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Carlo Ancelotti, comme ses dirigeants, ne s’attendait sûrement pas à ce que la réception du Stade Rennais samedi change tellement de choses. Battu à 11 contre 9, le PSG se vautre une deuxième fois cette saison, deux semaines après son revers contre Saint-Étienne, déjà au Parc. Au sortir de ce cauchemar, le technicien italien allait dans le sens des journalistes et n’avait « pas de problème pour dire » qu’une crise frappait son groupe.

Si le travail d’Ancelotti n’est pas remis en cause, il est évident que l’alchimie n’existe pas. Un constat validé par un joueur parisien, resté anonyme, interrogé par le journal L’Équipe ce dimanche : « Le problème est simple. Quand tu as les solistes qu’on a sur le terrain, au bout d’un moment, personne ne veut plus faire les efforts pour les autres. Parce que tu en as marre. » Un message qui en dit long sur les variations de longueur d’ondes dans l’effectif.

Un déséquilibre qu’Éric Carrière, consultant de Canal + et présent au Parc samedi, explicite par un dézonage des attaquants parisiens : « Ce n’est pas un problème lorsque celui qui est le plus près de la zone découverte fait les efforts. Mais c’est du donnant-donnant (…). Il y a des joueurs qui font mine de ne pas avoir vu et tout le monde finit par ne plus faire les efforts. »

Troisième de Ligue 1 ce lundi, le PSG a bien des choses à régler.

PG
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Note : 1
Finalement, AK a plutôt fait du bon boulot.
Simple constat.
Heureusement qu'Évra est pas à Paris, la taupe aurait passé un sale quart d'heure.
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