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PSG : Attention, fragile

Alors que tout semblait indiquer que le PSG allait mieux et avait enfin lancé sa saison, la claque reçue à Montpellier rappelle à quel point les quadruples champions de France sont fragiles.

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À la Mosson, Montpellier a eu 30% de possession de balle, cadré trois tirs et l’a emporté 3-0. Un braquo ? Pas du tout. La gifle héraultaise reçue par le PSG, la plus large depuis le 3-0 infligé au Vélodrome lors de la première saison de QSI, a pourtant surpris tout le monde dans les rangs parisiens. Même contre le Barça de Neymar et Messi, Paris ne s’était jamais incliné par trois buts d’écart. C’est donc un vrai tremblement de terre qui a chamboulé la planète PSG. D’autant plus qu’il intervient après deux sorties intéressantes à Arsenal (2-2) et Lyon (2-1). Paris restait d’ailleurs sur une série de douze matchs sans défaite et semblait avoir trouvé une assise défensive. Et puis tout a explosé en un match. À tel point que le flegmatique Thiago Silva est sorti de sa réserve en zone mixte : « Ça fait du mal, cette défaite. Pas parce qu’on a perdu, mais la manière dont on a perdu. Ça m’énerve. Dans ma tête, je ne suis pas très bien. » Une déclaration qui fait écho à celle, plus surprenante, du président Nasser Al-Khelaïfi : « On ne mérite pas de gagner, on n’était pas dans le match depuis la première minute, on a quelques occasions, mais on n’était pas efficaces. On a perdu le match avant le match. »


Un sentiment qui ressemble à celui exprimé dans la foulée de la défaite contre Manchester City, en avril dernier. Ce qui est difficilement explicable, c’est que le PSG a dévissé en alignant sa défense type et son trio offensif habituel. Au milieu, c’est vrai, il manquait les seuls capables d’organiser le jeu : Verratti, Thiago Motta, Rabiot et Pastore. Mais si le PSG sort de route à chaque fois qu’un de ses meneurs est à l’infirmerie, l’équipe ne va pas aller très loin. Surtout quand vous garnissez votre banc de touche de recrues à trente plaques. Cet échec est aussi celui de Krychowiak et, dans l’ensemble, celui du mercato estival. Le Polonais, qui avait pourtant l’avantage de connaître la Ligue 1 et Emery, donne l’impression de découvrir un monde parallèle. Où est passé le joueur qui brillait à Séville et qui fut si intéressant durant l’Euro ? Le ballon semble lui brûler les pieds... Même ceux qui semblaient être en progrès sont devenus source d’inquiétudes samedi après-midi. On pense à Alphonse Areola, terriblement fébrile depuis trois matchs, à Lucas, incapable de convertir des situations dangereuses, et même Marquinhos, impliqué sur les trois buts. Ça fait beaucoup pour ramener quelque chose...

Semaine décisive ?


Avec trois défaites en seize matchs, l’escouade parisienne a déjà perdu un match de plus que sur l’ensemble du dernier exercice. Pis, elle s’est montrée incapable de réagir. Après le premier but, encaissé juste avant la pause, l’équipe a de nouveau cédé au retour des vestiaires. Deux buts à deux moments clés, le signe évident d’une équipe au mental en papier mâché. Une fois menés, les Parisiens n’ont jamais semblé trouver le rythme ou la force mentale pour se faire violence. C’était déjà le cas à Monaco et Toulouse, pour deux défaites. Unai Emery a besoin de temps, c’est vrai, mais le Basque est arrivé au même moment que Lucien Favre à Nice, par exemple, et, à l’inverse du Suisse, il n’a pas eu à recomposer la moitié de son effectif en raison des départs. Au Gym, Favre n’a bénéficié de son duo offensif – Belhanda-Balotelli – qu’au lendemain du 31 août, et trois autres titulaires n’étaient pas avec Puel l’an dernier (Dante, Sarr, Dalbert). Pourtant, l’équipe tourne très bien et fonctionne de manière cohérente. Alors, pourquoi Emery, qui aligne souvent un onze qui était déjà au club l’an dernier à l’exception d’Areola, peine-t-il à trouver la bonne cadence ? D’aucuns avancent le 4-3-3, le 4-2-3-1, l’usure du pouvoir, la gestion des cadres, les Miss...


Le problème semble surtout mental. Les Parisiens le savent, ils prennent l'eau et font moins peur aux adversaires. Et quand vous accentuez le phénomène en ne concrétisant jamais vos premières occasions, vous écopez. En gros, il faut de trop nombreux temps forts au PSG pour marquer, quand un petit temps faible suffit pour prendre un but. Entre Arsenal et Montpellier, Areola a pris cinq buts sur les seules frappes cadrées des deux matchs. C’est beaucoup trop. Rien n’était vraiment acquis avant Montpellier, mais rien n’est vraiment perdu après la défaite non plus. La vérité, c'est que les deux prochaines rencontres vont être déterminantes. En recevant Ludogorets en Ligue des champions, puis Nice en championnat, le PSG peut terminer premier de sa poule et battre un concurrent direct en Ligue 1. En cas de contre-performance, surtout dimanche face au Gym, il faudra admettre une folie : ce PSG peut ne pas être champion de France. Avec un budget de 550 millions d’euros en Ligue 1, on serait au-delà de l’accident industriel. Mais en football, rien n’est jamais vraiment définitif. Et la lumière peut revenir aussi vite qu’elle s'est éteinte. À condition de gagner. Et d’être solide. Tout ce que n’a pas fait le PSG samedi.



Par Mathieu Faure
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