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Pourquoi Zlatan reste l’atout majeur de Manchester United

Cramé, nonchalant, inefficace ou encore transparent. Depuis quelques jours, Zlatan Ibrahimović est au cœur de la tempête en raison de prestations inabouties avec Manchester United. Mais il serait trop simpliste de lui imputer tous les maux des Red Devils et ce serait trop vite oublier que le géant suédois est plein de ressources.

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Parce qu’il est le meilleur buteur des Red Devils


Jusqu’à preuve du contraire, Zlatan Ibrahimović s’élève aujourd’hui comme l’attaquant le plus prolifique dans les rangs mancuniens. En treize apparitions au total toutes compétitions confondues pour onze titularisations, le géant scandinave a fait trembler les filets à six reprises. Une première fois lors du Community Shield remporté face à Leicester (1-2), avant de réitérer à quatre reprises lors des quatre premières journées de Premier League et de se distinguer également en Ligue Europa face à Zorya Louhansk (1-0).


Aucun coéquipier ne peut prétendre présenter un bilan du même acabit, aussi mitigé soit-il. Puis, la saison dernière, l’ex-international suédois a bouclé avec Paname un exercice aux cinquante pions claqués toutes compétitions confondues. Alors, oui, c’était en Ligue 1. Mais, depuis 2011, Zlatan plafonne à minimum dix-neuf buts en championnat. Ce qui fait de lui une garantie non négligeable de buts assurés chaque saison. Martial et Rashford, qui ont vocation à jouer numéro 9, devront donc sans doute apprendre dans son ombre encore un moment.


Parce que Mourinho a une foi aveugle en lui


Entre José Mourinho et le Z, c’est une histoire d’amour qui a pris sa source à l’Inter Milan. Il y a huit ans, les deux hommes ont passé une seule année ensemble. Suffisant pour qu’ils nouent une relation aux fondations solides. À l’époque, le technicien portugais parlait de son joueur comme de quelqu’un de « très spécial » , tandis que ce dernier avait avoué se sentir « comme Terminator  » sous ses ordres. En 2016, rien n’a changé. Ou presque. Si le « Special One » a rappelé dernièrement que personne n’était « intouchable » , il a également défendu de manière inconditionnelle celui qui a été cet été l’une de ses recrues bankables.


« Je suis vraiment heureux. Il réalise exactement ce que nous attendons de lui, l’a-t-il récemment soutenu en conférence de presse. C’est magnifique pour moi de le retrouver cinq ou six ans plus tard et de retrouver le même joueur passionné et ambitieux. Je ne pourrais pas être plus heureux. Il joue parce qu’il est bon et qu’il est l’un des meilleurs joueurs de mon équipe. Ce sont les raisons de sa présence. Ce n’est pas juste pour son expérience et son palmarès. » Chez les Nerazzurri, ils ont côte à côte soulevé le Scudetto. À United, nul doute que si Mourinho extirpe son escouade de la torpeur, ce sera en grande partie grâce à son soldat de toujours.


Parce qu’il en faut plus pour l’abattre


Les chiffres sont plus que probants et témoignent de l’impuissance qui semble habiter Zlatan depuis quelques semaines. 498 minutes sans marquer en championnat – soit cinq rencontres et sa pire période de disette depuis l’Inter Milan entre septembre et octobre 2006 –, et trente dernières tentatives infructueuses. C’est beaucoup trop pour un attaquant de cette envergure et un bilan loin d’être reluisant. Pourtant, au terme d’une nouvelle prestation sans saveur à Liverpool (0-0) où il a par ailleurs manqué une occasion en or sur un service de Pogba, Ibra a fait preuve d’une sérénité inébranlable. « La tête était difficile. J’aurais dû attaquer le ballon. J’aurais dû au moins cadrer ce tir. Mais au moins, j’étais bien placé, c’est le plus important, a-t-il ainsi expliqué. La prochaine fois, je ferai mieux. »


Aucune inquiétude, aucune animosité palpables à lire entre les lignes. Même si l’ancien Milanais cristallise en ce moment les critiques pour sa nonchalance sur le terrain et son réalisme défaillant, il ne s’alarme pas. Et sa deuxième période contre City (1-0) en League Cup mercredi, ponctuée d’une passe décisive pour Mata, a montré qu’il en fallait plus pour le faire douter. L’avantage de l’expérience, sans doute. Il y a dix ans, après son coup d’arrêt, il avait marché sur la Serie A et claqué quatorze buts lors de ses vingt et un derniers matchs. Et si l’histoire se répétait ?


Parce qu’il est la première victime de l’animation offensive mancunienne


Outre-Manche, d’aucuns ont balancé de manière péremptoire que Zlatan amorcerait son déclin sous prétexte qu’il ne s’époumone pas sans relâche sur le front de l’attaque et qu’il ne participe pas activement au travail défensif. C’est méconnaître son profil. L’ex-buteur de l’AC Milan et du Barça n’a jamais été un chien fou comme Carlos Tévez, un attaquant qui a marqué de son empreinte Manchester United pour ses inusables courses. Zlatan, lui, est devenu avec le temps un attaquant de surface obsédé par l’idée de marquer. Même s’il aime très souvent participer au jeu et redescendre plus bas pour faire valoir sa qualité technique. C’était le cas au Paris Saint-Germain, là où il jouissait d’une liberté totale et où il était constamment alimenté par des partenaires très à l’aise balle au pied (Verratti, Motta, Pastore, Di María). À United, il n’en va pas de même.


Dans le 4-2-3-1 dessiné par Mourinho, le meilleur buteur de l’histoire du PSG erre, n'est pas souvent servi dans de bonnes dispositions et est sevré de ballons dans la surface. La faute à une animation offensive mancunienne plus que poussive. « Zlatan est désormais dans la catégorie de joueurs qui ont besoin que l'équipe soit bonne pour être performant. Il est dans un championnat différent, mais si vous lui donnez la balle dans la surface, alors il va marquer des buts, éclairait récemment Thierry Henry sur Sky Sports. Il l'a fait toute sa carrière, mais l'équipe doit mieux jouer afin qu'il puisse marquer des buts. Zlatan va généralement vous dire ce qu'il pense, mais pas dans le mauvais sens. C'est un joueur d'équipe. Je pense que Zlatan peut être un atout énorme pour Manchester United. » Encore faut-il l’utiliser à bon escient.


Parce qu’il doit devenir « le dieu de Manchester United »


À trente-cinq piges, Ibrahimović vit sa dernière grande épopée dans l’un des championnats majeurs en Europe. Surtout, il s’est fixé comme objectif de marquer l’histoire de son nouveau club en devenant « le dieu de Manchester United » . Une quête boursouflée d’ego et quelque peu insensée dans laquelle il s’est lancé après qu’Éric Cantona l’avait averti qu’ « il ne peut y avoir qu’un roi à Manchester » . Le « King » , justement, certains de ses ex-coéquipiers n’ont pas hésité à comparer son impact à celui que pourrait avoir Zlatan désormais. « Il y a de réelles similarités entre Zlatan et Cantona, exposait récemment Lee Sharpe, partenaire du Frenchy à l’époque, dans Four Four Two. Éric avait cette arrogance et nous, les jeunes joueurs, avons été ébahis devant lui. Il jouait son rôle très bien, car il faisait en sorte qu’on nous écoute. Ibra est pareil. Il marque des buts depuis rien, élève le niveau de son équipe et sert d’exemple pour les autres. »


À l’instar de l’iconique numéro 7 en son temps, le néo-Red Devil constitue une source d’inspiration. Notamment auprès des plus jeunes, comme Rashford : « Zlatan est très abordable et il est facile de bien s’entendre avec lui. Il aborde chaque match pour le gagner. Il veut gagner, quel que soit l’adversaire, que l’on soit à domicile ou à l’extérieur, quels que soient les pronostics, il veut toujours trouver un moyen de gagner. Cette mentalité est nécessaire pour évoluer au haut niveau. C’est ce qui le caractérise depuis des années. » Par sa longévité, son aura et sa conscience professionnelle aiguë – il a, par exemple, fait venir à MU Dario Fort, son kinésithérapeute au PSG –, Zlatan a séduit son camp à l’unanimité. Ne reste désormais plus qu’à faire succomber le Royaume.

Par Romain Duchâteau
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