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Pourquoi le Real va (enfin) taper l'Atlético

Quatre défaites et trois nuls. Depuis le début de la saison 2014/2015, le Real Madrid est incapable de battre son voisin madrilène. Mais ce soir, les démons de la Maison Blanche vont enfin se dissiper. Oui, le Real va battre l'Atlético et passer en demi-finale. Voici pourquoi.

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  • Parce que le Real, c'est 10 Ligues des champions


    L'Espagne, c'est une chose. En Liga, l'Atlético Madrid a régalé la saison passée, offrant pour la première fois depuis 2004 un champion national autre que le Real Madrid ou le FC Barcelone. Avec le dixième titre national de son histoire, les Matelassiers font partie de la Triforce ibérique et viennent bousculer le Real dans la suprématie citadine. Oui mais voilà, en Europe, le palmarès en C1 est tout autre : zéro coupe aux grandes oreilles d'un côté, dix de l'autre. Vainqueurs de la première Coupe d'Europe des clubs champions en 1956 contre le Stade de Reims (4-3), les Merengues guidés par Alfredo Di Stéfano remportent les quatre éditions suivantes (1957, 1958, 1959, 1960). Vient ensuite un succès avant le Mondial anglais de 1966 contre le Partizan Belgrade (3-1), puis une longue disette de 28 ans, achevée par la chaussure gauche de Pedrag Mijatović – aujourd'hui au musée officiel du Real Madrid – contre la Juventus de Turin le 20 mai 1998 (1-0). En 2000, le Real bat son voisin valencien au Stade de France (3-0), et deux ans plus tard à Glasgow, Zizou claque sa volée magique contre Leverkusen (2-1). Ça fait neuf. Et l'an dernier...

  • Parce que 24 mai 2014


    Évidemment, la Décima remportée par le Real Madrid l'an passé aura une importance capitale dans cette confrontation. Psychologiquement, les hommes de Diego Simeone seront boostés plus que jamais par la grinta de leur entraîneur. Mais quoi qu'il arrive, les démons de l'Estádio da Luz seront présent ce soir au Bernabéu. Diego Godín pensera dans un petit coin de sa tête qu'il aurait pu être l'unique buteur de cette rencontre. Sergio Ramos aura le sourire aux lèvres quand il pensera à cette égalisation dans les dernières secondes d'un coup de tête rageur pour empêcher l'Atléti de réaliser un magnifique doublé C1-championnat. Même Cristiano Ronaldo se rappellera que sa musculature reste toujours aussi impressionnante. Bref, pour 90% de l'effectif rojiblanco, cette confrontation sera l'occasion de prendre une vraie revanche tant désirée depuis mai dernier. Mais aux trois coups de sifflet final de l'arbitre, les chevaliers blancs finiront par avoir raison. Comme toujours en Europe.

  • Parce que James


    Certes, l'Atlético Madrid détient des joueurs au grand cœur. Arda Turan, Fernando Torres, Koke Resureccion, Gabi… La force de l'Atlético Madrid réside dans son collectif. Au Real Madrid, la politique de recrutement se base davantage sur un investissement basé sur des joueurs déjà starifiés. Cristiano Ronaldo à Manchester United, Gareth Bale à Tottenham ou même Karim Benzema à Lyon. Mais parmi toutes ces étoiles, James Rodríguez sera sans aucun doute la plus brillante de toutes lors de ce derby. Meilleur buteur de la Coupe du monde 2014 avec la Colombie, le meneur de jeu cafetero a fait saliver Florentino Pérez cet été, au point de proposer 85 millions d'euros à l'AS Monaco pour s'offrir ses services. Et il faut le dire, la Casa Blanca possède déjà un beau retour sur tous ces billets dépensés. Moteur de la fantastique série de 22 victoires consécutives du Real de septembre 2014 à janvier 2015, James s'est remis de sa blessure au pied droit pour illuminer Madrid de toute sa classe. En témoigne son match aller majuscule contre l'Atlético la semaine dernière, ou encore son but exceptionnel dimanche dernier face à Málaga. Dans ses bois, Jan Oblak est prévenu.



  • Parce que le duel Casillas/Torres sera le nouveau Buyo/Futre


    Dans les années 80 et 90, les derbys entre l'Atlético et le Real valaient aussi leur pesant d'or. Toujours fondamentaux pour les habitants de la ville, ce duel offrait du football aux spectateurs, mais pas que. Cette rivalité, c'était d'abord celle entre Paco Buyo, gardien du Real Madrid, et Paolo Futre, vedette de l'attaque des Colchoneros. L'inimitié était telle entre les deux hommes que Futre n'hésitait pas à préparer les matchs contre le Real à sa façon. « Buyo, c'est le joueur qui m'a le plus agacé durant toute ma carrière. J'en faisais quasiment une fixette. Avant la finale de la Coupe du Roi 92, j'avais collé une de ses photos sur le miroir de ma salle de bain. L'avoir tous les jours en face de moi, ça m'aidait à me concentrer. » De cette rivalité naissent des prises de becs mythiques, sûrement jamais égalées entre un gardien et un buteur, symboles de deux clans ennemis. Dès lors, quoi de mieux qu'assister à un couac monumental entre Iker Casillas et Fernando Torres ce soir ? El Niño le sait, il ne sera logiquement plus appelé en sélection par Del Bosque. Autant faire d'une pierre deux coups, dire à San Iker ses quatre vérités et échanger quelques gifles pour donner au Bernabéu l'impression d'assister, vingt ans après, à une nouvelle grosse embrouille. Avec des chips tortillas et des bières devant sa télé, ça rajouterait évidemment du piment à la soirée.

  • Parce que Griezmann doit redescendre sur terre


    « Quand je fais ça, ce n'est pas pour dire qu'il avait la grosse tête. C'était pour dire qu'il avait parfois la tête un peu ailleurs, dans les étoiles, comme d'autres. » Lors du rassemblement des Bleus pour les matchs contre le Brésil et le Danemark, Didier Deschamps avait tenu à remettre les choses au clair sur ses déclarations concernant Antoine Griezmann. Pas question de dire que le blond se prenait pour un autre, mais simplement remettre les choses dans leur contexte : le joueur a passé seulement un an à l'Atlético Madrid, et même si sa saison est excellente avec 23 buts en 46 matchs toutes compétitions confondues, Toto doit apprendre à devenir un grand joueur, étape par étape. Contre le Real Madrid en soirée européenne, Griezmann va sûrement réaliser un bon match, cela irait de soi. Mais cette fois-ci, le blondin va devoir apprendre à digérer une défaite amère. Celle où l'Atlético se dira à la fin « C'est dommage, il nous a manqué ce petit quelque chose pour passer… » Un échec riche en enseignements, en somme. Et c'est sûrement ce que la Dèche souhaiterait, dans le fond, pour voir son poulain s'aguerrir davantage.

    Par Antoine Donnarieix
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