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  4. // FC Barcelone/Atlético Madrid (0-0)

Premier titre pour le Barça de Tata

Malmené par un Atlético de Madrid convaincant mais muet (0-0), le Barça soulève pourtant son premier titre de la saison. Une Supercoupe d’Espagne, première breloque pour Tata Martino, qui n’a pas encore su dévoiler le potentiel du duo Messi-Neymar.

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FC Barcelone – Atlético de Madrid : 0-0

Depuis février 2006, l’Atlético de Madrid ne s’est plus imposé au Camp Nou. Malgré la belle prestation de ce soir, la série est toujours en cours. Après avoir su imposer son bloc très bas en première période, puis s’être installés plus haut en début de seconde, les Colchoneros n’ont su convertir cette domination. La faute à un Víctor Valdés des grands soirs, et un Barça un brin chanceux. Pourtant, c’est bien les Blaugrana qui soulèvent le premier titre de la saison. Une Supercoupe d’Espagne, glanée sans victoire, qui sonne comme un dernier hommage au convalescent Tito Vilanova. Son successeur, Tata Martino, a lui du pain sur la planche. Car c’est bien un FC Barcelone sans idée et bien malmené par la bande à Simeone qu’a vu le Camp Nou ce soir. Qu’importe, dira-t-on sur les Ramblas, puisqu’en ce début de 29 août, Xavi est devenu le joueur le plus titré du football espagnol. Et c’est bien cela la meilleure nouvelle catalane de la soirée…

Víctor Valdés sauve les meubles

Messi-Neymar : l’association qui fait tant saliver l’Espagne est au rendez-vous de cette finale retour de Copa del Rey. Une première qui ne chamboule en rien les plans du Cholo Simeone. Fort de la superbe heure – tactique – de ses hommes à l’aller, le coach de l’Atlético ne change pas son plan de bataille. À savoir, un bloc très bas pour des contre-attaques saignantes. Après une vingtaine de minutes de décrassage, où seule une passe lumineuse de Busquets pour Messi fait office d’alerte, le Camp Nou n’a rien à se mettre sous les chicots. La possession blaugrana n’arrive pas à se dépêtrer de la toile madrilène. Et les contres d’un Diego Costa dans tous les coups laissent toujours présager du pire. À la mi-temps de la mi-temps (cf. CJP), les esprits montent en pression : Fàbregas et Busquets écopent d’une biscotte pour contestation, pendant que les Colchoneros s’en donnent à cœur joie sur les chevilles de Messi. Bref, l’action se déroule dans l’entrejeu, fort loin des cages des deux portiers. Pendant que Víctor Valdés n’a qu’à se coucher sur une frappe molasse de Koke, Courtois reste, lui, attentif à un coup de billard dans sa surface. Bref, rien de bien fou-fou. Et ce jusqu’à une action à une touche des Madrilènes, ponctuée par un pointard d'école d’Arda Turan, que le double V catalan repousse miraculeusement. Pour y répondre, le Barça foire, lui, totalement sa combinaison sur coup franc… Rideau.


Messi-Neymar, c’est pas encore ça…

Au retour des vestiaires, rebelote. Enfin pas tout à fait, puisque l’Atlético de Madrid décide de jouer un iota plus haut. Un changement notoire qui est à deux doigts de porter ses fruits. Précis dans les petits espaces, les Colchoneros créent des décalages. Sur un intérieur du pied en dehors de la surface, David Villa oblige une nouvelle horizontale de Víctor Valdés. Un coup de chaud qui remet un tant soit peu les idées catalanes à l’endroit. Sortant peu à peu la tête de l’eau, le Barça offre à ce match une tournure inattendue : les deux équipes enchaînent entre phases offensives et défensives. Une donne qui ne plaît guère à Diego Simeone qui, dès l’heure de jeu, remet son monde en ordre de marche. De nouveau avec la mainmise sur la chique, le Barça trouve un peu plus Messi. Rien de bien grandiose, mais suffisant pour rappeler que son comparse Neymar, lui, ne voit quasiment pas le jour. Avec des dribbles qui ne font pas mouche, il ne lui reste que son état d’esprit, plus précisément sa grinta, pour se rattraper. Dans une fin de match sans frisson, le duo de latéraux brésiliens Dani Alves-Filipe Luis s’excite. Dernière victime de la patrouille, le Madrilène voit rouge – un second suivra pour le déjà sur le banc Arda Turan… Dans la confusion, le Barça reçoit, lui, son premier titre de la saison, bien que Messi, à deux minutes du terme, écrase son pénalty sur la barre. Et, après une telle partition, tout le monde jurerait que c'est le dernier…

Par Robin Delorme, à Madrid
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