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PSG : Grand n'importe quoi ou stratégie contrôlée ?

Les arrivées de Lavezzi, Thiago Silva et Zlatan, les rumeurs Ganso, Kaká ou Modrić, les doutes sur l'avenir de Sakho et Gameiro : le PSG entre dans une nouvelle galaxie. Mais en vrai, y a-t-il une logique à tout cela ?

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On l'a tous fait un jour. Ras-le-bol de devoir galérer pendant des semaines sur un jeu vidéo. Hop, un tour sur Internet ou dans une revue spécialisée, et le code pour avoir de l'argent illimité est dans la poche. Dans un jeu de foot, on en profite pour acheter tous les meilleurs joueurs au monde et, dans les Sims, on se construit une baraque folle avec les meilleurs meubles et la voiture la plus luxueuse. C'est un peu, en caricaturé, ce qu'est en train de faire le PSG. Depuis l'arrivée des Qataris, le club parisien a dépensé très exactement 183 millions d'euros pour 13 recrues et n'a, en contrepartie, encaissé que 9,3 millions d'euros pour les départs de Jérémy Clément à Saint-Étienne et de Mevlüt Erding à Rennes. Sans compter les salaires des nouvelles recrues et de Carlo Ancelotti. On dirait bien que les nouveaux dirigeants du PSG font tout et n'importe quoi pour construire le plus vite possible une équipe capable d'aller se frotter aux plus grands clubs européens. Et le pire, c'est que ce n'est pas encore fini. Les rumeurs Kaká, Ganso et Modrić continuent de courir. S'il y a encore quelques mois, la réponse aux rumeurs aurait été : « Ils vont encore se prendre un râteau  » , aujourd'hui, tout le monde a bien compris que rien n'était impossible pour ce PSG-là. Reste à comprendre comment la roue a pu tourner en si peu de temps.

Pastore la force, Ancelotti le ciment

Une question se pose : quelle est donc la stratégie du PSG ? Acheter tous les meilleurs joueurs, les mettre ensemble sur la pelouse et voir ce qui passe ? Pas vraiment, c'est un peu plus complexe que cela. Aussi invraisemblable soit-il, il existe une logique dans le recrutement du PSG. Un recrutement en plusieurs étapes. La première étape a eu lieu l'été dernier. À peine arrivé, Leonardo a dû immédiatement bâtir. Pour ce, il a recruté des joueurs pour créer la base de l'équipe. Un Sirigu pour les cages (alors que Douchez venait d'être recruté), des Biševac et Lugano pour la défense, des Sissoko et Matuidi pour le milieu, un Ménez pour l'attaque. Et enfin, une démonstration de force pour étaler sa nouvelle fortune aux yeux de tous. Cette démonstration de force, c'est Javier Pastore. 42 millions d'euros déboursés pour un joueur qui n'en valait certainement pas plus de 30. Peu importe : c'est le jeu de l'offre et de la demande. En visant aussi haut, Paris a affiché ses nouvelles ambitions et ses nouveaux moyens.

Dès le mercato hivernal suivant, avec une équipe qui était en train de se trouver (et qui était en tête du classement), Leonardo est à nouveau allé piocher à droite à gauche des joueurs, en misant ce coup-ci sur l'expérience. Alex, Maxwell et Thiago Motta, trois vieux roublards qui ont pratiquement déjà tout gagné dans leur carrière et qui vantent une sacrée expérience sur la scène européenne. Le calcul est clair : le PSG, avec ces recrues-là, ajoutent au collectif des joueurs qui seront très importants au moment de disputer des chocs européens. L'arrivée d'Ancelotti sert quant à elle de ciment. Le ciment qui va faire le liant entre tous ces nouveaux éléments. Si l'objectif alors affiché par les Parisiens est de gagner la Ligue 1 dès la première saison, en réalité, tout le monde pense déjà à la saison suivante. Car Leonardo sait déjà, lui, qui il compte recruter pendant l'été. Probablement, même, qu'il a déjà entamé à ce moment-là les négociations avec Thiago Silva et Zlatan.

Des recrues trentenaires


L'été 2012 est donc la dernière pierre à l'édifice. Pendant un an, Paris a construit une base solide, a permis aux joueurs de se connaître, d'apprendre à jouer ensemble. Il reste donc à mettre la cerise sur le gâteau. Ou plutôt, les cerises. Une cerise argentine, une cerise brésilienne et une cerise suédoise. Une airelle, donc. Et bientôt, peut-être, une cerise croate. Ajouter des top players dans une équipe déjà rodée : la stratégie est bonne et a déjà fait ses preuves. À Manchester City, par exemple. Les dirigeants ont renforcé chaque année l'équipe à coups de gros billets et, quand l'ossature a été trouvée, le Cheikh Mansour a mis sur la table un gros chèque de 45 millions d'euros pour Sergio Agüero. Ce n'est pas une coïncidence si le Kun s'est révélé être l'homme décisif dans la course au titre, en plus d'être celui qui, à la dernière minute du dernier match, a offert le sacre à City.

Voilà donc ce que l'on peut en conclure, du moins pour l'instant. La stratégie du PSG n'a rien d'illogique. Le club parisien a procédé étape par étape, sans forcément les brûler. Certes, ce sont des étapes à la hauteur des moyens financiers du club. Pas sûr que Nancy ou Toulouse puissent se permettre de passer par les mêmes étapes. Là n'est pas la question. Paris a désormais de l'argent, beaucoup d'argent, et l'investit donc assez intelligemment. Mine de rien, cette saison, le club va devoir jouer sur quatre tableaux, et Ancelotti aimerait pouvoir aligner des équipes honorables dans chaque compétition, ce qui n'avait pas forcément été le cas la saison dernière. Reste désormais une stratégie à parfaire : avec Zlatan et Thiago, l'âge moyen des 13 recrues du PSG version Qatar s'élève à 28 ans. Construire pour le présent, c'est bien. Construire pour l'avenir, c'est encore mieux. N'est-ce pas, Verratti ?

Éric Maggiori
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