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Qu’est-ce qui cloche à la Juve ?

Depuis le début de l’année 2013, la Juventus ne semble plus la même. Les Bianconeri développent toujours un jeu plaisant, certes, mais ils ne gagnent plus. Et forcément, cela rend tout le monde un peu nerveux.

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Mardi soir. Il est un peu de 23h lorsqu’Antonio Conte se présente aux micros de la Rai, la chaîne nationale italienne. Son équipe vient tout juste de se faire éliminer de la Coupe d’Italie par la Lazio, au terme d’un match au final rocambolesque. Après avoir posé deux trois questions sur le match, les journalistes de la Rai se font un plaisir de montrer à Conte les images litigieuses de la soirée. Histoire de bien chercher la merde. Ainsi, on lui repasse le contact entre Marchetti et Vučinić en début de rencontre, qui aurait pu valoir un pénalty en faveur des Bianconeri. Réaction de Conte : « Selon moi, Vučinić se jette, il simule. Carton jaune pour Vučinić, assurément » . Coup de froid en studio, avec le journaliste qui tente de rattraper le coup : « Un Conte un peu ironique » . En face, le coach ne répond pas, et ne sourit pas, avant de surenchérir. « Vučinić a essayé de tromper l’arbitre » . Puis un sourire narquois. Le message est clair : je me fous de votre gueule puisque, quand je dis ce que je pense, on me suspend. Vrai. Et c’est là que quelque chose ne tourne pas rond. L’attitude de Conte, que l’on n’a jamais vu si nerveux depuis qu’il a pris les rênes de la Juve, est la confirmation que cette Juve-là n’est pas dans son assiette. 2012 a été une année exceptionnelle, mais 2013 ne semble pas recommencer sous les mêmes auspices. Petit coup de mou ou vrai problème plus profond ?

Rattrapée au score

Les chiffres de 2013 sont assez éloquents. La Juve a déjà disputé sept rencontres. Bilan : deux victoires, deux défaites, et trois nuls (11 buts marqués, 8 encaissés). Une vraie baisse de régime si l’on compare avec le mois de décembre, où elle avait collectionné six victoires en autant de rencontres, encaissant seulement un but (contre Cagliari, sur pénalty, qui plus est). Surtout, un problème saute aux yeux : le manque de réalisme des attaquants turinois. Qu’il s’agisse de Giovinco, Quagliarella, Matri ou Vučinić, le secteur offensif vendange un nombre d’occasions incalculable. Cela avait été le cas face à la Sampdoria, face au Genoa et encore lors de la double confrontation directe avec la Lazio en Coupe. À chaque fois, il y a des atténuantes, comme la malchance (une barre par ci, un poteau par là) ou le gardien adverse qui sort un match énorme (Frey, Marchetti). Mais quand même. Une équipe comme la Juve, qui domine la Serie A depuis un an et demi, devrait être en mesure de concrétiser ses occasions. C’est en cela que les supporters réclamaient le recrutement d’un vrai avant-centre. Les dirigeants ne les ont pas franchement contentés, puisqu’ils ont fait signer Nicolas Anelka, qui, ces dernières années, avait plutôt pris l’habitude de jouer au milieu de terrain qu’ailleurs. Même si l’expérience du Français est indéniable, pas sûr qu’il suffise à résoudre les problèmes actuels du club bianconero.

Mais alors, ces problèmes, ce ne sont que des problèmes de manque de réalisme ? Pas vraiment. Quelque chose d’autre s’est brisé au royaume blanc et noir. Déjà, le fait de ne plus réussir à tenir un score est inhabituel. Dans l’ère Conte, d’août 2011 à décembre 2012, la Juventus avait gagné 85% des matchs où elle avait ouvert le score (41 sur 48). En 2013, sur les sept rencontres disputées, elle a ouvert le score cinq fois, et, sur ces cinq fois, elle ne s’est imposée qu’à une seule reprise, soit 20%. Se faire rattraper au score plusieurs fois de suite est aussi le signe qu’il existe un manque de confiance dans cette équipe, un manque de solidité qui ne s’était jamais manifesté auparavant. Et ça, c’est un problème que le psychologue Conte se doit de résoudre avant tout.

Le revers de la médaille


Reste enfin un autre souci, qui a tendance à gangréner le jeu de la Juventus. Le rapport aux arbitres. Depuis Calciopoli, et sa relégation en Serie B, le regard sur le club turinois vis-à-vis des arbitres a changé. Il suffit qu’un arbitre se trompe et accorde un but hors-jeu aux Turinois, comme contre Catane et l’Inter, et c’est le cataclysme. Immédiatement, les journaux font leur Une sur ça, et partout, on entend que Calciopoli est de retour. En revanche, lorsque cela se produit dans le sens inverse, à savoir une décision arbitrale qui désavantage la Juve, là, c’est presque normal. Après tout, « ils n’avaient qu’à pas corrompre les arbitres avant » . La semaine dernière, Antonio Conte et les joueurs turinois ont littéralement pété un câble en fin de rencontre, lorsque le joueur du Genoa, Granqvist, a touché le ballon de la main dans sa propre surface. L’arbitre a jugé le geste involontaire et n’a pas accordé de pénalty. Les Turinois sont devenus fous. Ils n’auraient pas dû. Ce n’est pas ça l’exemple à montrer, d’autant qu’ils sont les premiers à dire qu'eux, ils ne critiquent jamais les arbitres.

Néanmoins, quelque part, on peut comprendre leur frustration. Si la même action était arrivée dans l’autre surface de réparation, et que l’arbitre n’avait pas accordé ce même pénalty au Genoa, tout le monde aurait traité l’arbitre de corrompu et la Juve de tricheurs. On peut appeler ça le revers de la médaille. N’empêche que la Juve doit désormais vivre avec, qu’elle le veuille ou non. Et Antonio Conte, qui connaît parfaitement ce club depuis deux décennies, doit le comprendre. Mardi soir, face à la Lazio, on a vu ses joueurs critiquer chaque décision arbitrale. Oui, il y avait certainement pénalty sur Vučinić. Oui, d’autres fautes auraient certainement pu être sifflées. Mais à force de jeter leur énergie en gueulant sur l’arbitre, les Bianconeri en oublient l’essentiel : jouer. C’est aussi en cela que Conte, un homme intelligent, a joué la carte de l’ironie à la fin du match. Pour tenter de dédramatiser. Sa Juve a les joueurs et le talent pour viser très haut. Qu’elle ne se laisse pas déstabiliser psychologiquement par ses propres erreurs ou celles d’arbitres qui tentent tant bien que mal de faire leur métier. Car cette Juventus-là n’est jamais aussi bonne que lorsqu’elle ne doute pas.

Par Eric Maggiori
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