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Puydebois : « Je suis passé de l’équipe 5 des poussins de l’OL à la Champions »

Sur la terrasse du Ninkasi Gerland, à deux pas du stade qui renferme ses plus beaux souvenirs, Nicolas Puydebois reçoit avec le sourire. « Alors, pourquoi vous vous intéressez à moi ? » , demande-t-il tout de suite, sincèrement. Rencontre avec un mec modeste, fier de ce qu'il a eu la chance de vivre avec son club de cœur.

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Tu es né à Bron, tu es resté à l’OL pendant 18 ans, et maintenant, tu donnes rendez-vous à côté de Gerland. Tu ne quitteras donc jamais cette ville ?
Oh, c’est déjà arrivé puisque j’ai joué à Strasbourg et à Nîmes (rires). Mais mon port d’attache, c’est Lyon. J’aurais pu m’installer à Nîmes après ma carrière, car je m’y sentais bien. Mais ma vie est ici, mes amis et ma famille sont à Lyon, le club que j’aime, c’est l’OL... L’avantage qu’on a ici, c’est que c’est une région et une ville dynamique. Ce n’est pas une grande métropole comme Paris, mais on peut tout faire. Et il y a du boulot. On n’est pas loin de la mer et de la montagne. C’est une grande ville, mais à taille humaine.

Loulou Nicollin disait souvent que Lyon était la plus belle ville de France. Tu vas dans son sens ?
Je ne sais pas si c’est le cas, mais en tout cas, c’est la ville où je me sens chez moi. Aujourd’hui, je ne me vois pas vivre ailleurs avec ma famille. Il y fait bon vivre, beaucoup d’anciens footeux restent vivre ici d’ailleurs. Mais je ne suis pas aussi fanatique de ma ville que Loulou Nicollin (rires).

Même pas sur la gastronomie lyonnaise ?
Si, ça doit se voir d’ailleurs ! (Il se tapote le ventre.) Je suis un épicurien. J’aime la vie et ses moments de partage. Bien manger et boire un petit coup de temps en temps, ça fait partie de ma vie.
« J’ai mes adresses pour les petits bouchons lyonnais. »
J’ai mes adresses pour les petits bouchons lyonnais. Une spécialité que j’aime beaucoup, c’est le tablier de sapeur. Si je ne me trompe pas, ce sont des tripes frites avec une petite sauce un peu aillée (du gras-double mariné dans du vin blanc servi avec une sauce gribiche, ndlr). On peut pas dire que ce soit très raffiné (rires).


Ton père, qui entraînait à l’OL, avait lui aussi été gardien. C’est une tradition dans la famille Puydebois ?
Carrément, mon grand-père était gardien aussi. Mais gardien de stade (rires). Plus sérieusement, mon père ne voulait pas que je sois gardien. Il savait que c’était compliqué, que les places étaient chères. Je ne sais pas si c’est par esprit de contradiction, ou si au contraire c’était pour faire comme lui, mais j’ai tout de suite été attiré par ce poste. Il me disait de ne pas lever la main quand l’entraîneur demandait qui veut aller aux cages en jeunes. Mais je le faisais tout le temps.

Quand ton père te fait entrer à l’OL, il avait des espérances spéciales ?
Non. C’était juste pour déconner, au départ. Je suis arrivé à l’OL, car le père d’un de mes coéquipiers, Laurent Montoya, avec qui je jouais dans un club de Villeurbanne, avait entendu dire qu’à l’OL, ils cherchaient des gardiens. Je suis venu faire trois mercredis de suite et ils m’ont pris. Il leur fallait un gardien pour l’équipe 5 des poussins de l’OL. Puis, je suis monté jusqu’à la Ligue des champions. Pas mal, hein ? (Rires)


Il paraît qu’au centre de formation de l’OL, tu passais tout juste dans la catégorie au-dessus chaque année. Comment as-tu fait pour t’accrocher et aller jusqu’à l’équipe professionnelle ?
J’étais remis en question chaque année jusqu’en U17. L’avantage d’être gardien de but, c’est qu’on est peu nombreux, il faut choisir entre deux ou trois gars. C’est un poste à part avec une mentalité à part. Ça m’a forgé. Si j’ai réussi à devenir pro à l’OL, c’est grâce à cette remise en question permanente. J’étais obligé de travailler plus que les autres si je voulais passer un palier supplémentaire.

On te remettait en question sur quels points ?
Ma taille. À un moment donné, ils m’ont fait faire une radio du poignet pour savoir si j’allais grandir ou pas. Elle a été bonne, et j’ai fini par grandir assez vite. Et puis mon poids également. J’ai toujours été suivi par un diététicien. D’ailleurs, je devrais y retourner, ça peut faire du bien (rires).

Tu as eu la particularité d’être à la fois un membre du club et un supporter. Tu faisais entrer des potes en douce ?
Je faisais entrer des potes à l’entraînement oui, mais pas en douce (rires).
« J’étais supporter du club depuis mes cinq ans, et de supporter, j’ai pu passer à membre de l’effectif lors du premier titre de champion de France en 2002. »
À l’époque c’était moins compliqué qu’aujourd’hui, c’était plus familial, plus ouvert au public. Maintenant, c’est plus cadré, une sorte de rançon de la gloire. En tout cas oui, j’ai eu de la chance. J’étais supporter du club depuis mes cinq ans, et de supporter, j’ai pu passer à membre de l’effectif lors du premier titre de champion de France en 2002. Tous les supporters auraient aimé être à ma place. J’étais une sorte de supporter-joueur qui faisait partie du groupe, puisque j’ai passé la saison dans les tribunes. Sauf qu’à la fin, je suis descendu sur la pelouse pour récupérer la médaille, c’est la grosse différence (rires).


Finalement, tu réussis à t’imposer et à avoir un peu de temps de jeu. Tu te souviens de ton premier match sous le maillot de l’OL ?
Le 4 février 2003 à Monaco, je me souviens des moindres détails. J'entre à la 48e minute. Juste avant la mi-temps, Shabani Nonda marche sur Greg (Coupet) et lui fait mal à l’épaule. Je m’échauffe, et Greg remarque rapidement après la pause qu’il ne peut pas continuer. Je me souviens qu’au moment où il sort, il me dit : « Fais gaffe à Nonda, c’est une pute. » (Rires) On perd le match 2-0 et j’en prends un. Je fais un bel arrêt sur Marcelo Gallardo qui est venu me féliciter après le match. Cette défaite-là nous met à dix points d’eux et je peux vous dire qu’après la rencontre, je suis le seul à être heureux.

Vidéo

C’est quoi le rôle du troisième gardien exactement, toi qui l’as pas mal connu ?
C’est un souffre-douleur (rires). C’est le sparring-partner des attaquants. Celui qui à la fin de l’entraînement reste avec Sonny Anderson ou Sydney Govou pour faire des jeux devant le but, ou avec Juninho pour faire des coups francs. J’ai donc pris des centaines de buts de ces gars-là. À ce poste-là, on est souvent jeune, donc il faut progresser, mais on est aussi là pour être assez bon pour faire progresser les autres. Il faut s’intégrer au groupe, s’affirmer, tout en ne faisant pas trop de vagues.

Il y a un risque de se laisser entraîner dans une routine et devenir un simple joueur d’entraînement ?
La réelle difficulté est là. Certains se contentent de s’entraîner avec de grands joueurs, de rester numéro 3 dans un grand club et de faire quelques bancs. Pour d’autres, c’est une étape pour continuer de progresser et de gravir les échelons. Car le but de tout joueur de foot, c’est de jouer. Bon, quand on est gardien et que le numéro un est Grégory Coupet, c’est compliqué. Mais il faut essayer de travailler pour le devenir.

Ensuite tu es devenu numéro deux l’année où Vercoutre est parti en prêt. Comment se passait cette concurrence avec Coupet ?
Sur le plan sportif, la question ne se posait pas.
« Que le gardien remplaçant soit bon ou pas, c’est Greg le titulaire. C’est normal. Le mec est en concurrence pour être le gardien de l’équipe de France. »
Que le gardien remplaçant soit bon ou pas, c’est Greg le titulaire. C’est normal. Le mec est en concurrence pour être le gardien de l’équipe de France. On sait que la hiérarchie ne changera pas comme ça. Alors avec Greg, on avait un deal. J’essayais d’être meilleur que lui pour le pousser dans ses retranchements. Et lui, le respect qu’il avait par rapport à moi, c’était d’être toujours plus performant que moi quoi qu’il arrive pour justifier son titre de titulaire. On se faisait progresser mutuellement. Et tout ça dans l’amitié, car Greg est un vrai ami.


Justement, le fait d’être ami avec un concurrent direct n’est pas un frein ? On n’a pas plus envie d’aller chercher le numéro un si on ne peut pas l’encadrer ?
Moi, je pars du principe que je ne vais pas tout faire pour prendre la place du mec qui est devant moi, peu importe que je l’apprécie ou pas. Il y a des règles fixées par le coach et c’est lui qui décide à la fin. Je n’ai jamais savonné la planche de quelqu’un pour lui prendre sa place, ce n’est pas dans mon état d’esprit. Ça m’a peut-être jouer des tours, mais ce n’est pas ma façon d’être.

Il y a une saison à Lyon où tu joues autant de matchs de Ligue des champions que de championnat. Ça fait quoi d’entendre cette chanson ?
C’est fabuleux. Pour la petite anecdote, le premier match de C1 que je joue avec l’OL, c’est contre Anderlecht, et je n’attendais que ça, la petite musique...
« Quand tu entends la chanson de la Ligue des champions à Old Trafford, et en face de toi, il y a Van Nistelrooy, Cristiano Ronaldo et Giggs, tu te dis que t’es plutôt pas mal. »
Sauf qu’elle ne se déclenche pas. On nous dit alors d’avancer pour serrer les mains et elle se déclenche à ce moment-là. Et la deuxième fois contre Fenerbahçe, je suis sur le banc et j'entre en jeu. Il faut attendre la troisième fois pour que j’entende vraiment bien la musique au bon moment, c’est à Manchester. Je peux vous dire que, quand tu entends cette chanson à Old Trafford, et en face de toi il y a Van Nistelrooy, Cristiano Ronaldo et Giggs, tu te dis que t’es plutôt pas mal. Ça valait le coup d’attendre (rires). En tout cas, il vaut mieux jouer un match de Ligue des champions qu’une saison entière en Ligue 2. À tous les niveaux. Pour la progression, la gestion du stress, le plaisir, la visibilité...

Aujourd’hui, tu as quel rapport avec l’OL ? Tu es du genre à être mal le lundi, si Lyon a perdu le week-end ?
J’ai relativisé tout ça, ça reste que du foot. J’ai ma vie de tous les jours à gérer, ma femme, mes enfants, j’ai d’autres tracas que l’OL ait gagné ou non. En toute honnêteté, ça me fait chier quand ils perdent et je suis très content quand ils gagnent, mais ça n’influe pas sur ma vie. J’ai une analyse particulière, car je suis consultant pour « Olympique & Lyonnais » . Donc, je dois être juste et objectif, même si ça ne plaît pas aux gens en interne.


D’ailleurs il y a quelques mois, tu as été la cible de Jean-Michel Aulas, qui a expliqué que tu n’avais pas été un assez grand joueur pour pouvoir te permettre de critiquer l’OL. Ça fait quoi de prendre un tweet acerbe du président ?
Je sais comment il fonctionne. Je suis assez lucide sur ma carrière, sur qui je suis et qui j’ai été. Je n’ai jamais revendiqué un statut de grand joueur, mais on n’a jamais eu honte de moi quand j’ai porté le maillot de l’OL. Je n’ai jamais été un grand joueur, mais je sais les sacrifices qu’il faut faire, parce que j’ai joué, j’ai transpiré et j’ai gagné des matchs avec des grands joueurs. Mais son attaque était un pare-feu, c’était pour protéger ses joueurs. Et en ça, c’est un président génial. Quand tu joues pour l’OL, tu sais que la foudre va tomber sur lui, pas sur toi. Tu joues en toute sérénité du coup. Bref, je ne lui en veux pas pour ça. Je lui dois beaucoup de choses, ce serait malvenu aujourd’hui d’être froissé pour une opinion qui ne va pas dans mon sens.


Toi, tu n’as jamais eu de regrets au regard de ta carrière ?
« Si tu m’avais dit à l’âge de 8-10 ans que j’allais faire cette carrière-là, j’aurais signé tout de suite. Des deux pieds et des deux mains ! »
Je n’ai jamais disputé de derby contre Saint-Étienne sous le maillot de l’OL... Je l’ai fait avec Strasbourg, mais j’étais le seul à trouver ça particulier. Si tu m’avais dit à l’âge de 8-10 ans que j’allais faire cette carrière-là, j’aurais signé tout de suite. Des deux pieds et des deux mains ! Je pense que j’aurais pu faire mieux, mais j’aurais aussi pu faire pire. Juste après avoir arrêté, je ne retournais pas à Gerland. J’avais la nostalgie de l’OL. J’ai arrêté tôt ma carrière et je me disais : « J’aurais pu encore être là, à courir avec les autres. » Enfin, je courais pas trop... mais je me dis que je pourrais être sur le terrain, quoi (rires).

Après ta carrière, tu as essayé plein de choses. Tu tenais un salad bar qui s’appelait « Green is Better » . Faut oser appeler un restaurant comme ça, à Lyon... À quel moment on se dit que c’est une bonne idée ?
C’est vrai, c’est bizarre pour un Lyonnais... En définitif et après coup, c’était une très mauvaise idée... Et pour le nom, et pour le business (rires). À la fin de ma carrière, je m’étais laissé un an pour retrouver un club et ça ne s’est pas fait. Du coup, je cherchais une franchise pour aller plus vite. J’ai choisi le concept de manger sainement et rapidement. Mais, être placé derrière un comptoir, ce n’était pas fait pour moi. J’avais l’habitude d’être dehors, de rencontrer du monde. Là, j’avais une minute à consacrer à chaque client, car il fallait que ça aille vite. Ce n’était pas le genre de relation que je cherchais.

Tu as misé sur le fait que tu étais Nicolas Puydebois pour monter ces restos ou pas du tout ?
Pas du tout. Le banquier peut-être, mais moi non (rires). Du coup, ça ne l’a pas fait, je n’étais pas à l’aise. Je faisais soit de la salade, soit des pâtes. J’avais une petite recette que j’aimais bien, c’était la salade de quinoa. Je l’agrémentais avec de la Fourme d’Ambert, je mettais de la mozzarella, un peu de poulet et de la vinaigrette au balsamique. C’est sympa, non ? Après c’était le volume qui faisait la différence (rires). Après mes restaurants, j’ai passé des habilitations pour faire de la gestion de patrimoine, ce que je fais aujourd’hui.


Comment tu t’es intéressé à la gestion de patrimoine ?
Quand j’étais joueur, j’ai été conseillé sur mon patrimoine et j’aimais bien suivre. J’étais curieux et ça m’a intéressé. Je pensais lancer ma reconversion dans cette discipline, mais j’avais un peu zappé la chose.
« Au collège ou au lycée, on est moins concentré, car on n’a pas de vraies idées. Quand tu sais pourquoi tu le fais, c’est totalement différent, tu le fais à fond. »
Puis j’ai rencontré une personne, après les restaurants, qui faisait ce métier et qui a rallumé la petite flamme. Donc il a fallu que je me forme. Retour à l’école, obligé (rires). Bon, c’était l’école à la maison, mais l’école quand même. J’ai passé des examens et tout le bordel, mais quand tu sais pourquoi tu fais les choses, t’es deux fois plus concentré. Au collège ou au lycée, on est moins concentré, car on n’a pas de vraies idées. Quand tu sais pourquoi tu le fais, c’est totalement différent, tu le fais à fond. Évidemment, c’est plus facile à 32 ans, avec un peu de maturité, qu’à seize où t’as juste envie de te barrer, de t’amuser et de jouer au foot.

Maintenant tu as trouvé, mais tu n’as pas trop eu le temps de penser à ta reconversion, si ?
Quand on est footballeur, on a un peu d’avance. Si tu n’as pas trop mal fait les choses, tu as mis de l’argent de côté. On n'a pas les salaires de monsieur tout le monde, il faut être assez honnête. Comme tous les jeunes, les anciens ont beau m’avoir dit : « Pense à ta reconversion, une carrière passe très vite. » Mais comme souvent, tu penses à ta reconversion au dernier moment. Et comme tous les joueurs moyens, tu ne choisis pas ta fin de carrière. C’est souvent le système qui te dit de passer autre chose quand tu ne trouves pas de club. C’était mon cas.

Est-ce que tu trouves que les footeux sont assez préparés à la gestion d’une fin de carrière ?
Les clubs de foot forment le joueur, mais pas assez l’homme dans sa vie de tous les jours. La gestion de ses finances, de sa carrière, de sa fiscalité. D’ailleurs, avec l’aide d’un copain qui aide les sportifs dans leur reconversion, on a monté une formation qu’on a soumis aux clubs et qu’on va faire à partir du mois de septembre à l’OL. On va apporter des notions aux jeunes de centre de formation. La gestion de budget, de carrière pour qu’ils soient sensibilisés au fait que certains vont réussir et que d’autres non...



Propos recueillis par Kevin Charnay et Gad Messika, à Lyon
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