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  1. // Euro 2016
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  3. // Irlande du Nord-Allemagne (0-1)

Quand l'Allemagne gagne, l'Irlande du Nord chante

Logiquement défaits par une petite Allemagne (1-0), les Nord-Irlandais conservent des espoirs de qualification et surtout leurs supporters extraordinaires qui ont chauffé le Parc des Princes.

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Irlande du Nord 0-1 Allemagne

But : Gómez (29e) pour l'Allemagne

Ils chantent, dansent, applaudissent, gigotent et rigolent quand tout le monde s’attend à les voir faire la gueule. C’est peut-être ça, la force des Nord-Irlandais. Il est 18h29 à Paris, et ces fous qui ont décidé de fêter l’arrivée de l’été sous une pluie fine se moquent complètement du but que Mario Gómez vient de planter. Ils se contentent d’entonner un « Vous ne chantez que quand vous gagnez » comme pour dire à leurs adversaires d’un soir qu’il faudra bien plus d’un but pour qu’ils arrêtent de s’abîmer les cordes vocales. Oui, ce mardi après-midi, dans un Parc des Princes où une ambiance de dingue a régné pendant 90 minutes, il y a bel et bien eu deux vainqueurs : l’équipe d’Allemagne, tout simplement au-dessus sur la pelouse, et les supporters de l’Irlande du Nord, tout simplement au-dessus du ciel.

Will Grigg's on the bench


Le speaker du stade a compris le truc. Lancer un bon Gala pour chauffer les supporters nord-irlandais, c’est comme proposer un bonbon à un gosse : il y a peu de chances que ça ne marche pas. Un God save the queen à filer la chair de poule à un imberbe plus tard, l’attaque-défense peut commencer entre une Mannschaft sans Draxler et Höwedes, remplacés par Kimmich et Gómez, et une Irlande du Nord toujours sans la star de l’Euro, Will Grigg, cantonné au banc de touche. Et si les hommes de Michael O’Neill peinent à aligner trois passes sur la pelouse, en tribunes, leurs supporters envoient cinq « Will Grigg’s on fire » à la suite, histoire de surpasser Julien Lepers. Pendant ce temps, l’Allemagne, elle, enchaîne les loupés. Parfaitement lancé par Özil, Müller s’y colle en premier avant que Götze, toujours servi par le maître à tartiner, n’oublie la fonction lob de sa manette à son tour. Jaloux, le Gunner s’y met, avant que Gómez ouvre la marque, à défaut de fermer la gueule des supporters nord-irlandais. En même temps, leurs boys profitent du pion allemand pour passer la moitié de terrain et s’offrir un contre que Ward négocie mal en oubliant Washington, parti dans la profondeur, et en préférant la frappe molle dans les mains de Neuer. Plutôt à son aise, le portier Mc Govern est sauvé par sa barre sur une frappe de Müller, pas vraiment on fire face au but, mais plutôt bon dans le jeu.

C'est leur Euro


Censé être plus à l'aise dans un registre de faux neuf, Mario Götze montre au retour des vestiaires qu'il n'est pas dans la forme de sa vie en perdant un nouveau face-à-face contre McGovern. De l'autre côté du terrain, Steven Davis offre un rush un peu fou à ses supporters qui n'oublient pas d'en placer une pour leur collègue décédé à Nice suite au match face à l'Ukraine. Et quand certains pensent au Sud, Mario Gómez, en bon renard, ne perd pas le Nord. Suite à une bonne frappe de Khedira, le joueur du Beşiktaş se retrouve face au portier adverse, mais ne cadre pas sa tête. Toujours pas de but du break donc pour une petite Allemagne, mais pas d'inquiétude pour Joachim Löw qui repose ses cadres avant la suite. Khedira cède sa place à Schweinsteiger, tandis que Boateng est remplacé par Höwedes. Côté nord-irlandais, Lafferty, Magennis et McGinn font leur apparition, mais ce ne sont pas eux que la foule attend. Comme pour que la légende perdure, Will Grigg n'entrera pas en jeu. Ce qui, évidemment, ne les empêchera pas de chanter, eux qui peuvent encore logiquement croire à une qualification pour les huitièmes de finale d'un Euro qui est de plus en plus le leur. Quoi qu'il arrive.

Par Swann Borsellino, au Parc des Princes
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