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Pujol, le grand Grégory

Une flopée de buts, pas mal de galères et beaucoup, beaucoup de talent. De retour sur les terrains après une farandole de blessures, Grégory Pujol a fêté dignement sa troisième titularisation de la saison face à Sochaux. Auteur d’un joli doublé, l’attaquant de 32 ans fait un beau retour sur le devant de la scène.


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En général, quand un type a tellement disparu de la circulation que l’on commence à lui diagnostiquer un cancer imaginaire, ça sent le roussi. Ce gars que l’on aime bien et qu’on a vu mourir à petit feu jusqu’à ce que la vox populi ne l’imagine en chimio, c’est Grégory Pujol. « Des gens se sont inquiétés. Mes parents m’ont même appelé » confiait à ce moment-là, en début d’année 2012, celui qui souffrait en fait du cancer du footballeur : la pubalgie. Une blessure dont on peine à guérir, même avec les meilleurs médecins et qui, chez beaucoup de types, notamment chez l’ancien Sedanais, en a entraîné beaucoup d’autres. Un crève-cœur quand on sait que les joueurs du genre de Pujol, ceux que l’on se doit d’aimer, ne courent plus les rues. Ce week-end, le grand Grégory, titularisé en pointe de l’attaque valenciennoise à la place d’un Le Tallec blessé, a prouvé une chose : son espèce en voie de disparition a encore beaucoup de choses à offrir au football.


Une longue traversée du tunnel


« Mes coéquipiers m’ont beaucoup soutenu, ça s’est vu après le but. Quand j’ai marqué, je ne dis pas que j’avais envie de pleurer, mais on n’en était pas loin » . Pour comprendre l’émotion de Grégory Pujol après le premier de ses deux buts inscrits contre Sochaux, il faut comprendre que comme ce salaud de Corneille, le natif de Champagnole, « vient de loin  » . Revient de loin, même. Avec 13 matchs la saison passée, 5 cette saison, aucune sortie sur les pelouses entre mars et août 2012, rien non plus entre septembre et janvier 2011. Pas connu comme un joueur fragile – hormis une saison quasi blanche à Nantes en 2005-2006, il a presque toujours joué une trentaine de matchs – Pujol, plombé par cette saloperie de pubalgie, se fait rare sur les pelouses. « Mon objectif était de rejouer et de me faire plaisir. Alors avec la victoire et les buts, je ne pouvais pas rêver mieux… Après des moments de galère, c’est vrai que c’est un peu la sortie du tunnel  » confiait l’intéressé à la sortie du match ce samedi. A 32 ans et après plus d’une saison de galère, donc, Pujol a donc revu la lumière. Plus d’un an après son dernier doublé avec le VAFC (c’était en septembre 2011, face à Dijon), l’ancien Nantais a brillé contre Sochaux, toujours dans son registre particulier.

Le duo avec Job



Fait de déviations, de couvertures de balle et d’intérieurs du pied, le jeu de Grégory Pujol est loin d’être has-been. Il est juste rare. C’est donc avec autant plus de plaisir que l’on se délecte quand ça marche. Au four et au moulin pendant 70 minutes, Pujol a fait du Pujol. Des appels malins, une endurance qui compense parfaitement son manque de vitesse et des décrochages bien sentis et réfléchis, qui donneraient des idées à Karim Benzema. Au final, la prestation de Pujol, c’est deux pions dont un qu’il a créé grâce à une déviation pour Danic et un autre où il s’est ouvert l’espace d’un magnifique appel contre-appel à montrer dans toutes les écoles de football. Beau joueur, Pujol est sorti sous l’ovation du stade du Hainaut et a fait sourire les téléspectateurs qui se remémoraient malgré eux l’époque de cette doublette folle qu’il formait avec Joseph-Désiré Job à Sedan en 2006-2007. Le Camerounais, avec qui Grégory a scoré 10 de ses 62 buts dans l’élite. Un joli score pour un joli joueur.

Par Swann Borsellino
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