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Pourquoi Renato Sanches galère-t-il au Bayern Munich ?

Arrivé cet été au Bayern Munich contre un chèque de trente-cinq millions d'euros (+ quarante-cinq de bonus), Renato Sanches n'arrive pas à reproduire les mêmes prestations qu'avec le Benfica Lisbonne et le Portugal. Si le principal intéressé se défend en prenant l'excuse de la météo – « Lisbonne et Munich sont des villes très différentes. Ici, il fait beaucoup plus froid qu’au Portugal. » –, il semblerait que la réponse soit tout autre.

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Parce qu’il s'est blessé au mauvais moment


Encore inconnu en début de saison dernière, Renato Sanches a connu une année folle, ponctuée par un Euro remporté avec le Portugal et un titre de meilleur jeune de la compétition. Terminant sa saison au soir du 10 juillet, le Golden Boy 2016 a eu le droit à quelques jours de vacances avant de rejoindre ses nouveaux coéquipiers au Bayern Munich. Arrivé en Allemagne le 5 août, le milieu portugais de dix-neuf ans a raté la tournée américaine des Bavarois. Pire, blessé à la cuisse après deux entraînements, Renato n’a pas pu faire la préparation physique et tactique d’avant-saison, ratant même le match d’ouverture de la Bundesliga. Et, c’est bien connu, c’est souvent lors de la préparation estivale qu’il y a des places à prendre. Très bon durant la tournée américaine, Julian Green a par exemple gratté sa place dans l’effectif bavarois et s’est évité un prêt dans un club moins huppé. Pendant ce temps-là, Renato Sanches n’a pas pu convaincre grand monde, à part le médecin du club. Écarté des terrains durant un mois, le Portugais a vu son entraîneur, Carlo Ancelotti, peaufiner ses plans de bataille sans lui.



Parce que la concurrence est trop grande à son poste


Quelques semaines après avoir intégré le groupe pro du Benfica Lisbonne, Renato Sanches avait très vite broyé la concurrence de Samaris, Fejsa ou encore Talisca. Idem avec la sélection portugaise. Après avoir débuté l’Euro sur le banc, Renato Sanches avait terminé la compétition titulaire, envoyant André Gomes sur le banc. Arrivé au Bayern Munich cet été, le milieu portugais s’est vite rendu compte que ses dents n’étaient pas assez solides pour croquer la concurrence bavaroise. Xabi Alonso, Thiago Alcántara, Arturo Vidal, Joshua Kimmich, Philipp Lahm ou encore Javi Martínez. Autant de joueurs qui peuvent jouer au milieu de terrain pour deux ou trois places. « Au début, j'étais embarrassé de me retrouver là avec des joueurs que je voyais seulement à la télévision. Je ne savais quoi dire. »


Même le principal intéressé, du haut de ses dix-neuf ans (n’en déplaise à Guy Roux), est impressionné par la qualité de l'effectif du Bayern, et doit réussir avec sa petite expérience – une saison en pro – à gratter du temps de jeu au milieu de toutes ces stars. Fin connaisseur du football allemand et du Bayern Munich, Ottmar Hitzfeld avait pris la défense du milieu portugais sur Sport1 : « Son âge a quelque chose à voir avec ses débuts compliqués. Il ne faut pas oublier qu'il n'a que dix-neuf ans. Et il n'a pas juste rejoint un club de Bundesliga, il a rejoint le Bayern. Il devra s'habituer à faire face à une grosse concurrence. Je pense que c'est normal qu'il ait besoin d'un peu de temps. » Si Ottmar le dit...


Parce qu’il n’est pas encore au point tactiquement


Au Benfica Lisbonne et surtout à l’Euro 2016, Renato Sanches a montré aux yeux du monde l’étendue de ses qualités : l’explosivité, la technique et une grosse frappe de balle. Mais le milieu portugais a aussi laissé entrevoir quelques défauts. Notamment sa trop grande fougue qui lui pose souvent problème sur le plan tactique. En arrivant au Bayern Munich, Renato Sanches s’est très vite rendu compte de sa faiblesse dans ce domaine : « Ici, le championnat est plus tactique et physique. J'ai décidé d'aller en Allemagne pour me donner un nouveau défi. J’apprends beaucoup avec lui au niveau tactique. » Lui, c’est Carlo Ancelotti, son nouvel entraîneur. Et, comme tout technicien italien qui se respecte, la tactique est primordiale pour l’ancien coach du PSG. Alors, quand Renato Sanches fonce sur le porteur de balle en laissant derrière lui son adversaire tout seul, le sourcil de Carlo se fronce très vite. Et Renato est rapidement envoyé sur le banc. Car si Xabi Alonso n'accélère plus très vite, lui n'a plus rien à apprendre d'un point de vue tactique.



Parce qu’il porte malheur au Bayern Munich


Une fois remis de sa blessure, Renato Sanches a eu de suite la confiance de Carlo Ancelotti qui le titularise pour le match à la Veltins Arena contre Schalke 04. Un cadeau un peu empoisonné pour le milieu portugais qui, à court de forme, a passé la rencontre à jouer à cache-cache. Pire, remplacé alors que le score est de 0-0, Renato voit son remplaçant, Joshua Kimmich, inscrire le but du 2-0 dans les arrêts de jeu. Rebelote, deux semaines plus tard, le 24 septembre, sur la pelouse de Hambourg. Invisible, Renato Sanches est remplacé à l’heure de jeu et assiste sur le banc au but de la victoire de... Joshua Kimmich. Voulant relancer son joyau portugais, Carlo Ancelotti le titularise sur la pelouse de Rostov en Ligue des champions. Encore raté pour Renato avec cette défaite 3-2 en Russie. Voyant en Renato Sanches un porte-malheur, Ancelotti ne l’a plus titularisé en championnat depuis le nul à domicile contre Cologne le 1er octobre dernier. Superstitieux, l’Italien préfère limiter le risque et ne fait entrer le milieu portugais que pour quelques minutes en fin de match.



Parce que Carlo Ancelotti n’aime pas les dreadlocks


« Il n’est pas entré dans l’équipe simplement parce que j’aime les joueurs avec les tresses. » Si l’entraîneur du Benfica, Rui Vitória, a visiblement un penchant pour les dreadlocks, ce n’est pas le cas de Carlo Ancelotti. Pourtant, l’histoire d’amour avec l’Italien et les cheveux tressés avait parfaitement débuté. D’abord à l'AC Milan, où son entente dans le jeu avec Ruud Gullit faisait des merveilles, puis à la Juventus, où il a eu la chance d'entraîner Edgar Davids. Cette haine viscérale contre les dreads a débuté à l'AC Milan, lorsque Carlo a vu débarquer en février 2002 Ibrahim Ba, revenu d'un prêt raté à l'OM. Il arborait alors des tresses, en lieu et place de sa mythique teinture blonde, et surtout affichait un niveau bien loin de celui qui lui avait permis d’être réserviste en équipe de France à la Coupe du monde 1998. Dégoûté des tresses, Carlo Ancelotti avait fait virer celles de Clarence Seedorf deux ans à peine après son arrivée au Milan en 2002, alors que le Néerlandais semblait indissociable de ses dreadlocks. Si Renato espère trouver du temps de jeu avec Carlo, il sait ce qu’il lui reste à faire. Ou sinon, il restera à l’état de promesse comme Ibrahim Ba avant lui.



Par Steven Oliveira
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