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Pourquoi Stevan Jovetic va faire une bonne saison

Anonyme pour sa première saison à Manchester City – seulement 16 matchs toutes compétitions confondues – malgré un transfert à 26 millions, le Monténégrin va montrer cette année pourquoi il était le meilleur joueur de la Fiorentina.

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Parce qu'il est très fort

Déjà, Jovetić est un crack qui n'a pas mis longtemps avant de faire étalage de son talent. En avril 2006, à seulement 16 ans, il fait ses débuts en Serbian SuperLiga avec son club, le FK Partizan Belgrade. L'année suivante, il inscrit son premier triplé lors d'un match qualificatif de Coupe de l'UEFA, et devient, à 17 ans, 10 mois et 21 jours, le plus jeune capitaine de l'histoire du club serbe. Évidemment, il doit partir, et prend la direction de la Viola. Après une année de rodage sous les ordres de Cesare Prandelli, il se révèle en Ligue des champions : le but de la qualification pour les phases de poules face au Sporting, puis des doublés contre Liverpool et le Bayern – 5 buts en 6 matchs au total. Malheureusement, à l'été 2010, rupture des ligaments croisés. Saison blanche. Mais il revient et devient l'homme fort de la Fio – 14 pions en Serie A, puis 13 – en dépit d'un poste de buteur dans le système de Montella qui ne lui convient pas tout à fait. Alors quand Manchester City aligne les millions pour lui, personne n'est vraiment surpris. Malheureusement, la concurrence et des blessures lui ont fait rater son adaptation à la PL : deux petites titularisations, et onze entrées en jeu. Il a quand même trouvé le moyen de trouver trois fois le chemin des filets, ce qui lui donne un intéressant ratio d'un but toutes les 120 minutes. Moins qu'Agüero, mais plus que Džeko.

Parce qu'il a fait une grosse préparation

Pour le coup, cet été, Jovetić s'est donné lors de la tournée de Manchester City aux États-Unis. Un doublé contre Milan, un autre contre Liverpool, et un but contre l'Olympiakos. Surtout, il a laissé entrevoir qu'il n'était pas loin de sa forme optimale, passant les défenseurs avec facilité, résistant aux duels dans la surface, faisant des appels tranchants et se trouvant toujours au bon endroit pour conclure. De quoi impressionner Manuel Pellegrini : « J'ai déjà dit par le passé que Stevan est un joueur très important pour nous, et il nous a encore prouvé quel atout il peut être. Il a connu plusieurs blessures différentes la saison dernière, mais maintenant, il est complètement rétabli. Je suis certain que s'il continue sur cette voie, il montrera pourquoi il est là. S'il est en forme toute l'année, il sera un joueur très important pour nous. »

Parce que de toute façon, Sergio Agüero et Álvaro Negredo sont sur le flanc

Bien que meilleur buteur des Citizens l'année dernière, Kun a lui aussi connu son lot de blessures, notamment en deuxième partie de saison. Et à la Coupe du monde, la situation ne s'est pas vraiment améliorée. Après être sorti prématurément face au Nigeria en poule à cause d'une cuisse défaillante, il a raté le huitième contre la Suisse et est resté sur le banc tout le quart face aux Belges. Il est ensuite rentré à la 82e en demie, disputant la prolongation comme un fantôme avant de transformer son pénalty, et a fait son apparition à la mi-temps en finale, ne produisant rien non plus. De toute évidence, le Kun a besoin de repos, beaucoup de repos pour retrouver son tranchant. Un autre joueur qui aimerait se rattraper, c'est Negredo qui, après une superbe première partie de saison, n'a plus rien fait. Sauf que l'Espagnol s'est pété le cinquième métatarse, ce qui devrait le tenir éloigné des terrains pendant quelques mois.

Parce qu'il est le complément parfait de Džeko

Riche d'un effectif assez qualitatif, Pellegrini peut se permettre plusieurs 11. L'arrivée de Fernando lui offre ainsi la possibilité de remonter Touré d'un cran devant une doublette Fernand-Petit Fernand. Voire Lampard. Ou alors, Silva peut évoluer en 10, avec Navas et Nasri sur les ailes. Mais ce qu'on a envie de voir, c'est Džeko avec Jovetić derrière lui. Même s'il évoluait en pointe lors de sa dernière saison à la Viola, n'oublions jamais que Jovetić est un neuf et demi, un électron libre, un dynamiteur. Et comme tout bon joueur émérite de FM le sait, un pivot + un mec qui tourne autour, c'est une formule gagnante.

Parce que la deuxième fois, c'est toujours mieux

La première fois, on est généralement anxieux. Sur les nerfs. On ne s'amuse pas comme on le devrait. Par peur de décevoir. Alors on a tendance à trop vouloir bien faire. On se force, on communique peu ou prou. Résultat, on se ferme, parfois même on se bloque complètement. Et toutes nos belles espérances sont réduites à néant, broyées en une poignée de minutes. Mais si jamais on a le courage de remettre le couvert, tout s'arrange. On a compris où appuyer pour faire mal (enfin bien), la confiance est de retour. On se surprend même à tirer dans n'importe quelle position. Et comme par magie, tout rentre. Il ne faut jamais rester sur un échec.

Par Charles Alf Lafon
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