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  2. // Interview William Prunier (1/2)

Prunier : « Je me contentais d’utiliser mon étiquette de con, tueur, fou »

Il y a trente-deux ans, William Prunier (49 ans) débarquait sur la France du foot au cœur de la génération dorée de l'AJ Auxerre. Puis, il y a eu l'OM, le grand Bordeaux, Manchester United, Naples, le Danemark ou encore le Qatar. Le tout empilé dans vingt riches années. Première partie d'un entretien confession, entre la rue, une gouttière et un bout de nostalgie.

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Quand tu es arrivé sur le banc de Marseille Consolat en juin 2014, tu expliquais être excité par ce challenge en dressant un parallèle avec ton enfance au quartier, à Montreuil. Qu’est-ce que tu as appris dans la rue ?
« Mon père était poissonnier, il l’a été pendant quarante-deux ans, ma mère l’aidait et moi aussi. Tous les jours, j’étais à Rungis à trois heures du matin avant les cours. »
J’ai appris à pouvoir m’en sortir. Honnêtement, j’ai vécu des choses extraordinaires. C’est un discours qu’on répète souvent aujourd’hui aux jeunes des quartiers, mais ça n’a pas changé : on apprend à s’en sortir. J’ai été élevé par des parents modestes. Mon père était poissonnier, il l’a été pendant quarante-deux ans, ma mère l’aidait, et moi, j’allais les aider le matin avant d’aller à l’école. Tous les jours, j’étais à Rungis à trois heures du matin avant les cours. C’est quelque chose qui m’a servi pour la suite et qui me sert encore aujourd’hui. Je continue d’ailleurs à voir pas mal de mecs de ma cité, toute ma famille vit encore à Montreuil.

Comment le foot est arrivé dans ta vie ?
J’ai commencé à jouer au Red Star Montreuil. Le stade était à 500 mètres de chez moi. Je ne pensais qu’au foot. Quand on allait sur le terrain de basket, c’était aussi pour jouer au foot. Je jouais dans mon club, après l’école, à l’école, tout le temps. C’est comme ça que le Paris FC est venu me chercher. Je suis parti en même temps que Mickaël Madar avec qui j’étais à Montreuil. On a empilé les tournois, les détections et Auxerre est arrivé. Je me souviens que Monaco et Lille s’étaient aussi intéressés à moi. C’était en 1982. C’est un truc qui marque, surtout que c’était l’année de la Coupe du monde.

Partir de chez toi pour Auxerre, ça te faisait peur ?
Je pense que ça faisait surtout peur à mes parents. Moi, je savais que c’était la chance de ma vie. Auxerre venait d’ouvrir son centre de formation. On est arrivés à vingt : les frères Boli, Cantona, Vahirua, Dutuel, Guerreiro... Quand on débarque, on pense qu’on arrive en pension, surtout qu’on était encadrés par quelqu’un de très rigoureux. C’était Daniel Rolland et derrière, bien sûr, il y avait Guy Roux. Arriver dans un centre de formation, c’est un choc, un truc qui te perturbe forcément un petit peu. Là, en plus, c’était nouveau et quand on est arrivés, les terrains d’entraînement, c’était de la terre avec pas mal de cailloux. On les ramassait avec des seaux avant de s’entraîner.

On parle souvent de cette génération comme d’une vraie bande de potes.
Forcément, on est rapidement devenus très solidaires. On se soutenait et on a encore tous de très bonnes relations aujourd’hui. La vie au centre, c’était assez fou, et on essayait souvent de s’en échapper d’ailleurs. On partait par les fenêtres, les gouttières, avec les mobylettes...

Vous alliez où ?
On allait voir les copines qui sont pour la plupart devenues nos femmes. Sincèrement, ouvrir un centre de formation à 500 mètres d’une boîte de nuit, c’est compliqué quand même. L’avantage, c’est que quand on se barrait, on savait où nous trouver ! Guy Roux avait déjà ses informateurs, hein. Il les a toujours eus. C’est un truc de malade (rires). Il savait tout ce qu’il se passait, dans les moindres détails. On avait peur, forcément.

Vous l’avez déjà vu débarquer en boîte ?
Oui, c’est déjà arrivé, à plusieurs reprises même. La clé, c’était de repérer la sortie de secours quand on arrivait et de prendre rapidement la porte quand il débarquait. Après, Basile et Roger (Boli, ndlr) avaient quitté le centre de formation un petit peu plus tôt que les autres. Ils avaient pris une maison à 300 mètres du centre. Pareil, une fois, on fait une fête dans leur sous-sol et qui on voit débarquer ? Le grand Guy Roux. Il nous avait tous chopés, c’était parti dans tous les sens. Quand ça arrivait, je peux te dire que le lendemain, c’était chaud. On se faisait punir à l’entraînement, on prenait des amendes, même si on n'avait pas beaucoup d’argent, il nous faisait payer des baby-foot, des flippers, donc la salle de jeux était remplie.

En allant dans un centre de formation, tu n’avais pas l’impression de passer à côté d’une adolescence comme les autres ?
On adorait avoir des interdits en fait. Comme ça, on prenait des risques. C’est un truc qui endurcit. Quand tu longes le centre de formation, à cinq mètres de hauteur, sur une gouttière qui fait cinq centimètres, pour sortir et pour rentrer, sans être vu par le concierge qui nous surveillait jour et nuit, c’est un plaisir. C’est des moments qui forgent le caractère et qui construisent un groupe. À chaque fois, on aurait dit une chenille.

Justement, tu parles de ton caractère. Tu as souvent été réduit ensuite à une réputation de défenseur dur sur l’homme. D’où ça vient ce mental ?
J’ai été élevé un peu à l’ancienne. Mon père était gentil, mais ne faisait jamais de cadeaux. C’était très bien, j’en suis content parce que mes parents m’ont bien élevé. Il fallait que je m’impose aussi. Quand tu arrives à vingt dans un centre de formation, les postes sont triplés, donc il y a une concurrence logique. Je faisais partie des joueurs qui avaient peut-être le moins de qualités au départ, mais à force de travail et de caractère, je m’en suis sorti. Je suis passé devant tout le monde comme ça, tout en sachant qu’il fallait que je bosse plus que les autres.



Comment Guy Roux te gérait ?
Je pense qu’il gérait tout le monde de la même façon.
« Guy Roux venait jusqu’à chez nous pour voir si on était bien installés. Il voulait qu’on se marie tôt. À un moment donné, les femmes sont toutes tombées enceinte en même temps. Il nous avait filé de la gelée royale à tous. »
Il a mis beaucoup de discipline en s’occupant de tout dans un club structuré. Moi, j’ai joué à dix-sept ans chez les pros, mais il continuait de m’accompagner. C’est quelqu’un qui s’occupait aussi de notre vie privée. En réalité, il nous a tout appris. Forcément, on s’est aussi pris un peu le chou, surtout qu’à un moment, il m’avait donné le brassard, donc j’avais certaines responsabilités. Je l’ai gardé trois ou quatre ans quand même. Notre liberté est venue avec l’âge, mais il venait jusqu’à chez nous pour voir si on était bien installés. Il voulait qu’on se marie tôt. À un moment donné, les femmes sont toutes tombées enceinte en même temps. Il nous avait filé de la gelée royale à tous. Après, il avait acheté des pots pour tout le monde, on était neuf comme ça, il y avait même Enzo Scifo. Tout ce qu’il faisait, c’était aussi pour qu’on soit bien ensuite sur le terrain et que ça lui rapporte ensuite à lui avec les résultats.

Qu’est-ce que tu gardes de ton arrivée chez les pros ?
Mon surnom de La Prune déjà. Aujourd’hui encore, pas grand monde ne m’appelle William. C’est un truc qui date du centre de formation. Mon premier match pro, c’était contre Toulouse, j’étais entré en cours de match, on menait 2-0 et j’étais au marquage de Yannick Stopyra. À cette époque déjà, c’était l’individuel avec Guy Roux. Mon travail, c’était de prendre Stopyra et s’il allait pisser, j’y allais avec lui.

Il y a quand même un mec qui t’a marqué à vie. Tu te rappelles le 9 janvier 1993 ?
Toute ma carrière, j’ai rencontré des grands attaquants : Lacombe, Bocandé, Halilhodžić, Onis, et à l’été 1992, Klinsmann est arrivé en France, à Monaco. Tout le monde parlait de lui. Deuxième journée, il se pointe à Auxerre. Je me rappelle que Téléfoot était venu faire un reportage sur lui. Je l’ai pris en individuel, comme les autres, et on a dit que j’avais employé la manière forte. L’individuel, c’est ça aussi. On avait gagné 4-0. Klinsmann n’avait pas marqué, donc pour la presse, le reportage est mort. C’est quelque chose qui m’a touché. Je m’en souviens particulièrement parce que le 9 janvier 1993, il y a eu ce match retour. J’avais eu une discussion avec Guy Roux avant la rencontre. Il ne voulait pas me mettre au marquage de Klinsmann. Je l’ai laissé jouer, et ce jour-là, il a mis quatre buts. Comme ça, tout le monde allait être content.

Et entre-temps, tu craques.
J’avais l’impression que tout le monde était contre moi. Tout ça parce que j’avais fait un marquage individuel sur un joueur alors que je le faisais depuis des années. C’était la consigne. Mais tu sais quoi, cette histoire m’a fait du bien, elle m’a permis de mieux m’exprimer sur un terrain de football et je suis devenu encore plus fort. Plus on me sifflait dans les stades, plus j’étais remonté.

Pendant cette cabale, tu annonces pourtant que tu veux partir.
Oui, c’est vrai. Avant ce match retour, j’avais été sélectionné en A’. On était partis ensuite au Sénégal avec Michel Platini et Gérard Houllier, en Concorde. Mais je pense que Guy Roux a fait une erreur : me faire jouer ce match. Je n’avais pas vraiment envie de le jouer. Tout le monde attendait ça, mais je l’ai joué, il s’est passé ce qu’il s’est passé, mais j’ai aussi été reconnu grâce à ça. Je n’étais pas le genre de joueurs qui allait souvent m’exprimer dans la presse. Je fuyais tout ça. On m’a collé une étiquette et je m’en suis servi.

Quand tu annonces que les sifflets t’ont « tué » , qu’est-ce que tu ressens ?
En fait, à travers les sifflets, j’avais l’impression que tout ce qui m’entourait avait été attaqué. Je parle aussi de ma famille, de ma fille, ma femme. J’avais été très touché. Je me souviens qu’après ce match de Monaco, on est remontés sur Auxerre avec Guy Roux. Je crois que c’est la première fois qu’il m’a payé une bière. Daniel Dutuel, avec qui j’étais très lié, était là aussi. On avait une génération comme ça, très humaine, que ce soit avec Stéphane Mahé, Corentin Martins, Frank Verlaat.. C’était une période un peu compliquée où Basile était parti, Alain Roche aussi, puis Frank. Je voyais passer des mecs à côté de moi et je commençais à me dire : « Maintenant, c’est mon tour. » Je l’ai dit à Guy Roux. Je voulais aller ailleurs pour montrer de quoi j’étais capable.


Tu évoquais ta tristesse après ce match contre Monaco. Comment tu vis les larmes de Stéphane Mahé contre Dortmund ?
La tristesse était collective, on n’en voulait pas du tout à Stéphane.
« Les gens avaient peur de nous. Oui garçon, tu viens à Auxerre, tu vas en prendre trois ou quatre. »
On avait vécu ces moments ensemble, la douleur, on la vivait aussi tous ensemble. On devait aller au bout cette année-là. On se connaissait tous par cœur, on faisait les efforts ensemble et on était des machines. Des machines parce qu’on travaillait dur aussi. La semaine, on bossait dur, et maintenant, on travaille beaucoup moins en France. On dit qu’on forme des joueurs, mais en travaillant plus, on en formerait encore plus. Dans le championnat de France, les gens avaient peur de nous. Oui garçon, tu viens à Auxerre, tu vas en prendre trois ou quatre. Et putain, surtout, on était des vrais potes.

Les années 90 te manquent ?
Pour les fringues, non (rires). Mais oui, je suis un peu nostalgique quand j’en reparle. On a vécu des moments fabuleux. J’ai fait onze ans à Auxerre quand même. J’ai tout connu avec ce club, absolument tout.

Quand tu pars à l’OM, en 1993, tu te doutes que tout va exploser la saison d’après ?
Pas comme ça. J’avais signé juste avant la finale de C1. J’étais forcément devenu supporter de l’OM. Puis, il y a eu la reprise, on pensait que tout allait s’arranger autour de cette affaire VA-OM, on a fait notre saison... Et à la fin, le club a été rétrogradé. J’avais signé quatre ans à l’OM et je n’ai fait qu’une année, à cause de cette affaire. C’est une année qui restera fabuleuse où je me suis rapidement adapté. Je me sentais bien dans ce groupe.

Comment on vit une saison comme ça tout en sachant qu’il y a une affaire judiciaire autour ?
J’ai vécu l’expérience à fond, mais, au-dessus des têtes, il y avait toujours ce truc. On en parlait souvent entre nous, forcément. La chance qu’on avait, c’était d’avoir un vrai patron avec nous. Le boss, comme on l’appelait. Il ne nous faisait penser qu’au football. Mais malheureusement, cette année-là, on n’est pas champions. C’est le PSG qui gagne, même si certains matchs, l’arbitrage... On ne saura jamais si tout était net. La vérité, c’est que beaucoup de personnes ne voulaient pas qu’on soit champions. On l’a ressenti.

Tu aimais jouer dans un club qui dérangeait ?
Bien sûr. Quand tu vas à l’OM, surtout à cette période, faut avoir un vrai caractère. Là, je me suis retrouvé dans une défense à cinq avec Desailly, Boli, Di Meco et Angloma. C’est costaud. On avait une équipe de malades. Mais tu vois, l’année où j’arrive, on part en stage à Font-Romeu. On descend du bus et là, les flics. Ils ont embarqué plein de joueurs. Nous, les nouveaux, on est à l’hôtel comme des cons. On se posait des questions, on essayait de comprendre. Là, tu comprends que t’es à l’Olympique de Marseille avec tout ce que cela implique au niveau médiatique par exemple.

La presse te faisait peur ?
Oui, mais je m’en suis toujours protégé. Comme une putain de carapace. Je n’avais pas besoin de m’exprimer pour faire ma carrière. Je n’avais pas besoin de ça, même si je sais que ça aide aussi. Certains s’en sont servis, moi je me contentais d’utiliser mon étiquette de con, tueur, fou. On m’a tiré dans les pattes, mais j’étais quand même international (une sélection, ndlr), j’ai joué dans les plus grands clubs français, mais j’en ai pris plein la gueule. Alors, si la presse m’avait aidé, j’aurais été un monstre. Ce que j’ai voulu faire, je l’ai fait, j’ai touché à tout.

Propos recueillis par Maxime Brigand
Vous avez relevé une coquille ou une inexactitude dans ce papier ? Proposez une correction à nos secrétaires de rédaction.
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Dans cet article

supernabot Niveau : DHR
juste un mot : MERCI!
lemoine met son douala où c'est sall Niveau : CFA2
J'espère que vous lui avez posé des questions sur sa saison à Naples! Dès que j'entends parler de lui je pense à la catastrophique saison 97-98.

Finie à une triste 18e place (sur 18...) avec seulement 14 points (2 victoires dans toute la saison pour 24 défaites!!!!; pire attaque et pire défense).

Pourtant l'équipe avait de la gueule quand même avec Roberto Ayala, Igor Protti, Allegri, Pedros, Taglialatela, Calderon...
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  15:17  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 3
Ptain William Prunier... Ce nom qui fleure bon la D1 de notre jeunesse !
Merci pour l'interview !
 //  15:38  //  Supporter du Red Star
Note : 4
On attend une suite à l'interview... On veut un retour d'expérience sur les autres clubs de sa carrière... Et puis s'il ne veut rien dire, il faut secouer le Prunier !
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 10
Concernant les irruptions intempestives de Guy Roux Manager en boîte de nuit, Laslandes déclarait dans une récente itw sofoot qu'ils s'étaient mis d'accord avec les physios et le dj pour que chaque fois que le père Guytou pointe sa trogne, le dj passe un morceau particulier pour avertir les joueurs.

Je me suis toujours demandé si Roux avait saisi le pot aux roses ou bien s'il se contentait de penser : "Tiens, ils passent encore la même chanson ? Décidément, cette jeunesse n'a aucune originalité !"

Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:03  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
Ahah génial, je ne connaissais pas cette anecdote !
"Sound of da POLICE" de KRS1 ?
Note : 1
Je pense que le père Roux avait déjà planifié cela avec le DJ et les physios ^^
Totti Chianti Niveau : Ligue 2
 //  12:10  //  Tifoso della AS Rome
Note : 1
Une musique pour comprendre qu'il faut se casser?
Il sévissait déjà Jul au début des années '90?
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
 //  13:12  //  Amoureux du Curaçao
J'crois qu'il se faisait appeler Boris à l'époque.
5 réponses à ce commentaire.
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  16:15  //  Aficionado de l'Argentine
Note : 1
J'étais loin d'être fan de Prunier mais faut reconnaître que les sifflets et huées qu'il a dû encaisser dans tous les stades français après son marquage sur Klinsmann lors de ce fameux AJA-Monaco étaient assez scandaleux.

Sinon comme le dit Etche, dommage de ne pas avoir une suite à l'interview, on reste un peu sur notre faim à la fin : j'aurais bien aimé avoir son avis sur l'épisode Man U, lorsque Prunier envoie bouler Alex Ferguson qui lui demande de refaire un essai... Résultat des courses, il signera à Copenhague et on connait tous la suite de sa carrière !
O Alegria Do Povo Niveau : Ligue 2
Note : 1
Le chapeau précise "Première partie d'un entretien-confession". Un peu de patience ;)
Alain Proviste Niveau : Ligue 1
 //  19:33  //  Aficionado de l'Argentine
Oups, mea culpa ! J'avais même pas vu que c'était une première partie, ça m'apprendra à bien lire...^^
 //  18:24  //  Passionné des Philippines
Note : 3
2 matchs avec MU, dont un terrible 4-1 contre Tottenham. Rude entrée en matière pour l'ami prunus domestica.
Garrincha7 Niveau : CFA2
Je suis trop jeune et je connais pas cette histoire. Pourquoi il avait été sifflé? Il avait été à ce point "à la limite" ?
4 réponses à ce commentaire.
leopold-saroyan Niveau : Ligue 1
Note : 3
A l'époque de Canto, Prunier etc, je suis allé avec mon club jouer contre l'équipe (minimes je crois) de l'AJA (avec une belle branlée en guise de bienvenue!) et ensuite visite des installations et tout le toutim...

Guy Roux nous avait reçu dans son modeste bureau nous signer des autographes mais je me souviens qu'il gérait tout jusqu'à ranger le matos d'entraînement etc. Énorme déception, nous devions manger le midi avec les pros mais cela ne s'est hélas pas fait..
Ce commentaire a été modifié.
 //  23:08  //  Aficionado del Costa Rica
ah ouais le choc, au PFC j'ai été entrainé par celui qui a formé les Boli (quel connard d'ailleurs!!) avant qu'ils partent tous à l'AJA et ensuite on a fait une année avec le frère de william, deux monstres tous les deux, le "petit" frère était bien physique mais pas assez technique pour percer plus haut et pourtant y'en avait des dessous de table entre clubs moyens formateurs et grands clubs à cette époque pour vendre les "soi-disant possibles" futurs bons, ça se trouve ça marche encore comme ça voire pire...
 //  23:16  //  Aficionado del Costa Rica
Note : 1
à l'époque l'AJA chez les jeunes en Gambardella c'était une machine ils faisaient peur à tout le monde, y'a que Nantes qui tenait la route il me semble, et Monaco dans le sud, sinon ils mettaient des branlées à tt le monde et gagnait tout. Y'avait pas autant de centres de formations surtout et auxerre était précurseur peut-être pour ça
Mon ancien kiné (qui m'a accompagné dans la rééduc des croisés. RIP le genou) me disait qu'il avait été engagé par Guy Roux à l'époque pour être kiné du centre de formation de l'AJA et en l'occurence c'était une première en France.
Donc pour le coup oui leur centre était en avance
1 réponse à ce commentaire.
Je me souviens de sa selection en EDF...c etait en 92 face au Bresil en amical...il jouait avec Petit et Roche en defense...Victoire du Bresil 2-10 et but de Rai peu de temps avant son arrivee au Psg
Totti Chianti Niveau : Ligue 2
 //  12:12  //  Tifoso della AS Rome
Ah ouais, 10-2 quand même.
Pas terrible comme première sélection!
Tu m'étonnes qu'il n'ait plus été rappelé !
danseavecmamie Niveau : DHR
Les deux buteurs brésiliens avaient signés en France; Rai au Psg et Luis Henrique à Monaco. Ils avaient étés tous les deux champions du monde avec le Santos de télé Santana.
3 réponses à ce commentaire.
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