Quand Gianfranco Zola chantait le blues à Chelsea

Avant John Terry, Frank Lampard ou Didier Drogba, Chelsea n'avait d'yeux que pour lui. Gianfranco Zola, petit homme à l’immense talent, a conquis Londres et le Royaume au cours de sept années magnifiques (1996-2003). Parce qu’il était un joueur racé, gracieux et au profil encore singulier dans un championnat au jeu alors rudimentaire. Un magicien que ses multiples tours ont rendu différent. Et qui lui ont, aussi, offert une place unique dans le cœur des Blues.

Modififié
690 21
Il fallait le voir pour le croire. Sentir le pouls de Stamford Bridge s’accélérer comme rarement, de la tribune de Matthew Harding à celle de la Shed End. Écouter, rien qu’un instant, ce chant entonné à l’unisson par tout un peuple paré de bleu sur l’air intemporel de Can’t take my eyes off of you du groupe Boys Town Gang : « Gianfranco Zola, la la la la la laaaa... » Aucun morceau n’aurait été aussi approprié pour décrire ce qu’a représenté - et représente aujourd’hui - Gianfranco Zola dans le cœur des supporters de Chelsea. En sept années passées à Londres, tous ont succombé. Personne ne pouvait décemment détacher ces yeux du magicien italien quand il héritait du cuir. Personne.

Balle au pied, l’enchantement était instantané, presque irrésistible. « Zola était un superbe joueur, qui jouait toujours d’une formidable manière et affichait toujours un large sourire sur son visage, pose en préambule, la voix encore empreinte d’admiration, Tim Rolls, président de Chelsea Supporters Trust, l’une des associations de fans les plus influentes du club anglais. On se souvient toujours de lui avec une grande affection pour son habilité et tout ce qu’il a accompli ici. Même maintenant, treize ans après avoir quitté Chelsea, son nom est parfois scandé par les supporters.  » C’est dire l’empreinte indélébile laissée par Zola lors de son passage. Car si les jeunes générations ont été bercées par les tacles appuyés de John «  Dirty » Terry, les frappes limpides de Super Frankie Lampard ou les coups de casque de Didier Drogba, elles connaissent peu les faits d’armes passés de leur ancien attaquant. Pourtant, on parle d’un homme dont le numéro 25 a été retiré à jamais, et qui a été élu joueur du XXe siècle chez les Blues. Autrement dit, une icône historique. A true legend.

Mal exploité à Parme, raillé par les tabloïds


Lorsque Gianfranco Zola s’épanche à propos de sa romance immaculée avec Chelsea, c’est toujours avec pudeur. Et, aussi, une sincérité désarmante : « Ce fut l’amour dès le premier regard. Sept années fantastiques. Je veux vraiment le bien de ce club. » Entre les deux parties, le coup de foudre a été immédiat. Avec l’Angleterre et son nombrilisme déjà légendaire, il a fallu un peu plus de patience. Révélé à Naples, l’enfant d’Oliena est appelé à assurer la succession de Diego Maradona. Une tâche dont il s’acquitte avec brio et qui lui ouvre les portes de Parme. En Émilie-Romagne, le talent saute un peu plus aux yeux de toute l’Italie. Après le Scudetto décroché avec les Partenopei, le palmarès européen s’étoffe également (Supercoupe de l’UEFA en 1993 et la Coupe de l’UEFA en 1995). Intouchable sous Nevio Scala, il voit en revanche son statut vaciller avec l’arrivée de Carlo Ancelotti à l’été 1996 sur le banc parmesan. Un Carletto qui ne le met pas dans les meilleures dispositions, lui qui est alors habitué à évoluer comme meneur de jeu ou en soutien de l’attaquant. « Je jouais à un poste qui n’était pas le mien, ailier droit, et souffrais de certaines critiques, qui me taxaient d’égoïsme. J’ai préféré partir pour Chelsea. » Une décision qui, en plus de donner un nouvel élan à sa carrière, a « changé {sa} vie » selon ses propres dires.

En novembre 1996, le Sarde débarque à Londres à la demande de Ruud Gullit contre quarante millions de francs. Une arrivée qui a commencé par intriguer les tabloïds britanniques, surpris de voir débarquer un joueur de petite taille (1m68) et au physique chétif dans leur championnat de Golgoths. Surtout, les médias n'en finissent plus de railler son apparence plutôt atypique. Chevelure imposante, look vestimentaire élémentaire, Zola hérite de surnoms plus ou moins inspirés comme « le paysan de Sardaigne » ou « GorgonZola » , en référence au fromage italien. Ce sera la seule et unique fois que le Royaume se moquera de lui. Dès sa première année sous le maillot des Blues, les quolibets s’évanouissent devant l’évidence. Et, même s’il marque contre les Three Lions avec la Nazionale dans un match important pour les éliminatoires du Mondial 1998 (0-1, février 1997), le pays de Sa Majesté l’adoube à l’unanimité. Gianfranco est élu « Player of the Year » au terme de l’exercice 1997/1998. « Il est arrivé à Chelsea avec toute sa modestie. C’était un joueur phénoménal, s’émeut Frank Lebœuf, son ancien partenaire pendant plus de quatre ans (1996-2001) et qui a assisté à ses premiers émois dans la capitale anglaise. C’était un peu le Messi de l’époque, oui. Un mec qui était capable de tout faire. Et j’étais bien sûr un privilégié, car je pouvais le voir tous les jours. »

La « Magic Box » des Blues


« Honnêtement, je n'ai jamais été aussi bien que depuis mon arrivée en Angleterre. Comment ne pas donner son maximum à quelqu'un qui vous offre tout ? » Le début de la love story est lancé. Les qualités de l’artiste transalpin forcent l’admiration auprès de ses coéquipiers. Même quand il les met au supplice à l’entraînement. « J’en ai chié pendant un petit moment avant de l’attraper à l’entraînement, confie en se marrant l’ancien défenseur Bernard Lambourde, qui l’a vu à l’œuvre plusieurs saisons (1997-2001). Je venais de Bordeaux et j’arrive dans un groupe avec des gars comme Zola, Vialli, Di Matteo, Gullit, etc. Et Zola est celui qui m’a le plus fait mal. Il a fallu que je mette au niveau pendant deux mois… C’était compliqué, très compliqué de lui prendre le ballon. » Même impression d’aisance ressentie par William Gallas, qui a connu l’Italien au cours de ses deux dernières années à Londres (2001-2003) : « Lorsque je suis arrivé, il était un peu en fin de carrière. Il n’avait plus la même ténacité qu’auparavant. Mais il n’avait pas perdu sa qualité de passe, cette faculté de pouvoir voir tout avant tout le monde, cette vision de jeu au-dessus de la moyenne. Ce sont des choses qu’il n’avait pas perdues et qui m’ont marquées. À Chelsea, c’était Dieu. Les fans l’adoraient parce qu’il faisait juste des choses incroyables. » Avec son physique singulier dans une Premier League encore largement portée sur le combat physique et le kick and rush, celui que son peuple appelle « Magic Box » , « Little man » ou encore « Box of Tricks » , détonne.

« C’est l’un des premiers joueurs avec ce profil à s’imposer au sein du championnat anglais » , soutient d’ailleurs Gallas. Joueur racé et chef d’orchestre patenté, Zola se présente aussi comme le porte-étendard d’une équipe de Chelsea hétéroclite comptant au total plus de vingt-sept nationalités lors de son passage. « Chelsea essayait d’adopter un jeu plus européen. Avec tous les étrangers dans l’effectif, on avait amené un style de jeu différent, davantage basé sur la possession » , martèle Lambourde. « À l’époque, par rapport à d’autres équipes qui jouaient encore très à l’anglaise, Chelsea dépareillait, appuie pour sa part Lebœuf. On avait un football plutôt latin. On a donc séduit, car on détonnait par rapport aux autres formations. » De cet effectif riche par ses différences, le Sarde en était l’étoile. L’élément le plus scintillant. La garantie de voir un joueur différent qui a marqué son temps au gré de sublimes fulgurances. Il y a cette louche inspirée en guise de passe décisive à Poyet contre Sunderland (4-0, août 1999). Ce coup franc millimétré face aux Spurs (1-1, février 2003). Ce cassage de reins en demi-finales de FA Cup contre les bouchers de Wimbledon (0-3, avril 1997). « J’en ai parlé avec Vinnie Jones qui jouait à l’époque là-bas, se remémore Frank Lebœuf, toujours aussi ébahi en repensant à cet instant. Il m’a dit que ça avait été un calvaire, car il jouait au milieu de terrain et n’a rien compris (rires). Il m’avait également confié que c’était le pire match de sa vie. » Ou encore cette talonnade irréelle logée dans la lucarne du gardien de Norwich (4-0, janvier 2002), qui vaudra à son manager Claudio Ranieri cette sortie teintée d’émerveillement : « Gianfranco tente tout, car c’est un génie. Et un génie se doit de tout le temps essayer. »

Yoga, bonté et officier de l’Empire britannique


Si le talent unique de Zola a porté Chelsea durant plusieurs années, il n’a en revanche pas été suffisant pour contrarier l’hégémonie de Manchester United et Arsenal en championnat (meilleur classement en terminant 3e en 1998-1999). Ce qui n’a pas empêché les Blues de briller sur d’autres tableaux et de soulever la FA Cup (1997), la League Cup (1998), la Supercoupe de l’UEFA (1998) et la Coupe d’Europe des vainqueurs de Coupe (1998) qu’il offre en inscrivant le seul but face à Stuttgart. La longévité de la « Magic Box » outre-Manche ne découle pas essentiellement de ses qualités naturelles. L’Italien a duré grâce à son exigence et un professionnalisme méticuleux. « Il arrivait avant tout le monde, il faisait tout ce qu’il fallait faire pour être en forme. J’avais eu l’occasion de discuter avec lui à propos de son mode de vie, raconte en détail Williams Gallas. Je voulais savoir comment il parvenait à être aussi performant, rarement blessé et pourquoi il faisait autant d’étirements, entre vingt et trente minutes, après les entraînements. Il m’expliquait que le matin avant de venir à l’entraînement, il se levait à sept heures du matin et faisait des séances de yoga. Il avait vraiment une vie très saine et était dévoué envers son travail. Pour les jeunes, si on leur parle de Zola, ils ne connaissent pas vraiment. Alors que ça pourrait être un modèle pour eux. » C’est pourquoi, en 2003, à l’annonce du départ pour Cagliari de celui qui totalise 274 matchs et 58 buts avec le club anglais, Roman Abramovitch tente de le faire changer d’avis en lui offrant un pont d’or (quatre millions d’euros par an) et en suggérant de dédommager le club transalpin. La rumeur murmure même que le magnat russe aurait été prêt à racheter Cagliari pour garder son petit lutin près de lui.

Youtube

« Si Chelsea est revenu parmi les meilleurs clubs anglais, c’est parce que Zola y a énormément contribué. Il y avait une profonde tristesse quand il a quitté le club » , rappelle Tim Rolls. Car malgré le statut top-class player qu’il avait acquis au fil du temps, Zola est resté un homme attaché à la simplicité. « De réelles qualités humaines  » et « le partenaire parfait » pour Lebœuf, « un gars extrêmement humble, très gentil et très à l’écoute » d’après Lambourde, ou encore « un monsieur, un très grand monsieur » selon Gallas. Une bonté naturelle, jamais feinte. « Une fois, il m’a prêté sa Jaguar parce que j’avais besoin d’une voiture. Ça m’avait touché venant de sa part, révèle Laurent Charvet, marqué par la personnalité du bonhomme en dépit d’un court passage à Chelsea (janvier - juillet 1998). Il était très gentil, avait un grand cœur. C’est rare, il n’y en a pas beaucoup des joueurs comme ça. Il ne nous faisait pas sentir que c’était une star. Il ne vous jugeait pas. » Conscients de tenir un joueur et un homme exceptionnels, les supporters ne l’ont jamais incommodé en dehors de terrains, contribuant ainsi à son épanouissant en Angleterre. « J'admire leur grand civisme et le respect qu'ils manifestent pour la vie d'autrui. Et puis, la société anglaise est un modèle d'organisation. Ici, les choses sont très fonctionnelles. C'est tout le contraire de l'Italie, s’épanchait-il en 1997. Je peux toujours, par exemple, aller jouer avec mes gamins dans le parc en bas de chez moi. Avoir, en fait, la vie normale de tout Londonien. Ici, l’atmosphère est beaucoup plus détendue. En Angleterre, tu peux rentrer chez toi après l’entraînement et être toi-même. » Pour les nombreux instants de grâce qu’il a offerts, le « Little Man » a été fait officier de l’ordre de l’Empire britannique en 2004, la plus haute distinction pour un étranger. Preuve de son empreinte laissée dans la mémoire collective outre-Manche. Encore aujourd’hui, Gianfranco Zola parle du pays de Sa Majesté comme sa « deuxième maison » . Il est le propriétaire d’un appartement à Londres « parce qu’une partie de {son} cœur est encore là-bas » et a ouvert dans le Sud de la capitale, en novembre dernier, une enseigne de crème glacée comme à Bologne. La simplicité comme leitmotiv, toujours. À nous faire presque oublier la légende vivante qu’il est. Heureusement, Stamford Bridge n’a pas fini de chanter sa gloire.

Par Romain Duchâteau Propos de Frank Lebœuf, William Gallas, Bernard Lambourde, Laurent Charvet et Tim Rolls recueillis par RD, ceux de Gianfranco Zola extraits de L’Équipe et France Football
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
Modifié

Dans cet article

Eidur Gudjohnsen, Jimmy Floyd Hasselbaink, Gianfranco Zola: "Le bon, la brute et le truand" version Guy Ritchie...
le madrilène Niveau : District
Le geste qu'il fait contre norwich est juste magique !
U'Marranzanu Niveau : CFA2
Tellement talentueux qu'il a été maudit par les dieux et condamné à être le sosie de Ben Stiller.
Osgood joueur de l'année en 1955? Ca me laisse doublement perplexe..

Bel hommage pour le reste, et joueur à mes yeux aussi formidable qu'attachant..
Zola est le seul joueur italien à s'être réellement imposé à l'étranger. J'en vois pas beaucoup d'autres. Vialli, peut-être. Ou Simone. Ou Veratti, aujourd'hui. Ou Vieri qui ne joue qu'une saison en Espagne et devient pichichi.

Oui, Zola était un génie. Il avait tous les talents sur le terrain. Comment se fait-il que les plus grands joueurs de foot soient aussi les plus petits?
Message posté par mario
Zola est le seul joueur italien à s'être réellement imposé à l'étranger. J'en vois pas beaucoup d'autres. Vialli, peut-être. Ou Simone. Ou Veratti, aujourd'hui. Ou Vieri qui ne joue qu'une saison en Espagne et devient pichichi.

Oui, Zola était un génie. Il avait tous les talents sur le terrain. Comment se fait-il que les plus grands joueurs de foot soient aussi les plus petits?


Carboni, Ravanelli, Di Canio.. Les (?) années bavaroises de Rizzitelli me semblent avoir été méritoires.. Premiers nonms qui me passent à l'esprit pour ces années-là, et nul doute qu'il y en eût beaucoup d'autres si la Serie A n'avait été si puissante et centripète..

Les petits doivent compenser, et jouissent de centres de gravité plus bas les prédisposant au fort prisé "petit jeu".. Note qu'un Hoddle n'était point vraiment de petite taille, et cependant..
Oui, toutes les tailles ont leur place dans le foot, évidemment. Zlatan est un géant et un génie du ballon.

Mais bon, Maradona, Messi, etc... Pelé lui-même n'était pas très grand. La crème de la crème est faite de ... nains. Centre de gravité bas, ok. Mais aussi une technique exceptionnelle. Une vision du jeu, idem. Une habileté aux coups de pieds arrêtés, idem. Etc...

Toni a bien assuré au Bayern également. Oui les italiens s'exportent pas si mal. Mais pas si bien non plus. Ils sont pas si nombreux à avoir été incontestables hors de la botte. Zola a, en tout cas, connu la plus belle réussite.
Rakamlerouge Niveau : National
Une vrai nostalgie pour ce joueur, emblème du beau foot des 90's, des maillots Umbro en PL, d'un Chelsea pré-Abramovitch déjà plutôt clinquant, avec sa colonie italienne, ses frenchies Dessailly, Leboeuf, Deschamps, des Petrescu, Babayaro, Laudrup...
francksauzée259 Niveau : Loisir
Dire que cesare maldini ne l'avait pas convoqué pour la coupe du monde 1998 en France !! Pour prendre un chiesa par exemple ou un Del piero hors de forme ... Par contre il y avait quand même des anglais à l'époqe à Chelsea, me rappelle plus du nom du capitaine
Georgesleserpent 2.0 Niveau : Ligue 2
Message posté par mario
Oui, toutes les tailles ont leur place dans le foot, évidemment. Zlatan est un géant et un génie du ballon.

Mais bon, Maradona, Messi, etc... Pelé lui-même n'était pas très grand. La crème de la crème est faite de ... nains. Centre de gravité bas, ok. Mais aussi une technique exceptionnelle. Une vision du jeu, idem. Une habileté aux coups de pieds arrêtés, idem. Etc...

Toni a bien assuré au Bayern également. Oui les italiens s'exportent pas si mal. Mais pas si bien non plus. Ils sont pas si nombreux à avoir été incontestables hors de la botte. Zola a, en tout cas, connu la plus belle réussite.


On peut faire la même remarque pour les anglais et, dans une moindre mesure, pour les espagnols, récemment tout du moins.

Ca doit être lié à la puissance du championnat.
A l'époque de la grande série A, seuls les moins bons s'exilaient, Zola, Di Canio etc sont les rares exceptions de grands joueurs partis.
En Angleterre j'en parle même pas, hormis deux trois jeunes moyens prêtés par les grands clubs, aucun joueur ne part. Ils préfèrent même aller en D2 anglaise plutôt que de partir.
Actuellement en Espagne, le phénomène y ressemble un peu, à ceci près qu'on est dans une période où il y a d'énormes puissances financières qui sont capables de déloger des joueurs sur un simple effort financier. Sauf qu'on observe quand même que les espagnols qui s'exilent connaissent une réussite relative; on peut donc s'interroger sur le niveau réel des types en question, les Mata, Soldado, Navas etc, qui ont été vendus comme des top players alors que la réalité est autre.
Comme quoi Chelsea avait une histoire avant la venue des Rubel russes, contrairement à ce qu'essaie de nous vendre la plupart des gens.
Merci pour ce bel article et hommage romain duchateau !
@ Georges.

De nos jours, les plus exportateurs sont les espagnols (après les français) et ce sont des top joueurs dans les gros championnats (et ailleurs). Certains réussissent, d'autres non. Mais le joueur espagnol est un bon produit d'export.

Pourtant, la Liga reste le must!
C'est agréable ces petits articles sur le football Anglais fin 90 début 2000, probablement le plus beau football que j'ai pu voir de ma vie.
Message posté par mario
Zola est le seul joueur italien à s'être réellement imposé à l'étranger. J'en vois pas beaucoup d'autres. Vialli, peut-être. Ou Simone. Ou Veratti, aujourd'hui. Ou Vieri qui ne joue qu'une saison en Espagne et devient pichichi.

Oui, Zola était un génie. Il avait tous les talents sur le terrain. Comment se fait-il que les plus grands joueurs de foot soient aussi les plus petits?


En même temps ils sont peu à avoir tenté leurs chances à l'étranger et la plupart du temps il ne s'agissait pas des meilleurs italiens en circulation ou alors des vieux en fin de carrière...
Message posté par francksauzée259
Dire que cesare maldini ne l'avait pas convoqué pour la coupe du monde 1998 en France !! Pour prendre un chiesa par exemple ou un Del piero hors de forme ... Par contre il y avait quand même des anglais à l'époqe à Chelsea, me rappelle plus du nom du capitaine


Del Piero était le meilleur joueur du monde avec Ronaldo à cette époque, s'en priver eut été une énorme bêtise... Quant à Chiesa, les amateurs de foot italien savent à quel point il était fort et dans un rôle bien différent de celui de Zola.

Avec Del Piero et Baggio dans l'effectif, la présence de Zola n'était clairement pas indispensable, aussi fort soit-il. Si je ne m'abuse l'Italie jouait en 4-4-2 durant ce mondial avec Vieri en pointe et Baggio ou Del Piero en soutien. Inzaghi et Chiesa étant les remplaçants de Vieri.

époque bénie...
et il ne faut pas oublier que Zola avait raté un pénalty décisif durant l'Euro et que cette erreur avait causé l'élimination italienne...
Il l'a peut-être payé par la suite, tout comme Del Piero a payé ses deux ratés en finale de l'Euro 2000... Par la suite il aura toujours été le remplaçant de Totti...
Georgesleserpent 2.0 Niveau : Ligue 2
Message posté par mario
@ Georges.

De nos jours, les plus exportateurs sont les espagnols (après les français) et ce sont des top joueurs dans les gros championnats (et ailleurs). Certains réussissent, d'autres non. Mais le joueur espagnol est un bon produit d'export.

Pourtant, la Liga reste le must!


Bof, j'ai beau réfléchir, à part Borja à la Fio et Silva à City, je vois peu de joueurs espagnols qui ont un rendement satisfaisant à l'étranger.
Fabregas ? De Gea ? Il y a quand même quelques réussites selon les périodes, ce n'est pas le désert total.
Georgesleserpent 2.0 Niveau : Ligue 2
Message posté par HNIC
Fabregas ? De Gea ? Il y a quand même quelques réussites selon les périodes, ce n'est pas le désert total.


Oui c'est vrai. Je les avais oubliés, merci !
On peut aussi et surtout citer Xabi Alonso à Pool.

Bref, je m'ai trompé
il y a 44 minutes MPG : les tops et les flops de la 34e journée
il y a 5 heures Un supporter du Real exulte sur le but de Messi 21 il y a 7 heures Un joueur de D1 turque se suicide 6 Hier à 22:30 James égalise et Messi abat le Real 4
Partenaires
Logo FOOT.fr Olive & Tom
Hier à 22:17 Rakitić donne l'avantage au Barça Hier à 21:14 Casemiro débloque le Clásico, Messi répond Hier à 16:53 But injustement annulé pour City 11 Hier à 16:26 Glissade et reprise de volée en D4 anglaise Hier à 15:45 Joli retourné en Belgique 2
Hier à 14:50 Faut-il regarder le Clasico ? Hier à 08:45 Anelka préfère Poutou à Domenech 62 samedi 22 avril 224€ à gagner avec Juve, OL-Monaco & Toulouse-Nice samedi 22 avril Toby Alderweireld sur les tablettes de l'Inter 7 samedi 22 avril Fraude à Pôle Emploi pour Abenzoar ? 13 samedi 22 avril Cristiano Jr marche dans les pas du père 14 samedi 22 avril La sale soirée de David Stockdale avec Brighton 6 vendredi 21 avril Schweinsteiger profite de son anonymat aux USA 13 vendredi 21 avril La Serie A adopte l'arbitrage vidéo pour la prochaine saison 79 vendredi 21 avril La galoche murale de Messi et Ronaldo 13 vendredi 21 avril Blatter veut faire revenir Platini 19 vendredi 21 avril Fin de saison pour Zlatan 42 jeudi 20 avril Des maillots de MLS en plastique recyclé 9 jeudi 20 avril Talisca redonne l'avantage au Beşiktaş jeudi 20 avril L'égalisation d'Alexandre Lacazette jeudi 20 avril Bruno Fernandes pourrait retourner en prison 5 jeudi 20 avril La Ligue 1 Conforama ! 108 jeudi 20 avril 358€ à gagner avec Naples & Manchester City jeudi 20 avril Les clubs de Premier League dans le rouge 12 jeudi 20 avril L'arbitrage vidéo pour les barrages de L1 ? 28 mercredi 19 avril Germain clôt les débats 4 mercredi 19 avril Reus réduit le score mercredi 19 avril Falcao double la mise mercredi 19 avril Le but d'entrée de Mbappé 2 mercredi 19 avril Nouveau : 300€ offerts remboursés en CASH pour parier ! mercredi 19 avril Quand la police espagnole charge le parcage du Bayern 42 mercredi 19 avril Un supporter de Brighton repeint sa maison 14 mercredi 19 avril Le steward complètement anémique de Tottenham 33 mercredi 19 avril L'ovation de Bernabéu à Xabi Alonso 15 mardi 18 avril Prono Monaco Dortmund : 5€ offerts sans dépôt, jusqu'à 735€ sur l'affiche de LDC ! 1 mardi 18 avril Un mec à poil sur le selfie de Cuenca 35 mardi 18 avril Énorme boulette d'un gardien en D2 hollandaise 2 mardi 18 avril Le supporter argentin jeté d'une tribune est décédé 43 mardi 18 avril Indonésie : soucis administratifs pour Essien 7 mardi 18 avril Redknapp nouveau coach de Birmingham 13 mardi 18 avril Brighton fête la montée dans un train 5 mardi 18 avril Paulinho dément un départ de Chine 11 lundi 17 avril Jeté d'une tribune, un supporter argentin est en état de mort cérébrale 43 lundi 17 avril Brighton débarque en Premier League ! 18 lundi 17 avril Zola démissionne de Birmingham City 7 lundi 17 avril Des rats jetés sur le terrain, à Brøndby 15 lundi 17 avril Mon Petit Gazon : les tops et les flops de la 33e journée 4 lundi 17 avril INÉDIT : 5€ offerts sans aucun dépôt chez Unibet + 100€ de paris gratuits 8 dimanche 16 avril Un golazo prodigieux inscrit dans le championnat péruvien 7 dimanche 16 avril Tévez, Disneyland et les fans du Shanghai Shenhua 6 dimanche 16 avril Super Pippo fait remonter Venise en Serie B 9 samedi 15 avril Sirigu repousse deux penaltys 6 samedi 15 avril Curt Onalfo : « Alessandrini est un joueur de classe mondiale » 30 samedi 15 avril Tottenham met la pression sur Chelsea 9 samedi 15 avril Tim Howard suspendu après avoir insulté un supporter 5 samedi 15 avril Momo Sissoko en Indonésie 3 samedi 15 avril Le magnifique but de David Villa 5 samedi 15 avril Allemagne : Un joueur blessé à l'entraînement par ses propres fans samedi 15 avril Le patron d'Adidas plaide pour une délocalisation de la finale de la Coupe d'Allemagne 11 vendredi 14 avril La fête à Laval, les trompettes au Gazélec 2 vendredi 14 avril Suspendu à vie pour avoir pincé les fesses de l'arbitre 18 vendredi 14 avril Marc Bartra revient sur son calvaire 18 vendredi 14 avril Diarra vers l'Indonésie ? 13 vendredi 14 avril Orange prêt à aider Canal + pour les droits TV ? 12 vendredi 14 avril En Irak, hommage après l'attaque de Dortmund 24 jeudi 13 avril 214€ à gagner avec Juventus, Real Madrid & Tottenham jeudi 13 avril Morel donne l'avantage à l'OL ! 5 jeudi 13 avril L'égalisation de Tolisso jeudi 13 avril L'ouverture du score de Ryan Babel 1 jeudi 13 avril Paulinho expulsé de Chine pour avoir posé avec une pornstar ? 53 jeudi 13 avril À Nice, les joueurs remplacent les candidats à la présidentielle 22 jeudi 13 avril Lucas Alcaraz à la tête des Fennecs 15 jeudi 13 avril Wandrille Lefèvre suspendu pour avoir posé avec une arme 3 jeudi 13 avril Didier Drogba signe en D2 américaine 37 mercredi 12 avril Les deux buts de CR7 7 mercredi 12 avril Le coup de boule surpuissant de Vidal 2 mercredi 12 avril Le doublé pour Mbappé 2 mercredi 12 avril Le BvB réduit le score mercredi 12 avril Le csc du 2-0 1 mercredi 12 avril Mbappé ouvre le score 1 mercredi 12 avril Le tifo du Borussia 2 mercredi 12 avril Falcao et l'intérêt de la Chine 3 mercredi 12 avril Mesures de sécurité renforcées pour la finale à Cardiff mercredi 12 avril L'Eurovision loue 7 000 sièges du Karpaty Lviv 2 mercredi 12 avril Tableau noir fou en D1 roumaine 20 mercredi 12 avril Gignac, 379 minutes plus tard 6 mercredi 12 avril But de fou en D2 américaine 4 mercredi 12 avril Ils gagnent à l'Euro Millions et investissent dans leur club 6 mercredi 12 avril Pronostic Borussia Dortmund Monaco : 10€ offerts sans dépôt et jusqu'à 550€ à gagner ! mardi 11 avril Le doublé de Dybala d'entrée 4 mardi 11 avril Oscar rate deux pénos dans le même match 14 mardi 11 avril Un raté de classe mondiale en Pologne 3 mardi 11 avril Un arbitre frappé après avoir sifflé un penalty 14 lundi 10 avril EXCLU : 10€ offerts sans dépôt pour parier chez Winamax lundi 10 avril Knockaert meilleur joueur de Championship 12 lundi 10 avril La sacrée bourde d'un gardien au Mexique 6 lundi 10 avril MPG: Tops et Flops de la 32e journée 4 lundi 10 avril Golazo astral en Macédoine 4 dimanche 9 avril Le caramel de Suso 6 dimanche 9 avril City mettra le paquet sur Bonucci 19 dimanche 9 avril Louche de caviar aux États-Unis 7 samedi 8 avril La vidéo testée en Australie 2 samedi 8 avril Marta file à Orlando 5 samedi 8 avril Explosion des revenus des agents en Angleterre 1 samedi 8 avril Le bijou de Dele Alli 2 samedi 8 avril La FIFA a perdu près de 350 millions en 2016 8 samedi 8 avril 3 buts en 5 matchs pour Alessandrini 9 samedi 8 avril Super Mario s'amuse avec les portiques de sécurité 4 vendredi 7 avril Le salaire raboté d'Infantino 11 vendredi 7 avril Deulofeu va revenir au Barça ? 24 vendredi 7 avril Transplantation rénale pour Andy Cole 10 vendredi 7 avril Le but acrobatique de Sport Recife 2 vendredi 7 avril Aux Pays-Bas, un père donne le biberon en tribunes 12 vendredi 7 avril Un but chanceux en première division hollandaise 3 vendredi 7 avril Le match du Shakhtar annulé à cause de l'état du terrain 7 vendredi 7 avril Au Brésil, des prix à la place des numéros de maillots 7 jeudi 6 avril 327€ à gagner avec Bordeaux & Atalanta 3 jeudi 6 avril L'agent de Griezmann annonce cinq clubs intéressés, le PSG n'en fait pas partie 38 jeudi 6 avril Lingard prend son pactole chez les Red Devils 20 jeudi 6 avril Un supporter de Lens porte plainte contre Joseph-Monrose 39 jeudi 6 avril Virgin va rembourser les supporters visiteurs 6 jeudi 6 avril La petite révolution du congrès d'Helsinki 6 jeudi 6 avril Un club écossais à la rescousse du sport féminin 2 jeudi 6 avril Les Tigres de Gignac en finale de la Ligue des champions 10 mercredi 5 avril Higuaín s'en prend à De Laurentiis 5 mercredi 5 avril Le bonbon de Suárez 4 mercredi 5 avril D1 écossaise : le raté monumental de Miles Storey 10 mercredi 5 avril Charlie Adam glisse en tirant le corner 9 mercredi 5 avril Jermain Defoe dansera-t-il avec les stars ? 3 mercredi 5 avril L'entraîneur d'Avranches ironise sur Twitter 10 mercredi 5 avril Des ultras suédois se pointent au stade en niqab 114 mercredi 5 avril 211€ à gagner avec Real Madrid & Lyon 2 mercredi 5 avril Soumaoro sur la touche jusqu'à la fin de la saison 3 mercredi 5 avril City prépare un grand ménage dès cet été 35 mercredi 5 avril La nouvelle vidéo gênante d'Évra et son panda 9 mardi 4 avril Tromsdalen joue avec un mur de neige autour du terrain 3 mardi 4 avril Giulio Donati s'arrose dans le short 6 mardi 4 avril Le beau tifo de Djurgårdens 6 mardi 4 avril Un match interrompu à cause d'un chien 6 mardi 4 avril D5 belge : il marque du milieu de terrain 3 mardi 4 avril Palace trolle Chelsea avec Peppa Pig 11 mardi 4 avril Un supporter de Mayence au milieu des joueurs pour les remobiliser 14 mardi 4 avril Ibra aux LA Galaxy la saison prochaine ? 24 mardi 4 avril Missile de Ryan Babel avec le Beşiktaş 6 lundi 3 avril Le featuring d'Anthony Modeste 18 lundi 3 avril Peter Odemwingie signe en Indonésie 15 lundi 3 avril Cafouillage de top niveau au Brésil 18 lundi 3 avril Bartra retrouve une fan grâce à Twitter 17 lundi 3 avril Soupçons de corruption sur le 12-0 du Barça B 24 lundi 3 avril Le coup franc magique de Lasse Shöne 6 lundi 3 avril Dion Dublin croit voir le fantôme de son chien décédé 6
Article suivant
Martinez, le bal du cygne
690 21