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  3. // Juventus/Chievo (2-0)

Quagliarella délivre la Juve

Ultra-dominatrice, la Juventus a longtemps buté sur le gardien du Chievo, Sorrentino. C'est finalement Fabio Quagliarella qui a libéré les siens, avec un doublé inscrit en l'espace de quatre minutes. Quatrième victoire en quatre matchs pour la Vieille Dame.

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Juventus - Chievo 2-0
Buts : Quagliarella 64' et 68'

Trop forte. Trop forte, cette Juventus, qui obtient ce soir sa quatrième victoire en autant de journées, dans cette Serie A qu’elle ne cesse de dominer. Après Parme, l’Udinese et le Genoa, la quatrième victime se nomme Chievo. L’équipe de Vérone, bête noire de la Juve depuis quelques saisons, n’a tout simplement pas existé au Juventus Stadium. Battue 2-0, l’équipe de Mimmo Di Carlo peut dire merci à son gardien, Stefano Sorrentino, tout simplement énorme, et qui a évité à ses potes de repartir du Piémont avec une valise. Quant à la Juve, le début de saison ressemble à un long fleuve tranquille. Avec de nombreux titulaires habituels sur le banc, l’équipe a semblé tout aussi à l’aise, pas gênée le moins du monde, par exemple, par l’absence du maître à jouer Andrea Pirlo. L’homme de la soirée ? Fabio Quagliarella. L’attaquant s’est offert un doublé, avec deux pions plus beaux les uns que les autres. Une sacrée satisfaction pour le joueur, longtemps resté sur la touche à cause d’une grave blessure en janvier 2011. À noter également la prestation XXL d’Asamoah, qui réalise un début de saison monstrueux, et les bons débuts du Français Paul Pogba. Sereine derrière, tranchante devant, la Juventus enchaîne ce soir un 43e match sans défaite en Serie A et doit désormais affronter deux tests grandeur nature : la Fiorentina mardi, et la Roma de l'ennemi Zeman samedi prochain. Même pas peur?

Sorrentino, the Wall

Des surprises dès le coup d’envoi. Massimo Carrera joue la carte du turn-over, puisque la Juve doit jouer à Florence dès mardi soir. Du coup, Pirlo, Vidal, Barzagli et Lichtsteiner sont laissés sur le banc, tandis que Giaccherini, Isla et Pogba sont titularisés, tout comme Quagliarella, le « héros » de Stamford Bridge. Tiens, c’est justement l’ancien de l’Udinese et du Napoli qui se crée la première occasion, avec une jolie frappe du gauche en pleine course. Sorrentino, portier du Chievo, débute son récital avec une parade réflexe. Qu’on se le dise : cette première période est un véritable monologue du champion d’Italie. Le Chievo, avec son maillot de Norwich (jaune et vert), est effectivement un petit canari qui ne dépasse même pas la moitié de terrain. Ce qui n’est pas le cas de Vučinić. Le Monténégrin s’offre percée sur percée, et ne trouve pas le cadre sur une frappe enveloppée pour une question de centimètres (14e). Les minutes s’écoulent et la Juve monte en puissance.

Bonucci s’essaie d’abord à la frappe lointaine. Pas glorieux. Puis c’est Vučinić, suite à un excellent travail du tout aussi excellent Asamoah, qui croit délivrer le Juventus Stadium d’un plat du pied. Raté : le juge de ligne signale un hors-jeu. D’après les ralentis, bonne décision. Mais la Juve ne s’arrête pas en si bon chemin. Sorrentino, sifflé à chaque fois qu’il touche le ballon pour son passé au Torino, sort encore le grand jeu sur une tentative à bout portant de Giaccherini. Et quand ce n’est pas le talent, c’est la chance qui vient filer un coup de main au gardien des visiteurs : sur la frappe de l’extérieur du pied de Marchisio (42e), le bon Sorrentino reste figé sur ses deux jambes, mais voit le cuir filer à un bon mètre de sa lucarne. On en reste là. 0-0 au tableau d’affichage à la pause, mais une domination sans partage d’une Juve qui, depuis le début du championnat, a inscrit 78% de ses buts en deuxième période.

Quagliarell-1, Quagliarell-2

Comme en première période, la première occasion est pour Quagliarella. Sa frappe, sur un centre en retrait de Giaccherini, est détournée par César et termine un peu miraculeusement dans les bras de Sorrentino. La pression de la Juve se fait de plus en plus insistante. Tout le monde s’y essaie : Isla dans un angle fermé, puis Giaccherini. Mais il manque toujours ce petit quelque chose. Vidal entre en jeu. C’est le détonateur. Il y a d’abord cet arrêt de Sorrentino, qui, à l’heure de jeu, sort l’une des plus belles parades de ce début de saison, sur un coup de tête à bout portant de Chiellini. Quelques tifosi commencent alors à se dire que cette soirée sent le traquenard. C’était sans compter sur Quagliarella. Deux minutes après la fabuleuse parade du portier du Chievo, l’attaquant turinois s’envole sur un corner et reprend le ballon d’une volée acrobatique. Sorrentino met la main, détourne le cuir, mais pas suffisamment pour l’empêcher de franchir la ligne. Le verrou saute. Enfin. Quagliarella célèbre sa renaissance en allant communier avec le Juventus Stadium.

Et la communion va se poursuivre. Quaglia, totalement en transe depuis son but face à Chelsea, s’offre un doublé en l’espace de quatre minutes. Ce coup-ci, le joueur joue les funambules dans la surface, avant de devancer Sorrentino d’une petite balle piquée. 2-0, le break est fait. Mais, dans les travées du stade, on se méfie, car on se souvient que lors des deux dernières saisons, le Chievo est reparti de Turin avec un match nul, toujours après avoir été mené au score. Oui, mais pas cette fois-ci. La Vieille Dame est trop sereine, trop supérieure et, n’ayons pas peur de le dire, le Chievo n'est pas grand-chose à part Pellissier. La fin de match est une gestion tranquille de la part des Bianconeri, avec notamment la première apparition de Bendtner, entré en jeu à la place du très applaudi Quagliarella. L’ancien d’Arsenal ne se crée pas la moindre occasion, à l’inverse de Vučinić, tout proche du 3-0 en fin de rencontre. On en reste à 2-0. Un score presque flatteur pour le Chievo qui aura tiré, en tout et pour tout, une fois vers les cages de Gigi Buffon. Le portier de la Nazionale aura assurément plus de boulot, mardi soir, au stadio Artemio Franchi. Espérons-le pour le spectacle.

Eric Maggiori
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