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PSG: l'argent ne rachète pas la jeunesse

Alors que le PSG vient d’être élu meilleur club de jeunes pour l’année 2013 par la FFF, d’aucuns s’interrogent sur l’avenir de certaines pépites de la formation francilienne, Hervin Ongenda en tête. Pourtant, c’est la logique même d’un club qui tente de mener une politique de stars tout en formant des pépites : y a toujours de la casse.

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On confond souvent potentiel et niveau réel. Ce qui fait que de simples proclamées pépites – par Football Manager ou le bouche à oreille – se retrouvent placées au même niveau que des joueurs confirmés. C’est le cas d’Hervin Ongenda. Depuis peu, son nom a disparu des feuilles de matchs du Paris Saint-Germain après un début de saison prometteur (deux titularisations, quelques buts et l’adoubement par Zlatan Ibrahimović). D’aucuns s’inquiètent pour l’avenir du jeune attaquant de 18 ans. Au-delà de la logique de groupe et de choix, puisqu'après tout, il est plus facile et moins dangereux pour l’équilibre du vestiaire de ne pas prendre Ongenda dans les 18 plutôt que Ménez, Lavezzi ou Lucas quand tout le monde est apte à jouer, l’absence du jeune Parisien est avant tout la conséquence d’une maladie répandue dans le football moderne : la « melonite » . Hasard ou pas, les intérêts du joueur ont récemment été confiés aux mêmes personnes qui, à un moment donné, n’avaient pas forcément bien aiguillé Mamadou Sakho.

Avec le retour de tout son potentiel offensif, Laurent Blanc a donc fait le choix de renvoyer le joueur gratter du temps de jeu avec la réserve. Surtout, le Président commençait à s’agacer de voir Ongenda arriver tous les matins en retard et/ou avec la tête dans le brouillard quand des mecs comme Ibrahimović ou Silva sont au taquet dès potron-minet. Pis, le fait de devoir s’entraîner et jouer avec les U19, ce qu’il est réellement ne l’oublions pas, aurait été pris comme une punition par le joueur. Rien que ça.

Oui, Hervin traîne les pieds quand ses collègues Coman et Maignan, pourtant proches du groupe professionnel eux aussi, se sont fixé comme objectif de gagner la Gambardella avec les U19 parisiens. Et avec le sourire. Le cas Ongenda montre à quel point il est difficile d’être jeune au PSG. Même quand on pue le talent. Kingsley Coman, présenté par les éducateurs du PSG comme l’un des cinq plus gros talents français chez les U19, ne sait toujours pas où il évoluera la saison prochaine, par exemple. Toujours stagiaire, le jeune milieu de terrain veut garder la main. Très protégé par sa famille, Coman aimerait voir ce que le club compte faire de lui avant de se lancer dans le grand bain. Dans les arcanes du club, on espère s'éviter une nouvelle affaire Moussa Dembélé. En 2012, cet espoir né en 1996 avait pris la route de Fulham car les dirigeants parisiens n’avaient jamais réussi à coucher sur le papier ce qu’ils avançaient en paroles.

Récompensé par la FFF


Ce bordel ne doit pas noircir le tableau des jeunes du PSG qui, depuis quelques années, commencent à briller. D’ailleurs, la Fédération française de football vient de récompenser le club francilien pour sa politique de formation. En effet, le PSG vient d’être élu meilleur club de jeunes. Ce classement prend en compte les résultats des U17 et U19 en championnat, la Gambardella, le nombre de joueurs sélectionnés en équipes nationales, etc. Une vraie fierté pour un club dont la formation se limitait alors à Edwin Murati, Fabrice Kelban, Nicolas Anelka et Didier Domi.

Depuis huit ans, le PSG a fait signer 60 contrats professionnels à ses mômes. L’arrivée des Qataris n’a pas changé la donne puisque Nasser Al-Khelaïfi a toujours voulu faire du club parisien une copie conforme du Barça. Dès lors, il faut « Masia-iser » le PSG et trouver le nouveau Messi sur les pelouses de l’Île-de-France. À défaut de choper le nouveau Lionel, les Parisiens sont déjà bien heureux d’avoir sorti de leur sein un ersatz de Xavi en la personne d’Adrien Rabiot. À 18 ans, le milieu de terrain chevelu s’est solidement imposé dans la rotation au milieu de terrain (25 matchs joués, 2 buts). Comme quoi, l’entourage du joueur a eu raison de gueuler. Aujourd’hui, maman Rabiot, qui gère les intérêts de son fils, n’a pas changé d’avis sur l’avenir de Bob l’éponge. Grosso modo, le clan Rabiot aimerait que le fiston émarge au même salaire que Lucas Digne. Surtout que le fiston peut se vanter de jouer deux fois plus que l’ancien Lillois. Ce qui est drôle, c’est qu’en menant une politique de stars, c’est finalement avec les jeunes que le PSG se retrouve le plus emmerdé à l’heure actuelle. Pourtant, difficile de taxer les coachs parisiens de fronde anti-jeunes. Que ce soit Rabiot, Lucas, Marquinhos, Digne, Verratti ou encore Ongenda, tous ont plus ou moins joué dans ce nouveau PSG. Finalement, ce n’est pas l’âge qui détermine un début de carrière. C’est le talent et la mentalité. Cela semble tellement évident que certains l’ont déjà oublié.

par Mathieu Faure
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