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Premier League : la saison 2013/2014 en citations

Parce qu'en Angleterre, le combat n'a pas lieu que sur les pelouses. Et cette saison 2013/2014 a été particulièrement riche en citations savoureuses. Les acteurs de la Premier League ont balancé à tout-va et délivré des punchlines toutes plus folles les unes que les autres. Morceaux choisis.

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Septembre-décembre

Vincent Tan

À la tête du club gallois depuis 2010, Vincent Tan détonne. Mais ne fait surtout pas l'unanimité auprès des supporters. La faute au changement de couleurs du club gallois. Le bleu et blanc historique a laissé place à du rouge et du noir. Puis le logo, auparavant un oiseau, est devenu un dragon. Sauf que malgré la contestation, Tan n'envisage pas de revenir sur ses choix : « Il n'y a aucun moyen que nous revenons à la couleur bleu tant que je serai là. Peut-être peuvent-ils trouver un propriétaire qui aime le bleu et qui pourra racheter le club. Dans ce cas-là, je partirai autre part et construirai un autre club où le rouge sera la couleur principale. » Le sens des priorités, en somme.

Assem Allam

Porté davantage sur le business que sur la gonfle, le propriétaire de Hull City, Assem Allam, est un petit enfant capricieux. En août dernier, l'homme d'affaires égyptien avait annoncé son intention de changer le blase du club afin de le rebaptiser « Hull Tigers » . Une fantaisie soudaine qui avait provoqué l'ire des supporters, lesquels se sont regroupés pour protester avec comme credo : « City till we die » . Tout ce qu'il fallait pour que le boss de Hull les fusille publiquement : « Ils peuvent mourir dès qu'ils le veulent, tant qu'ils laissent le club à ceux qui veulent juste regarder du bon football. » Un passionné, quoi.

Mauricio Pochettino

Tous beaux, tous mignons, les Saints de Southampton ont égayé la Premier League cette saison. Mais Mauricio Pochettino en a eu assez du traitement des arbitres à l'encontre de ses joueurs et l'a donc fait savoir avec fougue. «  Il est plus facile d'arbitrer Southampton où tous les joueurs sont jeunes, beaux et gentils. Mais nous pouvons aussi être des connards ! »

José Mourinho

Pour son retour au pays de Sa Majesté à l'aube de la cuvée 2013/2014, José Mourinho s'était présenté à la presse comme un homme assagi, se donnant personnellement le sobriquet de « Happy One » . Mais, en quelques semaines, le manager de Chelsea n'a pas tardé à dégainer à tout-va. Tout le monde en a pris pour son grade, tout le monde en a pris plein la gueule. Et si ce fut souvent de mauvaise foi, ce fut, aussi, souvent truculent. «  Ce sont des pleureuses (les joueurs d'Arsenal, ndlr), souvent venues des mêmes pays. Les joueurs anglais ne se comportent pas comme ça. Ils prennent des coups et se relèvent  » , à propos du tacle violent d'Obi Mikel sur Mikel Arteta le 23 décembre, après le 0-0 entre Arsenal et Chelsea. Non, le Mou n'a rien contre l'Espagne.

André Villas-Boas

Viré comme un malpropre de Chelsea, Villas-Boas connaît la même fin à Tottenham en décembre 2013. Et le pire, c'est que tout le monde s'en fout : « Pour moi et mon staff, il est temps de réfléchir à réorienter nos carrières. Néanmoins, l'Angleterre a été une grande expérience.  » Une façon de voir les choses.

Janvier-février

José Mourinho

Pourtant largement dominateurs contre West Ham (29 janvier, 23e journée), les Blues, qui ont tiré 39 fois au but adverse, ne parviennent pas à l'emporter (0-0). Ulcéré par l'attitude défensive des Hammers, le Mou sort l'artillerie lourde à l'issue de la rencontre : « C'est ça, la Premier League, le meilleur championnat du monde ? West Ham, c'est le football du XIXe siècle. Un match, ça se fait entre deux équipes qui jouent. Quand il n'y en a qu'une... La seule chose que je pouvais mettre en plus sur le terrain, c'était une perceuse. Pour abattre le mur !  » Ou comment se foutre royalement de la gueule du monde quand on sait que le Portugais a pas mal bétonné par la suite.

En forme olympique toute la saison, Mourinho a réservé sa plus grosse punchline en février pour Arsène Wenger, avec lequel il entretient une certaine animosité depuis plusieurs années. L'Alsacien n'appréciant guère que son homologue ne décrète pas Chelsea favori, il lui fait savoir : « Si vous dites que vous n'êtes pas candidat, vous ne pouvez pas perdre » . La réponse de l'ex-coach madrilène est cinglante : « C'est un spécialiste de l'échec, pas moi. S'il a raison et que j'ai peur d'échouer, c'est parce que ça m'est rarement arrivé. Peut-être qu'il a raison, mais peut-être que je n'ai pas l'habitude d'échouer. La vérité, c'est que lui est un spécialiste. Huit ans sans le moindre trophée, ça c'est un échec. Si ça m'arrivait à Chelsea, je quitterais Londres et je ne reviendrais pas.  » Visiblement tout ce qu'il fallait pour que Tonton Arsène mette un terme à une longue disette.

Première saison outre-Manche et premier baptême du feu pour Pellegrini avec Mourinho. Le Chilien a, lui aussi, préféré rigoler quand il entendait Mourinho ne pas prétendre à la couronne nationale, arguant que Chelsea était le club qui avait le plus dépensé ces dix dernières années. Une perche tendue pour le José, qui ne va pas se priver de la prendre : « Pellegrini a parlé de nos dépenses. C'est un entraîneur fantastique, je respecte ça et au-delà de ça, il a une formation universitaire d'ingénieur. Je ne pense pas qu'un ingénieur ait besoin d'une calculette pour savoir que Mata vendu 44,5 millions d'euros et de Bruyne 21,5 millions d'euros, cela fait 66 millions de recettes. Et Matić acheté 25 millions d'euros et Salah 13 millions d'euros, cela fait 38 millions de dépenses. 66-38=28, donc Chelsea a généré 28 millions d'euros cet hiver. » Le compte est bon.


Après avoir égratigné Wenger et Pellegrini, le Portugais se charge, encore au mois de février, de tailler un costume à Brendan Rodgers. Ancien mentor ou pas, il y met le fond et la forme : « Le chihuahua de Brendan ne dispute pas la Ligue des champions. Pendant la semaine, il dort, il mange et il s'entraîne un peu... donc je suis forcé de dire que le chihuahua est un privilégié. La saison prochaine, il verra ce que c'est de jouer trois ou quatre compétitions à la fois. Mais cette saison, il a cet avantage.  » Pour les câlins et les retrouvailles, on repassera.

Mourinho et ses joueurs, c'est l'éternel « je t'aime moi non plus  » . Mais avec Samuel Eto'o, qu'il a fait venir à Londres après l'avoir côtoyé à l'Inter, le Portugais franchit la barrière de trop. Hors interview mais devant une caméra de Canal +, le manager de Chelsea s'en prend ironiquement à son attaquant, émettant des doutes sur son véritable âge. «  Le problème à Chelsea, c'est qu'il me manque un buteur. J'en ai un mais il a 32 ans... peut-être 35, qui sait ?  » . Contrarié par ces propos, le Camerounais avait d'abord répondu de manière subtile, en célébrant un but contre Tottenham (4-0, 8 mars) comme une personne âgée ayant mal au dos. Avant de lâcher toute sa rancune en mai, sans prendre de pincettes : « Aujourd'hui, je suis âgé de 33 ans. Et ce n'est pas parce qu'un idiot (José Mourinho, ndlr) a dit que j'étais un vieil homme que vous devez le croire.  » Qu'on se le dise, « Fils » n'a pas d'âge.

Mars-avril-mai

Manuel Pellegrini

Connu pour pratiquer un jeu emballant, Manuel Pellegrini a toujours traîné derrière lui une réputation de loser. Mais le bougre a mis fin à cette anomalie en glanant la League Cup contre Sunderland (3-1, 2 mars) avant la Premier League. Sauf qu'en fêtant ce premier titre, il s'est laissé porter par l'émotion et s'est trompé de club de Manchester au moment de revenir sur ce succès : « J'aime la pression de pouvoir gérer une grande équipe comme Manchester United et posséder plusieurs options dans toutes les compétitions est plaisant, c'est très bien pour nous. » Write history.

David Moyes et Brendan Rodgers

En neuf mois à la tête de Manchester United, David Moyes n'a jamais semblé prendre la mesure de son rôle. En témoigne cette déclaration d'avant-match avant de recevoir Liverpool où l'Écossais estime le rival honni favori. Une première dans l'histoire des confrontations des deux clubs, et cela, quelle que soit leur trajectoire respective. « Leur position en championnat suggère qu'ils sont en avance sur nous. Ils viennent ici en favoris.  » Les Reds s'imposent très largement le 16 mars (0-3, 30e journée) et Brendan Rodgers en profite pour enfoncer davantage Moyes. «  J'étais surpris quand j'ai entendu que nous étions supposés venir à Old Trafford en tant que favoris. Je ne dirais jamais ça, même si Liverpool était dernier de Premier League.  » Boum.


José Mourinho

Dégoûté de concéder sa première défaite à Stamford Bridge – la première en 78 rencontres – contre Sunderland (1-2), The Special One en place une pour l'arbitrage. Tout en douceur et avec une pointe d'ironie : « Je veux juste dire quatre choses et je suis désolé parce que si vous me posez plus de questions, je vais répéter exactement la même chose. Félicitations à mes joueurs parce qu'ils ont donné ce qu'ils ont et ce qu'ils n'ont pas. Félicitations à Sunderland, parce qu'ils ont gagné. Félicitations à Mike Dean (arbitre de la rencontre, ndlr), parce qu'il a fait une performance fantastique. Et félicitations à Mike Riley (chargé de nommer les arbitres pour les matchs de Premier League, ndlr) car, ce qu'ils ont fait au cours de la saison a été fantastique pour le déroulement du Championnat. Félicitations à tous. Je n'ai plus rien à dire. »

Steven Gerrard

Capitaine emblématique de Liverpool, Steven Gerrard n'a jamais été aussi proche de remporter son premier championnat cette saison. Preuve de sa détermination, son discours à la suite de la victoire contre Manchester City (3-2, 34e journée), le 13 avril dernier, qui avait pour objectif de pousser les Reds jusqu'à leur première couronne nationale depuis 1990. « This does not fucking slip now… This does not fucking slip now... Listen, Listen, this is gone, we go Norwich, exactly the same, we go again.  » La suite, on la connaît. Une glissade contre Chelsea et des espoirs qui s'envolent.

Vincent Tan

Très controversé en Angleterre, Vincent Tan, le propriétaire de Cardiff City s'élève comme un personnage singulier dans le paysage de la Premier League. Une sale réputation qui, d'après l'homme d'affaires malaisien, est due au penchant raciste de la presse britannique envers les investisseurs étrangers. « La presse britannique est injuste… peut-être parce que nous n'avons pas dit les choses comme il le fallait. Mais, le moment venu, je raconterai mon histoire. Parfois, la presse britannique est un peu raciste. » Tout s'expliquerait donc, mais ces lunettes et ce pantalon remonté jusqu'au nombril, ça, c'est un grand mystère.


Une dégaine improbable et une méconnaissance absolue du football. Mais ça, Vincent Tan s'en cogne. Relégué en Championship malgré l'arrivée sur le banc d'Ole Gunnar Solskjær en janvier dernier, Cardiff ne manquera à personne. Selon le fantasque propriétaire des Bluebirds, cette descente à l'échelon inférieur est à mettre au compte de l'ex-manager Malky Mackay et de ses choix hasardeux. « Pourquoi ne pas lui reprocher la relégation ? Il a pris cette équipe en Championship. Si je n'avais pas investi, il n'aurait pas hissé le club en Premier league. Je lui ai donné un gros budget et il l'a dépensé sur les mauvaises personnes. Nous étions censés acheter un attaquant de qualité et nous avons signé un jeune de 20 ans (Andrea Cornelius), à qui l'on verse 55 000 euros par semaine. On l'a payé environ 12 millions d'euros, et devinez quoi ? Il n'a pratiquement pas joué. Pourquoi payer un attaquant plus cher que Craig Bellamy, qui, lui, est plus expérimenté, pour ne pas le faire jouer ? Ses décisions étaient stupides. Ce manager savait-il comment faire fonctionner un business ? Le gens se demandent pourquoi je suis énervé. Ne le seriez-vous pas si vous engagiez quelqu'un qui vous donne ce genre de performances ?  » Un taré, un vrai.

Tim Sherwood

André Villas-Boas limogé en décembre en raison de piètres résultats, Tim Sherwood est appelé comme pompier de service à Tottenham, histoire de sauver les meubles. Visiblement à l'aise dans son nouveau costume, l'Anglais prend peu à peu de l'assurance. Et un sacré melon en fin de saison : « J'ai un pourcentage de victoires de 59% (contre 50% pour Villas-Boas) en Premier league, je pense que si j'avais pris l'équipe dès le début de la saison, nous serions en Ligue des champions. Mon pourcentage de victoires est meilleur que tous les autres entraîneurs de Tottenham. Je suis le meilleur manager que le club n'ait jamais eu.  » À tel point que les dirigeants des Spurs l'ont prié de foutre le camp.

Mohamed Al-Fayed

Consternant de médiocrité tout au long de la saison, Fulham a été logiquement relégué en Championship. Mais pour l'ancien propriétaire du club londonien, Mohamed Al-Fayed, cela découle tout simplement de la décision du nouveau patron Shahid Khan de retirer la statue de Michael Jackson qui trônait devant Craven Cottage depuis 2011. « Lorsque Khan m'a demandé s'il pouvait l'enlever, je lui ai dit qu'il pouvait toujours le faire mais que c'était notre porte-bonheur et qu'il valait mieux ne pas l'enlever. Il ne m'a pas écouté et maintenant on ne doit pas être surpris si le club est redescendu en deuxième division.  » En attendant, le King of Pop vient récemment de ressusciter sous la forme d'un hologramme. C'est déjà ça de pris.

Bonus :

Parce qu'une banderole aérienne peut s'avérer toute aussi efficace qu'une punchline de José Mourinho. Des génies, ces Anglais.



Par Romain Duchâteau
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