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Puel peut-il bâtir à Nice un nouveau Lille?

Avant d’aller défier l’ancien patron lyonnais, Claude Puel est cinquième de Ligue 1 avec l’OGC Nice. Une folie que l’on doit en grande partie aux talents de Claude Puel, déjà coutumier du fait car avec trois francs cinquante, le sosie de Claude Barzotti avait fait de Lille une place forte du championnat de France. Rebelote ?

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Oui, parce qu’il n’a aucune pression


Quand il est débauché durant l’intersaison, sa mission est simple : maintenir le club en Ligue 1 pour débarquer l’an prochain dans le nouveau stade flambant neuf. Alors quand Nice se retrouve avec 29 points avant le dernier match de la phase aller (pour rappel, l’an dernier Nice avait terminé le championnat avec 42 points), on peut déjà sabrer la bouteille de champagne. Quoi qu’il arrive, Claude Puel est une réussite. Tricard à Lyon où tout son crédit semblait s’être envolé en dépit d’une demi-finale de Ligue des champions au CV, l’ancien entraîneur Lillois était surtout venu à Nice pour se refaire une santé. Montrer qu’il en avait encore sous la pédale. C’est chose faite. Certains s’étaient mis à douter de ses qualités intrinsèques. Lui que l’on avait un moment catalogué comme meilleure entraîneur du pays. L’homme a calmé son monde. Ses méthodes sont toujours au point.Son carnet d’adresse aussi (les recrues Pied et Kolodziejczak sont des anciens Lyonnais). Et son savoir-faire aura suffi à booster une équipe sans âme qui traînait son spleen sur les pelouses de Ligue 1 depuis trois ans. Ses mecs sont contents, se sortent les doigts et se transcendent (Bauthéac, Eysseric, Genevois, Traoré ou Cvitanich sont des vrais paris réussis). Alors qu’il n’avait aucune demande de résultat, Claude Puel est en train de réaliser le meilleur début de saison de sa carrière. En six mois, il a fait du club de la cinquième ville de France une entité ambitieuse et joueuse. Et faire changer les mentalités dans un coin où l’on s’enfile un verre de Rosé à chaque repas, il fallait être costaud.


Oui, parce qu’il va bientôt avoir du bon matos sous la main


Pour cette saison, Puel devait faire avec le matos maison. C’est-à-dire pas grand-chose. Un budget serré, des passages à la DNCG aussi régulier qu'une saison de Secret Story, une enveloppe transfert plutôt vide (le Gym a investi moins de 500 000 euros cet été) et rester compétitif tout en se séparant de ses meilleurs joueurs (Mounier, Coulibaly, Monzón, Clerc, etc.). Alors quand Jean-Pierre Rivère lui demande de relever le club, il ne lui donne rien pour le moment mais la carotte est belle : le futur stade, déjà. Forcément un objet de séduction massive pour l’avenir. Bien loin du vétuste stade du Ray, même si ce dernier possède ce supplément d’âme propre au football populaire. En août 2013, Nice prendra ses quartiers dans son nouveau bijou ultramoderne. Un vrai plus.
À cela, le Gym aimerait s’offrir un centre d’entraînement digne de ce nom. L’actuel - situé à Charles-Erhmann dans la plaine du Var, non loin du futur Allianz Riviera – ne ressemble à rien. En tout cas, il n’est pas digne d’un club professionnel. D’autant que les jeunes commencent à obtenir des résultats (vainqueurs de la Gambardella l’an dernier avec les Maupay, Bosetti, Bahoken, Hassen). Une nouveauté dans un club qui a eu du mal à sortir des mecs de son centre (Hugo Lloris étant une exception). Et comme dernièrement, il s’est murmuré que le club serait prêt à accueillir des nouveaux actionnaires, tous les feux sont aux verts pour que Puel ait une belle bécane entre les mains d'ici très peu de temps.

Oui, parce que c’est dans son ADN

Partout où il est passé, Claude Puel a su tirer profit de son groupe. À Lille, il a mis en avant les Cabaye, Debuchy, Tony Silva, Jean II Makoun, Mathieu Bodmer, Tavlaridis ou Michel Bastos. Idem à Lyon ou les Gonalons, Källström et autre Gomis ont connu une belle envolée sous ses ordres. Bref, Puel n’est pas un entraîneur immobile. Mieux, c’est un bâtisseur. Vous lui filez un terrain dégueulasse, trois sacs de plâtre et une truelle, Claude vous en fait une maison témoin sans rechigner. Entre Monaco, Lille, Lyon et Nice, l’homme a su créer quelque chose. Costaud.

Non, parce qu’il a le cul entre deux chaises

Claude Puel connaît le coin. Coincé entre l’Olympique de Marseille et l’AS Monaco de Dmitry Rybolovlev, Nice va devoir se faire une place médiatique et sportive. La concurrence est rude. Et pour le moment, le club azuréen est en retard sur ses voisins. Monaco et Marseille ont nettement plus d’aura et de pouvoir de séduction que le Gym. Le grand stade n’y changera rien. L’OM est magnétique et Monaco blindé aux As. Difficile de lutter. Dès lors, il faudra combattre autrement. Pas frontalement car c'est perdu d’avance. Mais de manière plus cohérente, avec un projet sportif plus solide sans doute. Monaco et Marseille sont dans l’instantanéité. Nice, lui, a ce luxe quasi unique dans le football moderne : le club a le temps de construire. De se (re)construire. Pour y arriver, il faudra fédérer autour d’un projet commun et être malin sur le marché des transferts.

Non, parce que la chance va tourner

Aucun blessé, Maupay qui claque dans les arrêts de jeu alors qu’il n’a pas l’âge de conduire, trois gardiens dont deux extracommunautaires, la folie Cvitanich (14 tirs cadrés, 12 buts), oui, Nice est sous une bonne étoile depuis trois mois. Tout fonctionne. Même l’absence prolongée de Kevin Anin – dont le club se garde (très) bien de communiquer une date de retour, si retour il y a – passe inaperçue. Où est-il ? Que devient-il ? Est-il toujours payé ? Bref, Nice vit sur un petit nuage et espère en profiter le plus longtemps possible. Parce que le jour où la chance tournera, il faudra être solide. Et là, le talent de Claude Puel ne suffira plus.

par Mathieu Faure
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