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Pourquoi Van Persie est l’attaquant le plus surcoté des dix dernières années

Ce jeudi soir, Manchester United retrouve le Fenerbahçe et l'un de ses anciens joueurs, Robin van Persie. Un mec vendu comme un grand attaquant, mais qui a tout de l’arnaque.

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→ Parce qu’il n’a que deux grosses saisons à son actif


Seize ans de carrière professionnelle, et seulement deux saisons à plus de trente matchs en championnat. Voilà la réalité. Alors ok, sa dernière saison à Arsenal, où il inscrit trente pions, et la première à Manchester United, où il reste sur la même lancée avec vingt-six buts, sont plutôt pas mal. Mais avant et après ces deux années où il a clairement joué en surrégime, entouré par des pourvoyeurs de ballons incroyables, le Néerlandais a toujours peiné à dépasser sa dizaine de buts. Pourtant, un grand attaquant, puisque c’est le statut qu’on tend à lui prêter, n’est-il pas censé garantir une quinzaine ou une vingtaine de buts par saison pendant un peu plus de deux ans ? Un apport que Robin van Persie n’a jamais pu assumer en raison de sa fâcheuse tendance à se blesser, de ses trous d’air et du fait qu’il soit déjà rouillé depuis qu’il a trente et un ans.

→ Parce que ce n’est qu’un joueur Youtube


Des reprises de volée, une tête plongeante spectaculaire, des contrôles orientés de qualité et une bonne frappe. L’ancien du Feyenoord met souvent des buts soignés esthétiquement parlant, c’est vrai. Forcément, quand on frappe tout le temps dans n’importe quelle position dans l’espoir d’améliorer ses statistiques personnelles, il y en a quelques-unes qui finissent par rentrer. Et ça finit par donner quelques compilations Youtube qui ont de la gueule. Sauf que c’est ça, Robin van Persie : quelques beaux gestes qui éclipsent un nombre conséquent de déchets dans le jeu et un manque de consistance frappant dans l’ensemble de sa carrière. Et non, « Sa Majesté Robin van Persie » n’est pas élégant, avec ses bras difformes qui se baladent partout à la manière d’un Mamadou Niang. Et puis ces cheveux gris... Lemoine et Toulalan, ils sont élégants peut-être ?

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→ Parce que son « mauvais caractère » n’a rien d’attachant


Partout où il est passé, Robin van Persie a eu du mal à passer la porte du vestiaire à cause de son énorme melon. Déjà, à Feyenoord, il est renvoyé en réserve, car il exaspère ses coéquipiers et son coach, refusant la voiture mise à disposition par le sponsor du club pour s’acheter une clinquante Mercedes, entre autres. Un exemple parmi tant d’autres de sa fâcheuse tendance à jouer les stars. Si l’ego surdimensionné de certains joueurs leur permet d’être encore plus forts, comme c'est le cas pour Samuel Eto’o et Zlatan Ibrahimović, ou leur donne une image attachante, comme pour Mario Balotelli, celui de Robin van Persie lui met seulement des bâtons dans les roues et le rend énervant. En atteste son comportement sur le terrain et le gâchis en sélection néerlandaise.


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→ Parce qu’il n’a jamais été décisif au bon moment avec les Pays-Bas


28 juin à Durban, les Pays-Bas mène 2-1 contre la Slovaquie en huitièmes de finale de la Coupe du monde. Van Persie sort au profit de Huntelaar et assène à son coach Bert van Marjwik : « Ce n'est pas moi qu'il faut remplacer, mais Wesley Sneijder. » Et finalement, c’est bien le joueur de l’Inter qui marque en quarts contre le Brésil et en demies contre l’Uruguay pour hisser son pays en finale. Pendant ce temps-là, Van Persie doit se contenter d’un petit but contre le Cameroun en poules. Car c’est bien beau d’enchaîner les pions en éliminatoires et en match amical, mais quand il s’agit de marquer en phase finale dans les matchs à enjeu, il n’y a plus personne. Malgré ses cinquante buts en sélection, le record, Van Persie n’a jamais su être décisif au bon moment pour faire gagner un titre à l’exceptionnelle génération néerlandaise. Une incapacité à vraiment gagner, comme le prouve son maigre palmarès (une Premier League avec MU, une Coupe de l’UEFA avec Feyenoord et une Coupe avec Arsenal) comparé à la renommée du joueur.

Par Kevin Charnay
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