque de fabrique de So Foot, les 50 ne pourront que provenir de cette liste.
J'ai pris en compte le talent, le palmarès et l'empreinte laissée au club.
Elle se décline par ordre chronologique: quelques pionniers, les premiers galactiques, les 60s (les "yé yé"), les 70s, etc.

Je vous invite à participer à ce petit jeu: trouver les 16 à "dégager", en se mettant à place de So Foot



Pedro Pareges (1902-09), Santiago Bernabeu (1910-27), René Petit (1916-17), Riccardo Zamora (30-36),

Pahino (48-53), Luis Molowny (47-56), Miguel Munoz (48-58), Juan Alonso (49-60), Roque Olsen (50-56), Joseito (51-59), José Maria Zarraga (51-62), Alfredo Di Stefano (53-64), Francisco Gento (53-71), Enrique Mateos (53-61), Hector Rial (54-61), Marquitos (54-62), Raymond Kopa (56-59), José Santamaria (57-64), Ferenc Puskas (58-66),

Amancio (62-76), Zoco (62-74), Pirri (64-80),

Vincente Del Bosque (70-84), Carlos Santillana (71-88), Gunther Netzer (73-76), Paul Breitner (74-77), Juanito (77-87),

Michel (82-96), Martin Vasquez (83-90/ 92-95), Emilio Butragueno (84-95), Manuel Sanchis Jr (83-2001), Jorge Valdano (84-87), Hugo Sanchez (85-92), Bernd Schuster (88-90),

Fernando Hierro (89-2003), Ivan Zamorano (92-96), Michaël Laudrup (94-96), Fernando Redondo (94-2000), Raul Gonzalez (94-2010), Guti (96-2010), Predrag Mijatovic (96-99), Clarence Seedorf (96-99), Roberto Carlos (96-2007), Fernando Morientes (97-2005), Steve McMananam (99-2003),

Iker Casillas (99-2015), Michel Salgado (99-2009), Makelele (2000-03), Luis Figo (2000-05), Zinedine Zidane (2001-06), Ronaldo (2002-07), David Beckham (2003-07), Gonzalo Higuain (2003-13), Ruud Van Nistelrooy (2006-10), Lassana Diarra (2009-12), Xabi Alonso (2009-14), Angel Di Maria (2010-14), Mesut Özil (2010-13),

Sergio Ramos (2005-), Marcelo (2007-), Pepe (2007-), Christiano Ronaldo (2009-), Karim Benzema (2009-), Luka Modric (2012-), Gareth Bale (2013-), Toni Kroos (2014-).


Quand à un Top 10, je cale: j'en ai 17 "intouchables"

Alfredo Di Stefano
Christiano Ronaldo
Ferenc Puskas
Zinedine Zidane
Francisco Gento
Raul Gonzalez
Iker Casillas
Fernando Hierro
Fernando Redondo
Hugo Sanchez
Roberto Carlos
Sergio Ramos
Raymond Kopa
Carlos Santillana
Emilio Butragueno
Juanito
Jorge Valdano
Ce commentaire a été modifié.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:21  //  Aficionado de l'Argentine
Fred, très belle liste et joli "top 17" !
Je me permettrais juste d'ajouter quelques joueurs du Real des années 80, époque "Quinta del Buitre" : déjà le latéral gauche José Antonio Camacho et le milieu gauche Rafael Gordillo.
Je mettrais peut-être aussi Uli Stielike qui a été élu plusieurs fois meilleur joueur étranger de la Lige au début des 80's, ainsi que Chendo et Gallego.

D'accord, tous n'ont pas laissé le même souvenir que les Butragueño, Michel, Hugo Sanchez ou Valdano mais c'était quand même des maillons importants de l'équipe.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:23  //  Aficionado de l'Argentine
Pour compléter mon com, je sais bien qu'il faut faire des choix mais je trouve que Camacho ou Stielike, pour ne citer qu'eux, n'ont pas été moins importants dans l'histoire du Real que Beckham ou Ozil par exemple...
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
J'ai aussi penser à ces noms.
C'est triste, mais c'est ainsi, ils vont surtout taillader dans les "préhistoriques" ne gardant que Santiago Bernabeu (réservant Zamora pour le Barça ?), et même dans les 50s: Kopa, Gento, Di Stefano, Puskas, Rial ?, Santamaria, Zarraga le capitaine aux 5 finales, et 1 ou 2 autres sont sûrs.
Amancio et Pirri pour les 60s, et tout le reste, sera du 70s à nos jours.
Pour Beckham et Ozil, ça peut se discuter.
Par contre, j'ai mis Bale et Kroos, c'est peut-être trop frais et on manque de recul.
el.maestro Niveau : CFA
Dans ta liste je pense qu'au moins sortiront lassana, Ozil, Kroos, Bale, RVN, Higuain peut être (arrive en 2006 et non en 2003 au fait), personnellement je n'y mettrai pas Beckham non plus. Di Maria ca se discute également beaucoup aussi.
Je t'ai déjà enlevé 8 noms du coup.

J'ai vu que tu avais mis un "?" après Rial mais à mon avis il y sera obligatoirement.
Zamora peut y être aussi je pense, tout comme il figurerait également dans un éventuel top barca (au meme tire que Figo ou Laudrup par exemple).
Bref il reste toujours quelques noms en trop tout de même
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Tu as de bons arguments; je vais retravailler ma copie. Pour Higuain, c'est juste une faute de frappe.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  00:55  //  Aficionado de l'Argentine
Je plussoie, Hector Rial ne peut pas être absent d'un top Real ! ;)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:28  //  Aficionado de l'Argentine
J'avais cité Ivan Helguera aussi mais j'ai pas modifié mon com assez vite.

Encore au taf là mais je reviendrai plus tard. ;)
el.maestro Niveau : CFA
Mon top 10 Real Madrid :
1- Di Stefano
2- Raul
3- Gento
4- Zidane
5- Casillas
6- Cristiano Ronaldo
7-Puskas
8- Fernando Hierro
9- Hugo Sanchez
10- Sergio Ramos

Bon c'est pas évident. J'essaye de mixer performances, palmarès, présence dans les mémoires collectives et côté de popularité, bref le choix est dur et je pense que si on est 100 à faire un top 10, il y aura 100 top 10 différents !
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  20:43  //  Aficionado de l'Argentine
Joli top 10 el maestro !
J'aurais sans doute à peu près les mêmes noms, avec une ou deux hésitations : la principale concerne Butragueño que je verrais bien intégrer le top 10, rien que pour le symbole (la Quinta del Buitre, les joueurs de la Fabrica, etc)...
el.maestro Niveau : CFA
Je t'avouerai que c'était ma principale hésitation haha
el.maestro Niveau : CFA
Ce qui est sur c'est que beaucoup de joueurs d'avant les années 50 seront zappes. Personnellement je ne connais rien à cette période donc je ne vais pas m'aventurer la dedans (hormis Bernabeu), et on peut quand même considérer que la majorité du top50 sortira des équipes suivantes
- Real 55-66
- Real période quinta del Buitre
- Real 1998-2002
- Real 2010 à nos jours
el.maestro Niveau : CFA
Outre Bernabeu, Zamora sera aussi dans un top 50 je pense évidemment
12 réponses à ce commentaire.
Jillian27
Le meilleur de la rencontre sur le http://v.ht/RT3t
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Ce texte est un embryon d'essai d'ébauche en vue du Top Real.
Je vous autorise à y mettre votre grain de sel, en particuler à corriger les possibles redondances et l'emploi du verbe "jouer".


Dans toute son histoire, le Real n'a réalisé le doublé C1-Liga, qu'en 57 et 58.


Les 36 joueurs, finalistes ou pas, qui ont participé aux cinq premières Coupes d'Europe du Real Madrid de 1956 à 1960, ont droit, selon les critères actuels de l'UEFA*, au titre de champion(s).

* Est considéré comme vainqueur de la C1, tout joueur ayant joué au moins un match lors de la saison de C1.
Les statistiques qui attribuent des victoires en coupe d'europe uniquement aux finalistes, sont donc érronées (ex: 3 pour Messi et Iniesta, 1 pour Puskas, etc.)
Par contre, le brésilien Didi est parfois crédité d'une C1 en 60, alors qu'il n'a pas disputé la moindre rencontre (juste 19 en Liga: imcompatibilité de jeu, et d'humeur avec Di Stefano).

Le Real a disputé 37 matches (pour 2 confrontations il y eut 1 match d'appui): en tant que champion sortant, il était exempté du premier tour (16èmes) et disputait directement les 8èmes.

Postes: appellations et numérotations alors en vigueur

Certains joueurs ont joué à des postes différents: pour une meilleure lisibilité est indiqué leur nombre total de matches avec leur poste principal.

Gardiens de but

Juan Alonso: 22 matches
Rogelio Dominguez: 14 m
Javier Bersaluce: 1 m


Arrières droits (n°2)

Joaquín Navarro Perona: 3 m
José Beceril: 5 m
Angel Atienza: 10 m
Manuel Torres: 2 m
Marquitos: 25 m, (a joué en DC avant l'arrivée de Santamaria)
Miguel Garcia: 6 m
Manuel Quevedo: 1m


Arrières gauches (n°4):

Rafael Lesmes: 29 m
José Maria Vidal: 6 m


Arrières centraux (n°3)

Joaquin Oliva: 4 m
José Santamaria: 21 m
Pachin: 3 m


Demis (nos 5 et 6)

Miguel Munoz: 15 m
José Maria Zarraga: 31 m (a joué aussi latéral)
Juan Santesteban: 16 m
Antonio Ruiz: 9 m

Ailiers droits (n°7)

Luis Molowny: 2 m
Heleodoro Castano: 2 m
José Iglesias «Joseito»: 10 m
Raymond Kopa: 22 m (a joué 1 fois en n° 9, et 1 fois en n° 10)
Canario: 2 m
Jesus Herrera: 5 m

Ailiers gauches (n°11)

Francisco Gento: 36 m
Jesus Maria Pereda: 1m

Inters droits (n°8)

José Luis Perez-Paya: 2 m
Roque Olsen: 4 m
Ramon Marsal: 9 m
Enrique Mateos: 15 m
Luis Del Sol: 3 m
Jésus Pepillo: 1m

Inters gauches (n°10)

José Hector Rial: 23 m (dont 4 inter droit)
Ferenc Puskas: 12 m

Avant-centre (n°9)

Alfredo Di Stefano: 35m



Le Onze type idéal

Alonso
Marquitos – Santamaria – Lesmes
Munoz – Zarraga
Kopa – Rial – Di Stefano – Puskas – Gento

Ce quintette offensif de rêve n'a pourtant été réuni qu'à deux reprises: en 59 en quart face à Vienne et en huitieme en 58 au Besiktas.
En Liga, lors de la saison 58/59, ils ont été associés 8 fois sur 30 possibles (blessures ou choix de l'entraîneur ?), suppléés par les Joseito, Mateos, Marsal et Jesus Herrera.


Les plus titrés:

5 victoires:

Gento, Di Stefano et Zarraga sont les seuls à avoir jouer les 5 finales.

Gento: 36 matches sur 37 possibles, obtiendra une 6ème C1 en 66, 15 saisons consécutives de C1, un record! Et une dernière pige en finale de C2 en 71 à 38 ans.
Di Stefano: 35 matches, n'en manquant que 2, dont le quart à Nice en 60 (défaite 2-3, 3 buts du luxembourgeois Victor Nurenberg)
Marquitos et Rial jouent 4 finales
Rial: ne joue pas la finale 60, (un seul match en 59-60).
Lesmes: 3 finales


4 victoires:

Alonso: 3 finales 56, 57, 58
Joseito: finales 56, 58
Mateos: finale 57
Santesteban: finale 58

3 victoires:

Kopa: finales 57,58 et 59
Santamaria: finales 58,59,60 (une 4ème coupe en 66)
Atienza: finales 56 et 58
Munoz: finales 56, 57
Marsal: finale 56
Becerill: aucune finale
Dominguez: finales 59, 60

2 victoires:

Puskas: finale 60, ne joue pas la finale 59 de Stuttgart . On a dit que les autorités allemandes avaient refusé de lui délivrer un passeport suite à ses accusations de dopage portées sur l'équipe d'Allemagne à la CDM 54. Un autre son de cloche: l'entraîneur Luis Carniglia décide de le laisser sur la touche pour la finale, après la défaite en coupe à Séville, lui reprochant de ne pas s'être suffisamment battu. Autre raison avancée: une blessure à la jambe.
Gabriel Hanot écrit alors: «Il y aurait même gros à parier, et sans grand risque, que si Rial était Hongrois et Puskas Argentin, par exemple, la composition de l'équipe du Real serait différente.»

Comme dirait l'autre: «Quand la légende est plus belle que la réalité imprimez la légende».

Obtiendra une 3ème C1 en 66 (1 seul match cette saison là)


Liste élargie à 58 joueurs incontournables

Santiago Bernabeu (1910-27), Riccardo Zamora (30-36),

Miguel Munoz (48-58), Joseito (51-59), José Maria Zarraga (51-62), Alfredo Di Stefano (53-64), Francisco Gento (53-71), Enrique Mateos (53-61), Hector Rial (54-61), Marquitos (54-62), Raymond Kopa (56-59), José Santamaria (57-64), Ferenc Puskas (58-66),

Amancio (62-76), Pirri (64-80),

Vincente Del Bosque (70-84), Carlos Santillana (71-88), Gunther Netzer (73-76), Paul Breitner (74-77), Antonio Camacho (74-89), Uli Stielike (77-85), Juanito (77-87),

Michel (82-96), Martin Vasquez (83-90/ 92-95), Emilio Butragueno (84-95), Manuel Sanchis Jr (83-2001), Jorge Valdano (84-87), Hugo Sanchez (85-92), Bernd Schuster (88-90),

Fernando Hierro (89-2003), Ivan Zamorano (92-96), Michaël Laudrup (94-96), Fernando Redondo (94-2000), Raul Gonzalez (94-2010), Guti (96-2010), Predrag Mijatovic (96-99), Clarence Seedorf (96-99), Roberto Carlos (96-2007), Fernando Morientes (97-2005), Steve McMananam (99-2003),

Iker Casillas (99-2015), Michel Salgado (99-2009), Makelele (2000-03), Luis Figo (2000-05), Zinedine Zidane (2001-06), Ronaldo (2002-07), David Beckham (2003-07), Gonzalo Higuain (2006-13), Lassana Diarra (2009-12), Xabi Alonso (2009-14), Angel Di Maria (2010-14),

Sergio Ramos (2005-), Marcelo (2007-), Pepe (2007-), Christiano Ronaldo (2009-), Karim Benzema (2009-), Luka Modric (2012-), Gareth Bale (2013-).

A mon avis les 7 premiers :

Alfredo Di Stefano
Christiano Ronaldo
Ferenc Puskas
Zinedine Zidane
Raul Gonzalez
Iker Casillas
Francisco Gento
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Additif:

Vice-champions repêchés:

Seville, vice-champion 57, pour la saison 57-58
Atletico Madrid, vice-champion 58, pour la saison 58-59
Sporting Portugal vice-champion 61, pour la saison 61-62: c'est la dernière fois que celà se produit.

Confrontations "nationales"

Atletico-Real en demies en mai 59
Real-Seville en quarts en février 58
Real-Barça en demies en avril 60
Real-Barça en huitièmes en novembre 60

Nottingham Forest-Liverpool en 16ème en 78-79
Hellas Verone-Juventus en 8ème en 85-86
el.maestro Niveau : CFA
Super travail fred !!
Personnellement j'enlève 5 joueurs d'office de ta liste : di Maria, lass Diarra, Higuain, Bale et Beckham. Ne reste donc que 53 noms. 3 joueurs passeront donc vraissemblablemnt à la trappe dans ta liste mais je suis bien incapable de dire qui?
À la rigueur les deux allemands schuster et Breitner? mais ça serait tout de même étrange...
Bref il n'y a plus qu'à attendre l'éventuel top de so foot pour voir leur choix
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Essai d'un texte pour un futur Top Real


Le Real étant tenant du titre qualifié d'office de 57 à 60, étaient également représentés en C1:
Athletic Bilbao, champion 56, pour la saison 56-57
Seville, vice-champion 57, pour la saison 57-58
Atletico Madrid, vice-champion 58, pour la saison 58-59
Barcelone, champion 59 et 60, pour les saisons 59-60 et 60-61

Outre Atletico-Real, d'autres confrontations espagnoles eurent
lieu:
Real-Seville en quarts en février 58
Real-Barça en demies en avril 60
Real-Barça en huitièmes en novembre 60

Vice-champions repêchés:

Seville, vice-champion 57, pour la saison 57-58
Atletico Madrid, vice-champion 58, pour la saison 58-59

Sporting Portugal vice-champion 61, pour la saison 61-62: c'est la dernière fois que celà se produit.

Les seules autres confrontations "nationales" avant la nouvelle formule de la LDC

Atletico-Real en demies en mai 59
Real-Seville en quarts en février 58
Real-Barça en demies en avril 60
Real-Barça en huitièmes en novembre 60: 1ère élimination du Real en C1

Nottingham Forest-Liverpool en 16èmes en 78-79
Hellas Verone-Juventus en 8èmes en 85-86



-http://www.sofoot.com/le-francais-sans-qui-le-real-ne-serait-pas-royal-212513.html

Il faudrait un Top 200 pour citer tous les grands joueurs qui ont fait la gloire de la Maison blanche.
Contentons-nous déjà d'évoquer les héros de la première grande épopée madrilène.


Ils sont 36, finalistes ou pas, qui ont participé aux cinq glorieuses du Real Madrid de 1956 à 1960.
Ils ont tous droit, selon les critères actuels de l'UEFA*, au titre de champion(s).

*Est considéré comme vainqueur de la C1, tout joueur ayant joué au moins un match lors de la saison de C1.
Les statistiques qui attribuent des victoires en coupe d'europe uniquement aux finalistes, sont donc érronées (ex: 3 pour Messi et Xavi, 1 pour Puskas, etc.)
Par contre, le brésilien Didi est parfois crédité, à tort, d'une C1 en 60, alors qu'il n'a pas disputé la moindre rencontre (juste 19 en Liga: incompatibilité de jeu (lenteur ), et d'humeur avec Di Stefano). Incapacité d'adaptation à la fois pour des raisons techniques (rapidité, rythme du jeu) et pour des raisons humaines (opposition latente de Di Stefano).

Le Real a disputé 37 matches (pour 2 confrontations il y eut 1 match d'appui): en tant que champion sortant, il était exempté du premier tour (16èmes) et disputait directement les 8èmes.

Disposition tactique en 3-2-2-3.

Certains joueurs ont joué à des postes différents: pour une meilleure lisibilité est indiqué leur nombre total de matches en regard de leur poste principal.

Gardiens de but

Juan Alonso: 22 matches
Rogelio Dominguez: 14 m
Javier Bersaluce: 1 m


Arrières droits

Joaquín Navarro: 3 m
José Beceril: 5 m
Angel Atienza: 11 m
Manuel Torres: 2 m
Marquitos: 26 m (aussi DC avant l'arrivée de Santamaria)
Miguel Garcia: 6 m
Manuel Quevedo: 1m


Arrières gauches

Rafael Lesmes: 28 m
José Maria Vidal: 6 m


Arrières centraux

Joaquin Oliva: 3 m
José Santamaria: 21 m (aussi demi)
Pachin: 3 m


Demis défensifs

José Maria Zarraga: 31 m (aussi latéral)
Antonio Ruiz (56-62): 9 m

Demis offensifs

Miguel Munoz: 15 m
Juan Santisteban: 16 m

Ailiers droits

Luis Molowny: 2 m
Heleodoro Castano: 2 m
José Iglesias «Joseito»: 11 m (aussi inter droit)
Raymond Kopa: 22 m ( 1 fois en n° 9 et 1 fois en n° 10)
Canario: 2 m
Jesus Herrera: 5 m

Inters droits

José Luis Perez-Paya: 1 m
Roque Olsen: 4 m
Ramon Marsal: 9 m
Enrique Mateos: 15 m
Luis Del Sol: 3 m
Jésus Pepillo: 1m

Avant-centre

Alfredo Di Stefano: 35m


Inters gauches

Hector Rial: 23 m (dont 4 inter droit)
Ferenc Puskas: 12 m

Ailiers gauches

Francisco Gento: 36 m
Jesus Maria Pereda: 1m




Finale 1956 Reims-Real au Parc des Princes 4-2 (Di Stefano, Rial (2)
Alonso-Atienza-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Joseito-Marsal-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

Fiinale 1957 Fiorentina à Chammartin 125 000 spectateurs
Alonso-Torres-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

Finale 1958 Milan à
Alonso (cap) -Atienza-Santamaria-Lesmes-Santisteban-Zarraga
Kopa-Joseito-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

Finale 1959 Reims à Stuttgart
Dominguez-Marquitos-Santamaria-Zarraga (cap)-Santisteban-Ruiz-Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

Finale 60 Eintracht Francfort à Hampden Park Glasgow (Di Stefano (3) Puskas (4))
Dominguez-Marquitos-Pachin-Vidal-Santamaria-Zarraga (cap)
Caneiro-Del Sol-Di Stefano-Puskas-Gento
Entr: Miguel Munoz

Cette finale a tellement marqué les esprits pour longtemps que le :

« Au coup de sifflet final donné par l'arbitre écossais, M. Mowatt, les 127 000 spectateurs se lèvent et applaudissent durant de longues minutes, comme s'ils voulaient se graver à tout jamais dans la mémoire le souvenir du fabuleux spectacle auquels ils viennent d'assister.
Di Stefano et Puskas, auteurs à eux deux des sept buts du Real, s'étreignent longuement dans le vestiaire. L'un et l'autre apprécient le moment qui passe. Il est si rare d'atteindre la perfection dans l'expression artistique qu'on a choisie. Pour Puskas, la victoire représente bien d'autres choses encore: n'était-il pas deux ans plus tôt un footballeur perdu ? Son président, Don Santiago Bernabeu, vient lui donner l'accolade: « j'ai toujours cru en toi, Pancho. Ta force, vois tu, c'est la qu'elle est ! » Et en disant celà, il lui pose la main sur le cœur. «

Le Onze type idéal

Alonso
Marquitos – Santamaria – Lesmes
Munoz – Zarraga
Kopa – Rial – Di Stefano – Puskas – Gento


Ce fameux quintette offensif n'a pourtant été aligné qu' à deux reprises: en 59 en quart face à Vienne et en huitieme en 58 au Besiktas.
En Liga, lors de la saison 58-59, ils ont été associés 8 fois sur 30 possibles (blessures ou choix de l'entraîneur ?), suppléés, ou supplantés, par les excellents Joseito, Mateos, Marsal et Jesus Herrera.

Il arrivait à Kopa de plaisanter sur le prix que vaudraient ces cinq joueurs aujourd'hui: «Ce serait impossible de calculer».


Les plus titrés:

5 victoires: Gento, Di Stefano, Zarraga, Marquitos, Rial, Lesmes.

Gento, Di Stefano et Zarraga sont les seuls à avoir disputé les 5 finales.

Gento: 36 matches sur 37 possibles, obtiendra une 6ème C1 en 66, avec les «Yé Yé», 15 saisons consécutives de C1 (record égalé seulement par Ryan Giggs).
Et une dernière pige en finale de C2 en 71 à 38 ans.

Di Stefano: ne manque que 2 matches, 1 pour une suspension, l'autre pour cause de blessure: le quart à Nice en 60 (défaite 2-3, 3 buts du luxembourgeois Victor Nurenberg)
A marqué dans chaque finale: en tout 7 buts (co-record avec Puskas)
Son chant du cygne seront les finales perdues de 62 face à Benfica et de 64 face à l'Inter
Ce sera son dernier match avec le Real

Marquitos et Rial: 4 finales
Rial: ne joue pas celle de 60, (devenu de moins en moins indiscutable, un seul match en 59-60).
Lesmes (52-60): 3 finales


4 victoires:

Alonso: 3 finales 56, 57, 58
Joseito: finales 56, 58
Mateos: finale 57
Santisteban (52-60): finales 58, 59

3 victoires:

Kopa: finales 57, 58 et 59
Santamaria: finales 58, 59, 60 (une 4ème coupe en 66)
Atienza: finales 56, 58
Munoz: finales 56, 57
Marsal (55-58): finale 56
Becerill: aucune finale
Dominguez: finales 59, 60

2 victoires:

Puskas: finale 60, ne joue pas celle de 59 à Stuttgart .
On a dit à ce sujet que les autorités allemandes avaient refusé de lui délivrer un passeport suite à ses accusations de dopage portées sur l'équipe d'Allemagne de la CDM 54.
Il existe une autre version: Luis Carniglia décide de le laisser sur la touche pour la finale, après la défaite en coupe à Séville, lui reprochant de ne pas s'être suffisamment battu. Autre raison avancée: une blessure à la jambe.
Gabriel Hanot écrit alors: «Il y aurait même gros à parier, et sans grand risque, que si Rial était Hongrois et Puskas Argentin, par exemple, la composition de l'équipe du Real serait différente.»
Il ne parle pas de cette histoire de passeport, ou simplement l'ignorait-il.

Reste à savoir si on a imprimé la légende ou la réalité.

Il obtiendra une 3ème C1 en 65-66, ne jouant que 3 matches en 16èmes et 8ème, pour 5 buts dont un quadruplé en 16èmes contre Feyernoord: pas mal pour un major trottinant de 38 ans, qui avait commencé sa carrière professionnelle en...1943 !

Huit matches et 4 buts pour sa dernière saison de Liga, avant de devenir un entraîneur réputé: finaliste C1 71 Panatikos dont un retentissant exploit en demie retour face au

1 victoire:
Oliva, Antonio Ruiz,Miguel Garcia, Manuel Torres, Vidal, Pachin, Del Sol, Canario
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
 


Essai d'un texte pour le top Real

Il faudrait un Top 200 pour citer tous les grands joueurs qui ont fait la gloire de la Maison blanche.
Contentons-nous déjà d'évoquer les héros de la première grande épopée madrilène.


Ils sont 36, finalistes ou pas, qui ont participé aux cinq glorieuses du Real Madrid de 1956 à 1960.
Ils ont tous droit, selon les critères actuels de l'UEFA*, au titre de champion(s).

*Est considéré comme vainqueur de la C1, tout joueur ayant joué au moins un match lors de la saison de C1.
Les statistiques qui attribuent des victoires en coupe d'europe uniquement aux finalistes, sont donc érronées (ex: 3 pour Messi et Xavi, 1 pour Puskas, etc.)
Par contre, le brésilien Didi est parfois crédité, à tort, d'une C1 en 60, alors qu'il n'a pas disputé la moindre rencontre (juste 19 en Liga): les raisons invoquées seraient une incapacité d'adaptation à la fois pour des raisons techniques (rapidité, rythme du jeu) et pour des raisons humaines (opposition latente de Di Stefano).

Le Real a disputé 37 matchs (pour 2 confrontations il y eut 1 match d'appui): en tant que champion sortant, il était exempté du premier tour (16èmes) et disputait directement les 8èmes.

Disposition tactique en 3-2-2-3.

Certains joueurs ont joué à des postes différents: pour une meilleure lisibilité est indiqué leur nombre total de matches en regard de leur poste principal.

Gardiens de but
Juan Alonso: 22 matchs
Rogelio Dominguez: 14 m
Javier Bersaluce: 1 m

Arrières droits
Joaquín Navarro: 3 m
José Beceril: 5 m
Angel Atienza: 11 m
Manuel Torres: 2 m
Marquitos: 26 m (aussi DC avant l'arrivée de Santamaria)
Miguel Garcia: 6 m
Manuel Quevedo: 1m

Arrières gauches
Rafael Lesmes: 28 m
José Maria Vidal: 6 m

Arrières centraux
Joaquin Oliva: 3 m
José Santamaria: 21 m (aussi demi)
Pachin: 3 m

Demis défensifs
José Maria Zarraga: 31 m (aussi latéral)
Antonio Ruiz: 9 m

Demis offensifs
Miguel Munoz: 15 m
Juan Santisteban: 16 m

Ailiers droits
Luis Molowny: 2 m
Heleodoro Castano: 2 m
Joseito: 11 m (aussi inter droit)
Raymond Kopa: 22 m ( 1 fois en n° 9 et 1 fois en n° 10)
Canario: 2 m
Jesus Herrera: 5 m

Inters droits
José Luis Perez-Paya: 1 m
Roque Olsen: 4 m
Ramon Marsal: 9 m
Enrique Mateos: 15 m (aussi avant-centre et inter gauche)
Luis Del Sol: 3 m
Jésus Pepillo: 1m

Avant-centre
Alfredo Di Stefano: 35 m

Inters gauches
Hector Rial: 23 m (dont 4 inter droit)
Ferenc Puskas: 12 m

Ailiers gauches
Francisco Gento: 36 m
Jesus Maria Pereda: 1m


Le jour de la «Navidad» 25-12-1955

Au moment de la création de l'épreuve, les plus optimistes s'attendaient à de grandes difficultés: de dates, d'arbitrage, de politique. On redoutait fort, notamment que le sort opposât l'Espagne à la Yougoslavie qui n'entrenaient pas de relations diplomatiques, le régime de Franco n'ayant guère de symphathie pour celui de Tito, et vice versa. Le sort est aveugle, ou sans pitié. Partizan «tombe» sur le Real Madrid en quarts de finale. On sait alors que la Coupe d'Europe va mourir, ou bien obtenir à tout jamais son label de supériorité sur les basses contingences de ce monde.
Partizan se présente à Madrid, le jour de la Navidad, quand toute l'Espagne récite les prières de Noël. Cent mille fervents du ballon rond sont venus voir, dans un silence de cathédrâle, à quoi peuvent bien ressembler ces incroyants qui viennent de si loin. Pendant un quart d'heure, ils découvrent les beautés du ballet slave dansé par Milunitovic, Bobek et leurs coequipiers. Le Real se réveille ensuite et, sous la baguette de Di Stefano, marque quatre buts à un adversaire peut-être trop confiant, mais qui accepte sa defaite (0-4) en grand seigneur. La Coupe d' Europe a gagné.
La revanche de ce match historique se déroule dans un cadre hallucinant. Le stade de Partizan, sombre comme une falaise sous le ciel gris, entoure le terrain enneigé, tandis qu'il fait un froid de voleur. Pendant plus d'une heure, les yougoslaves pilonnent les buts du gardien espagnol avec une intensité rarement egalée. Un but, puis deux, puis trois: Partizan va t il réussir l'exploit prodigieux de remonter quatre buts ?
L'equipe du Real ne fait pas de fioritures. Ce n 'est ni le lieu, ni le le moment. Elle se bat, furieusement, passionnément. Son capitaine de route - qui ne porte pas de brassard - montre l'exemple. Il est aux quatre coins du terrain: on découvre que Di Stefano est non seulement un artiste mais également un lutteur infatigable. Milunitovic s'empare de la balle et en tombant, la propulse vers le but espagnol: elle s'arrête à cinquante centimetres de la ligne, figée dans la neige. Partizan «n'egalisera» pas.
Au coup de sifflet final, plusieurs joueurs du Real se roulent sur le sol en signe d'allégresse. Les spectateurs exaspérés par leur jeu défensif les bombardent de boules de neige à leur rentrée aux vestiaires. Alors Bobek et les joueurs du Partizan prennent leurs adversaires par les épaules et les raccompagnent. Le temps de l'amitié est venu.

(extrait de «La fabuleuse histoire du football».


https://www.youtube.com/watch?v=SQ5oF1krD4k


Finales

1956 Reims-Real à Paris 4-2 (Di Stefano, Rial (2))
Alonso-Atienza-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Joseito-Marsal-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1957 Real-Fiorentina à Madrid 2-0 (Di Stefano, Gento)
Alonso-Torres-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1958 Real-Milan à Bruxelles 3-2 (Di Stefano, Rial, Gento)
Alonso (cap) -Atienza-Santamaria-Lesmes-Santisteban-Zarraga
Kopa-Joseito-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1959 Real-Reims à Stuttgart 2-0 (Di Stefano, Mateos)
Dominguez-Marquitos-Santamaria-Zarraga (cap)-Santisteban-Ruiz-Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1960 Real-Eintracht Francfort à Glasgow (Di Stefano,3, Puskas,4)
Dominguez-Marquitos-Pachin-Vidal-Santamaria-Zarraga (cap)
Caneiro-Del Sol-Di Stefano-Puskas-Gento
Entr: Miguel Munoz

http://footballia.net/fr/matchs-complet … -frankfurt

Extrait de «La fabuleuse histoire du football»

« ...Au coup de sifflet final donné par l'arbitre écossais, M. Mowatt, les 127 000 spectateurs se lèvent et applaudissent durant de longues minutes, comme s'ils voulaient se graver à tout jamais dans la mémoire le souvenir du fabuleux spectacle auquels ils viennent d'assister.
Di Stefano et Puskas, auteurs à eux deux des sept buts du Real, s'étreignent longuement dans le vestiaire. L'un et l'autre apprécient le moment qui passe. Il est si rare d'atteindre la perfection dans l'expression artistique qu'on a choisie. Pour Puskas, la victoire représente bien d'autres choses encore: n'était-il pas deux ans plus tôt un footballeur perdu ? Son président, Don Santiago Bernabeu, vient lui donner l'accolade: « j'ai toujours cru en toi, Pancho. Ta force, vois tu, c'est là qu'elle est ! » Et en disant celà, il lui pose la main sur le cœur. «

Le Onze type idéal

Alonso
Marquitos – Santamaria – Lesmes
Munoz – Zarraga
Kopa – Rial – Di Stefano – Puskas – Gento


Ce fameux quintette offensif n'a pourtant été aligné qu' à deux reprises: en 59 en quart face à Vienne et en huitieme en 58 au Besiktas.
En Liga, lors de la saison 58-59, ils ont été associés 8 fois sur 30 possibles (blessures ou choix de l'entraîneur ?), concurrencés, ou supplantés, par les excellents Joseito, Mateos, Marsal et Jesus Herrera (un peu les Isco, Asensio ou Lucas Vasquez d'aujourd'hui).

Il arrivait à Kopa de plaisanter sur le prix que vaudraient ces cinq joueurs aujourd'hui: «Ce serait impossible de calculer».


Les plus titrés:

5 victoires: Gento, Di Stefano, Zarraga, Marquitos, Rial, Lesmes.
(rejoints au palmarès par Costacurta (4 finales), et Maldini.

Gento, Di Stefano et Zarraga sont les seuls à avoir disputé les 5 finales.

Gento: 36 matchs sur 37 possibles, obtiendra une 6ème C1 en 66, avec les «Yé Yé», 15 saisons consécutives de C1 (record égalé seulement par Ryan Giggs).
Et une dernière pige en finale de C2 en 71 à 38 ans.

Di Stefano: ne manque que 2 matchs, 1 pour une suspension, l'autre pour cause de blessure: le quart à Nice en 60 (défaite 2-3, triplé du luxembourgeois Victor Nurenberg).
A marqué dans chaque finale: en tout 7 buts (co-record avec Puskas).

Son dernier match officiel avec les Madrilènes est la finale de C1 1964, sa septième en neuf ans. Elle oppose, le 27 mai, le Real et à l'Inter Milan d' Helenio Herrera. Miguel Muñoz met au marquage individuel de Facchetti, dangereux contre-attaquant, mais cette tactique est vivement critiquée par Di Stéfano car elle amoindrit les capacités offensives du Real. L'Inter s'impose finalement trois buts à un, son jeu collectif l'emportant sur les individualités du Real (Di Stefano et Puskas ont quand même 75 ans à eux deux). Après le match, les tensions entre Di Stéfano et Muñoz sont telles que celui-ci décide de ne plus le faire jouer.
Santiago Bernabéu lui propose alors de mettre fin à sa carrière et de rentrer dans le staff technique, mais Di Stéfano souhaite encore continuer et les deux hommes se séparent fâchés, Bernabéu déclare alors que lui vivant, Di Stéfano ne remettra plus jamais les pieds au club.
Il rejoint alors à 38 ans l' Espanyol Barcelone entraîné par Kubala pour deux dernières saisons. A la 13ème minute, l’idole du Real Madrid quittait le brassard de capitaine pour le remettre à Grosso. Le Bernabéu lui disait adieu sous une ovation méritée, après avoir marqué 308 buts officiels en tant que joueur du Real Madrid

Le7 juin 1967, Alfredo Di Stéfano fait ses adieux lors d'un match entre le Real Madrid et le Celti
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Il faudrait un Top 200 pour citer tous les grands joueurs qui ont fait la gloire de la Maison blanche.
Contentons-nous déjà d'évoquer les héros de la première grande épopée madrilène.


Ils sont 36, finalistes ou pas, qui ont participé aux cinq glorieuses du Real Madrid de 1956 à 1960.
Ils ont tous droit, selon les critères actuels de l'UEFA*, au titre de champion(s).

*Est considéré comme vainqueur de la C1, tout joueur ayant joué au moins un match lors de la saison de C1.
Les statistiques qui attribuent des victoires en coupe d'europe uniquement aux finalistes, sont donc érronées (ex: 3 pour Messi et Xavi, 1 pour Puskas, etc.)
Par contre, le brésilien Didi est parfois crédité, à tort, d'une C1 en 60, alors qu'il n'a pas disputé la moindre rencontre (juste 19 en Liga): les raisons invoquées seraient une incapacité d'adaptation à la fois pour des raisons techniques (rapidité, rythme du jeu) et pour des raisons humaines (opposition latente de Di Stefano).

Le Real a disputé 37 matchs (pour 2 confrontations il y eut 1 match d'appui): en tant que champion sortant, il était exempté du premier tour (16èmes) et disputait directement les 8èmes.

Disposition tactique en 3-2-2-3.

Certains joueurs ont joué à des postes différents: pour une meilleure lisibilité est indiqué leur nombre total de matches en regard de leur poste principal.

Gardiens de but
Juan Alonso: 22 matchs
Rogelio Dominguez: 14 m
Javier Bersaluce: 1 m

Arrières droits
Joaquín Navarro: 3 m
José Beceril: 5 m
Angel Atienza: 11 m
Manuel Torres: 2 m
Marquitos: 26 m (aussi DC avant l'arrivée de Santamaria)
Miguel Garcia: 6 m
Manuel Quevedo: 1m

Arrières gauches
Rafael Lesmes: 28 m
José Maria Vidal: 6 m

Arrières centraux
Joaquin Oliva: 3 m
José Santamaria: 21 m (aussi demi)
Pachin: 3 m

Demis défensifs
José Maria Zarraga: 31 m (aussi latéral)
Antonio Ruiz: 9 m

Demis offensifs
Miguel Munoz: 15 m
Juan Santisteban: 16 m

Ailiers droits
Luis Molowny: 2 m
Heleodoro Castano: 2 m
Joseito: 11 m (aussi inter droit)
Raymond Kopa: 22 m ( 1 fois en n° 9 et 1 fois en n° 10)
Canario: 2 m
Jesus Herrera: 5 m

Inters droits
José Luis Perez-Paya: 1 m
Roque Olsen: 4 m
Ramon Marsal: 9 m
Enrique Mateos: 15 m (aussi avant-centre et inter gauche)
Luis Del Sol: 3 m
Jésus Pepillo: 1m

Avant-centre
Alfredo Di Stefano: 35 m

Inters gauches
Hector Rial: 23 m (dont 4 inter droit)
Ferenc Puskas: 12 m

Ailiers gauches
Francisco Gento: 36 m
Jesus Maria Pereda: 1m

Finales

1956 Reims-Real à Paris 4-2 (Di Stefano, Rial (2))
Alonso-Atienza-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Joseito-Marsal-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1957 Real-Fiorentina à Madrid 2-0 (Di Stefano, Gento)
Alonso-Torres-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1958 Real-Milan à Bruxelles 3-2 (Di Stefano, Rial, Gento)
Alonso (cap) -Atienza-Santamaria-Lesmes-Santisteban-Zarraga
Kopa-Joseito-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1959 Real-Reims à Stuttgart 2-0 (Di Stefano, Mateos)
Dominguez-Marquitos-Santamaria-Zarraga (cap)-Santisteban-Ruiz-Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1960 Real-Eintracht Francfort à Glasgow (Di Stefano,3, Puskas,4)
Dominguez-Marquitos-Pachin-Vidal-Santamaria-Zarraga (cap)
Caneiro-Del Sol-Di Stefano-Puskas-Gento
Entr: Miguel Munoz

http://footballia.net/fr/matchs-complet … -frankfurt

Extrait de «La fabuleuse histoire du football»

« ...Au coup de sifflet final donné par l'arbitre écossais, M. Mowatt, les 127 000 spectateurs se lèvent et applaudissent durant de longues minutes, comme s'ils voulaient se graver à tout jamais dans la mémoire le souvenir du fabuleux spectacle auquels ils viennent d'assister.
Di Stefano et Puskas, auteurs à eux deux des sept buts du Real, s'étreignent longuement dans le vestiaire. L'un et l'autre apprécient le moment qui passe. Il est si rare d'atteindre la perfection dans l'expression artistique qu'on a choisie. Pour Puskas, la victoire représente bien d'autres choses encore: n'était-il pas deux ans plus tôt un footballeur perdu ? Son président, Don Santiago Bernabeu, vient lui donner l'accolade: « j'ai toujours cru en toi, Pancho. Ta force, vois tu, c'est là qu'elle est ! » Et en disant celà, il lui pose la main sur le cœur. «

Le Onze type idéal

Alonso
Marquitos – Santamaria – Lesmes
Munoz – Zarraga
Kopa – Rial – Di Stefano – Puskas – Gento


Ce fameux quintette offensif n'a pourtant été aligné qu' à deux reprises: en 59 en quart face à Vienne et en huitieme en 58 au Besiktas.
En Liga, lors de la saison 58-59, ils ont été associés 8 fois sur 30 possibles (blessures ou choix de l'entraîneur ?), concurrencés, ou supplantés, par les excellents Joseito, Mateos, Marsal et Jesus Herrera (un peu les Isco, Asensio ou Lucas Vasquez d'aujourd'hui).

Il arrivait à Kopa de plaisanter sur le prix que vaudraient ces cinq joueurs aujourd'hui: «Ce serait impossible de calculer».


Les plus titrés:

5 victoires: Gento, Di Stefano, Zarraga, Marquitos, Rial, Lesmes.
(rejoints au palmarès par Costacurta (4 finales), et Maldini.

Gento, Di Stefano et Zarraga sont les seuls à avoir disputé les 5 finales.

Gento: 36 matchs sur 37 possibles, obtiendra une 6ème C1 en 66, avec les «Yé Yé», 15 saisons consécutives de C1 (record égalé seulement par Ryan Giggs).
Et une dernière pige en finale de C2 en 71 à 38 ans.

Di Stefano: ne manque que 2 matchs, 1 pour une suspension, l'autre pour cause de blessure: le quart à Nice en 60 (défaite 2-3, triplé du luxembourgeois Victor Nurenberg).
A marqué dans chaque finale: en tout 7 buts (co-record avec Puskas.

Son dernier match officiel avec les Madrilènes est la finale de C1 1964, sa septième en neuf ans. Elle oppose, le 27 mai, le Real et à l'Inter Milan d' Helenio Herrera. Miguel Muñoz met au marquage individuel de Facchetti, dangereux contre-attaquant, mais cette tactique est vivement critiquée par Di Stéfano car elle amoindrit les capacités offensives du Real. L'Inter s'impose finalement trois buts à un, son jeu collectif l'emportant sur les individualités du Real (Di Stefano et Puskas ont quand même 75 ans à eux deux). Après le match, les tensions entre Di Stéfano et Muñoz sont telles que celui-ci décide de ne plus le faire jouer.
Santiago Bernabéu lui propose alors de mettre fin à sa carrière et de rentrer dans le staff technique, mais Di Stéfano souhaite encore continuer et les deux hommes se séparent fâchés, Bernabéu déclare alors que lui vivant, Di Stéfano ne remettra plus jamais les pieds au club.
Il rejoint alors à 38 ans l' Espanyol Barcelone entraîné par Kubala pour deux dernières saisons. A la 13ème minute, l’idole du Real Madrid quittait le brassard de capitaine pour le remettre à Grosso. Le Bernabéu lui disait adieu sous une ovation méritée, après avoir marqué 308 buts officiels en tant que joueur du Real Madrid

Le7 juin 1967, Alfredo Di Stéfano fait ses adieux lors d'un match entre le Real Madrid et le Celtic Glasgow, qui vient d'être sacré champion d'Europe. À la treizième minute de jeu, Di Stéfano sort sous les applaudissements des 130 000 spectateurs du stade Santiago Bernabéu
https://www.youtube.com/watch?v=7-nOoMkdcqc
Puis entamera une honorable carrière d' entraîneur: doublé 1969 avec Boca Juniors, champion 81 avec River Plate, Liga 1971 et C2 en 1980 avec Valence, Super Coupe d'Espagne 1990 avec le Real.


Marquitos et Rial: 4 finales.
Rial: ne joue pas celle de 60, (devenu de moins en moins indiscutable, une seule rencontre en 59-60, barré en n° 10 par Puskas et en n° 8 par Mateos puis Del Sol).
Lesmes: 3 finales

4 victoires:

Alonso: 3 finales 56, 57, 58
Joseito: finales 56, 58
Mateos: finale 57
Santisteban: finales 58, 59

3 victoires:

Kopa: finales 57, 58 et 59
Santamaria: finales 58, 59, 60 (une 4ème coupe en 66)
Atienza: finales 56, 58
Munoz: finales 56, 57
Marsal: finale 56
Becerill: aucune finale
Dominguez: finales 59, 60

2 victoires:

Puskas: finale 60, ne joue pas celle de 59 à Stuttgart .
On a dit à ce sujet que les autorités allemandes avaient refusé de lui délivrer un passeport suite à ses accusations de dopage portées sur l'équipe d'Allemagne de la CDM 54.
Il existe une autre version: Luis Carniglia décide de le laisser sur la touche pour la finale, après la défaite en coupe à Séville, lui reprochant de ne pas s'être suffisamment battu. Autre raison avancée: une blessure à la jambe.
Gabriel Hanot écrit alors: «Il y aurait même gros à parier, et sans grand risque, que si Rial était Hongrois et Puskas Argentin, par exemple, la composition de l'équipe du Real serait différente.»
Il ne parle pas de cette histoire de passeport, ou simplement l'ignorait-il.

Reste à savoir si on a imprimé la légende ou la réalité ?

Il obtiendra une 3ème C1 en 65-66, ne jouant, cette dernière saison, que les 16èmes et un 8ème, pour un total de 5 buts dont un quadruplé contre Feyernoord.
Bel happy end pour un major, désormais «trottinant» de 38 ans, qui avait commencé sa carrière professionnelle en...1943 !












5 réponses à ce commentaire.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Le jour de la «Navidad» 25-12-1955

Au moment de la création de l'épreuve, les plus optimistes s'attendaient à de grandes difficultés: de dates, d'arbitrage, de politique. On redoutait fort, notamment que le sort opposât l'Espagne à la Yougoslavie qui n'entrenaient pas de relations diplomatiques, le régime de Franco n'ayant guère de symphathie pour celui de Tito, et vice versa. Le sort est aveugle, ou sans pitié. Partizan «tombe» sur le Real Madrid en quarts de finale. On sait alors que la Coupe d'Europe va mourir, ou bien obtenir à tout jamais son label de supériorité sur les basses contingences de ce monde.
Partizan se présente à Madrid, le jour de la Navidad, quand toute l'Espagne récite les prières de Noël. Cent mille fervents du ballon rond sont venus voir, dans un silence de cathédrâle, à quoi peuvent bien ressembler ces incroyants qui viennent de si loin. Pendant un quart d'heure, ils découvrent les beautés du ballet slave dansé par Milunitovic, Bobek et leurs coequipiers. Le Real se réveille ensuite et, sous la baguette de Di Stefano, marque quatre buts à un adversaire peut-être trop confiant, mais qui accepte sa defaite (0-4) en grand seigneur. La Coupe d' Europe a gagné.
La revanche de ce match historique se déroule dans un cadre hallucinant. Le stade de Partizan, sombre comme une falaise sous le ciel gris, entoure le terrain enneigé, tandis qu'il fait un froid de voleur. Pendant plus d'une heure, les yougoslaves pilonnent les buts du gardien espagnol avec une intensité rarement egalée. Un but, puis deux, puis trois: Partizan va t il réussir l'exploit prodigieux de remonter quatre buts ?
L'equipe du Real ne fait pas de fioritures. Ce n 'est ni le lieu, ni le le moment. Elle se bat, furieusement, passionnément. Son capitaine de route - qui ne porte pas de brassard - montre l'exemple. Il est aux quatre coins du terrain: on découvre que Di Stefano est non seulement un artiste mais également un lutteur infatigable. Milunitovic s'empare de la balle et en tombant, la propulse vers le but espagnol: elle s'arrête à cinquante centimetres de la ligne, figée dans la neige. Partizan «n'egalisera» pas.
Au coup de sifflet final, plusieurs joueurs du Real se roulent sur le sol en signe d'allégresse. Les spectateurs exaspérés par leur jeu défensif les bombardent de boules de neige à leur rentrée aux vestiaires. Alors Bobek et les joueurs du Partizan prennent leurs adversaires par les épaules et les raccompagnent. Le temps de l'amitié est venu.

(extrait de «La fabuleuse histoire du football».

https://www.youtube.com/watch?v=SQ5oF1krD4k
Il faudrait un Top 200 pour citer tous les grands joueurs qui ont fait la gloire de la Maison blanche.
Contentons-nous ici d'évoquer les héros de la première grande épopée madrilène.

36 joueurs, dont 23 finalistes, ont participé aux «Cinq Glorieuses» du Real Madrid de 1956 à 1960:

Gento, Di Stefano, Kopa, Rial, Alonso, Bersaluce, Atienza, Navarro, Beceril, Torres, Marquitos, Garcia, Quevedo, Lesmes, Vidal, Oliva, Santamaria, Pachin, Zarraga, Ruiz, Munoz, Molowny, Santisteban, Castano, Joseito, Canario, Herrera, Dominguez, Perez-Paya, Marsal, Roque Olsen, Mateos, Del Sol, Pepillo, Puskas, Pereda,

Ils ont tous droit, selon les critères actuels de l'UEFA*, au titre de champions.

*Sont considérés comme vainqueurs de la C1, les joueurs ayant joué au moins un match lors de la saison de C1.
Les statistiques des nombreux sites spécialisés qui attribuent les victoires en Coupe d'Europe uniquement aux finalistes, sont donc érronées (ex: 3 pour Messi et Xavi, 1 pour Puskas, etc.) ou non remises à jour.
Par contre, le brésilien Didi est parfois crédité, à tort, d'une C1 en 60, alors qu'il n'a pas disputé la moindre rencontre (seulement 19 en Liga): les raisons de son échec au Real seraient: techniques (rapidité, rythme du jeu) et humaines (opposition de Di Stefano).

Le Real a disputé 37 matchs (pour 2 confrontations il y eut 1 match d'appui): en tant que champion sortant, il était exempté du premier tour (16èmes) et disputait directement les 8èmes.

Certains joueurs ont joué à des postes différents: pour une meilleure lisibilité est indiqué leur nombre total de matches en regard de leur poste principal.

Gardiens de but
Juan Alonso: 22 matchs
Rogelio Dominguez: 14 m
Javier Bersaluce: 1 m

Arrières droits
Joaquín Navarro: 3 m
José Beceril: 5 m
Angel Atienza: 11 m
Manuel Torres: 2 m
Marquitos: 26 m (aussi DC avant l'arrivée de Santamaria)
Miguel Garcia: 6 m
Manuel Quevedo: 1m

Arrières gauches
Rafael Lesmes: 28 m
José Maria Vidal: 6 m

Arrières centraux
Joaquin Oliva: 3 m
José Santamaria: 21 m (aussi demi)
Pachin: 3 m

Demis défensifs
José Maria Zarraga: 31 m (aussi latéral)
Antonio Ruiz: 9 m

Demis offensifs
Miguel Munoz: 15 m
Juan Santisteban: 16 m

Ailiers droits
Luis Molowny: 2 m
Heleodoro Castano: 2 m
Joseito: 11 m (aussi inter droit)
Raymond Kopa: 22 m ( 1 fois en n° 9 et 1 fois en n° 10)
Canario: 2 m
Jésus Herrera: 5 m

Inters droits
José Luis Perez-Paya: 1 m
Roque Olsen: 4 m
Ramon Marsal: 9 m
Enrique Mateos: 15 m (aussi avant-centre et inter gauche)
Luis Del Sol: 3 m
Jésus Pepillo: 1m

Avant-centre
Alfredo Di Stefano: 35 m

Inters gauches
Hector Rial: 23 m (dont 4 inter droit)
Ferenc Puskas: 12 m

Ailiers gauches
Francisco Gento: 36 m
Jésus Maria Pereda: 1m


Finales

1956 à Paris Reims-Real 4-2 (Di Stefano, Rial (2))
Alonso-Atienza-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Joseito-Marsal-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1957 à Madrid Real-Fiorentina 2-0 (Di Stefano, Gento)
Alonso-Torres-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1958 à Bruxelles Real-Milan 3-2 (Di Stefano, Rial, Gento)
Alonso (cap) -Atienza-Santamaria-Lesmes-Santisteban-Zarraga
Kopa-Joseito-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1959 à Stuttgart Real-Reims 2-0 (Di Stefano, Mateos)
Dominguez-Marquitos-Santamaria-Zarraga (cap)-Santisteban-Ruiz-Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1960 à Glasgow Real-Eintracht Francfort 7-3 (Di Stefano (3), Puskas (4))
Dominguez-Marquitos-Pachin-Vidal-Santamaria-Zarraga (cap)
Caneiro-Del Sol-Di Stefano-Puskas-Gento
Entr: Miguel Munoz

http://footballia.net/fr/matchs-complet … -frankfurt

Extrait de «La fabuleuse histoire du football»

« ...Au coup de sifflet final donné par l'arbitre écossais, M. Mowatt, les 127 000 spectateurs se lèvent et applaudissent durant de longues minutes, comme s'ils voulaient se graver à tout jamais dans la mémoire le souvenir du fabuleux spectacle auquels ils viennent d'assister.
Di Stefano et Puskas, auteurs à eux deux des sept buts du Real, s'étreignent longuement dans le vestiaire. L'un et l'autre apprécient le moment qui passe. Il est si rare d'atteindre la perfection dans l'expression artistique qu'on a choisie. Pour Puskas, la victoire représente bien d'autres choses encore: n'était-il pas deux ans plus tôt un footballeur perdu ? Son président, Don Santiago Bernabeu, vient lui donner l'accolade: « j'ai toujours cru en toi, Pancho. Ta force, vois tu, c'est là qu'elle est ! » Et en disant celà, il lui pose la main sur le cœur. «


Le Onze type idéal

Alonso
Marquitos – Santamaria – Lesmes
Munoz – Zarraga
Kopa – Rial – Di Stefano – Puskas – Gento

Ce fameux quintette offensif n'a pourtant été aligné qu' à deux reprises: en 59 en quart face à Vienne et en huitieme en 58 au Besiktas.
En Liga, lors de la saison 58-59, ils ont été associés 8 fois sur 30 possibles: blessures ou choix de l'entraîneur ?

Il arrivait à Kopa de plaisanter sur le prix que vaudraient ces cinq joueurs aujourd'hui: «Ce serait impossible de calculer».


Les plus titrés:

5 victoires: Gento, Di Stefano, Zarraga, Marquitos, Rial, Lesmes.
(rejoints au palmarès par Costacurta (4 finales), et Maldini).
(Joueurs en activité à 4 victoires: Christiano Ronaldo, Messi, Iniesta.)

Gento, Di Stefano et Zarraga sont les seuls à avoir disputé les 5 finales.

Gento: 36 matchs sur 37 possibles, obtiendra une 6ème C1 en 66, avec les «Yé Yé», 15 saisons consécutives de C1 (record égalé seulement par Ryan Giggs).
Et une dernière pige en finale de C2 en 71 à 38 ans.

Di Stefano: ne manque que 2 matchs, 1 pour une suspension, l'autre pour cause de blessure: le quart à Nice en 60 (défaite 2-3, triplé du luxembourgeois Victor Nurenberg).
A marqué dans chaque finale: en tout 7 buts (co-record avec Puskas).
Di Stefano 1 triplé, Puskas 1 quadruplé et un triplé en finale.
Courage, Christiano: tu y es presque !

Son dernier match officiel avec les Madrilènes est la finale de C1 1964, sa septième en neuf ans. Elle oppose, le 27 mai, le Real à l'Inter Milan d' Helenio Herrera. Miguel Munoz met Amancio au marquage individuel de Facchetti, dangereux contre-attaquant, mais cette tactique est vivement critiquée par Di Stéfano car elle amoindrit les capacités offensives du Real. L'Inter s'impose finalement trois buts à un, son jeu collectif l'emportant sur les individualités du Real (Di Stefano et Puskas ont quand même 75 ans à eux deux). Après le match, les tensions entre Di Stéfano et Muñoz sont telles que celui-ci décide de ne plus le faire jouer.
Santiago Bernabéu lui propose alors de mettre fin à sa carrière et de rentrer dans le staff technique, mais Di Stéfano souhaite encore continuer et les deux hommes se séparent fâchés. Bernabéu déclare alors que lui vivant, Di Stéfano ne remettra plus jamais les pieds au club.
Il rejoint alors à 38 ans l' Espanyol Barcelone entraîné par Kubala pour deux dernières saisons.

Le 7 juin 1967, Alfredo Di Stéfano fait ses adi
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Le 7 juin 1967, Alfredo Di Stéfano fait ses adieux lors d'un match entre le Real Madrid et le Celtic Glasgow, champion d'Europe 15 jours plus tôt face à l'Inter à Lisbonne.
A la treizème minute de jeu, l’idole du Real pendant 11 saisons remplacé par Grosso, et sort sous les et reçoit une standing ovation de la part des 120 000 spectateurs du stade Santiago Bernabéu venus remercier dire au revoir au plus grand joueur que Madrid ait jamais eu.
https://www.youtube.com/watch?v=7-nOoMkdcqc
A 1'40'': sortie de Di Stefano

Puis il entamera une honorable carrière d' entraîneur: doublé 1969 avec Boca Juniors, champion 81 avec River Plate, Liga 1971 et C2 en 1980 avec Valence, Super Coupe d'Espagne 1990 avec le Real.


Marquitos et Rial: 4 finales.
Rial: ne joue pas celle de 60, (de moins en moins utilisé: une seule rencontre de C1, 5 de Liga en 59-60).
Lesmes: 3 finales

4 victoires:

Alonso: 3 finales 56, 57, 58: un problème pulmonaire et une fracture de la clavicule l'écarteront des terrains. Dominguez jouera les 2 finales suivantes.
Joseito: finales 56, 58
Mateos: finale 57
Santisteban: finales 58, 59
Ces trois joueurs verront leur carrière entravée par des blessures.

3 victoires:

Kopa: finales 57, 58 et 59
Santamaria: finales 58, 59, 60 (une 4ème coupe en 66)
Atienza: finales 56, 58
Munoz: finales 56, 57
Marsal: finale 56: une grave blessure au genou interrompera sa carrière en 58.
Becerill: aucune finale
Dominguez: finales 59, 60

2 victoires:
1 finale: Puskas, Antonio Ruiz,
Oliva, Miguel Garcia, non finalistes.

1 victoire:
Finaliste: Manuel Torres, Vidal, Canario, Del Sol, Pachin (une 2ème en 66).
Non finalistes: Navarro, Luis Molowny, Perez Paya, Castano, Roque Olsen, Bersaluce, Maria Pereda, Jésus Herrera, Jésus Pepillo, Quevada.


Ferenc Puskas:
Finaliste en 60, mais ne dispute pas celle de 59 à Stuttgart .
On a dit à ce sujet que les autorités allemandes avaient refusé de lui délivrer un passeport suite à ses accusations de dopage portées sur l'équipe d'Allemagne de la CDM 54.
Il existe une autre version: Luis Carniglia décide de le laisser sur la touche pour la finale, après la défaite en coupe à Séville, lui reprochant de ne pas s'être suffisamment battu. Autre raison avancée: une blessure à la jambe.
Gabriel Hanot écrit alors: «Il y aurait même gros à parier, et sans grand risque, que si Rial était Hongrois et Puskas Argentin, par exemple, la composition de l'équipe du Real serait différente.»
Il ne parle pas de cette histoire de passeport, ou simplement l'ignorait-il.

Reste à savoir si on a imprimé la légende ou la réalité ?

Il perdra en finale en 62 (malgré un triplé) et en 64.
Il obtiendra une 3ème C1 en 65-66, ne jouant, cette dernière saison, que les 16èmes et un 8ème, pour un total de 5 buts dont, au passage, un quadruplé contre Feyernoord.
Belle apothéose pour un major, désormais «trottinant» de 38 ans, qui avait entamé sa carrière professionnelle en...1943 !

Pour mémoire:
Finale 1962 à Amsterdam Benfica-Real 5-3 (Puskas (3))
Araquistain-Casado-Santamaria-Miera-Pachin-Felo-Tejada-Del Sol-Di Stefano-Puskas-Gento (cap)
Ent: Munoz

http://footballia.net/matches/sl-benfica-real-madrid

Finale 1964 à Vienne Inter-Real 3-1 (Felo)
Vicente Train-Isidro-Santamaria-Pachin-Zoco-Muller-Amancio-Felo-Di Stefano-Puskas-Gento (cap)
Ent: Munoz

http://footballia.net/matches/fc-intern … eal-madrid

Finale 1966 à Bruxelles Real-Partizan 2-1 (Amancio, Serena)
Araquistain-Pachin-De Felipe-Zoco-Sanchis-Pirri-Velasquez-Serena-Amancio-Grosso-Gento (cap)
Ent: Munoz

http://footballia.net/matches/real-madrid-fk-partizan
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Il faudrait un Top 200 pour citer tous les grands joueurs qui ont fait la gloire de la Maison blanche.
Contentons-nous ici d'évoquer les héros de la première grande épopée madrilène.

36 joueurs, dont 23 finalistes, ont participé aux «Cinq Glorieuses» du Real Madrid de 1956 à 1960:

Gento, Di Stefano, Kopa, Rial, Alonso, Bersaluce, Atienza, Navarro, Beceril, Torres, Marquitos, Garcia, Quevedo, Lesmes, Vidal, Oliva, Santamaria, Pachin, Zarraga, Ruiz, Munoz, Molowny, Santisteban, Castano, Joseito, Canario, Herrera, Dominguez, Perez-Paya, Marsal, Roque Olsen, Mateos, Del Sol, Pepillo, Puskas, Pereda,

Ils ont tous droit, selon les critères actuels de l'UEFA*, au titre de champions.

*Sont considérés comme vainqueurs de la C1, les joueurs ayant joué au moins un match lors de la saison de C1.
Les statistiques des nombreux sites spécialisés qui attribuent les victoires en Coupe d'Europe uniquement aux finalistes, sont donc érronées (ex: 3 pour Messi et Xavi, 1 pour Puskas, etc.) ou non remises à jour.
Par contre, le brésilien Didi est parfois crédité, à tort, d'une C1 en 60, alors qu'il n'a pas disputé la moindre rencontre (seulement 19 en Liga): les raisons de son échec au Real seraient: techniques (rapidité, rythme du jeu) et humaines (opposition de Di Stefano).

Le Real a disputé 37 matchs (pour 2 confrontations il y eut 1 match d'appui): en tant que champion sortant, il était exempté du premier tour (16èmes) et disputait directement les 8èmes.

Certains joueurs ont joué à des postes différents: pour une meilleure lisibilité est indiqué leur nombre total de matches en regard de leur poste principal.

Gardiens de but
Juan Alonso: 22 matchs
Rogelio Dominguez: 14 m
Javier Bersaluce: 1 m

Arrières droits
Joaquín Navarro: 3 m
José Beceril: 5 m
Angel Atienza: 11 m
Manuel Torres: 2 m
Marquitos: 26 m (aussi DC avant l'arrivée de Santamaria)
Miguel Garcia: 6 m
Manuel Quevedo: 1m

Arrières gauches
Rafael Lesmes: 28 m
José Maria Vidal: 6 m

Arrières centraux
Joaquin Oliva: 3 m
José Santamaria: 21 m (aussi demi)
Pachin: 3 m

Demis défensifs
José Maria Zarraga: 31 m (aussi latéral)
Antonio Ruiz: 9 m

Demis offensifs
Miguel Munoz: 15 m
Juan Santisteban: 16 m

Ailiers droits
Luis Molowny: 2 m
Heleodoro Castano: 2 m
Joseito: 11 m (aussi inter droit)
Raymond Kopa: 22 m ( 1 fois en n° 9 et 1 fois en n° 10)
Canario: 2 m
Jésus Herrera: 5 m

Inters droits
José Luis Perez-Paya: 1 m
Roque Olsen: 4 m
Ramon Marsal: 9 m
Enrique Mateos: 15 m (aussi avant-centre et inter gauche)
Luis Del Sol: 3 m
Jésus Pepillo: 1m

Avant-centre
Alfredo Di Stefano: 35 m

Inters gauches
Hector Rial: 23 m (dont 4 inter droit)
Ferenc Puskas: 12 m

Ailiers gauches
Francisco Gento: 36 m
Jésus Maria Pereda: 1m


Finales

1956 à Paris Reims-Real 4-2 (Di Stefano, Rial (2))
Alonso-Atienza-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Joseito-Marsal-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1957 à Madrid Real-Fiorentina 2-0 (Di Stefano, Gento)
Alonso-Torres-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1958 à Bruxelles Real-Milan 3-2 (Di Stefano, Rial, Gento)
Alonso (cap) -Atienza-Santamaria-Lesmes-Santisteban-Zarraga
Kopa-Joseito-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1959 à Stuttgart Real-Reims 2-0 (Di Stefano, Mateos)
Dominguez-Marquitos-Santamaria-Zarraga (cap)-Santisteban-Ruiz-Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1960 à Glasgow Real-Eintracht Francfort 7-3 (Di Stefano (3), Puskas (4))
Dominguez-Marquitos-Pachin-Vidal-Santamaria-Zarraga (cap)
Caneiro-Del Sol-Di Stefano-Puskas-Gento
Entr: Miguel Munoz

http://footballia.net/fr/matchs-complet … -frankfurt

Extrait de «La fabuleuse histoire du football»

« ...Au coup de sifflet final donné par l'arbitre écossais, M. Mowatt, les 127 000 spectateurs se lèvent et applaudissent durant de longues minutes, comme s'ils voulaient se graver à tout jamais dans la mémoire le souvenir du fabuleux spectacle auquels ils viennent d'assister.
Di Stefano et Puskas, auteurs à eux deux des sept buts du Real, s'étreignent longuement dans le vestiaire. L'un et l'autre apprécient le moment qui passe. Il est si rare d'atteindre la perfection dans l'expression artistique qu'on a choisie. Pour Puskas, la victoire représente bien d'autres choses encore: n'était-il pas deux ans plus tôt un footballeur perdu ? Son président, Don Santiago Bernabeu, vient lui donner l'accolade: « j'ai toujours cru en toi, Pancho. Ta force, vois tu, c'est là qu'elle est ! » Et en disant celà, il lui pose la main sur le cœur. «

Le Onze type idéal

Alonso
Marquitos – Santamaria – Lesmes
Munoz – Zarraga
Kopa – Rial – Di Stefano – Puskas – Gento

Ce fameux quintette offensif n'a pourtant été aligné qu' à deux reprises: en 59 en quart face à Vienne et en huitieme en 58 au Besiktas.
En Liga, lors de la saison 58-59, ils ont été associés 8 fois sur 30 possibles: blessures ou choix de l'entraîneur ?

Il arrivait à Kopa de plaisanter sur le prix que vaudraient ces cinq joueurs aujourd'hui: «Ce serait impossible de calculer».


Les plus titrés:

5 victoires: Gento, Di Stefano, Zarraga, Marquitos, Rial, Lesmes.
(rejoints au palmarès par Costacurta (4 finales), et Maldini).
(Joueurs en activité à 4 victoires: Christiano Ronaldo, Messi, Iniesta.)

Gento, Di Stefano et Zarraga sont les seuls à avoir disputé les 5 finales.

Gento: 36 matchs sur 37 possibles, obtiendra une 6ème C1 en 66, avec les «Yé Yé», 15 saisons consécutives de C1 (record égalé seulement par Ryan Giggs).
Et une dernière pige en finale de C2 en 71 à 38 ans.

Di Stefano: ne manque que 2 matchs, 1 pour une suspension, l'autre pour cause de blessure: le quart à Nice en 60 (défaite 2-3, triplé du luxembourgeois Victor Nurenberg).
A marqué dans chaque finale: en tout 7 buts (co-record avec Puskas).
Di Stefano 1 triplé, Puskas 1 quadruplé et un triplé en finale.
Courage, Christiano: tu y es presque !

Son dernier match officiel avec les Madrilènes est la finale de C1 1964, sa septième en neuf ans. Elle oppose, le 27 mai, le Real à l'Inter Milan d' Helenio Herrera. Miguel Munoz met Amancio au marquage individuel de Facchetti, dangereux contre-attaquant, mais cette tactique est vivement critiquée par Di Stéfano car elle amoindrit les capacités offensives du Real. L'Inter s'impose finalement trois buts à un, son jeu collectif l'emportant sur les individualités du Real (Di Stefano et Puskas ont quand même 75 ans à eux deux). Après le match, les tensions entre Di Stéfano et Muñoz sont telles que celui-ci décide de ne plus le faire jouer.
Santiago Bernabéu lui propose alors de mettre fin à sa carrière et de rentrer dans le staff technique, mais Di Stéfano souhaite encore continuer (et garder le n° 9) et les deux hommes se séparent fâchés. Bernabéu déclare alors que lui vivant, Di Stéfano ne remettra plus jamais les pieds au club.
Il rejoint alors à 38 ans l' Espanyol Barcelone entraîné par Kubala pour deux dernières saisons.
Suite
Le 7 juin 1967, Alfredo Di Stéfano fait ses adieux lors d'un match entre le Real Madrid et le Celtic Glasgow, champion d'Europe 15 jours plus tôt face à l'Inter à Lisbonne.
A la treizème minute de jeu, l’idole du Real pendant 11 saisons remplacé par Grosso, et sort sous les et reçoit une standing ovation de la part des 120 000 spectateurs du stade Santiago Bernabéu venus remercier dire au revoir au plus grand joueur que Madrid ait jamais eu.
https://www.youtube.com/watch?v=7-nOoMkdcqc
A 1'40'': sortie de Di Stefano

Puis il entamera une honorable carrière d' entraîneur: doublé 1969 avec Boca Juniors, champion 81 avec River Plate, Liga 1971 et C2 en 1980 avec Valence, Super Coupe d'Espagne 1990 avec le Real.


Marquitos et Rial: 4 finales.
Rial: ne joue pas celle de 60, (de moins en moins utilisé: une seule rencontre de C1, 5 de Liga en 59-60).
Lesmes: 3 finales

4 victoires:
Alonso: 3 finales 56, 57, 58: un problème pulmonaire et une fracture de la clavicule l'écarteront des terrains. Dominguez jouera les 2 finales suivantes.
Joseito: finales 56, 58
Mateos: finale 57
Santisteban: finales 58, 59
Ces trois fabuleux joueurs verront leur carrière entravée par des blessures, et resteront de ce fait, pour toujours, dans l'ombre des Rial, Kopa, Gento.

3 victoires:
Kopa: finales 57, 58 et 59
Santamaria: finales 58, 59, 60 (une 4ème coupe en 66)
Atienza: finales 56, 58
Munoz: finales 56, 57
Marsal: finale 56: une grave blessure au genou interrompera sa carrière en 58.
Becerill: aucune finale
Dominguez: finales 59, 60

2 victoires:
1 finale: Puskas, Antonio Ruiz,
Oliva, Miguel Garcia, non finalistes.

1 victoire:
Finalistes: Manuel Torres 57, Vidal 60 Canario 60, Del Sol 60 Pachin 60 (une 2ème en 66).
Non finalistes: Navarro, Luis Molowny, Perez Paya, Castano, Roque Olsen, Bersaluce, Maria Pereda, Jésus Herrera, Jésus Pepillo, Quevada.


Puskas est finaliste en 60, mais ne dispute pas celle de 59 à Stuttgart .
On a dit à ce sujet que les autorités allemandes avaient refusé de lui délivrer un passeport suite à ses accusations de dopage portées sur l'équipe d'Allemagne de la CDM 54.
Il existe une autre version: Luis Carniglia décide de le laisser sur la touche pour la finale, après la défaite en coupe à Séville, lui reprochant de ne pas s'être suffisamment battu. Autre raison avancée: une blessure à la jambe.
Gabriel Hanot écrit alors: «Il y aurait même gros à parier, et sans grand risque, que si Rial était Hongrois et Puskas Argentin, par exemple, la composition de l'équipe du Real serait différente.»
Il ne parle pas de cette histoire de passeport, ou simpl
Fred Astaire Niveau : Ligue 2

Le Real Madrid et la Coupe d'Europe: les débuts.

Le jour de la «Navidad» 25-12-1955.

Au moment de la création de l'épreuve, les plus optimistes s'attendaient à de grandes difficultés: de dates, d'arbitrage, de politique. On redoutait fort, notamment que le sort opposât l'Espagne à la Yougoslavie qui n'entrenaient pas de relations diplomatiques, le régime de Franco n'ayant guère de symphathie pour celui de Tito, et vice versa. Le sort est aveugle, ou sans pitié. Partizan «tombe» sur le Real Madrid en quarts de finale. On sait alors que la Coupe d'Europe va mourir, ou bien obtenir à tout jamais son label de supériorité sur les basses contingences de ce monde.
Partizan se présente à Madrid, le jour de la Navidad, quand toute l'Espagne récite les prières de Noël. Cent mille fervents du ballon rond sont venus voir, dans un silence de cathédrâle, à quoi peuvent bien ressembler ces incroyants qui viennent de si loin. Pendant un quart d'heure, ils découvrent les beautés du ballet slave dansé par Milunitovic, Bobek et leurs coequipiers. Le Real se réveille ensuite et, sous la baguette de Di Stefano, marque quatre buts à un adversaire peut-être trop confiant, mais qui accepte sa defaite (0-4) en grand seigneur. La Coupe d' Europe a gagné.
La revanche de ce match historique se déroule dans un cadre hallucinant. Le stade de Partizan, sombre comme une falaise sous le ciel gris, entoure le terrain enneigé, tandis qu'il fait un froid de voleur. Pendant plus d'une heure, les yougoslaves pilonnent les buts du gardien espagnol avec une intensité rarement egalée. Un but, puis deux, puis trois: Partizan va t il réussir l'exploit prodigieux de remonter quatre buts ?
L'equipe du Real ne fait pas de fioritures. Ce n 'est ni le lieu, ni le le moment. Elle se bat, furieusement, passionnément. Son capitaine de route - qui ne porte pas de brassard - montre l'exemple. Il est aux quatre coins du terrain: on découvre que Di Stefano est non seulement un artiste mais également un lutteur infatigable. Milunitovic s'empare de la balle et en tombant, la propulse vers le but espagnol: elle s'arrête à cinquante centimetres de la ligne, figée dans la neige. Partizan «n'egalisera» pas.
Au coup de sifflet final, plusieurs joueurs du Real se roulent sur le sol en signe d'allégresse. Les spectateurs exaspérés par leur jeu défensif les bombardent de boules de neige à leur rentrée aux vestiaires. Alors Bobek et les joueurs du Partizan prennent leurs adversaires par les épaules et les raccompagnent. Le temps de l'amitié est venu.

(extrait de «La fabuleuse histoire du football».
https://www.youtube.com/watch?v=SQ5oF1krD4k

Il faudrait un Top 200 pour citer tous les grands joueurs qui ont fait la gloire de la Maison blanche.
Contentons-nous ici d'évoquer les héros de la première grande épopée madrilène.

36 joueurs, dont 23 finalistes, ont participé aux «Cinq Glorieuses» du Real Madrid de 1956 à 1960:

Gento, Di Stefano, Kopa, Rial, Alonso, Bersaluce, Atienza, Navarro, Beceril, Torres, Marquitos, Garcia, Quevedo, Lesmes, Vidal, Oliva, Santamaria, Pachin, Zarraga, Ruiz, Munoz, Molowny, Santisteban, Castano, Joseito, Canario, Herrera, Dominguez, Perez-Paya, Marsal, Roque Olsen, Mateos, Del Sol, Pepillo, Puskas, Pereda,

Ils ont tous droit, selon les critères actuels de l'UEFA*, au titre de champions.

*Sont considérés comme vainqueurs de la C1, les joueurs ayant joué au moins un match lors de la saison de C1.
Les statistiques des nombreux sites spécialisés qui attribuent les victoires en Coupe d'Europe uniquement aux finalistes, sont donc érronées (ex: 3 pour Messi et Xavi, 1 pour Puskas, etc.) ou non remises à jour.
Par contre, le brésilien Didi est parfois crédité, à tort, d'une C1 en 60, alors qu'il n'a pas disputé la moindre rencontre (seulement 19 en Liga): les raisons de son échec au Real seraient: techniques (rapidité, rythme du jeu) et humaines (opposition de Di Stefano).

Le Real a disputé 37 matchs (pour 2 confrontations il y eut 1 match d'appui): en tant que champion sortant, il était exempté du premier tour (16èmes) et disputait directement les 8èmes.
Certains joueurs ont joué à des postes différents: leur nombre total de matchs est indiqué en regard de leur poste principal.

Gardiens de but
Juan Alonso: 22 matchs
Rogelio Dominguez: 14 m
Javier Bersaluce: 1 m

Arrières droits
Joaquín Navarro: 3 m
José Beceril: 5 m
Angel Atienza: 11 m
Manuel Torres: 2 m
Marquitos: 26 m (arrière central avant l'arrivée de Santamaria)
Miguel Garcia: 6 m
Manuel Quevedo: 1m

Arrières gauches
Rafael Lesmes: 28 m
José Maria Vidal: 6 m

Arrières centraux
Joaquin Oliva: 3 m
José Santamaria: 21 m (aussi demi)
Pachin: 3 m

Demis défensifs
José Maria Zarraga: 31 m (aussi latéral)
Antonio Ruiz: 9 m

Demis offensifs
Miguel Munoz: 15 m
Juan Santisteban: 16 m

Ailiers droits
Luis Molowny: 2 m
Heleodoro Castano: 2 m
Joseito: 11 m (aussi inter droit)
Raymond Kopa: 22 m ( 1 fois en n° 9 et 1 fois en n° 10)
Canario: 2 m
Jésus Herrera: 5 m

Inters droits
José Luis Perez-Paya: 1 m
Roque Olsen: 4 m
Ramon Marsal: 9 m
Enrique Mateos: 15 m (aussi avant-centre et inter gauche)
Luis Del Sol: 3 m
Jésus Pepillo: 1m

Avant-centre
Alfredo Di Stefano: 35 m

Inters gauches
Hector Rial: 23 m (dont 4 inter droit)
Ferenc Puskas: 12 m

Ailiers gauches
Francisco Gento: 36 m
Jésus Maria Pereda: 1m

Finales

1956 à Paris Reims-Real 4-2 (Di Stefano, Rial (2))
Alonso-Atienza-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Joseito-Marsal-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1957 à Madrid Real-Fiorentina 2-0 (Di Stefano, Gento)
Alonso-Torres-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1958 à Bruxelles Real-Milan 3-2 (Di Stefano, Rial, Gento)
Alonso (cap) -Atienza-Santamaria-Lesmes-Santisteban-Zarraga
Kopa-Joseito-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1959 à Stuttgart Real-Reims 2-0 (Di Stefano, Mateos)
Dominguez-Marquitos-Santamaria-Zarraga (cap)-Santisteban-Ruiz-Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1960 à Glasgow Real-Eintracht Francfort 7-3 (Di Stefano (3), Puskas (4))
Dominguez-Marquitos-Pachin-Vidal-Santamaria-Zarraga (cap)
Caneiro-Del Sol-Di Stefano-Puskas-Gento
Entr: Miguel Munoz

http://footballia.net/fr/matchs-complet … -frankfurt

Extrait de «La fabuleuse histoire du football»

« ...Au coup de sifflet final donné par l'arbitre écossais, M. Mowatt, les 127 000 spectateurs se lèvent et applaudissent durant de longues minutes, comme s'ils voulaient se graver à tout jamais dans la mémoire le souvenir du fabuleux spectacle auquels ils viennent d'assister.
Di Stefano et Puskas, auteurs à eux deux des sept buts du Real, s'étreignent longuement dans le vestiaire. L'un et l'autre apprécient le moment qui passe. Il est si rare d'atteindre la perfection dans l'expression artistique qu'on a choisie. Pour Puskas, la victoire représente bien d'autres choses encore: n'était-il pas deux ans plus tôt un footballeur perdu ? Son président, Don Santiago Bernabeu, vient lui donner l'accolade: « j'ai toujours cru en toi, Pancho. Ta force, vois tu, c'est là qu'elle est ! » Et en disant celà, il lui pose la main sur le cœur. «

Le Onze type idéal:
Alonso
Marquitos – Santamaria – Lesmes
Munoz – Zarraga
Kopa – Rial – Di Stefano – Puskas – Gento

Ce fameux quintette offensif n'a pourtant été aligné qu' à deux reprises: en 59 en quart face à Vienne et en huitieme en 58 au Besiktas.
En Liga, lors de la saison 58-59, ils ont été associés 8 fois sur 30 possibles: blessures ou choix de l'entraîneur ?

Il arrivait à Kopa de plaisanter sur le prix que vaudraient ces cinq joueurs aujourd'hui: «Ce serait impossible de calculer».

Les plus titrés:
5 victoires: Gento, Di Stefano, Zarraga, Marquitos, Rial, Lesmes.
(rejoints au palmarès par Costacurta (4 finales), et Maldini).
(Joueurs en activité à 4 victoires: Christiano Ronaldo, Messi, Iniesta.)

Gento, Di Stefano et Zarraga sont les seuls à avoir disputé les 5 finales.

Gento: 36 matchs sur 37 possibles, obtiendra une 6ème C1 en 66, avec les «Yé Yé», 15 saisons consécutives de C1 (record égalé seulement par Ryan Giggs).
Et une dernière pige en finale de C2 en 71 à 38 ans.

Di Stefano: ne manque que 2 matchs, 1 pour une suspension, l'autre pour cause de blessure: le quart à Nice en 60 (défaite 2-3, triplé du luxembourgeois Victor Nurenberg).
A marqué dans chaque finale: en tout 7 buts (co-record avec Puskas).
Di Stefano 1 triplé, Puskas 1 quadruplé et un triplé en finale.
Courage, Christiano: tu y es presque !

Son dernier match officiel avec les Madrilènes est la finale de C1 1964, sa septième en neuf ans. Elle oppose, le 27 mai, le Real à l'Inter Milan d' Helenio Herrera. Miguel Munoz met Amancio au marquage individuel de Facchetti, dangereux contre-attaquant, mais cette tactique est vivement critiquée par Di Stéfano car elle amoindrit les capacités offensives du Real. L'Inter s'impose finalement trois buts à un, son jeu collectif l'emportant sur les individualités du Real (Di Stefano et Puskas ont quand même 75 ans à eux deux). Après le match, les tensions entre Di Stéfano et Muñoz sont telles que celui-ci décide de ne plus le faire jouer.
Santiago Bernabéu lui propose alors de mettre fin à sa carrière et de rentrer dans le staff technique, mais Di Stéfano souhaite encore continuer (avec le n° 9) et les deux hommes se séparent fâchés. Bernabéu déclare alors que lui vivant, Di Stéfano ne remettra plus jamais les pieds au club.
Il rejoint alors à 38 ans l' Espanyol Barcelone entraîné par Kubala pour deux dernières saisons.
Le 7 juin
Fred Astaire Niveau : Ligue 2


Le Real Madrid et la Coupe d'Europe: les débuts.

Le jour de la «Navidad» 25-12-1955.

Au moment de la création de l'épreuve, les plus optimistes s'attendaient à de grandes difficultés: de dates, d'arbitrage, de politique. On redoutait fort, notamment que le sort opposât l'Espagne à la Yougoslavie qui n'entrenaient pas de relations diplomatiques, le régime de Franco n'ayant guère de symphathie pour celui de Tito, et vice versa. Le sort est aveugle, ou sans pitié. Partizan «tombe» sur le Real Madrid en quarts de finale. On sait alors que la Coupe d'Europe va mourir, ou bien obtenir à tout jamais son label de supériorité sur les basses contingences de ce monde.
Partizan se présente à Madrid, le jour de la Navidad, quand toute l'Espagne récite les prières de Noël. Cent mille fervents du ballon rond sont venus voir, dans un silence de cathédrâle, à quoi peuvent bien ressembler ces incroyants qui viennent de si loin. Pendant un quart d'heure, ils découvrent les beautés du ballet slave dansé par Milunitovic, Bobek et leurs coequipiers. Le Real se réveille ensuite et, sous la baguette de Di Stefano, marque quatre buts à un adversaire peut-être trop confiant, mais qui accepte sa defaite (0-4) en grand seigneur. La Coupe d' Europe a gagné.
La revanche de ce match historique se déroule dans un cadre hallucinant. Le stade de Partizan, sombre comme une falaise sous le ciel gris, entoure le terrain enneigé, tandis qu'il fait un froid de voleur. Pendant plus d'une heure, les yougoslaves pilonnent les buts du gardien espagnol avec une intensité rarement egalée. Un but, puis deux, puis trois: Partizan va t il réussir l'exploit prodigieux de remonter quatre buts ?
L'equipe du Real ne fait pas de fioritures. Ce n 'est ni le lieu, ni le le moment. Elle se bat, furieusement, passionnément. Son capitaine de route - qui ne porte pas de brassard - montre l'exemple. Il est aux quatre coins du terrain: on découvre que Di Stefano est non seulement un artiste mais également un lutteur infatigable. Milunitovic s'empare de la balle et en tombant, la propulse vers le but espagnol: elle s'arrête à cinquante centimetres de la ligne, figée dans la neige. Partizan «n'egalisera» pas.
Au coup de sifflet final, plusieurs joueurs du Real se roulent sur le sol en signe d'allégresse. Les spectateurs exaspérés par leur jeu défensif les bombardent de boules de neige à leur rentrée aux vestiaires. Alors Bobek et les joueurs du Partizan prennent leurs adversaires par les épaules et les raccompagnent. Le temps de l'amitié est venu.

(extrait de «La fabuleuse histoire du football».
https://www.youtube.com/watch?v=SQ5oF1krD4k

Il faudrait un Top 200 pour citer tous les grands joueurs qui ont fait la gloire de la Maison blanche.
Contentons-nous ici d'évoquer les héros de la première grande épopée madrilène.

36 joueurs, dont 23 finalistes, ont participé aux «Cinq Glorieuses» du Real Madrid de 1956 à 1960:

Gento, Di Stefano, Kopa, Rial, Alonso, Bersaluce, Atienza, Navarro, Beceril, Torres, Marquitos, Garcia, Quevedo, Lesmes, Vidal, Oliva, Santamaria, Pachin, Zarraga, Ruiz, Munoz, Molowny, Santisteban, Castano, Joseito, Canario, Herrera, Dominguez, Perez-Paya, Marsal, Roque Olsen, Mateos, Del Sol, Pepillo, Puskas, Pereda,

Ils ont tous droit, selon les critères actuels de l'UEFA*, au titre de champions.

*Sont considérés comme vainqueurs de la C1, les joueurs ayant joué au moins un match lors de la saison de C1.
Les statistiques des nombreux sites spécialisés qui attribuent les victoires en Coupe d'Europe uniquement aux finalistes, sont donc érronées (ex: 3 pour Messi et Xavi, 1 pour Puskas, etc.) ou non remises à jour.
Par contre, le brésilien Didi est parfois crédité, à tort, d'une C1 en 60, alors qu'il n'a pas disputé la moindre rencontre (seulement 19 en Liga): les raisons de son échec au Real seraient: techniques (rapidité, rythme du jeu) et humaines (opposition de Di Stefano).

Le Real a disputé 37 matchs (pour 2 confrontations il y eut 1 match d'appui): en tant que champion sortant, il était exempté du premier tour (16èmes) et disputait directement les 8èmes.
Certains joueurs ont joué à des postes différents: leur nombre total de matchs est indiqué en regard de leur poste principal.

Gardiens de but
Juan Alonso: 22 matchs, Rogelio Dominguez: 14 m, Javier Bersaluce: 1 m.

Arrières droits
Joaquín Navarro: 3 m, José Beceril: 5 m, Angel Atienza: 11 m, Manuel Torres: 2 m, Marquitos: 26 m (arrière central avant l'arrivée de Santamaria), Miguel Garcia: 6 m, Manuel Quevedo: 1m.

Arrières gauches
Rafael Lesmes: 28 m, José Maria Vidal: 6 m.

Arrières centraux
José Santamaria: 21 m (aussi demi), Joaquin Oliva: 3 m, Pachin: 3.
Demis défensifs
José Maria Zarraga: 31 m (aussi latéral), Antonio Ruiz: 9 m.

Demis offensifs
Miguel Munoz: 15 m, Juan Santisteban: 16 m.

Ailiers droits
Luis Molowny: 2 m, Heleodoro Castano: 2 m, Joseito: 11 m (aussi inter droit), Raymond Kopa: 22 m ( 1 fois en n° 9 et 1 fois en n° 10), Canario: 2 m, Jésus Herrera: 5 m.

Inters droits
José Luis Perez-Paya: 1 m, Roque Olsen: 4 m, Ramon Marsal: 9 m, Enrique Mateos: 15 m (aussi avant-centre et inter gauche), Luis Del Sol: 3 m, Jésus Pepillo: 1m.

Avant-centre
Alfredo Di Stefano: 35 m

Inters gauches
Hector Rial: 23 m (dont 4 inter droit), Ferenc Puskas: 12 m.

Ailiers gauches
Francisco Gento: 36 m, Jésus Maria Pereda: 1m. Finales

1956 à Paris Reims-Real 4-2 (Di Stefano, Rial (2))
Alonso-Atienza-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Joseito-Marsal-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1957 à Madrid Real-Fiorentina 2-0 (Di Stefano, Gento)
Alonso-Torres-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1958 à Bruxelles Real-Milan 3-2 (Di Stefano, Rial, Gento)
Alonso (cap) -Atienza-Santamaria-Lesmes-Santisteban-Zarraga
Kopa-Joseito-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1959 à Stuttgart Real-Reims 2-0 (Di Stefano, Mateos)
Dominguez-Marquitos-Santamaria-Zarraga (cap)-Santisteban-Ruiz-Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1960 à Glasgow Real-Eintracht Francfort 7-3 (Di Stefano (3), Puskas (4))
Dominguez-Marquitos-Pachin-Vidal-Santamaria-Zarraga (cap)
Caneiro-Del Sol-Di Stefano-Puskas-Gento
Entr: Miguel Munoz

http://footballia.net/fr/matchs-complet … -frankfurt

Extrait de «La fabuleuse histoire du football»

« ...Au coup de sifflet final donné par l'arbitre écossais, M. Mowatt, les 127 000 spectateurs se lèvent et applaudissent durant de longues minutes, comme s'ils voulaient se graver à tout jamais dans la mémoire le souvenir du fabuleux spectacle auquels ils viennent d'assister.
Di Stefano et Puskas, auteurs à eux deux des sept buts du Real, s'étreignent longuement dans le vestiaire. L'un et l'autre apprécient le moment qui passe. Il est si rare d'atteindre la perfection dans l'expression artistique qu'on a choisie. Pour Puskas, la victoire représente bien d'autres choses encore: n'était-il pas deux ans plus tôt un footballeur perdu ? Son président, Don Santiago Bernabeu, vient lui donner l'accolade: « j'ai toujours cru en toi, Pancho. Ta force, vois tu, c'est là qu'elle est ! » Et en disant celà, il lui pose la main sur le cœur. «

Le Onze type idéal:
Alonso
Marquitos – Santamaria – Lesmes
Munoz – Zarraga
Kopa – Rial – Di Stefano – Puskas – Gento

Ce fameux quintette offensif n'a pourtant été aligné qu' à deux reprises: en 59 en quart face à Vienne et en huitieme en 58 au Besiktas.
En Liga, lors de la saison 58-59, ils ont été associés 8 fois sur 30 possibles: blessures ou choix de l'entraîneur ?

Il arrivait à Kopa de plaisanter sur le prix que vaudraient ces cinq joueurs aujourd'hui: «Ce serait impossible de calculer».

Les plus titrés:
5 victoires: Gento, Di Stefano, Zarraga, Marquitos, Rial, Lesmes.
(rejoints au palmarès par Costacurta (4 finales), et Maldini).
(Joueurs en activité à 4 victoires: Christiano Ronaldo, Messi, Iniesta.)

Gento, Di Stefano et Zarraga sont les seuls à avoir disputé les 5 finales.

Gento: 36 matchs sur 37 possibles, obtiendra une 6ème C1 en 66, avec les «Yé Yé», 15 saisons consécutives de C1 (record égalé seulement par Ryan Giggs).
Et une dernière pige en finale de C2 en 71 à 38 ans.

Di Stefano: ne manque que 2 matchs, 1 pour une suspension, l'autre pour cause de blessure: le quart à Nice en 60 (défaite 2-3, triplé du luxembourgeois Victor Nurenberg).
A marqué dans chaque finale: en tout 7 buts (co-record avec Puskas).
Di Stefano 1 triplé, Puskas 1 quadruplé et un triplé en finale.
Courage, Christiano: tu y es presque !

Son dernier match officiel avec les Madrilènes est la finale de C1 1964, sa septième en neuf ans. Elle oppose, le 27 mai, le Real à l'Inter Milan d' Helenio Herrera. Miguel Munoz met Amancio au marquage individuel de Facchetti, dangereux contre-attaquant, mais cette tactique est vivement critiquée par Di Stéfano car elle amoindrit les capacités offensives du Real. L'Inter s'impose finalement trois buts à un, son jeu collectif l'emportant sur les individualités du Real (Di Stefano et Puskas ont quand même 75 ans à eux deux). Après le match, les tensions entre Di Stéfano et Muñoz sont telles que celui-ci décide de ne plus le faire jouer.
Santiago Bernabéu lui propose alors de mettre fin à sa carrière et de rentrer dans le staff technique, mais Di Stéfano souhaite encore continuer (avec le n° 9) et les deux hommes se séparent fâchés. Bernabéu déclare alors que lui vivant, Di Stéfano ne remettra plus jamais les pieds au club.
Il rejoint alors à 38 ans l' Espanyol Barcelone entraîné par Kubala pour deu
Fred Astaire Niveau : Ligue 2











Le Real Madrid et la Coupe d'Europe: les débuts.

Le jour de la «Navidad» 25-12-1955.

Au moment de la création de l'épreuve, les plus optimistes s'attendaient à de grandes difficultés: de dates, d'arbitrage, de politique. On redoutait fort, notamment que le sort opposât l'Espagne à la Yougoslavie qui n'entrenaient pas de relations diplomatiques, le régime de Franco n'ayant guère de symphathie pour celui de Tito, et vice versa. Le sort est aveugle, ou sans pitié. Partizan «tombe» sur le Real Madrid en quarts de finale. On sait alors que la Coupe d'Europe va mourir, ou bien obtenir à tout jamais son label de supériorité sur les basses contingences de ce monde.
Partizan se présente à Madrid, le jour de la Navidad, quand toute l'Espagne récite les prières de Noël. Cent mille fervents du ballon rond sont venus voir, dans un silence de cathédrâle, à quoi peuvent bien ressembler ces incroyants qui viennent de si loin. Pendant un quart d'heure, ils découvrent les beautés du ballet slave dansé par Milunitovic, Bobek et leurs coequipiers. Le Real se réveille ensuite et, sous la baguette de Di Stefano, marque quatre buts à un adversaire peut-être trop confiant, mais qui accepte sa defaite (0-4) en grand seigneur. La Coupe d' Europe a gagné.
La revanche de ce match historique se déroule dans un cadre hallucinant. Le stade de Partizan, sombre comme une falaise sous le ciel gris, entoure le terrain enneigé, tandis qu'il fait un froid de voleur. Pendant plus d'une heure, les yougoslaves pilonnent les buts du gardien espagnol avec une intensité rarement egalée. Un but, puis deux, puis trois: Partizan va t il réussir l'exploit prodigieux de remonter quatre buts ?
L'equipe du Real ne fait pas de fioritures. Ce n 'est ni le lieu, ni le le moment. Elle se bat, furieusement, passionnément. Son capitaine de route - qui ne porte pas de brassard - montre l'exemple. Il est aux quatre coins du terrain: on découvre que Di Stefano est non seulement un artiste mais également un lutteur infatigable. Milunitovic s'empare de la balle et en tombant, la propulse vers le but espagnol: elle s'arrête à cinquante centimetres de la ligne, figée dans la neige. Partizan «n'egalisera» pas.
Au coup de sifflet final, plusieurs joueurs du Real se roulent sur le sol en signe d'allégresse. Les spectateurs exaspérés par leur jeu défensif les bombardent de boules de neige à leur rentrée aux vestiaires. Alors Bobek et les joueurs du Partizan prennent leurs adversaires par les épaules et les raccompagnent. Le temps de l'amitié est venu.

(extrait de «La fabuleuse histoire du football».
https://www.youtube.com/watch?v=SQ5oF1krD4k

36 joueurs, dont 23 finalistes, ont participé aux «Cinq Glorieuses» du Real Madrid de 1956 à 1960:

Gento, Di Stefano, Kopa, Rial, Alonso, Bersaluce, Atienza, Navarro, Beceril, Torres, Marquitos, Garcia, Quevedo, Lesmes, Vidal, Oliva, Santamaria, Pachin, Zarraga, Ruiz, Munoz, Molowny, Santisteban, Castano, Joseito, Canario, Herrera, Dominguez, Perez-Paya, Marsal, Roque Olsen, Mateos, Del Sol, Pepillo, Puskas, Pereda,

Ils ont tous droit, selon les critères actuels de l'UEFA*, au titre de champions.

*Sont considérés comme vainqueurs de la C1, les joueurs ayant joué au moins un match lors de la saison de C1.
Les statistiques des nombreux sites spécialisés qui attribuent les victoires en Coupe d'Europe uniquement aux finalistes, sont donc érronées (ex: 3 pour Messi et Xavi, 1 pour Puskas, etc.) ou non remises à jour.
Par contre, le brésilien Didi est parfois crédité, à tort, d'une C1 en 60, alors qu'il n'a pas disputé la moindre rencontre (seulement 19 en Liga).
Le Real a disputé 37 matchs (pour 2 confrontations il y eut 1 match d'appui): en tant que champion sortant, il était exempté du premier tour (16èmes) et disputait directement les 8èmes.
Certains joueurs ont joué à des postes différents: leur nombre total de matchs est indiqué en regard de leur poste principal.

Gardiens de but
Juan Alonso: 22 matchs, Rogelio Dominguez: 14 m, Javier Bersaluce: 1 m.

Arrières droits
Joaquín Navarro: 3 m, José Beceril: 5 m, Angel Atienza: 11 m, Manuel Torres: 2 m, Marquitos: 26 m (arrière central avant l'arrivée de Santamaria), Miguel Garcia: 6 m, Manuel Quevedo: 1m.

Arrières gauches
Rafael Lesmes: 28 m, José Maria Vidal: 6 m.

Arrières centraux
José Santamaria: 21 m (aussi demi), Joaquin Oliva: 3 m, Pachin: 3.
Demis défensifs et offensifs
José Maria Zarraga: 31 m (aussi latéral), Antonio Ruiz: 9 m, Miguel Munoz: 15 m, Juan Santisteban: 16 m.

Ailiers droits
Luis Molowny: 2 m, Heleodoro Castano: 2 m, Joseito: 11 m (aussi inter droit), Raymond Kopa: 22 m ( 1 fois en n° 9 et 1 fois en n° 10), Canario: 2 m, Jésus Herrera: 5 m.

Inters droits
José Luis Perez-Paya: 1 m, Roque Olsen: 4 m, Ramon Marsal: 9 m, Enrique Mateos: 15 m (aussi avant-centre et inter gauche), Luis Del Sol: 3 m, Jésus Pepillo: 1m.

Avant-centre
Alfredo Di Stefano: 35 m

Inters gauches
Hector Rial: 23 m (dont 4 inter droit), Ferenc Puskas: 12 m.

Ailiers gauches
Francisco Gento: 36 m, Jésus Maria Pereda: 1m. Finales

1956 à Paris Reims-Real 4-2 (Di Stefano, Rial (2))
Alonso-Atienza-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Joseito-Marsal-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1957 à Madrid Real-Fiorentina 2-0 (Di Stefano, Gento)
Alonso-Torres-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1958 à Bruxelles Real-Milan 3-2 (Di Stefano, Rial, Gento)
Alonso (cap) -Atienza-Santamaria-Lesmes-Santisteban-Zarraga
Kopa-Joseito-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1959 à Stuttgart Real-Reims 2-0 (Di Stefano, Mateos)
Dominguez-Marquitos-Santamaria-Zarraga (cap)-Santisteban-Ruiz-Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1960 à Glasgow Real-Eintracht Francfort 7-3 (Di Stefano (3), Puskas (4))
Dominguez-Marquitos-Pachin-Vidal-Santamaria-Zarraga (cap)
Caneiro-Del Sol-Di Stefano-Puskas-Gento
Entr: Miguel Munoz

http://footballia.net/fr/matchs-complet … -frankfurt

Extrait de «La fabuleuse histoire du football»

« ...Au coup de sifflet final donné par l'arbitre écossais, M. Mowatt, les 127 000 spectateurs se lèvent et applaudissent durant de longues minutes, comme s'ils voulaient se graver à tout jamais dans la mémoire le souvenir du fabuleux spectacle auquels ils viennent d'assister.
Di Stefano et Puskas, auteurs à eux deux des sept buts du Real, s'étreignent longuement dans le vestiaire. L'un et l'autre apprécient le moment qui passe. Il est si rare d'atteindre la perfection dans l'expression artistique qu'on a choisie. Pour Puskas, la victoire représente bien d'autres choses encore: n'était-il pas deux ans plus tôt un footballeur perdu ? Son président, Don Santiago Bernabeu, vient lui donner l'accolade: « j'ai toujours cru en toi, Pancho. Ta force, vois tu, c'est là qu'elle est ! » Et en disant celà, il lui pose la main sur le cœur. «

Le Onze type idéal:
Alonso
Marquitos – Santamaria – Lesmes
Munoz – Zarraga
Kopa – Rial – Di Stefano – Puskas – Gento

Ce fameux quintette offensif n'a pourtant été aligné qu' à deux reprises: en 59 en quart face à Vienne et en huitieme en 58 au Besiktas.
En Liga, lors de la saison 58-59, ils ont été associés 8 fois sur 30 possibles: blessures ou choix de l'entraîneur ?

Il arrivait à Kopa de plaisanter sur le prix que vaudraient ces cinq joueurs aujourd'hui: «Ce serait impossible de calculer».

Les plus titrés:
5 victoires: Gento, Di Stefano, Zarraga, Marquitos, Rial, Lesmes.
(rejoints au palmarès par Costacurta (4 finales), et Maldini).
(Joueurs en activité à 4 victoires: Christiano Ronaldo, Messi, Iniesta.)

Gento, Di Stefano et Zarraga sont les seuls à avoir disputé les 5 finales.

Gento: 36 matchs sur 37 possibles, obtiendra une 6ème C1 en 66, avec les «Yé Yé», 15 saisons consécutives de C1 (record égalé seulement par Ryan Giggs).
Et une dernière pige en finale de C2 en 71 à 38 ans.

Di Stefano: ne manque que 2 matchs, 1 pour une suspension, l'autre pour cause de blessure: le quart à Nice en 60 (défaite 2-3, triplé du luxembourgeois Victor Nurenberg).
A marqué dans chaque finale: en tout 7 buts (co-record avec Puskas).
Di Stefano 1 triplé, Puskas 1 quadruplé et un triplé en finale.
Courage, Christiano: tu y es presque !

Son dernier match officiel avec les Madrilènes est la finale de C1 1964, sa septième en neuf ans. Elle oppose, le 27 mai, le Real à l'Inter Milan d' Helenio Herrera. Miguel Munoz met Amancio au marquage individuel de Facchetti, dangereux contre-attaquant, mais cette tactique est vivement critiquée par Di Stéfano car elle amoindrit les capacités offensives du Real. L'Inter s'impose finalement trois buts à un, son jeu collectif l'emportant sur les individualités du Real (Di Stefano et Puskas ont quand même 75 ans à eux deux). Après le match, les tensions entre Di Stéfano et Muñoz sont telles que celui-ci décide de ne plus le faire jouer.
Santiago Bernabéu lui propose alors de mettre fin à sa carrière et de rentrer dans le staff technique, mais Di Stéfano souhaite encore continuer (avec le n° 9) et les deux hommes se séparent fâchés. Bernabéu déclare alors que lui vivant, Di Stéfano ne remettra plus jamais les pieds au club.
Il rejoint alors à 38 ans l' Espanyol Barcelone entraîné par Kubala pour deux dernières saisons.
Le 7 juin 1967, Alfredo Di Stéfano fait ses adieux lors d'un match entre le Real Madrid et le Celtic Glasgow, champion d'Europe 15 jours plus tôt face à l'Inter à Lisbonne.
A la treizème minute de jeu, celui qui fut l’idole du Real pendant 11 saisons remet le brassard de capitai
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Le Real Madrid et la Coupe d'Europe: les débuts.

Le jour de la «Navidad» 25-12-1955.

Au moment de la création de l'épreuve, les plus optimistes s'attendaient à de grandes difficultés: de dates, d'arbitrage, de politique. On redoutait fort, notamment que le sort opposât l'Espagne à la Yougoslavie qui n'entrenaient pas de relations diplomatiques, le régime de Franco n'ayant guère de symphathie pour celui de Tito, et vice versa. Le sort est aveugle, ou sans pitié. Partizan «tombe» sur le Real Madrid en quarts de finale. On sait alors que la Coupe d'Europe va mourir, ou bien obtenir à tout jamais son label de supériorité sur les basses contingences de ce monde.
Partizan se présente à Madrid, le jour de la Navidad, quand toute l'Espagne récite les prières de Noël. Cent mille fervents du ballon rond sont venus voir, dans un silence de cathédrâle, à quoi peuvent bien ressembler ces incroyants qui viennent de si loin. Pendant un quart d'heure, ils découvrent les beautés du ballet slave dansé par Milunitovic, Bobek et leurs coequipiers. Le Real se réveille ensuite et, sous la baguette de Di Stefano, marque quatre buts à un adversaire peut-être trop confiant, mais qui accepte sa defaite (0-4) en grand seigneur. La Coupe d' Europe a gagné.
La revanche de ce match historique se déroule dans un cadre hallucinant. Le stade de Partizan, sombre comme une falaise sous le ciel gris, entoure le terrain enneigé, tandis qu'il fait un froid de voleur. Pendant plus d'une heure, les yougoslaves pilonnent les buts du gardien espagnol avec une intensité rarement egalée. Un but, puis deux, puis trois: Partizan va t il réussir l'exploit prodigieux de remonter quatre buts ?
L'equipe du Real ne fait pas de fioritures. Ce n 'est ni le lieu, ni le le moment. Elle se bat, furieusement, passionnément. Son capitaine de route - qui ne porte pas de brassard - montre l'exemple. Il est aux quatre coins du terrain: on découvre que Di Stefano est non seulement un artiste mais également un lutteur infatigable. Milunitovic s'empare de la balle et en tombant, la propulse vers le but espagnol: elle s'arrête à cinquante centimetres de la ligne, figée dans la neige. Partizan «n'egalisera» pas.
Au coup de sifflet final, plusieurs joueurs du Real se roulent sur le sol en signe d'allégresse. Les spectateurs exaspérés par leur jeu défensif les bombardent de boules de neige à leur rentrée aux vestiaires. Alors Bobek et les joueurs du Partizan prennent leurs adversaires par les épaules et les raccompagnent. Le temps de l'amitié est venu.

(extrait de «La fabuleuse histoire du football».
https://www.youtube.com/watch?v=SQ5oF1krD4k

36 joueurs, dont 23 finalistes, ont participé aux «Cinq Glorieuses» du Real Madrid de 1956 à 1960:

Gento, Di Stefano, Kopa, Rial, Alonso, Bersaluce, Atienza, Navarro, Beceril, Torres, Marquitos, Garcia, Quevedo, Lesmes, Vidal, Oliva, Santamaria, Pachin, Zarraga, Ruiz, Munoz, Molowny, Santisteban, Castano, Joseito, Canario, Herrera, Dominguez, Perez-Paya, Marsal, Roque Olsen, Mateos, Del Sol, Pepillo, Puskas, Pereda,

Ils ont tous droit, selon les critères actuels de l'UEFA*, au titre de champions.

*Sont considérés comme vainqueurs de la C1, les joueurs ayant joué au moins un match lors de la saison de C1.
Les statistiques des nombreux sites spécialisés qui attribuent les victoires en Coupe d'Europe uniquement aux finalistes, sont donc érronées (ex: 3 pour Messi et Xavi, 1 pour Puskas, etc.) ou non remises à jour.
Par contre, le brésilien Didi est parfois crédité, à tort, d'une C1 en 60, alors qu'il n'a pas disputé la moindre rencontre (seulement 19 en Liga).
Le Real a disputé 37 matchs (pour 2 confrontations il y eut 1 match d'appui): en tant que champion sortant, il était exempté du premier tour (16èmes) et disputait directement les 8èmes.
Certains joueurs ont joué à des postes différents: leur nombre total de matchs est indiqué en regard de leur poste principal.

Gardiens de but
Juan Alonso: 22 matchs, Rogelio Dominguez: 14 m, Javier Bersaluce: 1 m.

Arrières droits
Joaquín Navarro: 3 m, José Beceril: 5 m, Angel Atienza: 11 m, Manuel Torres: 2 m, Marquitos: 26 m (arrière central avant l'arrivée de Santamaria), Miguel Garcia: 6 m, Manuel Quevedo: 1m.

Arrières gauches
Rafael Lesmes: 28 m, José Maria Vidal: 6 m.

Arrières centraux
José Santamaria: 21 m (aussi demi), Joaquin Oliva: 3 m, Pachin: 3.
Demis défensifs et offensifs
José Maria Zarraga: 31 m (aussi latéral), Antonio Ruiz: 9 m, Miguel Munoz: 15 m, Juan Santisteban: 16 m.

Ailiers droits
Luis Molowny: 2 m, Heleodoro Castano: 2 m, Joseito: 11 m (aussi inter droit), Raymond Kopa: 22 m ( 1 fois en n° 9 et 1 fois en n° 10), Canario: 2 m, Jésus Herrera: 5 m.

Inters droits
José Luis Perez-Paya: 1 m, Roque Olsen: 4 m, Ramon Marsal: 9 m, Enrique Mateos: 15 m (aussi avant-centre et inter gauche), Luis Del Sol: 3 m, Jésus Pepillo: 1m.

Avant-centre
Alfredo Di Stefano: 35 m

Inters gauches
Hector Rial: 23 m (dont 4 inter droit), Ferenc Puskas: 12 m.

Ailiers gauches
Francisco Gento: 36 m, Jésus Maria Pereda: 1m. Finales

1956 à Paris Reims-Real 4-2 (Di Stefano, Rial (2))
Alonso-Atienza-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Joseito-Marsal-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1957 à Madrid Real-Fiorentina 2-0 (Di Stefano, Gento)
Alonso-Torres-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1958 à Bruxelles Real-Milan 3-2 (Di Stefano, Rial, Gento)
Alonso (cap) -Atienza-Santamaria-Lesmes-Santisteban-Zarraga
Kopa-Joseito-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1959 à Stuttgart Real-Reims 2-0 (Di Stefano, Mateos)
Dominguez-Marquitos-Santamaria-Zarraga (cap)-Santisteban-Ruiz-Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1960 à Glasgow Real-Eintracht Francfort 7-3 (Di Stefano (3), Puskas (4))
Dominguez-Marquitos-Pachin-Vidal-Santamaria-Zarraga (cap)
Caneiro-Del Sol-Di Stefano-Puskas-Gento
Entr: Miguel Munoz

http://footballia.net/fr/matchs-complet … -frankfurt

Extrait de «La fabuleuse histoire du football»

« ...Au coup de sifflet final donné par l'arbitre écossais, M. Mowatt, les 127 000 spectateurs se lèvent et applaudissent durant de longues minutes, comme s'ils voulaient se graver à tout jamais dans la mémoire le souvenir du fabuleux spectacle auquels ils viennent d'assister.
Di Stefano et Puskas, auteurs à eux deux des sept buts du Real, s'étreignent longuement dans le vestiaire. L'un et l'autre apprécient le moment qui passe. Il est si rare d'atteindre la perfection dans l'expression artistique qu'on a choisie. Pour Puskas, la victoire représente bien d'autres choses encore: n'était-il pas deux ans plus tôt un footballeur perdu ? Son président, Don Santiago Bernabeu, vient lui donner l'accolade: « j'ai toujours cru en toi, Pancho. Ta force, vois tu, c'est là qu'elle est ! » Et en disant celà, il lui pose la main sur le cœur. «

Le Onze type idéal:
Alonso
Marquitos – Santamaria – Lesmes
Munoz – Zarraga
Kopa – Rial – Di Stefano – Puskas – Gento

Ce fameux quintette offensif n'a pourtant été aligné qu' à deux reprises: en 59 en quart face à Vienne et en huitieme en 58 au Besiktas.
En Liga, lors de la saison 58-59, ils ont été associés 8 fois sur 30 possibles: blessures ou choix de l'entraîneur ?

Il arrivait à Kopa de plaisanter sur le prix que vaudraient ces cinq joueurs aujourd'hui: «Ce serait impossible de calculer».

Les plus titrés:
5 victoires: Gento, Di Stefano, Zarraga, Marquitos, Rial, Lesmes.
(rejoints au palmarès par Costacurta (4 finales), et Maldini).
(Joueurs en activité à 4 victoires: Christiano Ronaldo, Messi, Iniesta.)

Gento, Di Stefano et Zarraga sont les seuls à avoir disputé les 5 finales.

Gento: 36 matchs sur 37 possibles, obtiendra une 6ème C1 en 66, avec les «Yé Yé», 15 saisons consécutives de C1 (record égalé seulement par Ryan Giggs).
Et une dernière pige en finale de C2 en 71 à 38 ans.

Di Stefano: ne manque que 2 matchs, 1 pour une suspension, l'autre pour cause de blessure: le quart à Nice en 60 (défaite 2-3, triplé du luxembourgeois Victor Nurenberg).
A marqué dans chaque finale: en tout 7 buts (co-record avec Puskas).
Di Stefano 1 triplé, Puskas 1 quadruplé et un triplé en finale.
Courage, Christiano: tu y es presque !

Son dernier match officiel avec les Madrilènes est la finale de C1 1964, sa septième en neuf ans. Elle oppose, le 27 mai, le Real à l'Inter Milan d' Helenio Herrera. Miguel Munoz met Amancio au marquage individuel de Facchetti, dangereux contre-attaquant, mais cette tactique est vivement critiquée par Di Stéfano car elle amoindrit les capacités offensives du Real. L'Inter s'impose finalement trois buts à un, son jeu collectif l'emportant sur les individualités du Real (Di Stefano et Puskas ont quand même 75 ans à eux deux). Après le match, les tensions entre Di Stéfano et Muñoz sont telles que celui-ci décide de ne plus le faire jouer.
Santiago Bernabéu lui propose alors de mettre fin à sa carrière et de rentrer dans le staff technique, mais Di Stéfano souhaite encore continuer (avec le n° 9) et les deux hommes se séparent fâchés. Bernabéu déclare alors que lui vivant, Di Stéfano ne remettra plus jamais les pieds au club.
Il rejoint alors à 38 ans l' Espanyol Barcelone entraîné par Kubala pour deux dernières saisons.
Le 7 juin 1967, Alfredo Di Stéfano fait ses adieux lors d'un match entre le Real Madrid et le Celtic Glasgow, champion d'Europe 15 jours plus tôt face à l'Inter à Lisbonne.
A la treizème minute de jeu, celui qui fut l’idole du Real pendant 11 saisons remet le brassard de capitaine remplacé
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Le Real Madrid et la Coupe d'Europe: les débuts.

Le jour de la «Navidad» 25-12-1955.

Au moment de la création de l'épreuve, les plus optimistes s'attendaient à de grandes difficultés: de dates, d'arbitrage, de politique. On redoutait fort, notamment que le sort opposât l'Espagne à la Yougoslavie qui n'entrenaient pas de relations diplomatiques, le régime de Franco n'ayant guère de symphathie pour celui de Tito, et vice versa. Le sort est aveugle, ou sans pitié. Partizan «tombe» sur le Real Madrid en quarts de finale. On sait alors que la Coupe d'Europe va mourir, ou bien obtenir à tout jamais son label de supériorité sur les basses contingences de ce monde.
Partizan se présente à Madrid, le jour de la Navidad, quand toute l'Espagne récite les prières de Noël. Cent mille fervents du ballon rond sont venus voir, dans un silence de cathédrâle, à quoi peuvent bien ressembler ces incroyants qui viennent de si loin. Pendant un quart d'heure, ils découvrent les beautés du ballet slave dansé par Milunitovic, Bobek et leurs coequipiers. Le Real se réveille ensuite et, sous la baguette de Di Stefano, marque quatre buts à un adversaire peut-être trop confiant, mais qui accepte sa defaite (0-4) en grand seigneur. La Coupe d' Europe a gagné.
La revanche de ce match historique se déroule dans un cadre hallucinant. Le stade de Partizan, sombre comme une falaise sous le ciel gris, entoure le terrain enneigé, tandis qu'il fait un froid de voleur. Pendant plus d'une heure, les yougoslaves pilonnent les buts du gardien espagnol avec une intensité rarement egalée. Un but, puis deux, puis trois: Partizan va t il réussir l'exploit prodigieux de remonter quatre buts ?
L'equipe du Real ne fait pas de fioritures. Ce n 'est ni le lieu, ni le le moment. Elle se bat, furieusement, passionnément. Son capitaine de route - qui ne porte pas de brassard - montre l'exemple. Il est aux quatre coins du terrain: on découvre que Di Stefano est non seulement un artiste mais également un lutteur infatigable. Milunitovic s'empare de la balle et en tombant, la propulse vers le but espagnol: elle s'arrête à cinquante centimetres de la ligne, figée dans la neige. Partizan «n'egalisera» pas.
Au coup de sifflet final, plusieurs joueurs du Real se roulent sur le sol en signe d'allégresse. Les spectateurs exaspérés par leur jeu défensif les bombardent de boules de neige à leur rentrée aux vestiaires. Alors Bobek et les joueurs du Partizan prennent leurs adversaires par les épaules et les raccompagnent. Le temps de l'amitié est venu.

(extrait de «La fabuleuse histoire du football».
https://www.youtube.com/watch?v=SQ5oF1krD4k

36 joueurs, dont 23 finalistes, ont participé aux «Cinq Glorieuses» du Real Madrid de 1956 à 1960:

Gento, Di Stefano, Kopa, Rial, Alonso, Bersaluce, Atienza, Navarro, Beceril, Torres, Marquitos, Garcia, Quevedo, Lesmes, Vidal, Oliva, Santamaria, Pachin, Zarraga, Ruiz, Munoz, Molowny, Santisteban, Castano, Joseito, Canario, Herrera, Dominguez, Perez-Paya, Marsal, Roque Olsen, Mateos, Del Sol, Pepillo, Puskas, Pereda,

Ils ont tous droit, selon les critères actuels de l'UEFA*, au titre de champions.

*Sont considérés comme vainqueurs de la C1, les joueurs ayant joué au moins un match lors de la saison de C1.
Les statistiques des nombreux sites spécialisés qui attribuent les victoires en Coupe d'Europe uniquement aux finalistes, sont donc érronées (ex: 3 pour Messi et Xavi, 1 pour Puskas, etc.) ou non remises à jour.
Par contre, le brésilien Didi est parfois crédité, à tort, d'une C1 en 60, alors qu'il n'a pas disputé la moindre rencontre (seulement 19 en Liga).
Le Real a disputé 37 matchs (pour 2 confrontations il y eut 1 match d'appui): en tant que champion sortant, il était exempté du premier tour (16èmes) et disputait directement les 8èmes.

Gardiens de but
Juan Alonso: 22 matchs, Rogelio Dominguez: 14 m, Javier Bersaluce: 1 m.

Arrières droits
Joaquín Navarro: 3 m, José Beceril: 5 m, Angel Atienza: 11 m, Manuel Torres: 2 m, Marquitos: 26 m (arrière central avant l'arrivée de Santamaria), Miguel Garcia: 6 m, Manuel Quevedo: 1m.

Arrières gauches
Rafael Lesmes: 28 m, José Maria Vidal: 6 m.

Arrières centraux
José Santamaria: 21 m (aussi demi), Joaquin Oliva: 3 m, Pachin: 3.

Demis défensifs et offensifs
José Maria Zarraga: 31 m (aussi latéral), Antonio Ruiz: 9 m, Miguel Munoz: 15 m, Juan Santisteban: 16 m.

Ailiers droits
Luis Molowny: 2 m, Heleodoro Castano: 2 m, Joseito: 11 m (aussi inter droit), Raymond Kopa: 22 m ( 1 fois en n° 9 et 1 fois en n° 10), Canario: 2 m, Jésus Herrera: 5 m.

Inters droits
José Luis Perez-Paya: 1 m, Roque Olsen: 4 m, Ramon Marsal: 9 m, Enrique Mateos: 15 m (aussi avant-centre et inter gauche), Luis Del Sol: 3 m, Jésus Pepillo: 1m.

Avant-centre
Alfredo Di Stefano: 35 m: en manque 1 pour une suspension, l'autre pour cause de blessure: le quart à Nice en 60 (défaite 2-3, triplé du luxembourgeois Victor Nurenberg).

Inters gauches
Hector Rial: 23 m (dont 4 inter droit), Ferenc Puskas: 12 m.

Ailiers gauches
Francisco Gento: 36 m sur 37 possibles, Jésus Maria Pereda: 1m. Finales

1956 à Paris Reims-Real 4-2 (Di Stefano, Rial (2))
Alonso-Atienza-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Joseito-Marsal-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1957 à Madrid Real-Fiorentina 2-0 (Di Stefano, Gento)
Alonso-Torres-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1958 à Bruxelles Real-Milan 3-2 (Di Stefano, Rial, Gento)
Alonso (cap) -Atienza-Santamaria-Lesmes-Santisteban-Zarraga
Kopa-Joseito-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1959 à Stuttgart Real-Reims 2-0 (Di Stefano, Mateos)
Dominguez-Marquitos-Santamaria-Zarraga (cap)-Santisteban-Ruiz-Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1960 à Glasgow Real-Eintracht Francfort 7-3 (Di Stefano (3), Puskas (4))
Dominguez-Marquitos-Pachin-Vidal-Santamaria-Zarraga (cap)
Caneiro-Del Sol-Di Stefano-Puskas-Gento
Entr: Miguel Munoz

http://footballia.net/fr/matchs-complet … -frankfurt

Extrait de «La fabuleuse histoire du football»

« ...Au coup de sifflet final donné par l'arbitre écossais, M. Mowatt, les 127 000 spectateurs se lèvent et applaudissent durant de longues minutes, comme s'ils voulaient se graver à tout jamais dans la mémoire le souvenir du fabuleux spectacle auquels ils viennent d'assister.
Di Stefano et Puskas, auteurs à eux deux des sept buts du Real, s'étreignent longuement dans le vestiaire. L'un et l'autre apprécient le moment qui passe. Il est si rare d'atteindre la perfection dans l'expression artistique qu'on a choisie. Pour Puskas, la victoire représente bien d'autres choses encore: n'était-il pas deux ans plus tôt un footballeur perdu ? Son président, Don Santiago Bernabeu, vient lui donner l'accolade: « j'ai toujours cru en toi, Pancho. Ta force, vois tu, c'est là qu'elle est ! » Et en disant celà, il lui pose la main sur le cœur. «

Le Onze type idéal:
Alonso
Marquitos – Santamaria – Lesmes
Munoz – Zarraga
Kopa – Rial – Di Stefano – Puskas – Gento

Ce fameux quintette offensif n'a pourtant été aligné qu' à deux reprises: en 59 en quart face à Vienne et en huitieme en 58 au Besiktas.
En Liga, lors de la saison 58-59, ils ont été associés 8 fois sur 30 possibles: blessures ou choix de l'entraîneur ?

Il arrivait à Kopa de plaisanter sur le prix que vaudraient ces cinq joueurs aujourd'hui: «Ce serait impossible de calculer».

Les plus titrés:
5 victoires: Gento, Di Stefano, Zarraga, Marquitos, Rial, Lesmes.
(rejoints au palmarès par Costacurta (4 finales), et Maldini).
Christiano Ronaldo, Messi et Iniesta sont les 3 joueurs en activité ayant remporte 4 LDC qui peuvent les égaler: série en cours ?)

Gento, Di Stefano et Zarraga sont les seuls à avoir disputé les 5 finales. Marquitos et Rial 4, et Lesmes 3.
Rial ne joue pas celle de 60, (de moins en moins utilisé: une seule rencontre de C1, 5 de Liga en 59-60).
Gento: obtiendra une 6ème C1 en 66, avec les «Yé Yé», 15 saisons consécutives de C1 (record égalé seulement par Ryan Giggs).
Et une dernière pige en finale de C2 en 71 à 38 ans.

Di Stefano a marqué dans chaque finale: en tout 7 buts (co-record avec Puskas).
Di Stefano 1 triplé, Puskas 1 quadruplé et un triplé en finale.
Courage, Christiano: tu y es presque !

Son dernier match officiel avec les Madrilènes est la finale de C1 1964, sa septième en neuf ans. Elle oppose, le 27 mai, le Real à l'Inter Milan d' Helenio Herrera. Miguel Munoz met Amancio au marquage individuel de Facchetti, dangereux contre-attaquant, mais cette tactique est vivement critiquée par Di Stéfano car elle amoindrit les capacités offensives du Real. L'Inter s'impose finalement trois buts à un, son jeu collectif l'emportant sur les individualités du Real (Di Stefano et Puskas ont quand même 75 ans à eux deux). Après le match, les tensions entre Di Stéfano et Muñoz sont telles que celui-ci décide de ne plus le faire jouer.
Santiago Bernabéu lui propose alors de mettre fin à sa carrière et de rentrer dans le staff technique, mais Di Stéfano souhaite encore continuer (avec le n° 9) et les deux hommes se séparent fâchés. Bernabéu déclare alors que lui vivant, Di Stéfano ne remettra plus jamais les pieds au club.
Il rejoint alors à 38 ans l' Espanyol Barcelone entraîné par Kubala pour deux dernières saisons.
Le 7 juin 1967, Alfredo Di Stéfano fait ses adieux lors d'un match entre le Real Madrid et le Celtic Glasgow, champion d'Europe 15 jours plus tôt à Lisbonne, face à l'Inter.
A la treizème minute de jeu, celui qui fut l’idole des Madridistas pendant 11 saisons, il est remplacé par Gr
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Le Real Madrid et la Coupe d'Europe: les débuts.

Le jour de la «Navidad» 25-12-1955.

Au moment de la création de l'épreuve, les plus optimistes s'attendaient à de grandes difficultés: de dates, d'arbitrage, de politique. On redoutait fort, notamment que le sort opposât l'Espagne à la Yougoslavie qui n'entrenaient pas de relations diplomatiques, le régime de Franco n'ayant guère de symphathie pour celui de Tito, et vice versa. Le sort est aveugle, ou sans pitié. Partizan «tombe» sur le Real Madrid en quarts de finale. On sait alors que la Coupe d'Europe va mourir, ou bien obtenir à tout jamais son label de supériorité sur les basses contingences de ce monde.
Partizan se présente à Madrid, le jour de la Navidad, quand toute l'Espagne récite les prières de Noël. Cent mille fervents du ballon rond sont venus voir, dans un silence de cathédrâle, à quoi peuvent bien ressembler ces incroyants qui viennent de si loin. Pendant un quart d'heure, ils découvrent les beautés du ballet slave dansé par Milunitovic, Bobek et leurs coequipiers. Le Real se réveille ensuite et, sous la baguette de Di Stefano, marque quatre buts à un adversaire peut-être trop confiant, mais qui accepte sa defaite (0-4) en grand seigneur. La Coupe d' Europe a gagné.
La revanche de ce match historique se déroule dans un cadre hallucinant. Le stade de Partizan, sombre comme une falaise sous le ciel gris, entoure le terrain enneigé, tandis qu'il fait un froid de voleur. Pendant plus d'une heure, les yougoslaves pilonnent les buts du gardien espagnol avec une intensité rarement egalée. Un but, puis deux, puis trois: Partizan va t il réussir l'exploit prodigieux de remonter quatre buts ?
L'equipe du Real ne fait pas de fioritures. Ce n 'est ni le lieu, ni le le moment. Elle se bat, furieusement, passionnément. Son capitaine de route - qui ne porte pas de brassard - montre l'exemple. Il est aux quatre coins du terrain: on découvre que Di Stefano est non seulement un artiste mais également un lutteur infatigable. Milunitovic s'empare de la balle et en tombant, la propulse vers le but espagnol: elle s'arrête à cinquante centimetres de la ligne, figée dans la neige. Partizan «n'egalisera» pas.
Au coup de sifflet final, plusieurs joueurs du Real se roulent sur le sol en signe d'allégresse. Les spectateurs exaspérés par leur jeu défensif les bombardent de boules de neige à leur rentrée aux vestiaires. Alors Bobek et les joueurs du Partizan prennent leurs adversaires par les épaules et les raccompagnent. Le temps de l'amitié est venu.

(extrait de «La fabuleuse histoire du football».
https://www.youtube.com/watch?v=SQ5oF1krD4k

36 joueurs, dont 23 finalistes, ont participé aux «Cinq Glorieuses» du Real Madrid de 1956 à 1960:

Gento, Di Stefano, Kopa, Rial, Alonso, Bersaluce, Atienza, Navarro, Beceril, Torres, Marquitos, Garcia, Quevedo, Lesmes, Vidal, Oliva, Santamaria, Pachin, Zarraga, Ruiz, Munoz, Molowny, Santisteban, Castano, Joseito, Canario, Herrera, Dominguez, Perez-Paya, Marsal, Roque Olsen, Mateos, Del Sol, Pepillo, Puskas, Pereda,

Ils ont tous droit, selon les critères actuels de l'UEFA*, au titre de champions.

*Sont considérés comme vainqueurs de la C1, les joueurs ayant joué au moins un match lors de la saison de C1.
Les statistiques des nombreux sites spécialisés qui attribuent les victoires en Coupe d'Europe uniquement aux finalistes, sont donc érronées (ex: 3 pour Messi et Xavi, 1 pour Puskas, etc.) ou non remises à jour.
Par contre, le brésilien Didi est parfois crédité, à tort, d'une C1 en 60, alors qu'il n'a pas disputé la moindre rencontre (seulement 19 en Liga).
Le Real a disputé 37 matchs (pour 2 confrontations il y eut 1 match d'appui). En tant que champion sortant, il était exempté du premier tour (16èmes) et disputait directement les 8èmes.

Gardiens de but:
Juan Alonso: 22 matchs, Rogelio Dominguez: 14 m, Javier Bersaluce: 1 m.
Arrières droits:
Joaquín Navarro: 3 m, José Beceril: 5 m, Angel Atienza: 11 m, Manuel Torres: 2 m, Marquitos: 26 m (arrière central avant l'arrivée de Santamaria), Miguel Garcia: 6 m, Manuel Quevedo: 1m.
Arrières gauches:
Rafael Lesmes: 28 m, José Maria Vidal: 6 m.
Arrières centraux:
José Santamaria: 21 m (aussi demi), Joaquin Oliva: 3 m, Pachin: 3.
Demis défensifs et offensifs:
José Maria Zarraga: 31 m (aussi latéral), Antonio Ruiz: 9 m, Miguel Munoz: 15 m, Juan Santisteban: 16 m.
Ailiers droits:
Luis Molowny: 2 m, Heleodoro Castano: 2 m, Joseito: 11 m (aussi inter droit), Raymond Kopa: 22 m ( 1 fois en n° 9 et 1 fois en n° 10), Canario: 2 m, Jésus Herrera: 5 m.
Inters droits:
José Luis Perez-Paya: 1 m, Roque Olsen: 4 m, Ramon Marsal: 9 m, Enrique Mateos: 15 m (aussi avant-centre et inter gauche), Luis Del Sol: 3 m, Jésus Pepillo: 1m.
Avant-centre:
Alfredo Di Stefano: 35 m: en manque 1 pour une suspension, l'autre, le quart à Nice en 60, pour cause de blessure:(défaite 2-3, triplé du luxembourgeois Victor Nurenberg).
Inters gauches:
Hector Rial: 23 m (dont 4 inter droit), Ferenc Puskas: 12 m.
Ailiers gauches:
Francisco Gento: 36 m sur 37 possibles, Jésus Maria Pereda: 1m.

Finales:
1956 à Paris Reims-Real 4-2 (Di Stefano, Rial (2))
Alonso-Atienza-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Joseito-Marsal-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1957 à Madrid Real-Fiorentina 2-0 (Di Stefano, Gento)
Alonso-Torres-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1958 à Bruxelles Real-Milan 3-2 (Di Stefano, Rial, Gento)
Alonso (cap) -Atienza-Santamaria-Lesmes-Santisteban-Zarraga
Kopa-Joseito-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1959 à Stuttgart Real-Reims 2-0 (Di Stefano, Mateos)
Dominguez-Marquitos-Santamaria-Zarraga (cap)-Santisteban-Ruiz-Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1960 à Glasgow Real-Eintracht Francfort 7-3 (Di Stefano (3), Puskas (4))
Dominguez-Marquitos-Pachin-Vidal-Santamaria-Zarraga (cap)
Caneiro-Del Sol-Di Stefano-Puskas-Gento
Entr: Miguel Munoz

http://footballia.net/fr/matchs-complet … -frankfurt

Extrait de «La fabuleuse histoire du football»

« ...Au coup de sifflet final donné par l'arbitre écossais, M. Mowatt, les 127 000 spectateurs se lèvent et applaudissent durant de longues minutes, comme s'ils voulaient se graver à tout jamais dans la mémoire le souvenir du fabuleux spectacle auquels ils viennent d'assister.
Di Stefano et Puskas, auteurs à eux deux des sept buts du Real, s'étreignent longuement dans le vestiaire. L'un et l'autre apprécient le moment qui passe. Il est si rare d'atteindre la perfection dans l'expression artistique qu'on a choisie. Pour Puskas, la victoire représente bien d'autres choses encore: n'était-il pas deux ans plus tôt un footballeur perdu ? Son président, Don Santiago Bernabeu, vient lui donner l'accolade: « j'ai toujours cru en toi, Pancho. Ta force, vois tu, c'est là qu'elle est ! » Et en disant celà, il lui pose la main sur le cœur. «

Le Onze type idéal:
Alonso
Marquitos – Santamaria – Lesmes
Munoz – Zarraga
Kopa – Rial – Di Stefano – Puskas – Gento

Ce fameux quintette offensif n'a pourtant été aligné qu' à deux reprises: en 59 en quart face à Vienne et en huitieme en 58 au Besiktas.
En Liga, lors de la saison 58-59, ils ont été associés 8 fois sur 30 possibles: blessures ou choix de l'entraîneur ?

Il arrivait à Kopa de plaisanter sur le prix que vaudraient ces cinq joueurs aujourd'hui: «Ce serait impossible de calculer».

Les plus titrés:
5 victoires: Gento, Di Stefano, Zarraga, Marquitos, Rial, Lesmes.
(rejoints au palmarès par Costacurta (4 finales), et Maldini).
Christiano Ronaldo, Messi et Iniesta sont les 3 joueurs en activité ayant remporte 4 LDC qui peuvent les égaler: série en cours ?)

Gento, Di Stefano et Zarraga sont les seuls à avoir disputé les 5 finales. Marquitos et Rial 4, et Lesmes 3.
Rial ne joue pas celle de 60, (de moins en moins utilisé: une seule rencontre de C1, 5 de Liga en 59-60).
Gento: obtiendra une 6ème C1 en 66, avec les «Yé Yé», 15 saisons consécutives de C1 (record égalé seulement par Ryan Giggs).
Et une dernière pige en finale de C2 en 71 à 38 ans.

Di Stefano a marqué dans chaque finale: en tout 7 buts (co-record avec Puskas).
Di Stefano 1 triplé, Puskas 1 quadruplé et un triplé en finale.
Courage, Christiano: tu y es presque !

Son dernier match officiel avec les Madrilènes est la finale de C1 1964, sa septième en neuf ans. Elle oppose, le 27 mai, le Real à l'Inter Milan d' Helenio Herrera. Miguel Munoz met Amancio au marquage individuel de Facchetti, dangereux contre-attaquant, mais cette tactique est vivement critiquée par Di Stéfano car elle amoindrit les capacités offensives du Real. L'Inter s'impose finalement trois buts à un, son jeu collectif l'emportant sur les individualités du Real (Di Stefano et Puskas ont quand même 75 ans à eux deux). Après le match, les tensions entre Di Stéfano et Muñoz sont telles que celui-ci décide de ne plus le faire jouer.
Santiago Bernabéu lui propose alors de mettre fin à sa carrière et de rentrer dans le staff technique, mais Di Stéfano souhaite encore continuer (avec le n° 9) et les deux hommes se séparent fâchés. Bernabéu déclare alors que lui vivant, Di Stéfano ne remettra plus jamais les pieds au club.
Il rejoint alors à 38 ans l' Espanyol Barcelone entraîné par Kubala pour deux dernières saisons.
Le 7 juin 1967, Alfredo Di Stéfano fait ses adieux lors d'un match entre le Real Madrid et le Celtic Glasgow, champion d'Europe 15 jours plus tôt à Lisbonne, face à l'Inter.
A la treizème minute de jeu, celui qui fut l’idole des Madridistas pendant 11 saisons, il est remplacé par Gr
Ce commentaire a été modifié.
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Le Real Madrid et la Coupe d'Europe: les débuts.
Le jour de la «Navidad» 25-12-1955.

Au moment de la création de l'épreuve, les plus optimistes s'attendaient à de grandes difficultés: de dates, d'arbitrage, de politique. On redoutait fort, notamment que le sort opposât l'Espagne à la Yougoslavie qui n'entrenaient pas de relations diplomatiques, le régime de Franco n'ayant guère de symphathie pour celui de Tito, et vice versa. Le sort est aveugle, ou sans pitié. Partizan «tombe» sur le Real Madrid en quarts de finale. On sait alors que la Coupe d'Europe va mourir, ou bien obtenir à tout jamais son label de supériorité sur les basses contingences de ce monde.
Partizan se présente à Madrid, le jour de la Navidad, quand toute l'Espagne récite les prières de Noël. Cent mille fervents du ballon rond sont venus voir, dans un silence de cathédrâle, à quoi peuvent bien ressembler ces incroyants qui viennent de si loin. Pendant un quart d'heure, ils découvrent les beautés du ballet slave dansé par Milunitovic, Bobek et leurs coequipiers. Le Real se réveille ensuite et, sous la baguette de Di Stefano, marque quatre buts à un adversaire peut-être trop confiant, mais qui accepte sa defaite (0-4) en grand seigneur. La Coupe d' Europe a gagné.
La revanche de ce match historique se déroule dans un cadre hallucinant. Le stade de Partizan, sombre comme une falaise sous le ciel gris, entoure le terrain enneigé, tandis qu'il fait un froid de voleur. Pendant plus d'une heure, les yougoslaves pilonnent les buts du gardien espagnol avec une intensité rarement egalée. Un but, puis deux, puis trois: Partizan va t il réussir l'exploit prodigieux de remonter quatre buts ?
L'equipe du Real ne fait pas de fioritures. Ce n 'est ni le lieu, ni le le moment. Elle se bat, furieusement, passionnément. Son capitaine de route - qui ne porte pas de brassard - montre l'exemple. Il est aux quatre coins du terrain: on découvre que Di Stefano est non seulement un artiste mais également un lutteur infatigable. Milunitovic s'empare de la balle et en tombant, la propulse vers le but espagnol: elle s'arrête à cinquante centimetres de la ligne, figée dans la neige. Partizan «n'egalisera» pas.
Au coup de sifflet final, plusieurs joueurs du Real se roulent sur le sol en signe d'allégresse. Les spectateurs exaspérés par leur jeu défensif les bombardent de boules de neige à leur rentrée aux vestiaires. Alors Bobek et les joueurs du Partizan prennent leurs adversaires par les épaules et les raccompagnent. Le temps de l'amitié est venu.
(extrait de «La fabuleuse histoire du football».
https://www.youtube.com/watch?v=SQ5oF1krD4k

36 joueurs, dont 23 finalistes, ont participé aux «Cinq Glorieuses» du Real Madrid de 1956 à 1960:

Gento, Di Stefano, Kopa, Rial, Alonso, Bersaluce, Atienza, Navarro, Beceril, Torres, Marquitos, Garcia, Quevedo, Lesmes, Vidal, Oliva, Santamaria, Pachin, Zarraga, Ruiz, Munoz, Molowny, Santisteban, Castano, Joseito, Canario, Herrera, Dominguez, Perez-Paya, Marsal, Roque Olsen, Mateos, Del Sol, Pepillo, Puskas, Pereda,

Ils ont tous droit, selon les critères actuels de l'UEFA*, au titre de champions.

*Sont considérés comme vainqueurs de la C1, les joueurs ayant joué au moins un match lors de la saison de C1.
Les statistiques des nombreux sites spécialisés qui attribuent les victoires en Coupe d'Europe uniquement aux finalistes, sont donc érronées (ex: 3 pour Messi et Xavi, 1 pour Puskas, etc.) ou non remises à jour.
Par contre, le brésilien Didi est parfois crédité, à tort, d'une C1 en 60, alors qu'il n'a pas disputé la moindre rencontre (seulement 19 en Liga).
Le Real a disputé 37 matchs (pour 2 confrontations il y eut 1 match d'appui): en tant que champion sortant, il était exempté du premier tour (16èmes) et disputait directement les 8èmes.

Gardiens de but:
Juan Alonso: 22 matchs, Rogelio Dominguez: 14 m, Javier Bersaluce: 1 m.
Arrières droits:
Joaquín Navarro: 3 m, José Beceril: 5 m, Angel Atienza: 11 m, Manuel Torres: 2 m, Marquitos: 26 m (arrière central avant l'arrivée de Santamaria), Miguel Garcia: 6 m, Manuel Quevedo: 1m.
Arrières gauches:
Rafael Lesmes: 28 m, José Maria Vidal: 6 m.
Arrières centraux:
José Santamaria: 21 m (aussi demi), Joaquin Oliva: 3 m, Pachin: 3.
Demis défensifs et offensifs:
José Maria Zarraga: 31 m (aussi latéral), Antonio Ruiz: 9 m, Miguel Munoz: 15 m, Juan Santisteban: 16 m.
Ailiers droits:
Luis Molowny: 2 m, Heleodoro Castano: 2 m, Joseito: 11 m (aussi inter droit), Raymond Kopa: 22 m ( 1 fois en n° 9 et 1 fois en n° 10), Canario: 2 m, Jésus Herrera: 5 m.
Inters droits:
José Luis Perez-Paya: 1 m, Roque Olsen: 4 m, Ramon Marsal: 9 m, Enrique Mateos: 15 m (aussi avant-centre et inter gauche), Luis Del Sol: 3 m, Jésus Pepillo: 1m.
Avant-centre:
Alfredo Di Stefano: 35 m: manque pour cause de blessure, le quart à Nice en 60 (défaite 2-3, triplé de Victor Nurenberg).
Inters gauches:
Hector Rial: 23 m (dont 4 inter droit), Ferenc Puskas: 12 m.
Ailiers gauches:
Francisco Gento: 36 m sur 37 possibles, Jésus Maria Pereda: 1m. Finales
1956 à Paris Reims-Real 4-2 (Di Stefano, Rial (2))
Alonso-Atienza-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Joseito-Marsal-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1957 à Madrid Real-Fiorentina 2-0 (Di Stefano, Gento)
Alonso-Torres-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1958 à Bruxelles Real-Milan 3-2 (Di Stefano, Rial, Gento)
Alonso (cap) -Atienza-Santamaria-Lesmes-Santisteban-Zarraga
Kopa-Joseito-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1959 à Stuttgart Real-Reims 2-0 (Di Stefano, Mateos)
Dominguez-Marquitos-Santamaria-Zarraga (cap)-Santisteban-Ruiz-Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1960 à Glasgow Real-Eintracht Francfort 7-3 (Di Stefano (3), Puskas (4))
Dominguez-Marquitos-Pachin-Vidal-Santamaria-Zarraga (cap)
Caneiro-Del Sol-Di Stefano-Puskas-Gento
Entr: Miguel Munoz

http://footballia.net/fr/matchs-complet … -frankfurt
Extrait de «La fabuleuse histoire du football»

« ...Au coup de sifflet final donné par l'arbitre écossais, M. Mowatt, les 127 000 spectateurs se lèvent et applaudissent durant de longues minutes, comme s'ils voulaient se graver à tout jamais dans la mémoire le souvenir du fabuleux spectacle auquels ils viennent d'assister.
Di Stefano et Puskas, auteurs à eux deux des sept buts du Real, s'étreignent longuement dans le vestiaire. L'un et l'autre apprécient le moment qui passe. Il est si rare d'atteindre la perfection dans l'expression artistique qu'on a choisie. Pour Puskas, la victoire représente bien d'autres choses encore: n'était-il pas deux ans plus tôt un footballeur perdu ? Son président, Don Santiago Bernabeu, vient lui donner l'accolade: « j'ai toujours cru en toi, Pancho. Ta force, vois tu, c'est là qu'elle est ! » Et en disant celà, il lui pose la main sur le cœur. «

Le Onze type idéal:
Alonso
Marquitos – Santamaria – Lesmes
Munoz – Zarraga
Kopa – Rial – Di Stefano – Puskas – Gento

Ce fameux quintette offensif n'a pourtant été aligné qu' à deux reprises: en 59 en quart face à Vienne et en huitieme en 58 au Besiktas.
En Liga, lors de la saison 58-59, ils ont été associés 8 fois sur 30 possibles: blessures ou choix de l'entraîneur ?
Il arrivait à Kopa de plaisanter sur le prix que vaudraient ces cinq joueurs aujourd'hui: «Ce serait impossible de calculer».

Les plus titrés:
5 victoires: Gento, Di Stefano, Zarraga, Marquitos, Rial, Lesmes.
(rejoints au palmarès par Costacurta (4 finales), et Maldini).
Christiano Ronaldo, Messi et Iniesta sont les 3 joueurs en activité ayant remporte 4 LDC qui peuvent les égaler: série en cours ?)

Gento, Di Stefano et Zarraga sont les seuls à avoir disputé les 5 finales. Marquitos et Rial 4, et Lesmes 3.
Rial ne joue pas celle de 60, (de moins en moins utilisé: une seule rencontre de C1, 5 de Liga en 59-60).
Gento: obtiendra une 6ème C1 en 66, avec les «Yé Yé», 15 saisons consécutives de C1 (record égalé seulement par Ryan Giggs).
Et une dernière pige en finale de C2 en 71 à 38 ans.

Di Stefano a marqué dans chaque finale: en tout 7 buts (co-record avec Puskas).
Di Stefano 1 triplé, Puskas 1 quadruplé et un triplé en finale.
Courage, Christiano: tu y es presque !

Son dernier match officiel avec les Madrilènes est la finale de C1 1964, sa septième en neuf ans. Elle oppose, le 27 mai, le Real à l'Inter Milan d' Helenio Herrera. Miguel Munoz met Amancio au marquage individuel de Facchetti, dangereux contre-attaquant, mais cette tactique est vivement critiquée par Di Stéfano car elle amoindrit les capacités offensives du Real. L'Inter s'impose finalement trois buts à un, son jeu collectif l'emportant sur les individualités du Real (Di Stefano et Puskas ont quand même 75 ans à eux deux). Après le match, les tensions entre Di Stéfano et Muñoz sont telles que celui-ci décide de ne plus le faire jouer.
Santiago Bernabéu lui propose alors de mettre fin à sa carrière et de rentrer dans le staff technique, mais Di Stéfano souhaite encore continuer (avec le n° 9) et les deux hommes se séparent fâchés. Bernabéu déclare alors que lui vivant, Di Stéfano ne remettra plus jamais les pieds au club.
Il rejoint alors à 38 ans l' Espanyol Barcelone entraîné par Kubala pour deux dernières saisons.
Le 7 juin 1967, Alfredo Di Stéfano fait ses adieux lors d'un match entre le Real Madrid et le Celtic Glasgow, champion d'Europe 15 jours plus tôt à Lisbonne, face à l'Inter.
A la treizème minute de jeu, celui qui fut l’idole des Madridistas pendant 11 saisons, sort, remplacé par Grosso, et lui remet le brassard de capitaine.
Les 120 000 sp
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Le Real Madrid et la Coupe d'Europe: les débuts.

Le jour de la «Navidad» 25-12-1955.

Au moment de la création de l'épreuve, les plus optimistes s'attendaient à de grandes difficultés: de dates, d'arbitrage, de politique. On redoutait fort, notamment que le sort opposât l'Espagne à la Yougoslavie qui n'entrenaient pas de relations diplomatiques, le régime de Franco n'ayant guère de symphathie pour celui de Tito, et vice versa. Le sort est aveugle, ou sans pitié. Partizan «tombe» sur le Real Madrid en quarts de finale. On sait alors que la Coupe d'Europe va mourir, ou bien obtenir à tout jamais son label de supériorité sur les basses contingences de ce monde.
Partizan se présente à Madrid, le jour de la Navidad, quand toute l'Espagne récite les prières de Noël. Cent mille fervents du ballon rond sont venus voir, dans un silence de cathédrâle, à quoi peuvent bien ressembler ces incroyants qui viennent de si loin. Pendant un quart d'heure, ils découvrent les beautés du ballet slave dansé par Milunitovic, Bobek et leurs coequipiers. Le Real se réveille ensuite et, sous la baguette de Di Stefano, marque quatre buts à un adversaire peut-être trop confiant, mais qui accepte sa defaite (0-4) en grand seigneur. La Coupe d' Europe a gagné.
La revanche de ce match historique se déroule dans un cadre hallucinant. Le stade de Partizan, sombre comme une falaise sous le ciel gris, entoure le terrain enneigé, tandis qu'il fait un froid de voleur. Pendant plus d'une heure, les yougoslaves pilonnent les buts du gardien espagnol avec une intensité rarement egalée. Un but, puis deux, puis trois: Partizan va t il réussir l'exploit prodigieux de remonter quatre buts ?
L'equipe du Real ne fait pas de fioritures. Ce n 'est ni le lieu, ni le le moment. Elle se bat, furieusement, passionnément. Son capitaine de route - qui ne porte pas de brassard - montre l'exemple. Il est aux quatre coins du terrain: on découvre que Di Stefano est non seulement un artiste mais également un lutteur infatigable. Milunitovic s'empare de la balle et en tombant, la propulse vers le but espagnol: elle s'arrête à cinquante centimetres de la ligne, figée dans la neige. Partizan «n'egalisera» pas.
Au coup de sifflet final, plusieurs joueurs du Real se roulent sur le sol en signe d'allégresse. Les spectateurs exaspérés par leur jeu défensif les bombardent de boules de neige à leur rentrée aux vestiaires. Alors Bobek et les joueurs du Partizan prennent leurs adversaires par les épaules et les raccompagnent. Le temps de l'amitié est venu.

(extrait de «La fabuleuse histoire du football».
https://www.youtube.com/watch?v=SQ5oF1krD4k

36 joueurs, dont 23 finalistes, ont participé aux «Cinq Glorieuses» du Real Madrid de 1956 à 1960:

Gento, Di Stefano, Kopa, Rial, Alonso, Bersaluce, Atienza, Navarro, Beceril, Torres, Marquitos, Garcia, Quevedo, Lesmes, Vidal, Oliva, Santamaria, Pachin, Zarraga, Ruiz, Munoz, Molowny, Santisteban, Castano, Joseito, Canario, Herrera, Dominguez, Perez-Paya, Marsal, Roque Olsen, Mateos, Del Sol, Pepillo, Puskas, Pereda,

Ils ont tous droit, selon les critères actuels de l'UEFA*, au titre de champions.
*Sont considérés comme vainqueurs de la C1, les joueurs ayant joué au moins un match lors de la saison de C1.
Les statistiques des nombreux sites spécialisés qui attribuent les victoires en Coupe d'Europe uniquement aux finalistes, sont donc érronées (ex: 3 pour Messi et Xavi, 1 pour Puskas, etc.) ou non remises à jour.
Par contre, le brésilien Didi est parfois crédité, à tort, d'une C1 en 60, alors qu'il n'a pas disputé la moindre rencontre (seulement 19 en Liga).

Le Real a disputé 37 matchs (pour 2 confrontations il y eut 1 match d'appui): en tant que champion sortant, il était exempté du premier tour (16èmes) et disputait directement les 8èmes.

Gardiens de but:
Juan Alonso: 22 matchs, Rogelio Dominguez: 14 m, Javier Bersaluce: 1 m.
Arrières droits:
Joaquín Navarro: 3 m, José Beceril: 5 m, Angel Atienza: 11 m, Manuel Torres: 2 m, Marquitos: 26 m (arrière central avant l'arrivée de Santamaria), Miguel Garcia: 6 m, Manuel Quevedo: 1m.
Arrières gauches:
Rafael Lesmes: 28 m, José Maria Vidal: 6 m.
Arrières centraux:
José Santamaria: 21 m (aussi demi), Joaquin Oliva: 3 m, Pachin: 3.
Demis défensifs et offensifs:
José Maria Zarraga: 31 m (aussi latéral), Antonio Ruiz: 9 m, Miguel Munoz: 15 m, Juan Santisteban: 16 m.

Ailiers droits:
Luis Molowny: 2 m, Heleodoro Castano: 2 m, Joseito: 11 m (aussi inter droit), Raymond Kopa: 22 m ( 1 fois en n° 9 et 1 fois en n° 10), Canario: 2 m, Jésus Herrera: 5 m.

Inters droits:
José Luis Perez-Paya: 1 m, Roque Olsen: 4 m, Ramon Marsal: 9 m, Enrique Mateos: 15 m (aussi avant-centre et inter gauche), Luis Del Sol: 3 m, Jésus Pepillo: 1m.

Avant-centre:
Alfredo Di Stefano: 35 m: manque pour cause de blessure, le quart à Nice en 60 (défaite 2-3, triplé de Victor Nurenberg).

Inters gauches:
Hector Rial: 23 m (dont 4 inter droit), Ferenc Puskas: 12 m.

Ailiers gauches:
Francisco Gento: 36 m sur 37 possibles, Jésus Maria Pereda: 1m. Finales

1956 à Paris Reims-Real 4-2 (Di Stefano, Rial (2))
Alonso-Atienza-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Joseito-Marsal-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1957 à Madrid Real-Fiorentina 2-0 (Di Stefano, Gento)
Alonso-Torres-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1958 à Bruxelles Real-Milan 3-2 (Di Stefano, Rial, Gento)
Alonso (cap) -Atienza-Santamaria-Lesmes-Santisteban-Zarraga
Kopa-Joseito-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1959 à Stuttgart Real-Reims 2-0 (Di Stefano, Mateos)
Dominguez-Marquitos-Santamaria-Zarraga (cap)-Santisteban-Ruiz-Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1960 à Glasgow Real-Eintracht Francfort 7-3 (Di Stefano (3), Puskas (4))
Dominguez-Marquitos-Pachin-Vidal-Santamaria-Zarraga (cap)
Caneiro-Del Sol-Di Stefano-Puskas-Gento
Entr: Miguel Munoz

http://footballia.net/fr/matchs-complet … -frankfurt

Extrait de «La fabuleuse histoire du football»
« ...Au coup de sifflet final donné par l'arbitre écossais, M. Mowatt, les 127 000 spectateurs se lèvent et applaudissent durant de longues minutes, comme s'ils voulaient se graver à tout jamais dans la mémoire le souvenir du fabuleux spectacle auquels ils viennent d'assister.
Di Stefano et Puskas, auteurs à eux deux des sept buts du Real, s'étreignent longuement dans le vestiaire. L'un et l'autre apprécient le moment qui passe. Il est si rare d'atteindre la perfection dans l'expression artistique qu'on a choisie. Pour Puskas, la victoire représente bien d'autres choses encore: n'était-il pas deux ans plus tôt un footballeur perdu ? Son président, Don Santiago Bernabeu, vient lui donner l'accolade: « j'ai toujours cru en toi, Pancho. Ta force, vois tu, c'est là qu'elle est ! » Et en disant celà, il lui pose la main sur le cœur. «

Le Onze type idéal:
Alonso
Marquitos – Santamaria – Lesmes
Munoz – Zarraga
Kopa – Rial – Di Stefano – Puskas – Gento

Ce fameux quintette offensif n'a pourtant été aligné qu' à deux reprises: en 59 en quart face à Vienne et en huitieme en 58 au Besiktas.
En Liga, lors de la saison 58-59, ils ont été associés 8 fois sur 30 possibles: blessures ou choix de l'entraîneur ?
Il arrivait à Kopa de plaisanter sur le prix que vaudraient ces cinq joueurs aujourd'hui: «Ce serait impossible de calculer».
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
Suite:

Les plus titrés:
5 victoires: Gento, Di Stefano, Zarraga, Marquitos, Rial, Lesmes.
(rejoints au palmarès par Costacurta (4 finales), et Maldini).
Christiano Ronaldo, Messi et Iniesta sont les 3 joueurs en activité ayant remporte 4 LDC qui peuvent les égaler: série en cours ?)

Gento, Di Stefano et Zarraga sont les seuls à avoir disputé les 5 finales. Marquitos et Rial 4, et Lesmes 3.
Rial ne joue pas celle de 60, (de moins en moins utilisé: une seule rencontre de C1, 5 de Liga en 59-60).
Gento: obtiendra une 6ème C1 en 66, avec les «Yé Yé», 15 saisons consécutives de C1 (record égalé seulement par Ryan Giggs).
Et une dernière pige en finale de C2 en 71 à 38 ans.

Di Stefano a marqué dans chaque finale: en tout 7 buts (co-record avec Puskas).
Di Stefano 1 triplé, Puskas 1 quadruplé et un triplé en finale.
Courage, Christiano: tu y es presque !

Son dernier match officiel avec les Madrilènes est la finale de C1 1964, sa septième en neuf ans. Elle oppose, le 27 mai, le Real à l'Inter Milan d' Helenio Herrera. Miguel Munoz met Amancio au marquage individuel de Facchetti, dangereux contre-attaquant, mais cette tactique est vivement critiquée par Di Stéfano car elle amoindrit les capacités offensives du Real. L'Inter s'impose finalement trois buts à un, son jeu collectif l'emportant sur les individualités du Real (Di Stefano et Puskas ont quand même 75 ans à eux deux). Après le match, les tensions entre Di Stéfano et Muñoz sont telles que celui-ci décide de ne plus le faire jouer.
Santiago Bernabéu lui propose alors de mettre fin à sa carrière et de rentrer dans le staff technique, mais Di Stéfano souhaite encore continuer (avec le n° 9) et les deux hommes se séparent fâchés. Bernabéu déclare alors que lui vivant, Di Stéfano ne remettra plus jamais les pieds au club.
Il rejoint alors à 38 ans l' Espanyol Barcelone entraîné par Kubala pour deux dernières saisons.
Le 7 juin 1967, Alfredo Di Stéfano fait ses adieux lors d'un match entre le Real Madrid et le Celtic Glasgow, champion d'Europe 15 jours plus tôt à Lisbonne, face à l'Inter.
A la treizème minute de jeu, celui qui fut l’idole des Madridistas pendant 11 saisons, sort, remplacé par Grosso, et lui remet le brassard de capitaine.
Les 120 000 spectateurs du stade Santiago Bernabéu se lèvent alors et applaudissent longuement Alfredo Di Stefano, le plus grand joueur que Madrid ait jamais eu.
https://www.youtube.com/watch?v=7-nOoMkdcqc
A 1'40'': sortie de Di Stefano
Puis il entamera une honorable carrière d' entraîneur: doublé 1969 avec Boca Juniors, champion 81 avec River Plate, Liga 1971 et C2 en 1980 avec Valence, Super Coupe d'Espagne 1990 avec le Real.

Joueurs à 4 victoires:
Alonso: 3 finales 56, 57, 58: un problème pulmonaire et une fracture de la clavicule l'écarteront des terrains. Dominguez jouera les 2 finales suivantes.
Joseito: finales 56, 58
Mateos: finale 57
Santisteban: finales 58, 59
Ces trois fabuleux joueurs verront leur carrière entravée par des blessures, et resteront de ce fait, pour toujours, dans l'ombre des Rial, Kopa, Gento.

3 victoires:
Kopa: finales 57, 58 et 59
Santamaria: finales 58, 59, 60 (une 4ème coupe en 66)
Atienza: finales 56, 58
Munoz: finales 56, 57
Marsal: finale 56: une grave blessure au genou interrompera sa carrière en 58.
Becerill: aucune finale
Dominguez: finales 59, 60

2 victoires:
1 finale: Puskas, Antonio Ruiz,
Oliva, Miguel Garcia, non finalistes.

1 victoire:
Finalistes: Manuel Torres 57, Vidal 60 Canario 60, Del Sol 60 Pachin 60 (une 2ème en 66).
Non finalistes: Navarro, Luis Molowny, Perez Paya, Castano, Roque Olsen, Bersaluce, Maria Pereda, Jésus Herrera, Jésus Pepillo, Quevada.
Puskas est finaliste en 60, mais ne dispute pas celle de 59 à Stuttgart .
On a dit à ce sujet que les autorités allemandes avaient refusé de lui délivrer un passeport suite à ses accusations de dopage portées sur l'équipe d'Allemagne de la CDM 54.
Il existe une autre version: Luis Carniglia décide de le laisser sur la touche pour la finale, après la défaite en coupe à Séville, lui reprochant de ne pas s'être suffisamment battu. Autre raison avancée: une blessure à la jambe.
Gabriel Hanot écrit alors: «Il y aurait même gros à parier, et sans grand risque, que si Rial était Hongrois et Puskas Argentin, par exemple, la composition de l'équipe du Real serait différente.»
Il ne parle pas de l' histoire du passeport, ou simplement l'ignorait-il.

Reste à savoir si on a imprimé la légende ou la réalité ?

Il perdra en finale en 62 (malgré un triplé) et en 64.
Il obtiendra une 3ème C1 en 65-66, ne jouant, cette dernière saison, que les 16èmes et un 8ème, pour un total de 5 buts dont, au passage, un quadruplé contre Feyernoord.
Belle apothéose pour un major, désormais «trottinant» de 38 ans, qui avait entamé sa carrière professionnelle en...1943 !

Pour mémoire:
Finale 1962 à Amsterdam Benfica-Real 5-3 (Puskas (3))
Araquistain-Casado-Santamaria-Miera-Pachin-Felo-Tejada-Del Sol-Di Stefano-Puskas-Gento (cap)
Ent: Munoz

http://footballia.net/matches/sl-benfica-real-madrid

Finale 1964 à Vienne Inter-Real 3-1 (Felo)
Vicente Train-Isidro-Santamaria-Pachin-Zoco-Muller-Amancio-Felo-Di Stefano-Puskas-Gento (cap)
Ent: Munoz

http://footballia.net/matches/fc-intern … eal-madrid

Finale 1966 à Bruxelles Real-Partizan 2-1 (Amancio, Serena)
Araquistain-Pachin-De Felipe-Zoco-Sanchis-Pirri-Velasquez-Serena-Amancio-Grosso-Gento (cap)
Ent: Munoz

http://footballia.net/matches/real-madrid-fk-partizan




Fred Astaire Niveau : Ligue 2
al Madrid et la Coupe d'Europe: les débuts.

Le jour de la «Navidad» 25-12-1955.

Au moment de la création de l'épreuve, les plus optimistes s'attendaient à de grandes difficultés: de dates, d'arbitrage, de politique. On redoutait fort, notamment que le sort opposât l'Espagne à la Yougoslavie qui n'entrenaient pas de relations diplomatiques, le régime de Franco n'ayant guère de symphathie pour celui de Tito, et vice versa. Le sort est aveugle, ou sans pitié. Partizan «tombe» sur le Real Madrid en quarts de finale. On sait alors que la Coupe d'Europe va mourir, ou bien obtenir à tout jamais son label de supériorité sur les basses contingences de ce monde.
Partizan se présente à Madrid, le jour de la Navidad, quand toute l'Espagne récite les prières de Noël. Cent mille fervents du ballon rond sont venus voir, dans un silence de cathédrâle, à quoi peuvent bien ressembler ces incroyants qui viennent de si loin. Pendant un quart d'heure, ils découvrent les beautés du ballet slave dansé par Milunitovic, Bobek et leurs coequipiers. Le Real se réveille ensuite et, sous la baguette de Di Stefano, marque quatre buts à un adversaire peut-être trop confiant, mais qui accepte sa defaite (0-4) en grand seigneur. La Coupe d' Europe a gagné.
La revanche de ce match historique se déroule dans un cadre hallucinant. Le stade de Partizan, sombre comme une falaise sous le ciel gris, entoure le terrain enneigé, tandis qu'il fait un froid de voleur. Pendant plus d'une heure, les yougoslaves pilonnent les buts du gardien espagnol avec une intensité rarement egalée. Un but, puis deux, puis trois: Partizan va t il réussir l'exploit prodigieux de remonter quatre buts ?
L'equipe du Real ne fait pas de fioritures. Ce n 'est ni le lieu, ni le le moment. Elle se bat, furieusement, passionnément. Son capitaine de route - qui ne porte pas de brassard - montre l'exemple. Il est aux quatre coins du terrain: on découvre que Di Stefano est non seulement un artiste mais également un lutteur infatigable. Milunitovic s'empare de la balle et en tombant, la propulse vers le but espagnol: elle s'arrête à cinquante centimetres de la ligne, figée dans la neige. Partizan «n'egalisera» pas.
Au coup de sifflet final, plusieurs joueurs du Real se roulent sur le sol en signe d'allégresse. Les spectateurs exaspérés par leur jeu défensif les bombardent de boules de neige à leur rentrée aux vestiaires. Alors Bobek et les joueurs du Partizan prennent leurs adversaires par les épaules et les raccompagnent. Le temps de l'amitié est venu.

(extrait de «La fabuleuse histoire du football».

https://www.youtube.com/watch?v=SQ5oF1krD4k


36 joueurs, dont 23 finalistes, ont participé aux «Cinq Glorieuses» du Real Madrid de 1956 à 1960:

Gento 53-71, Di Stefano 53-64, Kopa 56-59, Rial 54-61, Alonso 49-, Berasaluce, Atienza, Navarro, Beceril, Torres, Marquitos, Garcia, Quevedo, Lesmes, Vidal 59-63, Oliva, Santamaria 57-, Pachin 59-68, Zarraga, Ruiz, Munoz, Molowny, Santisteban, Castano, Joseito, Canario, Herrer a, Dominguez, Perez-Paya, Marsal, Roque Olsen, Mateos, Del Sol 60-62, Pepillo, Puskas 58-66, Pereda,

Ils ont tous droit, selon les critères actuels de l'UEFA*, au titre de champions.
*Sont considérés comme vainqueurs de la C1, les joueurs ayant joué au moins un match lors de la saison de C1.
Les statistiques des nombreux sites spécialisés qui attribuent les victoires en Coupe d'Europe uniquement aux finalistes, sont donc érronées (ex: 3 pour Messi et Xavi, 1 pour Puskas, etc.) ou non remises à jour.
Par contre, le brésilien Didi est parfois crédité, à tort, d'une C1 en 60, alors qu'il n'a pas disputé la moindre rencontre (seulement 19 en Liga): les raisons de son relatif échec au Real seraient pour des raisons techniques rapidité, rythme de jeu, et humaines hostilité de Di Stefano.
On aurait pu rêver d'un trio Didi-Di Stefano-Puskas.
Comme quoi la politique de: une star étrangère par an ne marche pas à tous les coups
Après-guerre, Bernabeu «achète» on a eu dans l'ordre, les argentins Di Stefano et Rial, puis le français Raymond Kopa, suivi de l'uruguayen Santamaria,
La défense est devenue impressionnante depuis l'arrivée de l'Uruguyen José Santamaria en 1957. Un an plus tôt, a la suite de quelques déboires, Santiago Bernabeu avait interrogé Raimundo Saporta: «quel est le meilleur defenseur central du monde ?» le bras droit du président s'était renseigné et avait noté trois noms sur son carnet. Don Santiago lui avait alors dit: «prenez l'avion, Raimundo, et ramenez-en un dans vos bagages.» C'est ainsi que Santamaria était devenu madrilène, puis Espagnol et que le Real s'était affermi en défense. le portier international vainqueur de la Cop America 57, argentin Dominguez du Racing, le Hongrois Ferenc Puskas, les brésiliens Didi, Canario et Evaristo.

Le Real a disputé 37 matchs (pour 2 confrontations il y eut 1 match d'appui): en tant que champion sortant, il était exempté du premier tour (16èmes) et disputait directement les 8èmes.

Les gardiens de but:
Juan Alonso: 22 matchs, Rogelio Dominguez: 14 m, Javier Berasaluce: 1 m.

Les arrières droits:
Joaquín Navarro: 3 m, José Beceril: 5 m, Angel Atienza: 11 m, Manuel Torres: 2 m, Marquitos: 26 m (arrière central avant l'arrivée de Santamaria), Miguel Garcia: 6 m, Manuel Quevedo: 1m.

Les arrières gauches (qui portaient le n° 4):
Rafael Lesmes: 28 m, José Maria Vidal: 6 m.

Les arrières centraux (n° 3):
José Santamaria: 21 m (aussi demi), Joaquin Oliva: 3 m, Pachin: 3.

Les demis défensifs et offensifs (nos 5 et 6):
José Maria Zarraga: 31 m (aussi latéral), Antonio Ruiz: 9 m, Miguel Munoz: 15 m, Juan Santisteban: 16 m.

Les ailiers droits:
Luis Molowny: 2 m, Heleodoro Castano: 2 m, Joseito: 11 m (aussi inter droit), Raymond Kopa: 22 m ( 1 fois en n° 9 et 1 fois en n° 10), Canario: 2 m, Jésus Herrera: 5 m.

Les inters droits:
José Luis Perez-Paya: 1 m, Roque Olsen: 4 m, Ramon Marsal: 9 m, Enrique Mateos: 15 m (aussi avant-centre et inter gauche), Luis Del Sol: 3 m, Jésus Pepillo: 1m.

L' avant-centre:
Alfredo Di Stefano: 35 m: manque pour cause de blessure, le quart à Nice en 60 (défaite 2-3, triplé de Victor Nurenberg).

Les inters gauches:
Hector Rial: 23 m (dont 4 inter droit, pour laisser la place à Puskas), Ferenc Puskas: 12 m.

Les ailiers gauches:
Francisco Gento: 36 m sur 37 possibles, Jésus Maria Pereda: 1m.

Les finales: pour les analyses techniques et tactiques, je conseille de se référer à Monsieur ZizouGabor.

1956 à Paris Reims-Real 4-2 (Di Stefano, Rial (2))
Alonso-
Atienza-Marquitos-Lesmes-
Zarraga-Munoz (cap)
Joseito-Marsal-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1957 à Madrid Real-Fiorentina 2-0 (Di Stefano, Gento)
Alonso-
Torres-Marquitos-Lesmes-
Zarraga-Munoz (cap)
Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1958 à Bruxelles Real-Milan 3-2 (Di Stefano, Rial, Gento)
Alonso (cap) -
Atienza-Santamaria-Lesmes-
Santisteban-Zarraga
Kopa-Joseito-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1959 à Stuttgart Real-Reims 2-0 (Di Stefano, Mateos)
Dominguez-
Marquitos-Santamaria-Zarraga (cap)-
Santisteban-Ruiz-
Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1960 à Glasgow Real-Eintracht Francfort 7-3 (Di Stefano (3), Puskas (4)
Dominguez-
Marquitos-Pachin-Vidal-
Santamaria-Zarraga (cap)
Caneiro-Del Sol-Di Stefano-Puskas-Gento
Entr: Miguel Munoz

http://footballia.net/fr/matchs-complet … -frankfurt

Extrait de «La fabuleuse histoire du football»
« ...Au coup de sifflet final donné par l'arbitre écossais, M. Mowatt, les 127 000 spectateurs se lèvent et applaudissent durant de longues minutes, comme s'ils voulaient se graver à tout jamais dans la mémoire le souvenir du fabuleux spectacle auquels ils viennent d'assister.
Di Stefano et Puskas, auteurs à eux deux des sept buts du Real, s'étreignent longuement dans le vestiaire. L'un et l'autre apprécient le moment qui passe. Il est si rare d'atteindre la perfection dans l'expression artistique qu'on a choisie. Pour Puskas, la victoire représente bien d'autres choses encore: n'était-il pas deux ans plus tôt un footballeur perdu ? Son président, Don Santiago Bernabeu, vient lui donner l'accolade: « j'ai toujours cru en toi, Pancho. Ta force, vois tu, c'est là qu'elle est ! » Et en disant celà, il lui pose la main sur le cœur. «

Le Onze type idéal de 1956-1959 pourrait ressembler à ça:
Alonso
Marquitos – Santamaria – Lesmes
Munoz – Zarraga
Kopa – Rial – Di Stefano – Puskas – Gento

Ce fameux quintette offensif n'a pourtant été aligné qu' à deux reprises: en 59 en quart face à Vienne et en huitieme en 58 au Besiktas.
En Liga, lors de la saison 58-59, ils ont été associés 8 fois sur 30 possibles: blessures ou choix de l'entraîneur ?
En Liga 24 fois, Kopa, Puskas, Di Stefano, avec Gento, Herrera,

Il arrivait à Kopa de plaisanter sur le prix que vaudraient ces cinq joueurs aujourd'hui: «Ce serait impossible de calculer».

Bien d'autres attaquants talentueux pourraient prétendre au onze type: Marsal, Joseito, Mateos, Del Sol.

Mais l'équipe de la finale 60 de Glasgow n'est pas loin d'être le meilleur qu'il y ait eu: Dominguez remplaçant Alonso sujet à des problèmes de santé, l'arrière offensif ailier Vidal, Santisteben aurait du jouer, mais blessé, c'est Santamaria qui est monté d'un cran , Zarraga le demi creatif, laissant le poste d'axial à Pachin, Del Sol faisant oublier Rial.



Les plus titrés:

5 victoires:
Gento, Di Stefano, Zarraga, Marquitos, Rial, Lesmes.
(rejoints au palmarès par Costacurta (4 finales), et Maldini).

Christiano Ronaldo, Messi et Iniesta sont les 3 joueurs en activité ayant remporte 4 LDC qui peuve
Fred Astaire Niveau : Ligue 2
LE REAL MADRID ET LA COUPE D'EUROPE: LES DEBUTS.

Le jour de la «Navidad» 25 décembre 1955.

Au moment de la création de l'épreuve, les plus optimistes s'attendaient à de grandes difficultés: de dates, d'arbitrage, de politique. On redoutait fort, notamment que le sort opposât l'Espagne à la Yougoslavie qui n'entrenaient pas de relations diplomatiques, le régime de Franco n'ayant guère de symphathie pour celui de Tito, et vice versa. Le sort est aveugle, ou sans pitié. Partizan «tombe» sur le Real Madrid en quarts de finale. On sait alors que la Coupe d'Europe va mourir, ou bien obtenir à tout jamais son label de supériorité sur les basses contingences de ce monde.
Partizan se présente à Madrid, le jour de la Navidad, quand toute l'Espagne récite les prières de Noël. Cent mille fervents du ballon rond sont venus voir, dans un silence de cathédrâle, à quoi peuvent bien ressembler ces incroyants qui viennent de si loin. Pendant un quart d'heure, ils découvrent les beautés du ballet slave dansé par Milunitovic, Bobek et leurs coequipiers. Le Real se réveille ensuite et, sous la baguette de Di Stefano, marque quatre buts à un adversaire peut-être trop confiant, mais qui accepte sa defaite (0-4) en grand seigneur. La Coupe d' Europe a gagné.
La revanche de ce match historique se déroule dans un cadre hallucinant. Le stade de Partizan, sombre comme une falaise sous le ciel gris, entoure le terrain enneigé, tandis qu'il fait un froid de voleur. Pendant plus d'une heure, les yougoslaves pilonnent les buts du gardien espagnol avec une intensité rarement egalée. Un but, puis deux, puis trois: Partizan va t il réussir l'exploit prodigieux de remonter quatre buts ?
L'equipe du Real ne fait pas de fioritures. Ce n 'est ni le lieu, ni le le moment. Elle se bat, furieusement, passionnément. Son capitaine de route - qui ne porte pas de brassard - montre l'exemple. Il est aux quatre coins du terrain: on découvre que Di Stefano est non seulement un artiste mais également un lutteur infatigable. Milunitovic s'empare de la balle et en tombant, la propulse vers le but espagnol: elle s'arrête à cinquante centimetres de la ligne, figée dans la neige. Partizan «n'egalisera» pas.
Au coup de sifflet final, plusieurs joueurs du Real se roulent sur le sol en signe d'allégresse. Les spectateurs exaspérés par leur jeu défensif les bombardent de boules de neige à leur rentrée aux vestiaires. Alors Bobek et les joueurs du Partizan prennent leurs adversaires par les épaules et les raccompagnent. Le temps de l'amitié est venu.

(extrait de «La fabuleuse histoire du football».


https://www.youtube.com/watch?v=SQ5oF1krD4k


36 joueurs, dont 23 finalistes, ont participé aux «Cinq Glorieuses» du Real Madrid de 1956 à 1960:

Les 23 finalistes: Gento, Di Stefano, Kopa, Rial, Alonso, Atienza, Torres, Marquitos, Lesmes, Vidal, Pachin, Santamaria, Zarraga, Ruiz, Munoz, Santisteban, Joseito, Canario, Dominguez, Marsal, Puskas, Mateos, Del Sol.
Berasaluce, Navarro, Beceril, Garcia, Quevedo, Oliva, Molowny, Castano, J, Herrera, Perez-Paya, l, Roque Olsen, Pepillo, Pereda,

Ils ont tous droit, selon les critères actuels de l'UEFA*, au titre de champions.
*Sont considérés comme vainqueurs de la C1, les joueurs ayant joué au moins un match lors de la saison de C1.
Les statistiques des nombreux sites spécialisés qui attribuent les victoires en Coupe d'Europe uniquement aux finalistes, sont donc érronées (ex: 3 pour Messi et Xavi, 1 pour Puskas, etc.) ou non remises à jour.
Par contre, le brésilien Didi est parfois crédité, à tort, d'une C1 en 60, alors qu'il n'a pas disputé la moindre rencontre (seulement 19 en Liga): les raisons de son relatif échec au Real seraient pour des raisons techniques rapidité, rythme de jeu, et humaines hostilité de Di Stefano.
On aurait pu rêver d'un trident Didi-Di Stefano-Puskas, entourés des flêches Gento et Caneiro.
Après-guerre, Bernabeu «achète» on a eu dans l'ordre, les argentins Di Stefano et Rial, puis le français Raymond Kopa, suivi de l'uruguayen Santamaria,
«La défense est devenue impressionnante depuis l'arrivée de l'Uruguyen José Santamaria en 1957. Un an plus tôt, a la suite de quelques déboires, Santiago Bernabeu avait interrogé Raimundo Saporta: «quel est le meilleur defenseur central du monde ?» le bras droit du président s'était renseigné et avait noté trois noms sur son carnet. Don Santiago lui avait alors dit: «prenez l'avion, Raimundo, et ramenez-en un dans vos bagages.» C'est ainsi que Santamaria était devenu madrilène, puis Espagnol et que le Real s'était affermi en défense». le portier international vainqueur de la Cop America 57, argentin Dominguez du Racing, le Hongrois Ferenc Puskas (après ses deux ans de suspension), les brésiliens Didi, Canario et Evaristo.

Le Real a disputé 37 matchs (pour 2 confrontations il y eut 1 match d'appui): en tant que champion sortant, il était exempté du premier tour (16èmes) et disputait directement les 8èmes.

Joueurs par postes: nombre de matchs.

Les gardiens de but:
Juan Alonso: 22 matchs, Rogelio Dominguez: 14 m, Javier Berasaluce: 1 m.
Les arrières droits:
Joaquín Navarro: 3 m, José Beceril: 5 m, Angel Atienza: 11 m, Manuel Torres: 2 m, Marquitos: 26 m (arrière central avant l'arrivée de Santamaria), Miguel Garcia: 6 m, Manuel Quevedo: 1 m.
Les arrières gauches (qui portaient le n° 4):
Rafael Lesmes: 28 m, José Maria Vidal: 6 m.
Les arrières centraux (n° 3):
José Santamaria: 21 m (aussi demi défensif), Joaquin Oliva: 3 m, Pachin: 3 m.
Les demis défensifs et offensifs (nos 5 et 6):
José Maria Zarraga: 31 m (aussi latéral), Antonio Ruiz: 9 m, Miguel Munoz: 15 m, Juan Santisteban: 16 m.
Les ailiers droits:
Luis Molowny: 2 m, Heleodoro Castano: 2 m, Joseito: 11 m (aussi inter droit), Raymond Kopa: 22 m (1 fois en n° 9 et 1 fois en n° 10), Canario: 3 m, Jésus Herrera: 5 m.
Les inters droits:
José Luis Perez-Paya: 1 m, Roque Olsen: 4 m, Ramon Marsal: 9 m, Enrique Mateos: 15 m (aussi avant-centre et inter gauche), Luis Del Sol: 3 m, Jésus Pepillo: 1m.
L' avant-centre:
Alfredo Di Stefano: 35 m: manque pour cause de blessure, le quart à Nice en 60 (défaite 2-3, triplé de Victor Nurenberg).
Les inters gauches:
Hector Rial: 23 m (dont 4 inter droit, pour laisser la place à Puskas), Ferenc Puskas: 12 m.
Les ailiers gauches:
Francisco Gento: 36 m sur 37 possibles, Jésus Maria Pereda: 1m.

Les finales: pour les analyses technico-tactiques, je conseille de se référer à Monsieur ZizouGabor.

1956 à Paris Reims-Real 4-2 (Di Stefano, Rial (2))
Alonso-Atienza-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Joseito-Marsal-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1957 à Madrid Real-Fiorentina 2-0 (Di Stefano, Gento)
Alonso-Torres-Marquitos-Lesmes-Zarraga-Munoz (cap)
Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: José Villalonga

1958 à Bruxelles Real-Milan 3-2 (Di Stefano, Rial, Gento)
Alonso (cap) -Atienza-Santamaria-Lesmes-Santisteban-Zarraga
Kopa-Joseito-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

1959 à Stuttgart Real-Reims 2-0 (Di Stefano, Mateos)
Dominguez-Marquitos-Santamaria-Zarraga (cap)-Santisteban-Ruiz-
Kopa-Mateos-Di Stefano-Rial-Gento
Entr: Luis Carniglia

Compte-rendu de la finale:

« Cette finale est extrèmement décevante tant sur le plan technique que sur le plan sentimental. Quand Di Stefano marque de vingt mètres, en début de seconde mi-temps, le deuxième but du Real, et alors que Colonna a tardé à plonger, l'équipe rèmoise se désagrège. Elle donne le spectacle assez navrant d'une formation découragée, puis complètement désabusée. On fustige Just Fontaine, trop vite résigné. On fustige Albert Batteux qui doit «changer le style de son équipe de toute urgence» (Gabriel Hanot) .
L'éditorialiste de France-football attaque en termes durs, trop durs, le jeu «dépassé» de l'équipe rèmoise:
«Si on compare entre elles les vedettes de Reims et du Real, la disproportion apparaît aussitôt flagrante: Jonquet et Santamaria, Vincent et Gento, Bliard et Mateos, Fontaine et Di Stefano. Il n'est pas question de tracer un parallèle entre Lamartine et Kopa.
«Piantoni surnage, mais il est footballeur de feintes et d'esquives, et non combattant de choc capable de transformer une situation. Il dispose cependant d'une frappe de balle de premier ordre et c'est là que le rôle de l'entraîneur Albert Batteux pourrait être important.
«Car Reims sacrifie trop aux touchers de balle, au jeu court et confidentiel. Il est de toute évidence et de toute urgence que Reims doit pratiquer la frappe au lieu de la touche de balle, aérer le jeu, lui donner de plus grandes dimensions, obtenir le rythme moderne et par conséquent, la possibilité de changer de rythme...
«La chute de Reims fut d'autant plus etonnante que la condition physique était bonne, mais il ne s'agissait pas de condition physique, il s'agissait de pratiquer un football d'un niveau plus élevé.»

1960 à Glasgow Real-Eintracht Francfort 7-3 (Di Stefano (3), Puskas (4)
Dominguez-
Marquitos-Pachin-Vidal-
Santamaria-Zarraga (cap)
Caneiro-Del Sol-Di Stefano-Puskas-Gento
Entr: Miguel Munoz

http://footballia.net/fr/matchs-complet … -frankfurt

Extrait de «La fabuleuse histoire du football»
« ...Au coup de sifflet final donné par l'arbitre écossais, M. Mowatt, les 127 000 spectateurs se lèvent et applaudissent durant de longues minutes, comme s'ils voulaient se graver à tout jamais dans la mémoire le souvenir du fabuleux spectacle auquels ils viennent d'assister.
Di Stefano et Puskas, auteurs à eux deux des sept buts du Real, s'étreignent longuement dans le vestiaire. L'un et l'autre apprécient le moment qui passe. Il est si rare d'atteindre
il y a 5 heures 202€ à gagner avec le Real Madrid & l'OM il y a 43 minutes Nantes, la mascotte et le plagiat 6 mercredi 16 août NOUVEAU : 100€ offerts pour miser chez BetStars !
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