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Pourquoi Lyon et Monaco ont-ils éclipsé Paris ?

Malgré la double confrontation dantesque contre Barcelone et le début de saison poussif avec Unai Emery, le Paris Saint-Germain a relativement moins existé médiatiquement cette saison. Monaco comme l’Olympique lyonnais n’y sont pas pour rien. Voici pourquoi.

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Parce que l’OL n’a (souvent) pas de bol


L’actualité récente nous le donne en mille : cette saison, l’Olympique lyonnais subit énormément d’événements extrasportifs pas jojos. Ces incidents, logiquement relayés en masse par les médias, méritent qu’on s’attarde dessus. Plus, en tout cas, que l’énorme parcours des Parisiens en championnat en 2017 (treize victoires, deux nuls) par exemple. Tout a commencé en janvier, quand Anthony Lopes manque de récupérer la surdité de Beethoven après que ses oreilles ont été victimes d’explosions de pétards balancés par les supporters messins en Lorraine.


Les Gones ont ensuite vu leur propre terrain se faire envahir à la suite des échauffourées entre supporters lors de la réception de Beşiktaş. Pour terminer, certains joueurs se sont fait agresser à Bastia juste avant un match qui n’a pas pu se dérouler. Ce qui valait bien des interventions de Jean-Michel Aulas, toujours plus présent dans les journaux. Contre son gré, pour une fois.

Parce que l’OL cherche (parfois) les embrouilles


Pas de fumée sans feu ? Peut-être pas. N’empêche que si Lyon n’a pas eu beaucoup de chance cette année, il peut lui arriver de provoquer ses propres mésaventures. Comme à Saint-Étienne en février, où en plus de laisser filer le derby, il donne le fouet pour se faire massacrer par les journalistes. Corentin Tolisso et ses potes renvoient en effet une image pas franchement positive, en affichant un état d’esprit très limite (agressions physiques, deux cartons rouges dans le temps additionnel...). Si ces faits de jeu sont heureusement rares, JMA récidive dans la provocation dans un autre registre un mois plus tard. Alors que Florent Balmont se permet de critiquer l’arbitrage, Monsieur le président le renvoie dans les clous de manière très classe. « Dijon est mauvais joueur. Balmont est remonté contre tout ce qui bouge et tout ce qui le dépasse par la taille  » , balance-t-il gratuitement. L’occasion de grignoter un peu de place dans la presse.

Vidéo

Parce que Monaco n’aime pas défendre


Les fabuleuses statistiques d’Edinson Cavani, les caviars de Marco Verratti, les caramels d’Ángel Di María... C’est bien beau tout ça, mais ça ne fait pas le poids par rapport à la force offensive de l’ASM, l’équipe la plus sexy de l’Hexagone et qui squatte en plus la place de leader normalement promise au club de la capitale. Alors forcément, on parle un peu moins du système parisien pour se concentrer sur les branlées administrées par la Principauté.


Plus fou, mais aussi plus bordélique que le PSG, le Rocher répond aux promesses, attire les louanges et fascine les observateurs. Pendant ce temps-là, le champion de France en titre balaye son principal concurrent de l’année en finale de Coupe de la Ligue. Pas suffisant pour s’arrêter de kiffer devant les Rouge et Blanc. Car le spectacle qu’ils proposent s’arrêtera bien un jour.

Parce que Kylian Mbappé


Elle est là, la nouvelle hype de Ligue 1. Zlatan parti, il fallait de toute façon un successeur. Même sans punchline. Monstre de précocité, Mbappé s’est donc pointé dans le game sans avertir personne et a mis tout le monde d’accord. Or, on le sait, la nouveauté aimante les regards. Beaucoup de lignes avaient déjà été écrites pour Verratti ou Javier Pastore. Pas sur le petit Kylian. La machine s’est donc mise en route, et les sujets sur le gamin ont fleuri. Comme les chiffres de records de jeunesse qui accompagnent ses performances hallucinantes. Bref, la tendance d’aujourd’hui vient tout droit du sud-est et s’impose dans toutes les pages d’Île-de-France. Jean-Kévin Augustin et Christopher Nkunku vont devoir attendre un peu avant de lancer leur propre mode.

Parce que l’Europe


Bah oui. Traumatisé par leur élimination impossible à Barcelone, Paris ne veut plus entendre parler de Coupe d'Europe. Comme une partie de la France, d’ailleurs. Sauf que les déçus peuvent tout de même se consoler avec le superbe parcours de Monaco en Ligue des champions (trois buts par match depuis le début des phases finales, demies à suivre). Et comme on a très peu l’occasion de s’enflammer pour une équipe qui prouve que le football français, sur le plan continental, ne s’arrête pas à l’OM 93... C’est un peu le même scénario pour Lyon, dans le dernier carré de Ligue Europa, qui joue totalement le jeu en C3. Les Rhodaniens, qui ont sorti la Roma et Beşiktaş, méritent amplement quelques applaudissements. En milieu de semaine, Lyonnais et Monégasques monopolisent donc les écrans de télévision. Et constatent qu’il y a bien une vie sans Paris.

Par Florian Cadu
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Ligue 1 - 34e journée
Lyon - AS Monaco




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