Pourquoi les coachs portugais ont-ils autant la cote en Ligue 1 ?

En remplaçant François Ciccolini sur le banc du SC Bastia, Rui Almeida est devenu le sixième entraîneur portugais à poser ses valises en Ligue 1. L’ancien coach du Red Star rejoint ainsi ses collègues Leonardo Jardim et Sergio Conceição déjà en poste à Monaco et Nantes. Mais pourquoi cet amour soudain pour les techniciens portugais ?

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Au coup d’envoi de la saison de Ligue 1 2016-2017, Leonardo Jardim était encore cet entraîneur défensif qui n’arrive pas à casser l’hégémonie du Paris Saint-Germain, avec comme seul fait d’armes cette élimination d’Arsenal en huitièmes de Ligue des champions. Six mois après, ceux qui critiquaient le technicien portugais sont désormais en train de vanter son talent d’entraîneur, son jeu offensif et sa place de leader de Ligue 1. Les vestes se sont ainsi retournées en faveur de Jardim et des entraîneurs étrangers de manière générale, comme l’attestent les cas Unai Emery et Lucien Favre. Alors, au moment de changer d’entraîneur, Nantes et désormais Bastia se sont tournés vers l’Europe, et plus précisément vers le Portugal pour dénicher respectivement Sergio Conceição et Rui Almeida.

Artur Jorge, le précurseur


Il faut dire que l’histoire d’amour entre la France et les techniciens portugais date du début des années 90 lorsque les Parisiens tombent sous le charme de la moustache charnue d’Artur Jorge. Premier entraîneur portugais à entraîner en Ligue 1, celui qui a remporté la C1 avec le FC Porto en 1987 remporte au PSG une Coupe de France en 1993 et le championnat un an plus tard pour lancer le début de l’ère Canal + à Paris. Motivés par la réussite du Portugais, les Girondins de Bordeaux tentent le pari Toni en 1994. Problème, tout ne se passe pas aussi bien qu’il l’aurait souhaité et Toni est licencié sept mois après son arrivée.

Le deuxième passage d’Artur Jorge au PSG, ainsi que l’échec cuisant de Paulo Duarte au Mans finiront par entamer le divorce entre la France et les coachs portugais. Dans le creux de la vague, le technicien portugais retrouvera une cote en Europe grâce aux exploits de son jeune prodige José Mourinho, vainqueur de la Ligue des champions avec le FC Porto en 2004. Problème, si l’Europe s’ouvre aux entraîneurs étrangers, la France, elle, préfère se faire tourner Paul Le Guen, Guy Lacombe ou Jean Fernandez plutôt que de répondre favorablement aux appels des sirènes étrangères.

La nouvelle vague portugaise


Si les présidents de Ligue 1 sont désormais ouverts aux entraîneurs étrangers, tous regardent vers le Portugal. Il faut dire que les entraîneurs portugais partagent quelques points communs avec leurs homologues français : un goût pour la tactique, un jeu physique et une base défensive solide. Des caractéristiques qui collent parfaitement au jeu du championnat de France où le physique prend souvent le pas sur la technique. Si on ajoute à cela une capacité d'adaptation rapide, qu'on retrouve dans l'apprentissage de la langue française malgré l'accent parfois prononcé, une grande gueule et une classe naturelle, on comprend l’engouement du football français envers le Portugais. Compilation de toutes ces caractéristiques, Sergio Conceição résume parfaitement le nouveau technicien lusitanien.

Un nouveau technicien portugais qui n’a plus besoin de devenir roi en son royaume avant de tenter sa chance à l’étranger. Car, si Artur Jorge et Toni avaient été sacrés champions du Portugal, respectivement avec Porto et le Benfica, avant de débarquer en France, Paulo Duarte, Sergio Conceição et dans une moindre mesure Leonardo Jardim n’ont que très peu exercé en division 1 portugaise avant de mettre les voiles. Exemple le plus flagrant, Rui Almeida n’a jamais été entraîneur principal dans un club portugais avant de débarquer au Red Star en 2015. Si les techniciens portugais n’ont plus forcément besoin de faire leurs gammes au pays, c’est qu’ils ont très vite l’opportunité d’aller voir ailleurs, tant les clubs étrangers cherchent tous à dénicher le nouveau Mourinho. Un José Mourinho qui, sans forcément le vouloir, a laissé derrière tous ses trophées une envie chez ses compatriotes de l’imiter. Ainsi, beaucoup de joueurs portugais passent leur diplôme une fois leur carrière de joueur terminée et reprennent les préceptes de leur gourou, que ce soit dans la communication, dans la tactique mise en place et dans la culture de la gagne. Et ce ne sont ni les supporters de Monaco ni ceux de Nantes qui vont s'en plaindre.

Par Steven Oliveira
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Dans cet article

Sama Eder Niveau : DHR
Parce que dans un championnat qui était considéré comme défensif, il faut savoir bétonner.
Fais gaffe au lobby portugais quand même.
Sama Eder Niveau : DHR
Vu mon pseudo, tu n'as pas pensé que je pouvais en faire parti?
Vu que t'es sur Sofoot t'as pas pensé qu'il pouvait être ironique?
Bernardo Fabinho Niveau : DHR
Et merde j'arrive trop tard pour la blague
4 réponses à ce commentaire.
AlvaradoRecoba Niveau : DHR
Parce qu'ils sont travaileurs et hargneux, contrairement à ces feignasses de français.

Les gros chantiers comme Nantes ou Bastia ne leur font pas peur, ils ont l'habitude..
D'une manière générale, le championnat ouvre ses portes aux entraîneurs étrangers, qu'ils soient portugais ou non. Mais là effectivement il y a une petite tendance portugaise, dû à Jardim, puis peut-être à Conceicao, sans oublier l'image renvoyée par Mourinho sur les techniciens lusitaniens. Mais attention justement à ne pas trop tomber dans le piège de l'image , comme Chelsea en son temps avec le bien nommé Special Two. Enfin si ça rassure les investisseurs...
Chriswillow Niveau : Loisir
Le Special Two qui est devenu depuis le special rien du two ?
ou peut-être le rien de special two du moins, je sais plus
2 réponses à ce commentaire.
Pseudo de 12 km Niveau : Loisir
La vraie question est : comment les coachs français ont-ils fait pour avoir la côte si longtemps en ligue 1 ?
ça dépend lesquels. il reste de bons entraîneurs français en L1 : Gourvennec, Gourcuff font du bon travail. Un autre dont on parle rarement mais que dont je trouve qu'il fait du bon boulot : Stéphane Moulin, à Angers.
Pseudo de 12 km Niveau : Loisir
oui je n'était pas en mode "tous pourris" il y en a qui sont pas mal.
Mais on a toujours été, dans ce domaine, loin du top niveau d'où mon étonnement à ne pas avoir eut recours bien plus tôt aux compétences étrangères.

Mais bon Guy Roux et le syndicat des entraîneurs ont fait un protectionnisme assez incroyable.
C'était très très limite et en plus complètement suivi par les médias français.
J'ai jamais vu ça dans aucun autre domaine ou secteur d'activité.

Guy Roux vient de capituler récemment constatant qu'il n' y avait plus rien à faire pour enrayer la marche en avant, qu'on ne pouvait pas empêcher les clubs d'embaucher des coachs étrangers..
Le souci a surtout été la mentalité des clubs de privilégier "l'expérience", un peu comme sur le marché de l'emploi en général.

Des Girard, Lacombe, Antonetti, Baup, Courbis, Santini... ils ont eu leurs succès mais même après des années de merde retrouvaient toujours des clubs.

Aujourd'hui, Kombouare et Gourvennec par exemple sont "jeunes" dans le métier et font un super boulot avec ce dont ils disposent.
4 réponses à ce commentaire.
Parce que l’entraîneur portugais n'a pas de poil dans la main (je crois qu'on les a presque toutes faites comme ça)
Il est possible que tout cela soit une grosse arnaque et qu'a terme on regrette tous cet afflux de coaches portugais.

Mais comme entretemps ca permet d'eloigner les Luis Fernandez, Roland Courbis et consorts des bancs de Ligue 1, quoi qu'il arrive nous n'aurons aucun regret.
Je pense que deux facteurs preponderants ont favorise l'arrivee au plus haut niveau des coachs portuguais:

- un football moderne de plus en plus complet et complexe (necessitant des connaissances tactiques, psychologiques quasiment scientifiques) qui se marrie parfaitement avec la formation universitaire complete que les coachs portuguais ont recus (beaucoup ont complete ce parcours par des postes d'adjoints)
- Jorge Mendes
Sama Eder Niveau : DHR
Tout à fait d'accord, au Portugal le cursus à suivre pour devenir entraîneur (niveau master je crois) est plus complet qu'en france, surtout au niveau de la gestion de groupe.

Après le diplôme ne fait pas tout, la plus part des coachs portugais ont été des adjoints et ont eu leur première expérience dans le championnat local qui donne très facilement ça chance.
Note : 1
C'est sur qu'un master universitaire c'est autre chose pour paufiner son apprentissage que des séances "bloc equipe/pourquoi pas ramener 1 point" avec Guy Lacombe
La hyène Niveau : DHR
Barton-fink:


Tu m'as tuer Omar avec ta réplique!

Tu as mon +1.
zinczinc78 Niveau : CFA
Note : 1
On connait tous les relations entre Mendes et Mourinho ou les joueurs de l'ASM, mais est-ce aussi le cas pour un Conceição par exemple ?
4 réponses à ce commentaire.
Car ils sont meilleurs évidemment,
Et qu'il n'est pas nécessaire d'avoir été un joueur pro reconnu pour exercer ce métier, les plus compétents quelque soit leur parcours peuvent coacher. Ils sont pragmatiques mais innovent dans leur façon d'aborder leur truc, dans différents domaines et pas seulement tactique. Ils sont exigeants, pas forcément fantaisiste mais ils ont leurs propres idées et les appliquent.
Quel plaisir de voir de nouvelles têtes relever le niveau et de ne plus avoir à subir (pour l'instant?) l'affreuse clique que l'on connaît tous.
Ce commentaire a été modifié.
Ce sont d'ailleurs rarement des joueurs pros (ou moins souvent que dans les autres pays)! Ce que je trouve dingue c'est que les clubs portugais (où ils ont tous débutés) n'ont pas eu peur de faire confiance à des entraineurs qui n'avaient aucune expérience du terrain mais des idées et une vision pas uniquement tactico-technique de leur métier contrairement au championnat de france où être un ancien pro est apparemment suffisant pour s'asseoir sur un banc! Il serait d'ailleurs interessant d'avoir un article sur la new school portugaise lancée par Mourinho et quels facteurs ont favorisé son avènement sur les bancs portugais!
1 réponse à ce commentaire.
gwynplaine76 Niveau : CFA2
Sur Artur Jorge, dans mon souvenir: même du temps de son premier passage, il était (un peu) contesté pour son jeu jugé défensif et son absence du turn-over.
Evidemment, il faut distinguer la vox populi des supporters parisiens des piques continuelles de Charles Bietry. Mais parler d'amour fou me parait exagéré.
Pseudo de 12 km Niveau : Loisir
Oui tu as raison de le rappeler.
Quand Artur Jorge est arrivé il a du, malgré son Palmarès et tout comme Emery, faire face à la défiance des sceptiques.
Puis il a du, tout comme Ancelotti, partir après un titre gagné.
Oh oui je m'en souviens d'Artur.
Critiqué sans cesse par Bietry. Le mec est champion de France avec seulement 3 défaites, des matchs de fou en coupe d'Europe et on le remplaçe dans la foulée par Fernandez.
Le bilan 1 an plus tard est de 11 défaites dans la tronche en championnat, des embrouilles avec Ginola, Valdo et Ricardo. Mais c'était plus spéctaculaire alors... Bon, en coupe d'urope il faisait du copier-coller d'Artur Jorge ce bon vieux Luis.
En tout cas je me souviens d'avoir discuté tactique avec Jorge au Camp des loges sur le chemin menant aux terrains. Ce mec était d'une gentillesse...ce que je n'ai pas retrouvé chez Luis Fernandez.
2 réponses à ce commentaire.
Allah Babar Niveau : Loisir
Parcequ'ils sont bons pour construire les fondations.

Par contre niveau finition c'est pas encore ça, ça reste du travail d'arabe!!
Note : 1
Parce qu'ils ont un management au poil ?
Parce qu'ils sont meilleurs que les coachs français surement...

Mais comme les argentins, les espagnols, les hollandais, les allemands, les italiens...

En tout cas, c'est un vrai bonheur que les dirigeants français se rendent compte que les entraineurs étrangers sont plus compétents et qu'ils arrivent à faire bosser et valoriser nos joueurs.

Bravo aux Qataris et a Bielsa, qui malgré les critique, ont doucement installé cette idée dans la tête de nos dirigeants.

En espérant que ce soit salutaire pour ceux qui forment nos "techniciens".
Je crois que la base du succès des coachs portugais est fondée sur 2 choses:
- leur formation/cursus beaucoup plus complets notamment sur l'approche psychologique.
- le fait que, comme dit plus haut, les clubs de Ligas NOS n'ont pas peur de confier les rênes à des jeunes entraîneurs peu expérimentés (le prochain qui fera du bruit sera marcos silva qui est à Hull)

A cela vous ajoutez les succès qu'ils ont rencontré sur la scène nationale ou internationale ces dernières années (on se moque de AVB, special two, à juste titre parfois, mais il a gagné une europa à 32 balais avec Porto!! rien que ça, ça force le respect.), le succès de Jardim en L1, et la victoire de l'euro aussi, ben vous avez le pourquoi du comment de la hype des entraineurs portugais en ligue 1.

Je dis "Hype" parce que, à un moment donné y a bien un tocard qui va casser tout cela (on a nos Courbis à nous aussi).
D'accord avec toi. J'ai vu/lu pas mal de truc sur la formation , c'est à des années lumières de celle en France. Encore bloqué sur le copinage ou l'influence du mec (J'ai parlé à un formateur et j'ai eu peur tant certains n'ont aucune connaissance du jeu, un des pires qu'il avait vu et Lolo Blanc). En France un mec qui n'a pas joué à haut niveau il peine à percer, ceux qui arrivent sont du coup souvent compétent (Moulin ou Garcia par exemple). Au Portugal c'est les compétences qui sont jugés en premier.

Ce qui est marrant c'est que les gros clubs portugais restent ceux qui utilisent des entraineurs étrangers (la triste expérience Lopetegui) ou des Courbis portugais comme Jorge Jesus (Bon je ne suis pas sympa avec lui). Même Fernando Santos est un entraineur "à l'ancienne". Ce sont les clubs pauvres qui tentent des coups qui sont souvent payants.
1 réponse à ce commentaire.
C'est pas propre à la France, en Angeleterre aussi : bon Mourinho of course mais aussi Marco Silva, Carvalhal etc.
C'est surtout que certains pays dont la France et l'Angleterre ont vraiment du mal à renouveler leur stock de bons entraîneurs, et font donc plus appel qu'avant à des étrangers.
En gros les Anglais ont des mauvais coachs mais ils se sont ouverts au etrangers depuis longtemps alors qu'en France, on a des mauvais mais on vient juste de s'en rendre compte.
Si on remonte au foot des annees 60 environ, les espagnols etaient nuls aussi, et ont fait appels aux coachs etrangers.
Même chose dans les clubs portugais, aujourd'hui les 3 grands sont coachés par des locaux mais ça n'a jamais été comme ça dans l'histoire! Ah Trappatoni, Koeman, Eriksson, Lopetegui, Boloni, Preud'homme, et j'en passe... Ce n'est que depuis quelques années et le développement d'un cursus dédié et d'un style spécifique plus axé sur la tactique que cette vague des coachs portugais est apparue.
2 réponses à ce commentaire.
Dites SoFoot, vou savez que vous vous faites plagier par LeMonde.fr. Je viens de tomber sur cette article en voulant voir ou en était l'exercice de jonglage de Fillon. Rien que l'intro est la même...
http://www.lemonde.fr/ligue-1/article/2 … 16940.html
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