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Pourquoi Messi ne se blesse plus ?

Abou Diaby peut se rassurer. Sa carrière n’est pas (encore finie). Avant d’être quadruple Ballon d’or, Lionel Messi l’incassable fut d’abord un véritable homme de verre. Tentative d’explication sur une métamorphose.

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Avant d’être quadruple Ballon d’or et de jouer tous les matchs, Lionel Messi fut, jadis, la doublure de Ludovic Giuly. C’était à l’époque où l’Argentin était incapable d’enchaîner les matchs à cause de ses pépins physiques récurrents. En 2005, Frank Rijkaard, alors entraîneur des Blaugrana, doit se contenter d’aligner sa pépite argentine à doses homéopathiques. Il n’a pas le choix. La Pulga est un homme de verre. Sa première grosse blessure, le joueur va la connaître à Stamford Bridge contre Chelsea en Ligue des champions. Ce 7 mars 2006, Messi passe le premier gros test de sa carrière en rendant fou le malheureux Del Horno. Le Basque finit par l’arrêter en lui faisant une déchirure de cinq centimètres au niveau du biceps fémoral. Le Special One parle alors de théâtre, mais la réalité c’est que l’Argentin passera deux mois et demi à l’infirmerie.

Lluis Til, médecin chargé de remettre d’aplomb l’intermittent du spectacle, se montre inquiet. Le physique du joueur est mis à rude épreuve par ses propres changements de rythme brutaux. En gros, Messi est victime de Messi. « Il a la musculature d’un sprinter. Des muscles épais et fibreux qui demandent beaucoup d’oxygène et qui cicatrisent moins vite que ceux des athlètes moins explosifs.  » Le gaucher argentin évolue alors sur le côté droit, ce qui lui permet de rentrer dans l’axe avec son bon pied. Le gauche. Avide de temps de jeu et soucieux de montrer à son entraîneur qu’il est un titulaire en puissance, Messi ne s’économise pas. Chaque toucher de balle est explosif, supersonique. Dangereux. Irrémédiablement, Messi se claque. Il veut trop en faire. Déjà. Une erreur fatale qui lui coûte cher. Le nom de Messi n’apparaît même pas sur la feuille de match de la finale de Ligue des champions disputée contre Arsenal au Stade de France. Ce soir-là, le Barça gagne sa deuxième ligue des Champions de son histoire, mais Messi boude comme un gamin.

«  À chaque fois qu’il se blessait, il revenait très vite, trop vite »

Soliste prometteur, mais sans régularité à cause des blessures, la suite de la carrière de Messi est en danger. Au pire, il ne sera qu’un énième gâchis de plus et au mieux, un sosie d’Arjen Robben. Le 12 novembre 2006, son corps lâche encore une fois, lorsque Messi quitte le Camp Nou lors d’un match de Liga contre Saragosse à cause d’une fracture du métatarse. Bilan : trois mois d’arrêt. Sur le brancard, Messi éclate en sanglot. Le boy next door est en retard sur les temps de passage qu’il s’est fixé et expédie encore une fois son passage à l’infirmerie. Ni fait, ni à faire. « À chaque fois qu’il se blessait, il revenait très vite, trop vite. Il n’avait pas encore l’expérience pour gérer les blessures. L’envie de revenir vite faisait que ces sensations étaient confuses. Du coup, c’était un cercle vicieux, car ils finissaient très vite par se reblesser » , souligne Til, le médecin de la sélection argentine de l’époque.

D’Agostinho livre lui aussi le même diagnostic : «  En fait, il se blessait parce qu’il ne s’accordait pas assez de temps de récupération. Ce qu’on a fait, c’est lui interdire toute activité pendant 20 jours et lui mettre en place une récupération musculaire spécifique. Il fallait qu’il s’arrête de jouer. Ce n’était pas plaisant, mais c’était le seul moyen pour qu’il aborde les matchs à 100 % de ses capacités.  » Parti se refaire une santé en Argentine sous les ordres du préparateur physique albiceleste, Messi reçoit le premier et dernier avertissement en date de sa carrière de la part de son coach : « Il est important qu’il trouve les mécanismes qui lui permettent de gérer les risques de blessure et faire tout ce qu’il faut pour rester le plus longtemps possible au plus haut niveau.  » Questionné pour sa gestion laxiste du vestiaire, le Barça de Rijkaard finira à bout de souffle physiquement. À l’image d’un Ronaldinho en pleine décadence. Triste.

Marcher pour mieux se préserver

Lorsque Guardiola débarque au club, comme un jeune premier, il décide de liquider Ronaldinho, Deco et Eto’o. Outre les prestations en berne du Brésilien, Guardiola estime qu’il est un mauvais exemple de professionnalisme pour Messi. La décision de se passer du Luso-Brésilien est surtout un choix sportif. L’ex de Porto est clairement en fin de cycle à Barcelone et n'entre pas dans les plans d’un Pep qui veut révolutionner le Barça en faisant de Messi son homme de référence. Tito Vilanova lui a soufflé une bonne idée : connecter l’Argentin au duo Xavi-Iniesta en le replaçant en milieu de terrain. Avec ce recadrage, le nouvel entraîneur veut faire de son joueur le plus imprévisible un électron libre à l’intérieur d’un système bien huilé. Pep le sait : c’est en donnant des responsabilités à son joueur qu’il sera plus régulier. Plus constant. Moins blessé. Donc plus dangereux. C’est à partir de cette saison-là que Messi va flotter tranquillement dans l’entrejeu blaugrana. Protégé par le toque de ses partenaires, il peut se permettre de souffler, voire disparaître. Pour mieux réapparaître. Guardiola lui a appris ses limites physiques, ce qui lui permet de repousser toujours plus celles de son énorme potentiel. Avec son nouveau positionnement, le joueur enchaîne les matchs. Les buts. Les records. Et bientôt les Ballons d’or.

Il n’y a pas que sur le terrain que Guardiola révolutionne le Barça et Messi avec. À son arrivée au club, El Filosofo demande à son staff médical un check-up de ses joueurs. Les résultats de celui de Messi sont pitoyables. Le joueur a une alimentation digne d’un gamin de 10 ans. Son régime alimentaire se résume à des asados, du coca et un bout de chorizo coincé entre deux bouts de pain à l’heure du goûter. Le staff médical lui impose alors de manger à heure fixe à la cantine du club. C’est là que La Pulga va faire une grande découverte : le poisson. « Je dois dire que j’en avais quasiment jamais mangé de ma vie. C’est très nouveau pour moi. Mais c’est plutôt bon » , déclare-t-il au quotidien Sport en 2009. Sous la houlette de Guardiola, Messi devient véritablement un professionnel. Un monstre physique, aussi. Grâce à son repositionnement et à sa nouvelle hygiène alimentaire, le joueur enchaîne 60 matchs sans passer par l’infirmerie. Pour la première fois de sa carrière, il atteint même la barre des 60 matchs disputés en 2008/2009. Depuis, il explose le nombre de matchs joués saison après saison. En le replaçant dans l’axe, Guardiola en a également fait un buteur gargantuesque et cannibale. Bojan, Ibrahimović et Villa en savent quelque chose.

La dernière blessure importante de Messi remonte au 19 septembre 2010. Ce jour-là, le Colchonero Ujfalusi lui met une vilaine semelle. Deux petites semaines à l’infirmerie et le garçon est déjà de retour. Depuis, La Pulga frôle la barre des 300 matchs disputés sans avoir jamais eu de défaillance physique grave. Et si c’était lui, finalement, le vrai petit bonhomme en mousse ?

par Javier Prieto-Santos et Pierre Boisson
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C'est qd la dernière blessure de Cricri?

J'demande ça, j'demande rien..
cantor0305 Niveau : CFA
Note : 7
ah ba quand même, j'ai failli attendre !!!
Note : 1
Messi est un monstre, physiquement, psychologiquement et techniquement.

Son seul défaut est d'ordre tactique. Il a tendance à phagocyter le jeu de son équipe. C'est sans doute dû à la baisse de niveau de Xavi. Et à son propre statut. Passer de joueur prometteur à super-star en quatre saisons, c'est quelque chose!

On parle souvent de la succession de Xavi. Je ne vois que Messi pour ça. Il reculerait d'un cran sur le terrain. Il marquerait moins de but mais ce qui compte c'est de gagner le maximum de matchs, non?

Ca expliquerait l'arrivée de Neymar. Le brésilien prendrait sa place devant.
Note : 4
Donc en gros, Messi a cessé de se blesser quand il est sorti de l'adolescence, où il bouffait n'importe quoi et courait partout sans réfléchir.
Difficile à appliquer à Abou Diaby, le cas Van Persie serait peut-être plus intéressant (blessures plus tardives et malédiction arsenal).
MindTheGap Niveau : CFA
Note : 1
Faudrait comparer ce qui est comparable, tu prends Rose qui fait plus d'1m90 pour le comparer avec Messi qui n'arrive même pas à 1m70, morphologie totalement différente, Messi est trapu, rose plutôt athlétique et mince... Nate Robinson aurait été un bon parallèle mais j'ai pas le souvenir de blessures intempestives par contre.

Après je sais pas à quel point Messi se blessait autant, aussi souvent et pendant aussi longtemps que Robben, Di Maria ou Diaby...
milanello44 Niveau : CFA
Note : 4
Moi je dis ça je dis rien mais des joueurs comme Diaby et Pato auraient mieux fait d'aller voir les spécialistes du Barça pour ne plus se blesser...
madjerinho Niveau : CFA2
Note : 5
Je pense que l'article dit vrai. L'évolution du jeu de Messi et le gain de professionalisme font une grosse différence.

Mais vous pouvez me mettre tous les -1 du monde, il n'y a pas de miracles, il y a très certainement des "médicaments" derrière tout ça.
Je dis ceci en sachant très bien que ça n'enlève rien à son talent (son toucher de balle par exemple); par ailleurs, le dopage est à mon avis très courant dans le foot, mais enquiller les matchs comme lui et ses copains le font, et à ce niveau, c'est plus que suspect.

Quand en plus on sait les sommes en jeu (comparé aux cyclisme où tous sont plus ou moins dopés), et le niveau de corruption des instances du foot, je n'ai que très peu d'illusion quand à la propreté de Messi... et des autres
madjerinho Niveau : CFA2
Note : 4
Je pense que l'article dit vrai. L'évolution du jeu de Messi et le gain de professionalisme font une grosse différence.

Mais vous pouvez me mettre tous les -1 du monde, il n'y a pas de miracles, il y a très certainement des "médicaments" derrière tout ça.
Je dis ceci en sachant très bien que ça n'enlève rien à son talent (son toucher de balle par exemple); par ailleurs, le dopage est à mon avis très courant dans le foot, mais enquiller les matchs comme lui et ses copains le font, et à ce niveau, c'est plus que suspect.

Quand en plus on sait les sommes en jeu (comparé aux cyclisme où tous sont plus ou moins dopés), et le niveau de corruption des instances du foot, je n'ai que très peu d'illusion quand à la propreté de Messi... et des autres
payetonpseudo Niveau : Loisir
Note : 5
Une des plus grandes forces de Messi est son placement et son sens du jeu. En gros, un match pour lui se résume de la façon suivante :
je marche, je tourne la tête à droite, à gauche, je marche, je trottine, je tourne la tête, je fais une passe en retrait, je marche, je me fais oublier, je m’arrête, je tourne la tête, je fais une passe en retrait, j’accélère, je fais une passe en profondeur, j’accélère encore, je frappe. But. Je fais un bisou au ciel, un signe de croix, je me replace. Je marche...

Tout ceci est bien sûr vaguement exagéré, mais ce que je retiens, c'est qu'il est toujours idéalement placé, il ne se précipite que lorsque ça vaut vraiment le coup, il sait toujours où sont les autres joueurs sur le terrain. En gros, il s'économise. Et il joue intelligemment. Aussi, il va très très rarement au pressing, comparé à ces coéquipiers (à par matchs ultra importants genre match retour contre le Milan, cf sur le dernier but, flagrant). Après, hygiène de vie irréprochable (pour ne pas dire vie de merde), médecins au taquet, etc etc...
Three-Eyed Frenchy Niveau : Ballon d'or
Note : 1
On reste un peu sur sa faim avec cet article. Ca fait film holywoodien bâclé avec tout sur ses blessures et ô miracle! il est repositionné et bouffe du poisson et c'est tout.

Personnellement j'aurais aimé savoir si le traitement hormonal reçu plus jeune peu avoir eu une influence sur son état physique, avec des fibres musculaires plus élastiques par exemple.
Note : 3
A ce que je sache, le dopage ça t'empêche pas de te claquer et tout le bordel. Et puis bon, c'est pas comme si au Barça ils étaient tous immortels! Villa, Pedro, Xavi, Iniesta, Puyol, Adriano, Alexis, Cesc.. ont tous passé pas mal de temps à l'infirmerie récemment. Surtout en ce qui concerne les Espagnols d'ailleurs!

Nan, je pense que Messi est vraiment un monstre physique, et surtout il est devenu un très grand professionnel et a appris à gérer ses efforts. Merci à Guardiola.
Message posté par mario
Messi est un monstre, physiquement, psychologiquement et techniquement.

Son seul défaut est d'ordre tactique. Il a tendance à phagocyter le jeu de son équipe. C'est sans doute dû à la baisse de niveau de Xavi. Et à son propre statut. Passer de joueur prometteur à super-star en quatre saisons, c'est quelque chose!

On parle souvent de la succession de Xavi. Je ne vois que Messi pour ça. Il reculerait d'un cran sur le terrain. Il marquerait moins de but mais ce qui compte c'est de gagner le maximum de matchs, non?

Ca expliquerait l'arrivée de Neymar. Le brésilien prendrait sa place devant.



Tu crois vraiment que Messi accepterait de reculer d'un cran (et par conséquent marquer moins de buts) ? Il as viré Eto'o, Bojan et Ibrahimovic et peut être même Villa.

Donc je crois qu'il tient à son poste d’électron libre.


Après s'il recules d'un cran, il faudra trouver un avant centre rapide, endurant, qui est capable d'enchaîner 70 matchs sans se blesser et qui ne vendanges aucune occasion (ce qui est pas gagné) Et je penses pas que Neymar soit capable de faire ça. (Neymar = futur robinho)
Note : 4
Sinon vous regardez les matches de Messi ? Même moi je peux enchaîner 100 matches par an si je fournis les efforts qu'il fait sur un match. Il en fait le minimum, ne défend jamais, ne se replace qu'en marchant, il court très peu sur un match sauf pour placer la passe ou l'accélération qu'il faut. Il apprend aussi à éviter les contact, ne se jette jamais sur un ballon...

Et c'est tout à fait normal d'ailleurs, ce traitement de faveur il l'a mérité et c'est ainsi qu'on tire le meilleur du potentiel de ses meilleurs joueurs. Ibrahimovic c'est pareil, il est jamais blessé.

Alors c'est sur ya sans doute le professionnalisme et la bouffe, mais si il ne se blesse pas c'est surtout qu'il branle strictement rien sur le terrain et qu'il ne prend aucun risque.
Note : 1
Message posté par wazza89
n'importe quoi cet article, tout bonnement inutile.
on veut me faire croire que rien qu'avec le mental, on peut passer d' homme de verre à homme en diamant?
ou que le poisson aurait des vertus solidifiant musculo-osseux?

Moi je marche beaucoup (normal j'ai ni caisse ni bécane)et pourtant je me suis chopé une vilaine entorse il y a un mois de cela, bilan le médécin m'a collé 2mois de rétablissement (rien à voir avec le fait que je fasse du sport a t-il dit). Figurez vous que je fais quand même du basket en club, je mange pas mal de poisson (même si ce n'est pas vraiment mon dada)à moins qu'il parle là de caviar au quel cas je m'incline.
et messi qui joue tous les matchs aussi intense qu'ils sont depuis presque 6ans sans jamais se blesser quand on sait quel verre il était!? je veux bien accepter qu'ils ont à barcelone un meilleur staff médical que mon pauvre médécin mais allo quoi...


T'as quel âge pépère ?
Note : 4
Message posté par Snatch_10


Tu crois vraiment que Messi accepterait de reculer d'un cran (et par conséquent marquer moins de buts) ? Il as viré Eto'o, Bojan et Ibrahimovic et peut être même Villa.

Donc je crois qu'il tient à son poste d’électron libre.


Après s'il recules d'un cran, il faudra trouver un avant centre rapide, endurant, qui est capable d'enchaîner 70 matchs sans se blesser et qui ne vendanges aucune occasion (ce qui est pas gagné) Et je penses pas que Neymar soit capable de faire ça. (Neymar = futur robinho)

Je suis désolé, mais t'es vraiment un footix de base... "Il a viré Eto'o, Bojan, Ibrahimovic..". Le pire, c'est que t'y crois!
C'est si dur que ça d'accepter que Messi est meilleur que Eto'o, Bojan et Ibra? C'est si dur de comprendre que quand t'es entraîneur et que t'as le choix entre ces joueurs, tu choisis Messi?
Il a rien viré du tout. Eto'o, c'est Pep qui voulait déjà le virer avant que Messi n'explose.
Ibra au Barça, c'était un plot qui n'apportait rien. Et je m'en fou des buts.
Bojan, j'ose même pas en parler tellement c'est drôle que tu le cites. Une superstar ce Bojan! D'ailleurs, il explose tout à Milan.

Messi reculera bel et bien d'un cran si son entraîneur le lui dit. D'ailleurs, avec l'Argentine il joue tout le temps avec un avant-centre devant lui.
La question c'est plutôt: peut-on se passer de sa finition? (buts et passes).
Note : 1
Message posté par payetonpseudo
Une des plus grandes forces de Messi est son placement et son sens du jeu. En gros, un match pour lui se résume de la façon suivante :
je marche, je tourne la tête à droite, à gauche, je marche, je trottine, je tourne la tête, je fais une passe en retrait, je marche, je me fais oublier, je m’arrête, je tourne la tête, je fais une passe en retrait, j’accélère, je fais une passe en profondeur, j’accélère encore, je frappe. But. Je fais un bisou au ciel, un signe de croix, je me replace. Je marche...

Tout ceci est bien sûr vaguement exagéré, mais ce que je retiens, c'est qu'il est toujours idéalement placé, il ne se précipite que lorsque ça vaut vraiment le coup, il sait toujours où sont les autres joueurs sur le terrain. En gros, il s'économise. Et il joue intelligemment. Aussi, il va très très rarement au pressing, comparé à ces coéquipiers (à par matchs ultra importants genre match retour contre le Milan, cf sur le dernier but, flagrant). Après, hygiène de vie irréprochable (pour ne pas dire vie de merde), médecins au taquet, etc etc...


Assez juste : ça me rappelle Georges Gregan, l'ancien demi de mêlé de l'équipe d'Australie (140 sélections, record je crois) qui a beaucoup joué : petit gabarit, enchaînement de matches avec des belles prestations (un sens du placement et de l'anticipation hors normes), mais une grande rigueur dans la récupération et surtout dans la diététique... Il a toujours dit que c'était le secret de sa longévité. Peut-être que Messi fait comme ça aussi. Comme tu dis, une vie monacale bien chiante.

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