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Pourquoi le FC Porto va…

Si le FC Porto a surpris pas mal de monde en battant le Bayern 3-1 au match aller, il est loin d'avoir la qualif' en poche. Beaucoup de choses peuvent arriver ce soir à l'Allianz Arena. Mais alors vraiment beaucoup.

  • Se qualifier en perdant 4-2


    Jackson Martínez le sait, « aller à Munich pour jouer la défense serait une énorme erreur » que le FC Porto ne commettra pas. Comme au match aller, et malgré le retour de Schweini, les Portugais réalisent un départ canon digne des plus belles parties de Mario Kart. Ricardo Quaresma et Jackson Martínez pressent Dante, qui panique en voyant que les deux attaquants portistas ne sont plus qu'à 20 mètres de lui. Trop peu pour assurer une passe latérale de 5 mètres en toute sécurité. Le Brésilien opte donc pour une passe en retrait, mais rend hommage à Marcos Ceará en glissant sur le ballon. Quaresma le récupère et file mystifier Neuer d'un triple passement de jambe suivi d'un coup du foulard. Richard 2015 pour lui. Piqué au vif, le Bayern met les gaz et décide de n'attaquer que sur les ailes, talon d'Achille portista en l'absence de Danilo et Alex Sandro. Entre la 25e minute et l'heure de jeu, les soldats de Pep Guardiola marquent d'ailleurs quatre buts identiques. Débordement, centre en retrait, et but de Lewandowski, auteur d'un quadruplé vengeur. Les Allemands sont qualifiés et gèrent le match. À la 91e minute, Porto obtient un coup franc dangereux aux 25 mètres. Brahimi le tire parfaitement et oblige Neuer à repousser le cuir aux six mètres, où surgit Casemiro qui pousse le ballon dans le but presque vide. Douche froide. Lopetegui fait le tour de l'Allianz Arena à poil pour fêter ça. Mourinho et son hold-up d'Old Trafford en 2004 n'ont qu'à bien se tenir.

  • Tout perdre en une semaine


    En l'espace de 5 jours, Porto ne peut rien gagner. Il peut se qualifier pour les demi-finales de Ligue des champions comme il peut recoller au cul de Benfica en Liga Sagres le 26 avril. En revanche, il peut tout perdre. Et c'est bien ce qu'il risque de se passer. Les hommes de Lopetegui vont tomber devant un Bayern aussi froid que le petit 2-0 qui permettra à ces derniers d'accéder au dernier carré. Les buts seront signés Schweinsteiger et Franck Ribéry. Longtemps annoncé out pour le match retour, le Français s'entraînait en réalité à l'ombre des médias pour mieux surprendre le FC Porto. Une technique utilisée par Lopetegui avec Jackson Martínez la semaine passée et copiée sans dignité par un Pep Guardiola qui, de toute façon, a actuellement d'autres soucis que de s'occuper de son image. Abattu par cette élimination sur le fil, Porto se rend quelques jours plus tard à l'Estádio da Luz pour le même résultat. Jonas plie le classico grâce à son quatrième doublé d'affilée et enterre des Dragons qui perdent par la même occasion tout espoir de titres cette saison. Une chute qui fait mal aux fesses.

  • Être victime d'un complot germano-judéo-franc-maçonique


    Les erreurs d'arbitrage sont la peste du football, une infamie que l'on voit trop souvent sur les terrains amateurs et professionnels. On peut fermer les yeux dessus quand on gagne 3-1 à domicile contre l'une des meilleures équipes du monde, sauf quand son gardien ne se fait pas expulser et réalise le match de sa vie au match retour. Manuel Neuer, en l'occurrence, ne se troue jamais deux fois de suite. L'humain redevient cyborg et repousse les multiples tentatives de Brahimi, Jackson et Quaresma. Et quand ce dernier réussit à envoyer sa plus belle trivela dans la lucarne opposée de l'Allemand, l'arbitre de la rencontre réussit à signaler un hors-jeu imaginaire au départ de l'action. Saloperie d'homme en jaune, qui, à un quart d'heure de la fin, alors que Porto n'est mené que d'un but, laisse les Bavarois jouer un coup franc rapidement à l'entrée de la surface (comme en 2000). Müller en profite et tue les derniers espoirs des Dragons. 2-0, score final. Julen Lopetegui se casse sans saluer Guardiola et pointe du doigt un conflit germano-judéo-écolo-bobo-franc-maçonique en conférence de presse avant d'expliquer que toutes les défaites de son Porto sont le fruit d'erreurs d'arbitrage. À la sortie de la salle de conférences, le téléphone du Basque sonne. Séduit par son discours anti-arbitres, un certain Jean-Michel désire s'entretenir avec lui. À suivre…

  • Gagner par forfait du Bayern Munich


    Pep Guardiola est vert. Les médecins du club ont enrayé sa précieuse machine de guerre et il se retrouve, une fois de plus, contraint d'affronter le FC Porto avec une simple Kalash au lieu de trois tanks, quatre sous-marins et deux hélicoptères de combat. Ribéry et Robben ne sont pas encore prêts, Alaba et Benatia sont toujours convalescents, bref, le Bayern aborde ce match retour avec 14 joueurs. Incertain jusqu'au jour J, Bernat débute la rencontre, mais ne jouera pas plus de dix minutes, le temps que Casemiro broie la cheville déjà amoindrie de l'ancien Valencien. Premier coup dur pour Pep, obligé de sortir Dante à la mi-temps. Le Brésilien souffre d'une double fracture du mental qui l'empêche de jouer au football à un niveau professionnel. Le cauchemar ne s'arrête pas là puisque Xabi Alonso prend un rouge pour un tacle par derrière sur Martinez, qui s'apprêtait à défier Neuer comme à l'aller. On joue la 50e minute, le Bayern joue à dix et Pep est déjà obligé de griller son dernier remplacement pour pallier la sortie d'Alonso. Puis, c'est le drame. À peine remis d'une grippe tenace, Lahm abandonne la partie à l'heure de jeu, terrassé par une fièvre réveillée par les dix kilomètres parcourus en 60 minutes. Le Bayern joue à neuf, mais domine (77% de possession horizontale). Lopetegui donne à ses hommes l'ordre « d'en finir avec ces Allemands. Montrez-leur ce qu'est l'austérité ! » Müller, Schweinsteiger et Götze tombent un par un, victimes d'une stratégie aussi sauvage qu'imparable qui coûtera néanmoins deux expulsions au FC Porto (Casemiro et Maicon), vainqueur par forfait d'un match qui prendra fin à la 87e minute de jeu. 87... Tout un symbole.

  • Quoi qu'il arrive, perdre la moitié de son équipe cet été


    Que Porto gagne ou perde, le portefeuille du club devrait prendre un peu de poids à l'issue d'une saison réussie sur le plan européen. Jackson Martínez, auteur d'un match aller de grande classe, quittera le littoral portugais en échange de gros sous. Le Colombien fait l'objet de convoitises aux quatre coins du Vieux Continent et aura donc l'embarras du choix. À l'instar de Danilo, dont le transfert au Real a déjà été bouclé, Alex Sandro a de fortes chances d'atterrir en Liga. Valence, mais surtout l'Atlético Madrid auraient déjà fait part de leur intérêt pour le latéral gauche portista. Moins sexy, mais aussi importants, Maicon et Herrera ont prouvé avoir le niveau pour jouer dans un championnat de plus grande envergure que la Liga portugaise. D'autre part, et bien que se séparer d'un joueur après une seule saison ne soit pas dans les habitudes du FCP, Brahimi devrait animer le prochain mercato estival. Enfin, les prêts d'Oliver et Casemiro ne seront a priori pas reconduits à l'issue de l'exercice 2014-2015, au terme duquel Pinto da Costa et Julen Lopetegui devront a priori rebâtir une équipe compétitive. Vis ma vie de club dépouillé.

    Par William Pereira
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