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Pourquoi Michel n'est et ne sera jamais l'homme de la situation à l'OM ?

Il y a quelques mois, Vincent Labrune faisait venir Michel pour remplacer dans l'urgence Marcelo Bielsa. À la trêve, Marseille est seulement 10e, et le bilan à la mi-saison n'est pas très reluisant. Non seulement, les résultats ne sont pas au rendez-vous, mais l'OM a également perdu la notion de spectacle. Bref, on est très loin du #MichelNoSeVa.

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Parce qu'il n'a aucun plan de jeu

Sur la fin du mandat de Marcelo Bielsa, nombreux étaient ceux qui remettaient en cause sa méthode et notamment le marquage individuel. Archaïque, impensable à mettre en place aujourd'hui. Mais au moins, quels que soient les avantages et les inconvénients de ce système, l'OM avait trouvé une véritable identité. Depuis l'arrivée de Michel, le 4-3-3 a peu à peu laissé place au 4-2-3-1, mais ça ne veut rien dire. Après une demi-saison, il est aujourd'hui impossible de dire si l'OM de Michel est une équipe de conservation ou de contre, si ses forces sont l'axe ou les ailes, si l'équipe presse haut ou reste en bloc. Si la défense marseillaise est catastrophique à cause de la faiblesse intrinsèque des joueurs recrutés (Rekik, Rolando, De Ceglie, Manquillo), l'attaque est quant à elle très brouillonne à cause de l'entraîneur espagnol. Peu à peu, Michy, Alessandrini, Cabella, Nkoudou et Ocampos sont devenus de plus en plus individualistes, face à l'absence d'une tactique clairement définie. Chaque week-end, on a l'impression que Michel se contente de poser onze joueurs sur la feuille de match en attendant qu'il se passe quelque chose. Alors, on se fait peut-être chier en regardant jouer le Saint-Étienne de Christophe Galtier, mais au moins, les joueurs stéphanois savent ce qu'ils ont à faire.

Parce qu'il est incapable de se remettre en cause

C'est bien simple, ce n'est jamais de sa faute. À peine quelques semaines qu'il est en poste, Michel râle déjà sur la fameuse « mentalité française » et reproche à ses joueurs de choisir leurs matchs. Depuis, Michel a systématiquement pris le parti de taper sur ses joueurs en cas de mauvais résultat. « Il faut qu'ils franchissent un palier, mais on ne peut pas les pousser non plus » , expliquait-il avant le match contre Bourg-en-Bresse ; « les joueurs doivent maintenant mettre leur ego de côté pour le bien de l’équipe. Lassana est un vrai homme, il nous en manque d’autres pour le moment » , lâchait-il après la défaite contre Braga. Ça change de Bielsa, qui prenait toujours tout sur ses épaules. Mais le pire, c'est que Michel considère qu'il fait du bon boulot. « Quand je suis arrivé, il y avait zéro but au compteur, zéro point, l'entraîneur a décidé de partir. On ne peut pas redemander à la Ligue de rejouer ces matchs. Mais en gagnant Ajaccio, on aurait eu la possibilité d'être 5es, malgré tout ce qui s'était passé avant. Pour vous dire la vérité, l'équipe est meilleure maintenant que lorsque je suis arrivé » , s'est-il satisfait récemment, après avoir déclaré : « Nous ne sommes pas le Bayern Munich. » Qu'il ne s'inquiète pas : il n'est pas Pep Guardiola non plus.

Parce qu'il aime trop poster des selfies sur Twitter

À son arrivée à Marseille, Michel était présenté comme un as de la communication, notamment sur les réseaux sociaux, où il est très présent. Et ça pour être présent, il l'est. Facebook, Instagram et surtout Twitter, l'ancien joueur du Real Madrid est sur tous les fronts, et ça en devient agaçant. Au bout de seulement quelques jours, il multiplie les posts sur sa nouvelle vie à l'OM et à Marseille et en profite pour faire la promotion de son nouveau et prétentieux site internet. Et à force de voir des selfies de lui dans les quatre coins de la cité phocéenne, on commence à comprendre qu'il a eu le temps de visiter la ville. « Face au PSG, ce n'est pas un match quelconque, faut pas oublier. Sont mis en jeux les points et le prestige » , écrit-il juste avant le premier Classique. Et comme dirait @Fadadu13, « Arete de twiter é apren a cadré a Alessandrini toi »

Parce que les entraîneurs beaux, ça ne marche pas en Ligue 1

Dès qu'il est arrivé sur le banc pour succéder à un Bielsa qui cumulait gros bide et survêtements de pouilleux, Michel s'est fait remarquer pour son beau sourire et ses costumes trois-pièces. Comme Hervé Renard quand il a pris la succession de René Girard. Résultat, le beau gosse d'Aix-les-Bains s'est fait jeter avant la trêve, au profit d'Antonetti. C'est ça qu'on veut en Ligue 1 : du Guy Roux, du Jean Fernandez, du Didier Deschamps, du Pascal Dupraz, du Stéphane Moulin, des gens simples quoi.

Parce que Gaëtan Bong l'a dit

« Pour moi, Michel n'est pas un grand entraîneur. On ne doit pas confondre grand joueur et grand entraîneur. J'ai du respect pour lui, mais je suis quelqu'un qui dit la vérité. À l'Olympiakos, si certains grands joueurs ont préféré s'en aller, c'est qu'ils ne pouvaient plus supporter ce côté "quand on gagne, c'est moi" de Michel. Quand ça marche, Michel te prendra dans ses bras, quand ça ne marche pas, il va dire que les joueurs ne veulent pas jouer, il va rejeter la faute sur eux » , a expliqué Gaëtan Bong juste après avoir posté un tweet de « bonne chance » aux joueurs marseillais. Et Gaëtan Bong ne se trompe jamais.


Par Kevin Charnay
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