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Pourquoi Sardar Azmoun va martyriser la défense de MU

Les hommes de José Mourinho se déplacent ce jeudi en Russie pour affronter Rostov. Sur les bords du Don, les défenseurs de Manchester vont faire connaissance avec un certain Sardar Azmoun, jeune attaquant iranien sur la fréquence tsar.

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Parce qu’il est surnommé le « Messi iranien »


Sardar quoi ? Sardar Azmoun, nouvelle star du football iranien. Fils d’un ancien joueur de l’équipe d’Iran de volley-ball, Sardar s’essaie dans sa jeunesse aux smashs et manchettes, allant même jusqu’à intégrer l’équipe nationale des moins de quinze ans. Rattrapé par le ballon rond, il intègre à l’âge de quinze ans les équipes de jeunes du Sepahan Ispahan, l’une des meilleures équipes du championnat local. S’il peine à intégrer l’équipe première, ses performances chez les jeunes attirent l’œil des recruteurs européens. L’Inter Milan se positionne, mais le joueur, alors âgé de dix-sept ans, opte finalement pour la Russie et le Rubin Kazan. Lors de sa première apparition dans le championnat russe à l’automne 2013, Azmoun inscrit un but et délivre une passe décisive contre l’Anzhi Makhatchkala. Des débuts prometteurs qui suscitent l’intérêt du sélectionneur iranien Carlos Queiroz, qui le lance en équipe nationale quelques semaines avant le Mondial 2014 au Brésil. Pré-convoqué pour cette Coupe du monde, l’attaquant ne sera finalement pas retenu dans la liste des 23 de l’ancien entraîneur du Real Madrid. Révélation de la Coupe d'Asie des nations en 2015, Azmoun compte aujourd’hui 22 sélections en équipe nationale d’Iran. Déjà auteur de 16 buts chez les A, l’attaquant de vingt-deux ans marche dans les pas de la légende du football iranien Ali Daei, buteur à 109 reprises en 149 apparitions en équipe nationale. Suffisant pour se voir attribuer le surnom élogieux de « Messi iranien » par les observateurs perses.


Parce qu’il aime marquer contre les gros


Prêté la saison dernière par le Rubin Kazan à Rostov, Sardar Azmoun a été l’un des joueurs clés du très beau parcours réalisé par les Jaune et Bleu en championnat. Maintenus de justesse dans l’élite à l’issue de la saison 2015-2016, les joueurs de Rostov ont longtemps cru pouvoir coiffer les favoris et grosses écuries au poteau pour offrir à leurs supporters un « remake » du sacre de Leicester en version russe. Les hommes de Kurban Berdyev termineront finalement sur la deuxième marche du podium à seulement deux petits points du CSKA Moscou. Auteur de six buts et une passe décisive lors des six dernières journées du championnat, Azmoun avait été l’un des principaux artisans de cette folle fin de saison et de ce duel à distance avec le club moscovite. Deuxièmes de Russian Premier League, Rostov et son numéro 20 ont dû affronter Anderlecht, puis l’Ajax cet été pour s’offrir le droit d’aller participer à la phase de poules de la Ligue des champions. Buteur lors des deux matchs retour contre les Bruxellois (2-2, 0-2) et les Ajacides (1-1, 4-1), l’attaquant iranien s’est ensuite distingué contre deux cadors européens en C1. D’abord contre l’Atlético de Madrid à Vicente-Calderón où il avait trompé Oblak pour inscrire le but égalisateur (score final 2-1, doublé de Griezmann), puis lors de la surprenante défaite du Bayern Munich en Russie en novembre dernier (3-2). Anderlecht, Ajax, Atlético, Bayern, Manchester ?


Parce qu’il doit préparer son arrivée en Premier League


Si le jeune attaquant iranien est convoité depuis plusieurs années par les recruteurs européens, ses dernières performances pourraient bien achever de convaincre certains clubs du Vieux Continent de miser sur lui. Sous contrat jusqu’en juin 2018 avec Rostov, Azmoun se verrait bien rester en Russian Premier League jusqu’à la Coupe du monde prévue dans un an et demi sur le sol russe. Mais les prétendants autour du jeune buteur se font de plus en plus nombreux. Ainsi, Dortmund, Schalke 04 et même l’Olympique de Marseille suivent de près les performances de la jeune pépite iranienne. La Premier League le surveille aussi attentivement puisque Liverpool, Arsenal et Everton se seraient déjà renseignés à son sujet auprès des dirigeants de Rostov. Les Gunners pourraient même partir avec une longueur d’avance puisqu'il se murmure que le joueur rêverait d’évoluer un jour sous les ordres d’Arsène Wenger. Quoi de mieux qu’une belle double confrontation contre Manchester United pour faire encore un peu plus tourner la tête de tous les scouts du Royaume-Uni...


Parce que c’est un véritable renard des surfaces


S’il est qualifié de « Messi iranien » dans son pays natal, Sardar Azmoun a un jeu qui n'a pas grand-chose à voir avec celui de la Pulga. Du haut de son 1,86 m, cet attaquant, droitier, s’impose régulièrement dans les duels aériens grâce à un jeu de tête solide. Quand l’Argentin efface à lui seul une défense adverse par une série de dribbles, Sardar Azmoun sévit dans la peau du renard des surfaces. Doté d’un excellent sens du positionnement, l’Iranien sait parfaitement se faire oublier du marquage adverse pour pousser la balle au fond des filets du droit, du gauche ou de la tête. Un rôle de pur avant-centre qu’il partage avec son compère d’attaque Dmitri Poloz dans le système en 3-5-2 mis en place par Kurban Berdyev. Très complices sur le terrain, les deux joueurs devraient sans doute poser quelques problèmes à Chris Smalling, Éric Bailly, Marcos Rojo et Phil Jones.

Par Maxime Feuillet
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